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Initiation zoophile

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Bien que cette histoire réelle ne me soit pas arrivée directement, je vous la conte car elle concerne mon nouvel amant, un beauceron de six ans au nom de Galik.

Un samedi après midi je me promenais avec Galik, et en retournant à la maison, je passais devant la propriété de Clarisse, une de mes amies d’enfance. Ne l’ayant vu depuis un moment, je me décidais à aller papoter entre filles.

La petite quarantaine comme moi, Clarisse fut heureuse de me recevoir, et nous nous installions sur la terrasse pour bavarder et siroter un cocktail, tandis que Galik inspectait chaque recoin du jardin. Notre sujet de conversation se concentra sur ses deux enfants, Romaric âgé de dix sept ans, studieux et sportif, d’ailleurs il était en ce moment à la piscine, et de Chloé, l’ainée de dix huitans qui n’était que cause de soucis et de tracas pour le couple.

— Elle passe son temps dans sa chambre à jouer à des jeux vidéos, à regarder la télé ou

à tchatcher avec des copines ou même des inconnus ! Elle a redoublée sa seconde et pareil pour la première, sans compter que son bac de français ça a été une catastrophe ! Débita Clarisse d’un ton amer. De plus, elle grignote à longueur de journée, elle en est devenue obèse. Enfin, j’ai pris des rendez-vous chez un nutritionniste ainsi qu’avec un psy.


Justement, à ce moment Chloé descendit de sa chambre pour prendre un coca dans le réfrigérateur de la cuisine. L’ayant entendu, Clarisse l’interpela :

— Tu pourrais venir dire bonjour à Margaux, tes jeux peuvent attendre cinq minutes, non ?

Chloé arriva nonchalante dans un short en coton rouge, un tee-shirt qui moulait une poitrine plus que généreuse, ses cheveux châtains mi-longs n’étaient pas peignés, et en marchant, son entre cuisses faisant presqu’un chuintement à chacun de ses pas. Effectivement elle était très ronde, mais la peau de sa jeunesse rendait encore ses tissus fermes.

— Salut, tu vas ? Me dit-elle en m’embrassant.

— Tu me fais honte Chloé, tu as vu comment t’est nippée ?

— Ben quoi ? Tu veux pas que j’porte un tailleur pour rester dans ma chambre ?

Sur ce elle repartit dans son antre situé à l’étage. Nous continuâmes notre parlote quand nous fîmes interrompues par le portable de Clarisse.

— Désolée ma chérie, c’est Romaric qui vient d’appeler, on lui a volé son vélo à la piscine, il

n’arrive pas à joindre son père, je suis obligée de te quitter.

— Pas grave, je te promets de revenir te voir avant la fin du mois.

Cinq minutes plus tard, Clarisse était partie. J’allais en faire de même et j’appelais Galik. Pas de Galik en vue, je faisais le tour du jardin, rien. J’allais voir dans le garage, au cas où Clarisse l’aurait enfermé par mégarde, néant. J’entrais dans la maison, furetant dans le salon, la cuisine, idem. Quand soudain je perçus une petite voix qui provenait de l’étage. Je montais les escaliers, et arrivée au palier, une porte était entre ouverte. J’entendais la voix de Chloé minauder « Non Galik, laisse-moi tranquille ». S’adressant à un être humain, cela voulait dire « Je fais semblant que tu me déranges, mais surtout continue ! »

Je passais la tête par le chambranle de la porte, espérant ne pas attirer mon chien, mais les miasmes de phéromones que diffusait l’entre cuisses de Chloé, captait toute son attention. Elle était vautrée sur son lit, adossée à un coussin, et jambes ouvertes, une main glissée sous son short, elle se masturbait en lisant un roman érotique. Galik tournait dans tous les sens, sa queue fouettant l’air de fébrilité, donnant de temps à autre des coups de langues sur la joue de Chloé.

Sa main quitta la tanière de son short pour se débarrasser de la bretelle de son tee-shirt pour découvrir un sein corpulent et adipeux. Du bout de ses doigts maculés de son jus de femme, elle agaça son téton qui s’érigea sous ses petits gémissements. Aussitôt Galik aimanté par cette odeur, vint lui laper le sein. Elle le repoussa.

— Je t’ai dit de me laisser tranquille, pousses-toi !

C’était dit sans aucune conviction, et sa main retourna vers son sexe pour se prodiguer le plaisir qu’elle attendait. Son sein laiteux avachi pendouillait sur son ventre. Galik réitéra ses lèchements, sur la mamelle offerte sans qu’elle ne proteste. Au contraire, y ayant pris du plaisir, elle enduisait de temps en temps son mamelon de son essence de dévergondée, afin que le chien ne cesse de se repaître de son sein.

Elle posa son livre, et sous l’action de ses doigts fureteurs et de la langue de Galik, sa respiration devint plus profonde et ses gémissements plus sonores. Cachée, je la regardais s’abandonner, ne craignant qu’elle ne me voit ou que sa mère ne rentre et gâche le plaisir que j’avais à voir cette jeune fille avec mon chien.

Puis elle fit glisser d’une traite son short et sa culotte jusqu’à ses pieds, écartant totalement ses jambes. Son sexe ouvert aux lèvres turgescentes de dépravation était totalement épilé. Galik mis ses pattes sur le lit et plongea sa tête entre les cuisses potelées. De la paume de la main elle le retint.

— Tu me lèches doucement Galik ! T’as compris, doucement !

J’entendais les coups de langue que Galik lui prodiguait, accompagnés des bruits de succion. Ses yeux se révulsaient sous le plaisir, c’en était écœurant tout en étant jouissif de voir cette fille se faire dévorer sa vulve par un chien qui n’agissait que par instinct alors qu’elle en tirait sa convoitise pour son plaisir. Chloé lui caressait la tête d’une main, tandis que de l’autre elle encensait son sein de flagorneries inconvenantes. Ses gémissements se mêlèrent à des sortes de sanglots de béatitude.

Puis Galik sauta sur le lit entre ses cuisses en haletant, le dos arque bouté, prête à la saillir. Elle le repoussa violemment de ses poings fermés et d’un coup de talon.

— On Galik !!! Pas ça !

Le chien tomba sur le flanc en couinant. Apeuré, il chipa la culotte et s’enfuit vers la porte entre bâillée. Il passa à mes côtés comme une bombe et je lui emboitais le pas. Arrivée au bas de l’escalier je lui reprenais la culotte en humant ses effluves aux arômes sexe féminin enfiévré. Je remontais l’escalier et fis irruption dans la chambre.

— Elle est à toi cette culotte Chloé ? Lui demandais-je en tenant celle-ci de bout des doigts.

Surprise d’être ainsi découverte, cuisses ouvertes et sein décalotté de son tee-shirt, elle prit panique en balbutiant des phrases incompréhensibles. Je m’asseyais auprès d’elle sur le lit. Elle remit son tee-shirt en place alors que je lui écartais ses cuisses. Son sexe était baveux, lèvres turgescentes de plaisir, un fil de mucosité faisait un arc entre sa cuisse et son sexe.

— Ne sois pas honteuse Chloé, tout le monde se donne du plaisir solitaire tu sais.

Malgré mes propos apaisants, son embarras l’empêcha de me répondre.

— Tu n’as pas de petits copains ?

— Non, les seules fois où je fais l’amour, c’est en sortie de boite, et encore, c’est pas faire

l’amour, mais me faire tirer par des mecs à moitié bourrés !

— Il y a des jeunes comme ça, simplement pour assouvir leur libido, c’est animal, c’est tout.

Un peu comme Galik.

En prononçant le nom de mon chien, Chloé se mit à rougir.

— Tu sais, apparemment il t’aime bien, j’ai vu ça dans la manière dont il sentait ta culotte.

Est-ce que tu veux venir chez moi samedi prochain pour le garder, je dois m’absenter toute l’après midi.

— J’veux bien, dit-elle en haussant les épaules.

— Très bien Chloé, à samedi alors. Mais va te doucher, tu sens autant une chienne en

chaleur que l’odeur de Galik.