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L'initiation de Sandrine

Chapitre 1

Lesbienne

Je me prénomme Sandrine et je crois que rien ne me prédisposait à connaître l’homosexualité, quoique...

L’histoire que je vais vous raconter m’est arrivée à la fin des années 90 et, dans les grandes lignes, est la retranscription de ce que j’ai vécu.

Il y a près de 20 ans, je venais d’avoir 18 ans et j’étais en Terminale S dans un lycée de Toulouse. Le mercredi et le samedi, j’avais l’habitude de passer l’après-midi chez Florence, une camarade de classe.

Dans sa chambre, nous travaillions sur les devoirs que nous avions à rendre et sur les leçons que nos professeurs nous avaient données.

Nos séances de travail étaient souvent interrompues par les petites histoires que nous nous racontions sur nos petits amis respectifs, sur les films qu’il ne fallait surtout pas rater ou sur nos idoles de l’époque: les Worlds Apart, Ricky Martin, Florent Pagny, ...


Régulièrement, la maman de Florence entrouvrait la porte de la chambre et nous demandait si nous avions besoin de quelque chose. C’était pour nous une nouvelle occasion de nous accorder une petite récréation !

La maman se prénommait Véronique et avait 36 ans. Elle ne travaillait plus et avait préféré se consacrer à l’éducation de ses trois enfants: Florence et ses deux petits frères. Chaque fois que j’allais chez elle, Véronique était bien mise, souvent vêtue d’une jupe et d’un chemisier léger et ses jambes étaient toujours gainées de bas ou de collants (à l’époque je n’aurais su dire). Quant à son visage, je l’avais toujours vu légèrement maquillé.

Plusieurs fois, j’avais dit à Florence que sa maman était bien jolie et semblait jeune ce à quoi Florence m’avait répondu que sa maman avait été enceinte dès le début de son mariage et que, quand elle était venue au monde, sa maman n’avait pas encore 20 ans.

Ce samedi là, vers 14h, je sonnai à la porte de chez Florence et, contrairement à d’habitude, c’est Véronique qui vint m’ouvrir.


— Bonjour Madame !

— Bonjour Sandrine ! Florence a dû s’absenter une petite heure mais je t’en prie, entre un peu.


Véronique me guida vers le salon et m’invita à prendre place sur le canapé.

Bien qu’en ce début juin les températures étaient particulièrement élevées pour la saison, je m’étais habillée comme à l’accoutumée d’un jean, d’un tee-shirt sur lequel j’avais passé un polo qui cachait plus ou moins mes formes. L’ensemble n’était pas fait pour me rafraîchir et des gouttes de transpiration se formaient sur les arêtes de mon nez.

Bien entendu, Véronique avait remarqué que la chaleur m’incommodait et, tout naturellement, elle m’invita à enlever ce polo qui n’était pas de saison !


— Il me semble que tu as bien chaud ! Mets-toi à ton aise et enlève ton polo.


Je m’exécutai et je laissai tomber ce vêtement trop épais.


— Veux-tu boire quelque chose ? Un coca ? Un Schweppes ? Une orangeade ?

— Un coca ! Avec plaisir !

— Veux-tu que j’y mette quelques glaçons ?

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— Volontiers !

— Moi, je vais me servir un Schweppes.


Et c’est ensuite que tout bascula !

Alors qu’elle revenait avec deux verres pleins, Véronique heurta le coin de la table basse et faillit trébucher. Ce faisant, le contenu des verres quelle tenait se renversa sur nos vêtements.

Mon jean, mon tee-shirt et même mes chaussettes étaient maculés d’un mélange coca- Schweppes ; l’état de la jupe et du chemisier de Véronique ne valait guère mieux.


— Oh ! Mais que je suis maladroite ! Regarde-moi dans quel état je t’ai mise ! Tes vêtements sont tout trempés, tout tâchés !

— Ce n’est pas grave. Ils vont bien finir par sécher.

— Viens dans la salle de bain pour que je nettoie les dégâts.


Je la suivis dans la salle de bain et aussitôt, Véronique commença à enlever sa jupe et son chemisier et se retrouva rapidement en petite culotte et en soutien-gorge, le tout en dentelle blanche.


— Allez Sandrine ! Enlève-moi ton jean et ton tee-shirt pour que je les rince et que je les fasse sécher.


J’étais un peu intimidée de me retrouver ainsi près d’une adulte à moitié nue et j’hésitais à me déshabiller.

C’est Véronique qui prit les choses en main et qui fit passer mon tee-shirt par-dessus ma tête. Puis elle se baissa et déboutonna mon jean qu’elle essaya de faire glisser le long de mes jambes.

Etait-ce parce qu’il était mouillé mais le jean glissait mal sur ma peau et, en le faisant descendre, Véronique faisait aussi descendre un petit peu ma petite culotte.

J’étais troublée d’être face à une femme en petite tenue et de me faire ainsi déshabiller par cette femme presque nue. Tellement troublée que je restais les bras ballants alors que Véronique était à mes pieds.

Nous restâmes près d’une minute dans cette position, sans bouger, puis Véronique se redressa et nos regards restèrent accrochés l’un à l’autre.


Ce n’était plus simplement du trouble que je ressentais mais aussi un mélange d’émoi et d’excitation. J’avais l’impression que des papillons virevoltaient dans mon bas-ventre et ma respiration se faisait plus rapide.

Bien sûr, même si ce n’était pas une activité que j’exerçais régulièrement, je m’étais déjà masturbée quelques fois et à ce moment-là, presque nue dans une salle de bains avec une adulte aussi peu vêtue que moi, j’avais cette furieuse envie de me toucher...

Véronique dût sentir mon émoi car elle s’approcha un peu plus de moi, à presque me toucher. Je baissais les yeux et voyais sa poitrine qu’elle avait menue se soulever au rythme de sa respiration.

Puis elle posa ses mains sur mes épaules et, lentement, fit descendre les bretelles de mon soutien-gorge avant de libérer mes petits seins.

De mon côté, je me sentais toute humide mais n’osais faire le moindre geste de peur de rompre ce moment d’enchantement.

C’est encore Véronique qui me débarrassa entièrement de ma petite culotte et je me retrouvais entièrement nue face à elle...


— Oh cette jolie toison ! Comme elle me semble douce !


En disant cela, Véronique enfouit son nez dans mes poils pubiens alors que ses mains prenaient possession de mes fesses.

Pendant plusieurs minutes, je restais debout, les yeux fermés, le souffle court tandis que Véronique restait à genoux pour me humer le sexe et caresser les fesses.

Puis, Véronique se releva et commença à caresser mes seins, en s’attardant sur les tétons que j’avais sensibles.

Elle me prit ensuite par la main et m’emmena dans sa chambre où elle me demanda de la déshabiller à mon tour. Toujours un peu intimidée, je m’exécutai lentement et je m’émerveillai à découvrir ce corps nu, ces seins petits aux tétons qui dressaient, ce pubis taillé avec soin...

Bon bas-ventre était en feu, mon sexe ruisselait comme jamais il ne l’avait fait et mon cœur battait la chamade dans ma poitrine.


Doucement, Véronique me fit allonger, installa son visage contre mes cuisses qu’elle força à s’ouvrir et, lentement, je sentis sa bouche remonter vers mon sexe. De mon côté, je me tendais le plus possible et écartais les jambes pour laisser Véronique me prendre avec sa bouche, avec sa langue...

Véronique s’allongea alors à mes côtés et ses lèvres se posèrent sur les miennes avant que sa langue n’en force le barrage et qu’elle roule sur ma propre langue. C’était la première fois qu’une fille m’embrassait et je trouvais ça bien agréable.

Progressivement, je m’enhardis un peu et commençai à caresser Véronique : une main sur un de ses seins, l’autre main sur son sexe que je trouvais trempé...

Puis nous roulâmes ensemble, parfois en tête à tête, souvent tête-bêche et c’est au cours de cet après-midi que je découvris les plaisirs au féminin...

Et mon amie Florence me direz-vous ?

J’appris par la suite que son absence avait été préméditée par qui avait manigancé ce scenario...

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