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Initié par un bûcheron

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Je m’appel Emmanuel, J’avais 23ans quand c’est arrivé. A l’époque, je sortais de ma période « grunch » , j’avais toujours les cheveux châtains clairs assez long (long carré en faite) mais j’étais beaucoup plus soigné, je faisais 180cm pour 70 kg. Je venais de terminer mes études de sylviculture, les vacances s’annonçaient à l’horizon et je voulais me faire un peu d’argent pour partir quelques jours en vacance. Cela faisais presque 6 mois que je venais de quitter mes parents. Mes parents étant divorcés, je louais un appartement qui se situait entre les deux, à plus ou moins 50km de chacun. Je ne connaissais pour ainsi dire personne dans le village vu que j’avais passé les 6 mois à bosser pour mes examens et mon mémoire.

Au vue de mes orientations professionnels futures, je me suis dit que travailler avec un bûcheron pourrais certainement m’apporter une foule de trucs que l’on n’enseigne pas dans les écoles.

Je me mis donc tout naturellement à la recherche de petite annonce de bûcheron qui cherche des apprentis. Après 2, 3 jours de recherche infructueuses, en allant manger dans une friterie, j’eu la bonne idée de laisser mon regard traîner sur un tableau d’affichage « maison » où apparemment un bûcheron cherchait jeune apprenti avec la mention « s’adresser ici ». Je demandai donc à l’homme qui me servait ce qu’il en était. Il me regarda d’un drôle d’air en me demandant « ben t’a que l’âge pour vouloir travailler comme apprenti » (A ce moment là, j’étais loin d’imaginer ce qu’il sous entendait). Je lui répondis « tout ça quand même, tu fais plus jeune, j’aurais dit 18 ». Ne prêtant pas plus attention à ses intérêts, je lui redemande quoi pour l’annonce. Il me répond que le bûcheron n’a pas le téléphone, que c’est pour cela qu’il s’en occupe. Il rajoute la dessus que le bûcheron habite dans un bois et qu’il va m’expliquer où ça se trouve mais je dois y aller après 18h car on ne sait jamais où il travaille. Après avoir remercié le friturier, j’emporte mes frittes et m’en retourne chez moi, histoire d’attendre 18h.

Après avoir roulé 10 bonnes minutes dans les bois, je me retrouve devant un cabanon en bois qui a l’air un peu à l’abandon. Je vois une vielle jeep à côté qui me confirme qu’il ne doit pas être loin. Arrivé devant la maison, en coupant le contacte, je vois sortir un homme d’une bonne cinquantaine d’année qui doit faire facile 190 pour 110kg. Il vient vers moi et me dit, c’est toi le garçon qui cherche du travail? Je lui souris en lui disant que oui. Il semble assez bourru et pas vraiment propre sur lui (en même temps, un peu normale quand on sort du bois) Il se présente en disant juste qu’il s’appelle Bertrand et me demande si j’ai de l’expérience tout en répondant lui-même, si tu en as, c’est juste pour dire… Je lui réponds que je sais que ce que j’ai appris à l’école. Il me répond, ok rdv demain matin 6h ici, nous verrons sur le terrain. Je le salue et m’en vais. Sur le chemin du retour, je me rends compte que quelque chose de bizarre s’est passé chez moi, mais je ne sais pas quoi. Je repense à la rencontre et me demande s’il a une femme ou une présence féminine dans sa vie. Puis, je me repasse la scène de la friterie avec le drôle de gars et celle avec le bûcheron et me sens comme envahi, comme si on avait épié. Cette sensation qui ne dure que quelques secondes suffit à me rendre compte que quelque chose dans le bas de mon ventre à comme frissonné, puis j’arrête mon film en me disant que je me fais de bien drôle d’idées.

Le lendemain, je suis là à 6h, il sort et nous partons avec sa jeep à travers la forêt. Sur le chemin, cette sensation bizarre me revient soudainement, au moment où je m’en rends compte, je réalise qu’il me regarde tout de même beaucoup. Je me dis, autant couper court en lui demandant s’il a une femme. Il me regarde en me dévisageant et me dit, non, je vis seul au fond des bois et c’est bien comme ça. Ça réponse ne répond pas vraiment à la véritable question mais la manière dont il m’a dévisagé me confirme totalement ce que je pensais être au départ de drôles d’idées. Je sens le bas de mon ventre qui chauffe en même temps que mon pénis semble comme se liquéfier. Cette sensation est aussi nouvelle, qu’elle est véritablement agréable. Je me rends compte que je veux en savoir plus et lui demande, mais avec une voix devenue soudainement plus féminine, « Mais, vous n’avez même pas une amie chez qui vous allez? A l’intonation de ma voix, il se rend compte de quelque chose et me répète sur le même ton, non, je n’ai personne.

Arrivé au point de travail, je me rends compte que mon état d’esprit est loin, très loin de ce que j’avais en tête avant de questionner le friturier. En même temps, je prends soudainement peur en réalisant que je suis seul avec cet homme au fond d’un bois que je ne connais même pas. Mes émotions finissent par me déstabiliser, je ne sais plus qui. Bon, je finis par me ressaisir et nous commençons la journée de travail.

Vers 10h, début juillet, il commence à faire chaud, même en forêt quand on travaille… Je me rends comptes que je ne suis pas le seul à transpirer, Bertrand est complètement trempé dans le dos. Au moment ou il se retourne, je le regarde toujours, là, il me regarde avec le même regard que dans la camionnette. Je ressens exactement la même chose en bas mais cette fois en beaucoup plus fort, son regard est persistant. Je me sens comme pénétré par son regard. Je me rends compte que je deviens littéralement en son pouvoir. Que malgré que je n’ai jamais eu d’attirance physique pour un homme, je sens des fantasmes monter.

Sous ce regard insistant qui ne dure que quelques instant, je finis par baisser le regard et décide de retirer mon t-shirt comme pour lui signifier que je suis à lui.

Il détourne alors le regard et continue et reprend le travail. De mon côté, je reprends mes esprits et reprend aussi le travail torse nu.

Un peu plus tard, il m’appelle et me demande de venir l’aider. Je dépose ma tronçonneuse et m’approchant de lui, il me demande de bloquer un bois sous un tronc qui était mal tombé pendant qu’il le soulève. Voyant le tronc, j’avais du mal à croire qu’on puisse soulever seul une masse pareil. Mais en lui disant juste ok d’une voix toujours aussi féminine que dans la jeep, il se positionna de façon à bien prendre la prise pendant que je plaçais la bûche. Je ne pus m’empêcher d’en profiter pour regarder son anatomie de plus près. Il semblait avec un sexe énorme dans son jeans!! En se retirant, il me regarda toujours dans les yeux, mais de tout près sans rien dire avec une insistance et un air sévère. Ce dernier regard me faisait comme un électrochoc. Le mélange de son odeur, la masse impressionnante de son corps et son regard me liquéfiaient littéralement sur place.

Après cet épisode, je repris le travail en me demandant ce qui allait se passer. Je sentais en moi l’envie qu’il me fasse des avances comme si j’étais une femme qu’il convoiterait. Je restais avec cette pensée qui finissait vite par devenir une obsession.

Soudain, j’eu une envie de pisser, je décidais de ne faire que quelques pas dans la forêt car j’avais envie qu’il me voit facilement. Je commençais par défaire ma ceinture puis les boutons de mon pantalon, voulant être certain qu’il me voyait bien, je fis quelque pas en me décalant vers lui, qui était à 20m, pour pisser dans une flaque d’eau, histoire de bien faire du bruit. Mon besoin d’uriner était grand. Faut dire que ça turbinais pas mal dans le bas de mon ventre.

Soudain, je sentis une présence derrière moi, c’était lui, il se colla contre moi jusque quand j’ai eu fini et mis sa main dans ma nuque en la serrant et me dit,

B :Tu aimes ce que tu fais, ça te plais?

J’ai toujours mon pénis dans le main, ne sachant pas trop qui répondre sur le coup, je lui réponds que oui en voulant la rentrer.

B : Garde ta queue dehors !!! me dit-il avec une fermeté déconcertante.

B : Tu aimes mater les vieux toi hein!!

Je deviens blanc et me rend compte qu’il a tout capté depuis le début.

B : Tu y trouves ton compte on dirait petit vicieux!!

Je ne sais pas quoi dire, je me sens tout mal

B : Ben quoi tu as perdu ta langue mon bonhomme, t’étais bien plus bavard dans la jeep Réponds quand je pose des questions!!!

M : Je suis désolé, je ne voulais pas vous déranger.

B : Donc tu aimes ça petit Pd, et où est-ce que j’y trouve mon compte moi, tu peux me le dire?

M : Je…je…je je peux faire quelque chose pour vous?

Je sens son autre main qui passe devant moi et qui se rapproche de ma queue.

B : Je suis certain que tu es pleine de bonnes intentions.

Me dit-il d’un air intéressé.

Je me rends compte que je commence à me laisser aller comme je le fantasmais quelques instants plus tôt.

Il me retourne, me regarde avec son regard sévère et mystérieux et m’embrasse goulûment sans retenue et avec une maladresse, sa langue me rentre profondément dans la bouche. Tout en me tenant par la queue, il continue à m’embrasse avec sa tête de plus que moi, je me sens comme une femme. J’aime et en même temps, il est très brutal. J’ai un peu peur, ce sentiment se mélange au reste et finit par ressembler à une soumission totale. Il me regarde dans les yeux. Il lâche ma queue et pendant que sa main droite saisis mes deux mains fermement dans mon dos, l’autre me tiens la tête et me colle contre son visage. Il continue à m’embrasser en léchant, bavant sur mes lèvres, mes joues, j’en ai bientôt partout sur la partie inférieur du visage. Sa main droite me colle littéralement contre lui, je suis presque écrasé.

Soudain, il s’arrête et tout en maintenant ses étreintes, il de dit:

B : Tu aimes faire la femme toi, ça se voit…

Là, je comprends qu’il a bien l’intention de prendre son rôle d’homme. Je me sens tout chose. Avec une voix presque castrée, je lui réponds que oui.

Je sens à ce moment là que son regard devient encore plus soutenu et sévère à la voix, je suis presque tétanisé. Il me regarde

B : Tu es une petite chienne en faite… (Finissant sa phrase en me crachant au visage)

Je ne réagis pas mal ni bien, je ne sais comment réagir en faite

B : T’aime ça aussi salope, te faire cracher au visage. Ouvre ta bouche, que je ne perde plus de salive pour rien…

Je m’exécute et il crache un gros jet de salive dans le fond de ma bouche

B : Avale ta première prise de nectar ma belle.

Je m’exécute toujours.

Il me regarde avec un sourire en coin puis recommence à m’embrasser goulûment, je suis plein de sa bave et j’aime ça.

Après quelque instant, il relâche mes mains et prend ma tête entre ses mains en m’embrassent de plus en plus frénétiquement. Je sens que je vais devoir passer au choses sérieuses et que je n’ai pas intérêt à le décevoir…

Après un dernier coup de langue dans ma bouche, il me force à m’agenouiller.

B : T’as intérêt à bien sucer ma gars, maintenant que tu m’as bien chauffé, tu vas assurer le suivi… Détache mon pantalon.

J’ai le froc baissé et je suis à genoux à ses pieds. Je détache sa ceinture, je me rends compte qu’il doit bien faire 120kg et pas 110kg car la ceinture retenait pas mal. Je dégrafe son pantalon, là je commence à sentir une vieille odeur de pas frais, mélange de transpiration, pisse et sperme. Je me dis que l’odeur et vraiment forte alors que je n’ai pas retiré le slip… Voyant que je marque un temps d’arrêt, il me rappelle à l’ordre en me disant que je devais assumer l’excitation que je lui avais fait. A ces mots, je me sens comme une femme désirée et j’ai trop envie de le satisfaire. Je me mets donc à sentir à plein nez son slip un peu jaunâtre.



Je me rapproche alors du slip qui, malgré que le pantalon ne soit toujours pas baissé laisse entrevoir quelque chose d’énorme. L’odeur est forte mais l’excitation l’est encore plus. Je commence à caresser le slip avec mon visage, je sens de plus en plus en moi le besoin de gémir mais ce n’est pas encore assez fort. Je continue à me frotter contre son slip, il défait son pantalon pour que je puisse mieux m’en imprégner.

B : Mmm on sens que tu prends bien ton rôle de chienne au sérieux, c’est bien continue ma belle

Ses mots « ma belle » me donne vraiment satisfaction, être sa belle, c’est un peu comme être sa femme, même si chienne est aussi pas mal. Je sens quelque chose de plus servile et durable dans « ma belle ». Tout en fantasmant déjà sur l’idée d’être sa femelle, je continue à lécher son slip.

Soudain, il me colle contre sa queue, au travers de son slip et m’y frotte super fort, il finit par me retirer de là et me dit.

B : Retire toi!

Je m’exécute, il retire son pantalon et revenant vers moi retire son slip en me le donnant. Sa bitte est presque toute tendue, le gland, énorme par rapport au reste, est encore partiellement recouvert par le prépuce. Je remarque aussi qu’il y a de petit gruau blanc… Sa queue doit faite au moins 22cm par 5 et 5,5 pour le gland. Je me rends compte qu’il doit être très difficile de le mettre en bouche.

B : Vas y montre moi comment mes essences t’excite, exhibes toi petite pute.

Je le regarde dans les yeux pensant tenir le regard tout en m’appliquant mais me rend vite compte que je dois systématiquement baisser le regard. A chaque fois que je baise le regard, je sens cette pulsion de soumission de plus en plus forte. L’envie de le satisfaire est si forte.

Je me déshabille en montrant une soumission totale tout en signifiant que je n’attends qu’une chose, qu’il me mette sa queue dans la bouche. Je suis super excité et il le voit.

B : Viens ici et à genoux.

Je m’avance vers lui et me mets à genoux.

B : Montre moi que tu mérites d’être ma femelle.

Je m’avance les mains dans le dos. Je viens sniffer le gland, puis le frotte avec mon visage. Les odeurs sont infernales dans cette chaleur d’été. Je me rends compte que ça ne m’empêche pas de ressentir un plaisir immense à faire cela comme une femelle. Après quelques secondes à les renifler, je commence à véritablement apprécier ces odeurs. Je sens que de petits gémissements veulent sortir. Je me retiens mais le fantasme et le dégoût des odeurs faisant place à un super fantasme sans désagrément me font pousser des petits gémissements.

B : c’est ça apprend à aimer ça ma belle, laisse toi aller comme une bonne femelle.

J’adore ces mots, il me libère encore plus. Il n’y a plus que nous deux sur terre.

Je me recule très légèrement et me cambrant pour être en dessous de sa verge, j’ouvre la bouche et sort ma langue pour accueillir son gland sur ma langue. Le goût est tout aussi violant que les odeurs. Très vite, ça se transforme en met le plus délicieux qui soit. Je n’ose pas prendre son gland en bouche, je tiens à prendre le temps pour qu’il comprenne bien que je suis à lui. Je lève légèrement avec ma langue et je lèche la petite peau sous le gland. Petit à petit, je sens mon anus qui se dilate sans trop m’expliquer pourquoi, cette sensation est divine, comme si mon corps se préparait doucement à recevoir. Avec le bout du gland qui butte légèrement sur mes lèvres, je me rends compte que je n’en peu plus de désir pour lui. Je commence à tourner ma langue autour de son gros gland et lève le regard, il me regarde, je lui adresse un regard de gratitude.

B : Tu te découvres ma jolie???

M : oui, merci. Lui fais-je en le regardant toujours dans les yeux.

B : J’ai rarement rencontré des partenaires aussi spontanément dociles, ça m’excite encore plus. Tiens touche !!!

Me dit-il en me prenant avec une main par la tête et l’autre tenant ma bouche. Il enfonça son énorme bite dans ma bouche.

bhrhsiwm

B : Lave-la, ça fais je ne sais plus combien de temps que je ne l’ai plus lavée.

Dans un long gémissement, je prends sa verge le plus profondément possible, forcé par ses mains qui me serrent. Il m’étouffe mais ne tarde pas à relâcher et lâchant la prise me laisse faire. Je le suce: en suçant fort son membre pour bien le laver partout. Il sort sa que de ma bouche et me la met sur ma joue.

B : Lave bien tout, je veux qu’elle brille.

Je le lèche, c’est divin, bientôt la verge n’a plus de lourde odeur mais je continue à la sucer.

B : Tu es gorge profonde?

Je ne suis pas certain de comprendre, je marque un temps d’arrêt.

Il me soulève soudainement comme un vulgaire fétu de paille et me retourne, je suis la tête en bas, à hauteur de sa queue, j’ai mes mains sur ses cuisses.

B : Bouffe!!

Je me rends compte que sa queue est dans le bon sens pour me la mettre bien profond. Il se sert de mon poids pour me pousser sa queue dans le bouche, elle rentre et arrivée au fond, je sens que je vais vomir, au moment au les premiers haut le cœur commence, je sens qu’il insiste et je sens que sa queue dépasse ma glotte, en même temps, je vomis et m’en mets plein le visage. Il me baise la gorge comme ça quelques instants puis me retourne. Tout sonné, je me rends compte que ma salive est beaucoup plus visqueuse et collante. J’adore comme elle reste sur moi, mon visage et mes cheveux. Une fois de nouveau à genoux devant lui, il s’assied sur un tronc et me fait signe de reprendre la fellation, ce que je fais avec la plus grande application en essayant de refaire passer sa queue dans ma gorge. Heureusement, l’effort qu’il a du produire pour me tenir comme ça, l’a un peu fait débander et je peu le sucer en gorge profonde.

B : Tu découvres autre chose de toi hein chérie !!!

Je lui réponds par de longs gémissements qui en disent long sur mon plaisir. Je me rends compte que la bave visqueuse reste aussi sur sa queue, ses couilles et même plus bas. Je décide de lui relécher ma bave en commençant par frotter mon visage dessus. Il en profite pour me prendre par les cheveux et s’essuyer les mains dedans tout en me collant bien contre ses parties génitales. Je suis à 4 pattes devant lui, sa queue au fond de ma bouche.

B : Cambres toi comme une femelle en chaleur que tu es!!!

J’exécute sa volonté et en me sentant encore plus soumise dans cette posture, je n’en gémis que plus fort. Il se penche en avant et commence à me fesser les fesses légèrement. Je l’entends cracher, il est en train de me cracher dessus.

B : Mouille ton cul.

Avec une main, je frotte ses testicules et mon visage et commence à me lubrifier la raie des fesses. Il vient mettre sa main près de mon visage.

B : Suce mon doigt!

Je le suce en m’arrangeant pour qu’il y a le plus de bave visqueuse. Soudain, il me fou plusieurs doigts dans la bouche et me force à me relever.

B : Pousse toi des doigts dans le cul et montre à ton mâle dominant que tu es prêt pour la saille.

Sont regard est si puissant et autoritaire, je me sens submergé par l’envie de le satisfaire pleinement. Je commence donc à me doigter avec 1 puis très vite 2 en enfin 3 doigts après quelques minutes, je me rends compte que je ne prends pas réellement de plaisir, je sens que ça m’irrite fort. Je crains un peu son comportement si je ne suis pas à la hauteur. Mes gémissements sont moins intense. Il vient vers moi et commence à m’embrasser comme au début en me tenant les cheveux fermement en arrière.

B : Tu m’excite petite salope. Tu penses t’en sortir mais tu vas te faire enculer par le bûcheron.

Son regard et hyper autoritaire. Je sens cette chaleur en moi brûlante. Je recommence instantanément à gémir de plaisir sous sa domination complète et totale. Il me retourne, plante sa grosse queue entre mes cuisses et commence à se branler entre mes jambes. Sa queue frotte contre mon anus, mes couilles et ma queue. Il me met plusieurs doigts en bouche et me tiens la tête en arrière. Mes gémissements avec la bouche ouverte sont plus sonore, ça m’excite et apparemment lui aussi mais redouble d’effort.

Soudain, il se retire, me prend par les cheveux, me pousse à me mettre à 4 pattes et me fais avancer comme ça sur le sol. Il prend sa chemise canadienne, la jette sur un gros tronc. Il me plaque avec la tête en avant, prend mes deux mains dans une seule de ses mains, me les passe dans le dos et relevant les bras, m’obligeant à rester bloqué face contre terre. Il écarte mes jambes avec les siennes et avec un voix méchante et perverse me dit

B : T’as voulu joué, on va jouer.

D’un coup, je sens sa queue, énorme presser contre mon anus, j’essaie de me relâcher mais son coup est terrible. Je referme mon anus. Il monte alors un peu mes bras me faisant me tordre de douleur et en même temps m’enfonce son gros pénis dans le cul et commence aussitôt à me limer malade, je hurle, je hurle de douleur, il me fais vraiment très mal mais plus je crie et plus il remonte les bras, je suis littéralement violé par un monstre pervers et sans le moindre scrupule.

Tout en continuant à me défoncer, il me dit,

B : Alors, on est satisfaite petite femelle. J’espère que tu en veux encore parce que tu n’es pas près d’en avoir fini avec moi.

Il me défonce de plus en plus fort le cul, ma douleur anale commence bizarrement à se faire moins aigues. Et je me rencontre aussi que je n’ai pas non plus l’irritation que j’avais avec mes doigts. Après quelques minutes très intense ou mes cris ont été presque continu mais de moins en moins aigu. Il se retire, relâche l’emprise et me dit:

B : Alors, Toujours heureuse d’être ma femelle!?

Me dit-il en riant. Je suis comme une loque, je n’arrive plus à me récupérer, je suis tout tremblant. Mon anus est brulant.

B : Regarde ce que tu a fais!! (Avec un état presque de colère)

Je me retourne et regardent je vois que sa belle queue a une peu de mes excréments au bout du gland

B : Lave moi ça, je ne t’ai pas fais nettoyer du vieux sperme pour le remplacer par ta merde !!!

Il me prend par les cheveux me pousse son pénis au fond de la bouche. Je le suce et craignant des représailles, je décide d’avaler tout.

En même temps que je suce, je le sens commencer à débander, je me dis que c’est bientôt fini. Je le suce encore et fini par me retrouver avec une queue presque mole en bouche. Après un instant ou je le sens se relâcher.

B : Tu penses que c’est fini hein!!

Là, il commence à uriner abondamment dans ma bouche. Il m’oblige à maintenir sa queue en bouche. Je suis obligé d’en avaler. Après un temps je commence à apprécier ça. Et recommence à gémir. Il force alors plus et me pisse presque directement dans la gorge, je finis par vomir et en mettre partout.

B : Bonne petite femelle, apprend ton métier comme il faut, bois ce que je te donne, je sais que tu aimes ça !!

Je m’applique encore plus. Malgré cela, ca continue à me couler sur le visage, le torse pour finir sur mes parties génitale, ça m’excite et commence à me caresser la queue est les couilles avec. C’est une fois de plus divin, je gémis une fois de plus, lui montrant que je suis toute à lui et que j’en veux encore.

Il commence à rebander de plus belle.

B : Allez prend la position!!!

Je me replace sur le tronc mais cette fois, j’écarte bien les jambes.

B : Ecarte bien tes fesses pour accueillir ton mâle.

Je tiens mes fesses bien écartées et attend qu’il vienne me prendre comme tout à l’heure.

B : Supplie-moi femelle!!

M : Mmmm mon Maître, reprenez là où vous en étiez, je vous en supplie. Prenez moi, restez bien profondément en moi, j’aime tellement ça.

Ça l’excite, il bande vraiment fort. Il se positionne et me repénètre d’un coup jusqu’au fond. Là je me rends compte que ce n’est que du plaisir.

M : Mmmmmouïï prenez moi comme ça, c’est si bon. Baisez-moi.

Après être resté un long moment sans bouger au fond de mon cul

B : Tu es à moi maintenant, tu viendras satisfaire mes besoins, quelqu’ils sont.

M : oui oui oui, je suis votre femelle, je suis entièrement à vous.

Là, il reprend sont va et vient comme la première fois et me donnant des coups de boutoirs. Je suis envahi de sensations, mélange de désirs, de soumissions totales et de besoin de me faire tringler.

Au bout d’un moment d’intense sodomie, il se retire et me prend par les cheveux. Il me remet face à lui et me fourre une fois de plus sa queue dans la bouche. Il me tient fermement la tête et commence à se branler frénétiquement dans ma bouche. Il me crache dessus et me dit:

B : Tu vas bien mériter.

Il retire sa queue et m’asperge copieusement le visage et la bouche en plusieurs longues fois de son sperme épais. Je le suce dès qu’il me laisse approcher suffisamment près jusqu’à se qu’il me retire à nouveau.

Il fini par se rhabiller et reprend le travail. Je reste là trempé de sa pisse, de ma salive et de son sperme. Je me sens violé, abusé et comme manipulé par un homme très pervers. Après un cours instant, je décide de ne pas me masturber et de reprendre moi aussi le travail.

Sur le chemin du retour, il mes demande de venir un quart d’heure plus tôt le lendemain.

Une fois devant chez lui, il me dit à demain en m’adressant à peine un regard. Je monte dans ma voiture et m’en vais. Sur le chemin du retour vers chez moi, je me rends compte que j’ai vraiment été comme hypnotisé. Après quelques instants de hontes profondes, un désir de me masturber en repensant à la journée m’envahi.

Une fois chez moi, je file dans la salle de bain et commence à me toucher comme une femme sensuelle, je respire ses odeurs et ça m’excite terriblement.

Je finis par éjaculer en plusieurs jets de plus d’un mètre qui me font presque perdre l’équilibre. Je suis comblé

La suite bientôt