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initiée par un cochon

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Mes parents avaient loués pour un mois une maison dans un petit village reculé de corse pour les vacances d’été.

Je profitais du soleil et de la tranquillité de la campagne pour bronzer sur un transat devant la piscine en de début d’après midi.

Au bout d’une semaine mes parents venaient de rentrer la veille pour reprendre leur travail sur paris me laissant le reste du mois sous la surveillance de mes grands-parents.

Mon grand père parti pêcher tout l’après midi et ma grand-mère se reposant dans sa chambre jusqu’au milieu de l’après midi; de l’autre coté de la maison, je profitais de leur absence et de la tranquillité de cette campagne, la première maison étant à près de 1 km pour rouler le haut de mon maillot une pièce sur mon ventre libérant mes seins à la chaleur du soleil corse.

Alternant entre des deux pièces et une pièce, mon corps se dorait déjà bien laissant seul ma poitrine et mon pubis blanc.

Je me badigeonnais de crème solaire jusque sur mes tétons qui se durcirent sous mes caresses et la chaleur des rayons du soleil. Inconsciemment mes mains descendirent sur mon ventre de plus en plus près de mon sexe.

Une chaleur et un désir puissant se saisit de mon corps et une main sur un sein une autre glissa sous le maillot le long de mes poils.

Un doigt appuya sur mon clito faisant ouvrir encore plus mes jambes, mes yeux se fermait, je me caressais en douceur, les doigts glissant le long des mes lèvres gorgées d’envie. Je jouis en silence la bouche entrouverte les yeux clos, le corps chauffé par se soleil de plomb, la main gauche pelotant un sein la droite titillant mon clitoris et mon sexe trempée. Le maillot sur le genou, les jambes grandes ouvertes, j’étais totalement exposé le sexe grand ouvert et trempée et j’aurais été bien honteuse si ma grand-mère ou mon grand père venait se rafraichir vers la piscine.

Décidant de me calmer et de retrouver une tenue descendante je remontais mon maillot et plongeait dans la piscine. Je fis quelques longueurs dans l’eau chaude qui glissait sur mon corps encore sensible.

Sortant de l’eau je me dirigeais vers le transat laissant l’eau sécher sur mon corps je m’allongeais et alors que je m’apprêtais à redescendre le haut pour faire bronzer mes seins j’entendis un homme appelé depuis le portail derrière la maison.

Ma grand-mère endormie, je me dirigeais vers l’entrée et ouvrant la porte je vis un homme d’une quarantaine d’année, une montagne , cheveux noirs, yeux noirs , 1m90, et bien 110 kilos des mains de bucherons, un short, ultra cours, de foot , un débardeur montrant des bras énormes.

Impressionnée par cet homme si imposant au regard si dur que je reculais d’un bon mètre tout en le saluant d’un bonjour.

Sans me saluer il demanda à parler à mes parents et alors que je l’avertis qu’il venait de partir pour le continent il me lança:

— Bien sur j’aurais du m’en douter quand le chat n’est plus là les souris dansent.

— Pardon, lui répondis je sans comprendre le sens de sa phrase.

— Ne fais pas l’innocente petite, t’as la mémoire courte tu te rappelle déjà plus ce que tu faisais il y a pas 5 minutes.


Ses deux bras croisés sur sa poitrine il planta ses yeux si noirs et si durs dans les miens exorbités par la gène de la situation.


Ma grand-mère passa la tête par la fenêtre de sa chambre derrière moi à quelque mètre de nous.


L’homme leva son regard la saluant et se présentant comme le fermier voisin et capitaine des pompiers de la région il venait sensibiliser au danger des feux dans cette campagne si reculés.

Ma grand-mère se déplaça vers nous.

Leur échange me permit de reprendre mes esprits après le choc de cette attaque je me revis sur le transat totalement impudique. Il avait du me voir et venait se plaindre de mon attitude. J’allais passés pour une trainée auprès de ma famille et la peur me saisit et le temps que ma grand-mère sorte de sa chambre et nous rejoignent je relevais ma tête et suppliais cet homme de ne rien dire à ma grand mère que je ne le ferais plus que je ne savais pas qu’il me voyait que je croyais qu’il n’y avait personne à des kilomètres à la ronde.


— Tu mérite un bon sermon sur ton attitude et comme je ne veux pas décevoir ta grand-mère et lui révéler que sa petite fille n’est pas si gentille je te conseille de venir d’ici une heure au champ des chevaux et ne soit pas en retard ou je reviens discuter avec ta mamie.

Il finit sa phrase quand ma grande mère sortie de la maison, m’empêchant de répondre. Arrivée à notre hauteur elle le salua et engagea la conversation. J’en profitais pour reprendre mes esprits, me retourner et repartir en direction de la piscine. Je plongeais dans l’eau et nageais furieusement plusieurs longueurs effrayées par les révélations de cet immonde type. Mais comment avait il put me voir il n’y avait aucune habitation à des kilomètres à la ronde que des champs à perte de vue.

Je nageais pendant une bonne demi heure et retrouvant un peu de lucidité je sorti de l’eau et après un rapide séchage je rejoins ma salle de bain et me glissait sous la douche enlevant le chlore de ma peau.

Savonnant mes seins je me revis quelque minutes plus tôt sur le transat faisant le même geste avec la crème solaire, la chaleur du soleil et la sensibilité de mes tétons, embrasant mon ventre; mon plaisir à me caresser devant cette piscine, mes doigts titillant mon clito baissant mon maillot pour me masturber lentement d’un doigt dans mon sexe trempée. Je me voyais ainsi les cuisses grandes ouvertes comme une fille dévergondée. Quelle honte j’aurais eu à me faire surprendre par mes grands parents, si mon grand père était revenu plus tôt ou si ma grand-mère s’était réveillée.

Heureusement ce n’était pas arrivé mais cet individu pouvait leur dire ce qu’il avait vu leur donner une autre vision que celle de la petite fille modèle, bonne élève dont ils sont si fiers eux et mes parents.

Il fallait qu’elle l’empêche de tout raconter et pour cela elle devait se rendre au rendez vous. Elle sorti de la douche, se sécha. S’habilla en quatrième vitesse et descendit à la cuisine prévenir sa grand-mère qu’elle allait faire une ballade en vélo.


Elle pédala jusqu’au pré des chevaux à deux kilomètres de la maison et arrivant sur place elle le vit lui cet affreux bonhomme assis à l’ombre des arbres sur une chaise de camping.

— Tu es en retard je t’avais dit une heure tu n’as pas l’air de t’inquiéter que j’allais parler à tes grand parents.

— Ca suffit vos menaces vous allez cessez de me harceler sinon!

— Sinon quoi? dit il, croisant ses gros bras sur son torse.

— Sinon dis je en bafouillant, sinon je: j’irais me plaindre au gendarme, je, je leur dirais que vous essayé de me violer.

— Tiens donc, petite menteuse tu irais raconter des histoires pour m’attirer des ennuis? en plus d’être une chienne en chaleur tu es une sale menteuse.

— Arrêtez, je ne suis pas une chienne en chaleur.

— La non tu fais plutôt nonne même avec ton tee shirt trop grand et ton bermuda, mais tout à l’heure sur ton transat le maillot sur les genoux une main sur ta chatte et l’autre sur tes seins tu ressemblais beaucoup à une salope en rut.

— Non ce n’est pas vrai ce n’est pas moi je ne suis pas comme ca arrêtez de dire ca

— Tu pensais à quoi pendant que tu te taquinais la moule? à la queue de ton petit copain?

— Non, je, je ne pensais à rien, arrêtez de parler comme ca. Je me caressais c’est tout. tout le monde le fait. Il faisait chaud, j’étais seule voila je ne suis pas une trainée en manque de sexe comme vous le dites.

— C’est vrai on se branle tous moi le premier je m’astiquais le poireau à ton âge. Ce n’est pas sale au contraire, c’est même très bon. Au fait quel âge as tu 17? 18 ans?

— 15 ans.

— 15 ans? bordel t’as les nibards d’une femme, tu dois mettre la trique à tous ton lycée avec un cul comme le tien. Tu fais quoi 1m60? 50kilos et un bon 90c non? tu t’impatiente de voir le loup hein? ton copain est un puceau minable tout juste bon à te ploter les nibards.

Il me questionna pendant une bonne heure je lui appris que je m’appelais Julie que je vivais à Paris que j’avais un petit copain David de 16 ans depuis 1 an que j’aimais énormément. Il rigola lorsque je lui dis que j’étais encore vierge, que mes seuls rapports avec un pénis étaient une rapide masturbation de David dans un cinéma.

-elle mesure combien la bite de ton David?

-je ne sais pas comme tous les hommes.

Il rit et se levant il baissa son short et sorti un sexe gigantesque qu’il tient fermement en main

-comme la mienne?

Mes yeux ont bien faillit sortir de leur orbite, j’étais médusé par la taille de son sexe, son gland rouge semblait énorme, un monstrueux champignon.

-On est quitte, j’ai vu ta petite moule, je te présente ma belle bite, elle n’est pas encore à son max mais elle est déjà bien réveillé non? Sacré morceau hein?

-elle est plus grosse que la mienne la queue de ton petit copain?

Médusée j’agitais la tête négativement

-elle mesure combien sa bite 10, 15, 20 ?

-15 répondis-je.

-celle-ci fait facilement 18 et peut atteindre les 20 cm de bonheur. Beau morceau non? Elle est aussi large celle de ton copain?

Sa main ne quittait pas sa bite et au contraire ses doigts glissaient lentement le long de sa queue se caressant lentement devant moi.

-Mon dieu non, répondis-je apeurée.

-5 cm par 3 cm me dit il, en passant un doigt le long de la longueur et la largeur de sa bite, pas mal non?

Comme je ne répondais pas il se rapprocha un peu de moi. Mes yeux ne quittaient pas sa queue qu’il tenait toujours dans sa main laissant dépasser son gros gland presque entièrement décalotté. Il s’arrêta à quelques centimètres de moi. Je n’avais qu’à monter le bras pour toucher cette barre de chair.

-Allez vas y touche la. Tate cette matraque tu n’as pas du en voir d’aussi grosse, profite en, elle ne va pas te manger.

Je restais immobile incapable du moindre geste tétanisée par la taille de ce gland rouge enserrée par cette grande et grosse main velue. Je fis un pas de recul lorsque sa main quitta sa bite la dévoilant pour la première fois de toute sa longueur ainsi que ses grosses couilles. J’étais horrifié par l’énormité de sa bite et par la pensée d’une pénétration par cette énorme bite, la douleur qu’elle devait provoquer, j’en ressentais presque le déchirement dans mon ventre. Je voulus prendre mes jambes à mon coup et partir en courant, seulement il fut plus rapide que moi et me laissa reculer que d’un pas avant de me saisir le bras droits et me retenir.

-N’ait pas peur, tu ne risque rien je ne te ferais aucun mal bien au contraire, ma grosse queue ne fait que du bien regarde là, pose ta main dessus tu sens comme la peau est douce?

Mes yeux dans les siens je ne pouvais résister à sa force et comme une automate je ne résistais pas lorsqu’il posa ma main sur son gland et entreprit de la caresser sur toute la longueur. IL montait et descendait lentement sur la grosse tige appuyant très légèrement la paume de ma main sur sa bite remontant sur son gland sur lequel il la tourna lentement sur tous les cotés.

Malgré mon effroi devant cette énormité mon cerveau recevait des informations rassurantes sur cette tige de chair. Ma main ressentait la douce chaleur et la douceur de la peau de cette énorme queue. Bien que grosse, grande et dure, sa bite était si fine, si chaude, si réactive aux caresses de ma minuscule main. Ce contraste me bouleversa. Ma main appréciait ce contact et à mon grand étonnement je voulais voir cette grosse bite qui m’effrayait tant touchée par ma si petite main.

Alors baissant les yeux je vis ma main grande ouverte monter et descendre lentement au rythme de ce salaud. Me voyant baisser les yeux sur sa bite et me sentant me détendre il me lâcha le bras me laissant seule continuer mes caresses sur sa bite.

Je sentais son regard sur ma main qui montait au même rythme sur sa queue mais cette fois sans son aide juste parce que j’aimais ce contact sentir se sexe monstrueux vibrer sous mes doigts. Je le sentais sourire de plaisir que je regarde ma main toucher sa queue, mais je m’en fichais, je prenais beaucoup de plaisir à voir cette si grosse bite, si fine, si chaude réagir au caresse de mes doigts.

Je la voyais grossir encore et bientôt son gland se découvrit entièrement et se colla contre son ventre poilu.

-Hum oui c’est ça, tu vois comme elle est douce ma queue, elle est faite pour le plaisir, pour en recevoir et en donner, hum c’est bon ce que tu me fais oui serre moi doucement tu fais ça bien, ça te plais de me branler, tu sens comme ma queue vibre sous tes doigts? En douceur vas y t’arrête pas.

Mes yeux comme mes doigts ne lâchaient plus ce sexe je passai mes doigts sur toute sa longueur à la limite de ses couilles remontant le long de sa hampe sur son frein sur son gland. Je prenais pour la première fois de ma vie un réel plaisir à toucher et caresser une queue et au contraire des caresses que je prodiguais à David que je masturbais pour lui faire plaisir sans tendresse à toute vitesse afin qu’il jouisse le plus vite possible, je prenais un vrai plaisir à voir et sentir cette énorme queue réagir à mes caresses, à être en mon pouvoir, je voulais en profiter au maximum le plus longtemps possible: la caressant lentement, la découvrant sur toute sa longueur, sa grosse veine, son gland,…je fus ravie de l’entendre: de dire son plaisir, me donner ses envies le sentir en mon pouvoir lui cette force de la nature. Je me laissais guider par ses paroles et fermait ma main sur sa bite la serrant du plus fort que je pus. Ma petite main ne pouvait l’enserrer en entier cependant je l’emprisonnais du plus que je pouvais et me mis à le branler très lentement sur toute sa longueur le plus longtemps possible.

Cette colonne de chair vibrait sous mes doigts jusqu’à ce que deux doigts appuient sur la base de cette queue qui jouissait sous mes doigts tandis que les siens bloquaient son sperme. Puis se reculant il coupa de contact entre son sexe et ma main et retirant les siens je vis son sperme sortir de sa queue encore dressée. Trois énormes giclées de foutre s’écrasèrent à nos pieds.

J’étais fière et très excitée d’avoir branler cette si grosse mais surtout si douce et fine queue.

J’étais de plus en plus attirée par cette énorme matraque je me surpris à imaginer le plaisir que je pourrais ressentir à me faire pénétrer par ce monstre. Je rêvais des sensations que pourrait me procurer une si grosse queue dans ma chatte, quand je m’aperçus de l’état dans lequel cette branlette m’avait mise. Mon ventre était brulant, une énorme démangeaison tiraillait ma chatte que je sentais grande ouverte et dégoulinante de mouille. Ma culotte était trempée, mes lèvres grandes ouvertes, ma chatte était parcouru de spasme de désir.

-Tu es très douée petite vicieuse, tu es une bonne branleuse, ça te plait hein de faire juter les mecs, t’es trempée non? Tu mouilles de sentir ma grosse bite te labourer ta chatte en chaleur non?

Regarde tes nibards sont tous tendus, tes tétons sont tous durs ils pointent à morts sous ton tee shirt. Tu devrais l’enlever avant qu’ils ne le déchirent lui et ton soutif. Ca te fera moins mal tu dois être toute tendue la dessous.

En effet mes seins étaient tendus comme jamais je ne les avais vus aussi gros et durs. Ils pointaient si forts que mon tee shirt bien que amples se déformait sous la tension. Mon soutif me faisait mal enserrant trop fort ma poitrine si sensible.

Comme je ne bougeais pas il s’avança et subitement pinça les deux petites déformations sur mon tee shirt. Sans ménagement il venait de pincer entre ses pouces et ses index mes tétons si durs et si sensible déclenchant une onde de plaisir qui me vrilla le corps. Ma tête se rejeta en arrière alors que mon ventre avançait jusqu’à frôler sa queue encore nue et tendue. Ma chatte projeta une quantité de mouille dans ma culotte déjà trempée dégoulinant sur mes cuisses.

— t’es belle quand tu jouis me dit il, tu es très sensible, un seul pincement sur tes tétons pour te faire partir, tu es vraiment chaude toi, c’est d’avoir branlé ma queue que t’es si affamée?

Tu l’as veux tant ma grosse queue dans ta chatte? Tu as raison tu vas voir comme tu vas aimer comme tu vas en redemander de ma bite tu vas crier comme une dératée sous mes coups de pines, tu ne vas pas regretter de m’avoir connu toi, on va bien s’entendre tous les deux je vais te faire découvrir des plaisirs que tu n’imagines même pas. T’en crève d’envie non? Ne me dit pas le contraire, tu as tant aimé me branler la bite et tes nibards aiment tellement ce que je leur fait ils en veulent plus comme ta chatte qui bave d’envie qui dégouline sur tes cuisses qui inonde ta culotte et ton short.

Ses doigts pinçaient toujours mes tétons les tirant vers l’avant, les tordants doucement, envoyant des ondes de plaisirs et de douleurs dans tout mon corps et dans mon ventre qui s’inondait de plus en plu se tendant à chaque fois un peu plus vers lui. Mon ventre frôlait de plus en plus le haut de sa cuisse.

-Ton copain ne te pinçait pas les nibards comme ca non? Juste un peu pas trop fort une petite douleur tellement excitante ça te plait hein, tu en veux plus? Ta chatte est trempée, je la sens frôlant ma jambe, l’humilier et la chauffer, tu te régale non? Dis le moi.

La tète toujours en arrière les yeux fermés je me régalais de ses caresses sur mes seins, de ses paroles crues, de l’idée de ce qui allait se passer. Je remarquais que mon ventre s’était collé à sa cuisse et que ma chatte brulante dégoulinait sur lui. Avec honte je redressais la tète rouvrant les yeux je croisais son regard.

Dis le moi que tu es veux plus que ton corps a faim de caresses, de sexe.

— oui lui répondis je sans pouvoir préciser.

Tu vas être servie, t’inquiètes, je vais bien m’occuper de toi. Tu m’as bien branlé, je vais te rendre la pareille, mais d’abord on va s’occuper de tes nichons: tu veux?

Ses doigts lâchèrent mes tétons et saisirent le bord de mon tee shirt qu’il releva par-dessus ma tète, le jetant au sol. Il posa son regard sur mes seins compressé dans mon soutif, sur mes tétons tendus et encore aplatis de ses pincements.

Tu as des gros nibards, ils ont l’air très beaux mais ce soutif est affreux, une telle poitrine mérite de la dentelle, des bonnets qui ils remontent. Comme ça dit il, soulevant mes seins par-dessous des deux mains au maximum les rapprochant l’un de l’autre. Soudain il saisit le soutif de chaque coté et d’un coup sec tira de toutes ses forces sur mon sous vêtement qui se déchira en plein milieu libérant mes seins qui tombèrent ondulant sous leur poids.

-Ils sont encore plus beaux de près et plus gros, tu es vraiment bien gâtée par la nature, on est fait pour s’entendre, ma grosse queue et tes gros nibards. Tu les fais bronzés souvent tes seins ça te plait de sentir le soleil te chauffer tes mamelles hein? Tu imagines des voyeurs bandants et se branlants devants tes si beaux seins.

Les yeux dans les miens je sentis ses grosses mains calleuses et chaudes se poser sur mes deux seins les englobant en entier malgré leurs tailles. Ils les emprisonnat entre ses mains, les soulevant un peu, il les soupesait, tâtait leur finesse, leur fermeté.

-ils sont doux, chauds comme une bonne miche de pain, tes tétons sont si durs, c’est un délice pour les mains. Je suis impatient de les voir onduler et balancer quand je te bourrais la chatte en levrette à grand coup de rein ou quand j’emprisonnerais ma grosse queue entre eux pour tes baiser les seins: hum! j’ai hâte ma petite, mais d’abord je veux y gouter, les lècher comme ça.

Sa langue se posa sur mon téton gauche m’envoyant une décharge dans le corps et m’arrachant un ha! de plaisir.

-Tu y prends autant de plaisirs que moi, je me régale tes seins sont si beaux, si doux, si délicieux ,tu me remplis toute la main de ton sein, tes tétons sont durs et bien sensibles, deux beaux bonbons que je vais prendre plaisir à sucer, lécher, mordiller comme ca.

Sa grosse main gauche emprisonnait toujours l’intégralité mon sein droit. Il le pressait, le malaxait doucement mais fermement, le soulevant, le tournant dans un sens dans l’autre, le tirant vers lui, appuyant dessus, refermant ses doigts et remontant jusqu’à saisir puis pincer mon téton hyper sensible.

Contrairement à David qui me faisait presque mal lorsqu’il me pelotait je prenais un énorme plaisir à sentir sa main sur mon sein, le contact de sa peau rugueuse, agaçant la douceur de ma jeune poitrine, titillant mon téton tendu à l’extrême. La chaleur de sa peau, la douceur et la fermeté de sa poigne me faisait vibrer. Même mes caresses solitaires ne me donnaient pas autant de plaisir que la grosse main de ce salaud.