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l'initiation de miss jones

Chapitre 4

Trash

Le moment était venu de passer à l’action, je devais libérer Miss Jones de son ligaturage vaginal.


Je mis ma blouse d’opération ainsi que des gants en latex et je me dirigeais vers la salle d’opération.


Là étant, Miss Jones était allongée sur le billard les jambes bien écartées par des étriers fixés à même la table d’opération.

Un goute à goute déversait dans ses veines, la morphine qui devait lui éviter de grosses douleurs car celles ci n’étaient pas consentis mais uniquement dans le but de la libérer pour pouvoir l’initier complètement.


Miss Jones est réveillée et en me regardant dans le yeux me dit " alors on commence les réjouissances, j’ai hâte de prendre mon pied, alors fait vite docteur, je n’ai pas de temps à perdre".

Son aplomb me stupéfia, elle avait du cran cette salope.


Je demande à mon assistante de me passer l’écarteur à vagin, c’est un genre de gros tube de 25 cm fendu dans toute sa longueur. L’écartement se faisant par une vis sans fin sur le côté, actionnée par une petite manivelle.

J’enduisait copieusement l’entrée du vagin de Miss Jones avec du gel spécial bleu, car il est mélangé avec un antiseptique puissant de couleur bleu.

J’en badigeonnais la vulve avec un doigt, l’entrée du vagin avec deux puis trois doigts. Miss Jones commençait à avoir des soupirs de plus en plus poussés. S’il elle connaissait la suite, elle serait moins gay me dis je en enfonçant la totalité de ma mains jusqu’à l’entrée de l’utérus.

Miss Jones libéra un cri de bête tellement mon intrusion était grosse et violente. Mais nous étions entrain de faire de la médecine et non des pratiques pour lui donner du plaisir.

Je tournais et retournais mon poing dans les profondeurs de sa chatte pour imprégner ses muqueuses aux maximums.

Cette chose terminée, j’ai pris l’écarteur que j’introduisais doucement dans son vagin jusqu’à la butée de son col.

Miss Jones avait les yeux exorbités et le souffle court, tellement j’avais enfoncé l’instrument profondément.

Une fois bien en place, j’activais doucement la manivelle qui à chaque tour augmentait le diamètre de sa gaine vaginal d’au moins 1 cm.

Soudain un claquement retenti et un jet de sang arriva sur mes gants blancs, accompagné d’un cri de souffrance de ma patiente.

En écartant de la sorte, je vis en regardant dans un spéculum qu’un premier nœud venait de sauter.

Ah, les salops, je pensais, comme la peau des muqueuses est très fragile ils avaient fait un plis de plus de 5 cm et avait cousu très profondément dans les chaires pour ne pas que ces dernières ne se déchirent.

Je continuais mon écartement, 10 cm puis 15, et arrivant à 20, j’entendis retentir deux ou trois nouveaux claquements.

D’autres points de sutures venaient de sauter; il ne restait plus que 10 centimètres pour avoir la possibilité d’y enfoncer facilement la main et le début de l’avant bras afin de couper les fils restant.

Au fur et à mesure que je sectionnais les fils de coton, des petits jets de sang jaillissaient de son intimité. Chacun accompagné par un cri de douleur;

Voilà plus qu’un seul nœud à défaire et le vagin de Miss Jones allait être totalement libéré.

Je me trouvais maintenant devant une chatte complètement écartelée d’un diamètre d’au moins 25 à 32 cm. Des flots de sang s’écoulaient très rapidement faisant déjà une très gros tache sur le billard.

Afin d’éviter une hémorragie, je décidais de cautériser les plaies avec un spray à l’essence A.

Mais cette opération est très difficile et dangereuse.

Je priais Satan d’avoir la chance de réussir car cela aurait été bête de perdre une si bonne bête de sexe.

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