Le site de l'histoire érotique

initiée par un cochon

Chapitre 2

23
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 5 489 fois

23

0

A moitié courbé sur le coté sa langue continuait de lécher mon téton gauche le titillant, enroulant sa langue sur tout le mamelon, l’aspirant, le mordillant. La bouche entrouverte, les yeux à moitié fermés et embués de plaisir: je voyais sa grosse langue jouer avec mon téton trempé de salive m’envoyant des spasmes de plaisirs dans tous le corps, jusqu’au creux de mon ventre. J’étais trempée, je sentais une énorme vague de plaisir monter dans mon corps et le submerger. Mon bassin était parcouru de petit spasme qui faisait tendre mon pubis vers l’avant. Ma chatte était grande ouverte et dégoulinait sur mes cuisses. Elle était impatiente que ses doigts qu’elle sentait sur mes poils entre en elle.

Alors qu’un énorme orgasme allait exploser sous les caresses de sa main et de sa bouche sur ma poitrine je réalisais que son autre main la droite avait glissé depuis quelques minutes le long de mon ventre sous mon short et ma culotte trempée et qu’elle jouait avec mes poils pubiens à la limite de mon clito. Malgré mon état d’excitation je pris peur à sentir cette main si près de ma partie intime, stoppant le plaisir qui montait en moi, je rouvris les yeux, resserrant les jambes, je posai ma main sur celle de robert et tentai de la tirer hors de mon sous vêtement.

-non pas ça lui dis-je.

Mais robert résista et laissa sa main à sa place continuant à tourner ses doigts dans mes poils, sa main gauche pelotant toujours mon sein droit. Il se redressa sa bouche quitta mon sein gauche qu’elle laissa trempée de salive et plantant ses yeux dans les miens me dit!

-Tout doux ma belle, tranquille, tu crains rien, je ne vais pas te faire de mal, au contraire ça te plais plutôt beaucoup ce que je te fais non? Ce n’est pas ton connard de copain qui doit te faire mouiller comme ça en te taquinant les nibards non? Regarde comme tu mouilles, tu es trempée, on dirait que tu as pissé dans ton short. D’ailleurs tu devrais l’enlever avant qu’il ne soit entièrement mouillé.

ça te plait pas que je te caresse tes poils? Moi j’aime bien ça même si je préfère sans, les tiens sont tous doux on dirait de la soie.

Comme il me parlait sa main gauche continuait à me ploter le sein droit tandis que de la droite il jouait avec mes poils, les caressant, les tournant, les tirants doucement.

-Je vais te caresser comme tu me l’as fait tout à l’heure en douceur je vais te branler lentement tu vas adorer écarte tes jambes et regarde ta chatte vibrer sous mes caresses.

Tandis qu’il me parlait et jouait avec mes poils son pouce et son index avait fait sauter en douceur les boutons de mon short qui tomba au sol avant que je puisse m’en rendre compte accaparée par le plaisir de son plottage et de ses doigts titillant mon pubis.

Lâchant mon sein gauche il descendit son autre main sur l’élastique de ma culotte et la tirant vers le bas découvrit mes fesses et mon pubis. Complètement trempée elle resta collée à ma chatte gluante et il dut tirée un peu plus fort pour qu’elle cède et tombe dans un bruit de succion.

J’étais nue devant lui, les seins pendants, les cuisses ouvertes je restais immobile les yeux fixés au sol honteuse et apeurée de la suite qui se profilait.

-Ta chatte est très belle, toute neuve et si appétissante, elle s’est refermée comme une huitre et ton clito est rentrée dans sa petite coquille, mais on va arranger ça t’inquiète, je sais comment la faire s’ouvrir et baver de désir: fais moi confiance, tu vas te régaler ma petite on va commencer par frotter sur tes lèvres comme ça tu sens mes doigts comme je monte et descend le long de ta fente, c’est agréable non? ça va être encore meilleur dans quelques minutes tu verras. On va remonter plus haut et appuyer sur le capuchon de ton clitoris doucement, on va le frotter, le pincer doucement, le décalotter comme une petite bite et il va grossir comme une queue. Tu le sens durcir il devient plus sensible il se gorge de sang comme ma queue, il en veut plus le coquin et on lui donnera crois moi, mais on va redescendre caresser ta moule qui s’ouvre de nouveau. Laisse toi aller je te tiens ouvre bien tes cuisses oui comme ça.

Malgré ma peur je ressentais de nouveaux le plaisir et l’excitation à ces caresses expertes et à sa voix, son langage crue. Mon corps réagissait de nouveaux. J’appréciais le premier contact de ses doigts sur mon sexe, cet effleurement me rassura et lorsque qu’il s’occupa de mon clito avec ses mots crus, mon corps se mit à réagir et sans que je le veuille mes jambes s’écartèrent, mon clito se durcit cherchant à sortir vers mon titilleur, mes lèvres s’ouvrirent, ma chatte s’humidifia et suivant ses paroles mes jambes se dérobèrent et il dut me soutenir passant sa main gauche sous mes fesses pour que je ne tombe pas au sol.

-je te tiens bien ma belle, laisse toi aller, détend toi, profites de la caresse de mes doigts sur ta chatte et sur tes fesses, tu sens ma main comme elle te tâte le cul. Il est chaud lui aussi et si bandant, mais rien à voir avec ta chatte c’est une fournaise la dedans, tu mouilles comme une folle.

Tout en titillant et pinçant mon clito complètement sorti, de son pouce et de son index, il introduisit son annulaire de quelques millimètres dans ma chatte brulante. La tète de nouveau en arrière, je sentais ses caresses me vriller le corps, mes lèvres s’ouvrirent et son gros doigts entrer doucement dans ma chatte qui l’avalait d’envie. Son doigts était bien plus gros que mon majeur ma chatte se contractait sur lui l’accompagnant dans ses mouvements d’entrée et de sortie, allant à sa rencontre. Je gémissais de plus en plus fort sous son doigtages, ondulant le bassin en rythme avec ses doigts.

-Tu te régales ma petite, tu aimes que je te doigte le con, ton clito apprécie que je le branle fort, moi aussi je me régale, j’ai jamais pris autant de plaisir à titiller la chatte d’une femme et ton cul est divin, tu es faite pour jouir et donner du plaisir.

Ses doigts avait lâché mon clito et ouvrant ma chatte en grand il introduit son doigt plus profondément presque en entier à la limite de mon hymen et me doigta en douceur tournant son doigt le long de mes parois. Son petit doigt caressait sous mes fesses glissant dans ma raie et sur mon anus. Un cri énorme est sorti de ma bouche lorsque j’ai joui de ses caresses sur mon sexe mes fesses. Honteuse j’ai rouvert les yeux et recouvert ma bouche de ma main.

-Non ne te retiens pas, j’aime entendre une femme hurlé sont plaisir, ça me fait bander à mort et puis personne ne risque de t’entendre alors enlève ta main et crie ma belle, vas y lâche toi, dis moi que tu aimes que je te doigte la chatte, que je te palpe les fesses que je te branle le clito vas y montre moi, dis moi.

Alors qu’il me parlait et que mon orgasme retombait, il enfonça son doigts de toutes ses forces dans mon vagin le plus loin qu’il put et perfora mon hymen. Une douleur me traversa le corps et j’hurlais de douleur, me redressant d’un coup sec je sentis le sang couler le long de mes jambes.

-Voila c’est fait: tu es une femme, ce n’est pas si terrible non? Maintenant tu vas pouvoir connaitre le plaisir d’une queue dans ta chatte et crois moi c’est bien mieux qu’un doigt tu vas adorer. En parlant de queue regarde la mienne comme elle est toute dure tu ne vas pas la laisser comme ça non? Tu vois comme je bande à nouveaux pour toi? Elle est énorme regarde la, elle est tendue aux maximum ,elle doit bien mesurer une vingtaine de centimètre non? Viens t’occuper d’elle un peu.

En effet sa queue était encore plus grosse que tout à l’heure elle vibrait toute seule. Son gland était énorme et déformé par le frein qui avait de la peine à le retenir.

Oubliant la douleur je fus à nouveau subjuguée par cette matraque de chair, par les grosses boules foncées quoi pendaient entre les jambes velues et musclées de Robert. Je remarquai que son sexe et ses burnes étaient totalement imberbe augmentant encore l’impression de grosseur de sa bite.

Je tendis sans y réfléchir ma main vers ce monstre de la nature posant mes doigts sur la hampe.

Doucement je me mis à le caresser à nouveau de haut en bas glissant même sur ses grosses couilles. Robert retira son tee shirt, son pantalon et son slip et quand il fut nu alors que je continuais à le branler lentement, il écarta ses cuisses et me dit :

-non pas avec tes mains avec ta bouche tu vas me faire jouir. Mets-toi à genoux et suce moi la queue.

Stupéfaite je lâchai son sexe et les yeux exorbités, le regardait dans les yeux sans voix.

-allez me dit il, posant ses mains sur mes épaules, il appuya vers le bas me forçant à descendre ma tète entre ses jambes.

Interdite, je résistais à peine et me retrouvait les yeux devant sa monstrueuse queue à quelques centimètres de mon visage.

-Ouvre la bouche sort ta langue et lèche comme une glace.

-Non c’est sale, je ne veux pas dis je en tournant la tète sur la gauche.

Une main sur mon épaule me clouant au sol il saisit ma tète dans l’autre la retournant face à sa bite

-Oh si tu vas me sucer et tu vas t’appliquer c’est bien compris, maintenant sort ta langue et lèche mon gland.

J’aurais pu lui résister mais je crois qu’au fond de moi je n’attendais que ça je voulais le faire depuis que j’avais touché sa bite mais je n’osais pas, alors qu’en il m’y obligea un peu, je cédai vite et sorti ma langue je la passai sur le frein remontant vers le bout.

J’étais excité d’être ainsi soumise à ce male, à devoir goûter à son énorme queue, si bien que j’en oubliais vite la douleur de mon dépucelage.

Cependant l’odeur et le gout d’urine de sa bite me mis le haut le cœur et je détournais de son sexe retenant une envie de vomir.

-Elle sent fort ma bite j’aurais du prendre une douche avant de venir mais je ne pensais pas que tu serais aussi chaude, mais t’en fais pas ça va passer bouche toi le nez et mouille bien ma queue vas y bave bien dessus ça va la nettoyer.

D’autorité il remit ma bouche devant sa bite et me bouchant le nez attendit que je ressorte ma langue et me remette à lui lécher le gland.

-Tu vois, ça va mieux, tu sens plus le goût, oui lèche bien mon gland, passe ta langue dessus, fait le tour comme avec un esquimau, tu dois en manger des glaces gourmandes comme tu es, alors vas y lèche moi, celle-ci tu risque rien elle ne va pas fondre au contraire. Mouilles la bien oui c’est bon tu te débrouilles bien.

J’avais passé ma langue plusieurs fois sur toute les parties de son gland lorsqu’il lâcha mon nez et comme il l’avait dit je ne ressenti plus de mauvais gout ni l’odeur de sa pisse. Au contraire je sentais l’odeur du musc, sa douce transpiration et un liquide transparent qui coulait de temps en temps de son trou.

A sa demande je descendis ma langue le long de sa bite jusqu’à la limite de ses couilles puis remontait en la couvrant de petits baisers. Ma langue glissa de longues minutes le long de sa grosse veine remontant sur son gland et descendant sur ses boules que je dus lécher aussi aspirer et gober.

Ensuite je dus remonter lentement léchant chaque millimètre de sa bite pour arriver à son gland.

-Ouvre grand ta bouche et enfile mon gland dans ta gueule.

J’ouvris ma bouche au maximum et introduisit son gland entre mes mâchoires distendues.

-Titille moi avec ta langue, enroule la bien et pompe à fond, aspire moi la queue fort, oui très fort, suce ne ferme pas la bouche tu vas me mordre sinon, détend toi et tire oui encore.

Je suivais ses conseils comme un automate, j’aspirais sa bite comme il me le demandait du mieux que je le pouvais et soudain je reçus son foutre au fond de ma gorge et à la limite de l’asphyxie je recrachais sa bite et son sperme toussant à la limite du rejet.

-Pas mal pour une première, ça promet pour la prochaine fois, tu vas vite devenir la reine de la pipe si tu continue ainsi.

-Certainement pas dis je c’est dégueulasse.

Il rit et les mains sur les hanches me toisa du regard.

-Oh que si, tu suceras à nouveau et bien d’autre fois ma petite, tu sais pourquoi, parce tu es douée et parce que tu aimes ça, ça t’excite de sentir ma grosse queue vibrer sous ta langue et tes doigts et tu mouille que je te la plante dans ta chatte baveuse non? Regarde comme tes seins sont de nouveaux durs ça les excites de voir ma bite coulisser dans ta bouche et ta chatte qui s’est réouverte, elle mouille, que je pose mes doigts dessus ,dedans, hein petite cochonne ça te plait de me sucer la pine, t’en veux plus hein? Tu as promis, mais tu vas d’abord rentrer chez toi et te nettoyer. Demain matin tu viendras ici à 10h toute propre et on reprendra nos petits jeux alors lave toi bien partout j’ai hâte de gouter à ta moule et ton cul.

Il ramassa mes affaires et me les jetas dans les bras puis saisissant les siens, se rhabilla rapidement et me tournant le dos repartit vers chez lui. Je restai immobile de longue minute puis comme une automate remit mes habits. Je jetai mon soutif déchirée enfilais mon tee shirt, ma culotte séchée mais rêche et mon short encore un peu humide.

Sautant sur mon vélo je pédalais en direction de mes grands parents la tête envahit des images des événements précedents.

Je rangeai mon vélo à la hâte et courrait sous la douche nettoyé mon corps des souillures de ce monstre. Je frottais mes cuisses couvertes de mouilles et d’un peu de sang. Je restais une demi-heure sous l’eau chaude reprenant peu à peu mes esprits.

Je me séchais, me changeais et filais dans ma chambre lire jusqu’au diner. Je mangeais avec mes grands parents discutant de mon après midi ou je leur racontai ma balade vers le près aux chevaux. Omettant bien sur ma rencontre avec Robert et nos attouchements. Mes grands parents connaissant ma passion pour les chevaux et l’équitation je leur fis croire que j’étais restés tout ce temps à les contempler, à leur donner à manger, les caresser. Mon grand père m’encouragea même à demander l’autorisation à nos voisins de monter ces chevaux. Je donnais le change, mes grands parents ne remarquèrent pas le changement qu’il venait de s’opérer en moi, que mon pucelage venait d’être volé par le doigt de ce gros porcs.

Dans la nuit je fus réveillée par une angoisse l’impression d’une présence d’un regard sur moi. A la faible lumière des étoiles je ne voyais pas grand chose dans cette foret. Je trébuchais régulièrement sur des branches mortes ou des racines ralentissant mes pas dans la nuit. Quelque chose me suivait se rapprochai de moi lorsque soudain je la vis cette bête monstrueuse immense sur ma gauche. Une taille gigantesque, une gueule énorme, des crocs monstrueux, la bave dégoulinant de ses babines. Elle planta ses yeux injectés de sang dans les miens, je sentais toute sa fureur, sa rage. Paniquée je me détournai et de toutes mes forces courrait pour lui échapper.

Mais d’un bond il fut devant moi cet énorme loup garou, lança sa main droite et de ses griffes arracha ma nuisette, zébrant mes cotes et mon ventre. Sous le choc je tombai au sol, sur le dos. Du sang coulait des marques de ses griffes sur mon ventre. Couchée au sol il paressait encore bien plus gros debout au dessus de moi. Ses mains et ses griffes était énormes. Se courbant vers moi, il posa ses deux mains de chaque coté de moi et à quatre pattes lentement se rapprocha de moi me dominant. Sa gueule passa au dessus de mon corps le mouillant de sa bave écumante. Résignée, j’attendais qu’il vienne jusqu’à ma gorge et plante ses crocs dans mon cou pour me saigner et me dévorer.

Tournant la tête dans une posture de soumission et par peur de croiser son regard, je sentis son museau dans mon coup, sa bave chaude et humide dégoulinée sur mon torse. Tandis que je pouvais presque sentir la douleur de ses crocs déchirées ma gorge je fus étonnée au contraire d’avoir une douce caresse chaude remonter le long de mon cou jusque derrière mon oreille. Surprise mais toujours effrayée je tournais la tète et le vit toujours aussi monstrueux à quatre pattes au dessus de moi, les yeux toujours aussi féroce, sa bave dégoulinant sur ma poitrine nue. Nue oui j’étais entièrement nue mes jambes ouvertes je réalisais que ce monstre matait mes seins et que baissant mes yeux je voyais un sexe démesuré pointé vers ma chatte. Je compris alors ce qui allait se passer que ce monstre allait me violer, me déchirer avec sa bite monstrueuse, ses griffes et ses crocs. Des larmes plein les yeux je rampais sur le dos pour lui échapper. Mais un regard noir et d’un cri bestial il me stoppa m’imposant sa volonté. Pétrifié je le regardai sortir son énorme langue baveuse et me lécher le cou, le visage, descendre vers ma poitrine lécher mes seins, mon ventre, mes cuisses mon sexe. Sa bave couvrait tout mon corps j’étais trempée de la tète au pied. Mon sexe était inondé de sa salive, coulant entre mes fesses. Jugeant que c’était suffisant, il remonta vers moi et arrivée vers mon visage descendit se collé à mon corps. Ecrasée sous son poids je ne pouvais plus bouger d’un centimètre. Je sentais ses poils sur mon corps, mes seins, mon sexe. Ses grosses boules velues appuyaient sur mes lèvres et sa queue gigantesque reposaient sur mon ventre. Reculant son bassin il la fit coulisser de toute la longueur vers mes cuisses appuyant et frottant sur mon clito. Son énorme gland cogna sur mon pubis et glissant le long de mes lèvres oscilla à l’entrée de ma chatte.

Folle de peur je le suppliais du regard de ne pas me déchirer mais de suite je senti sa poutre se poser sur mes lèvres et appuyer vers l’intérieur. Cherchant à remonter mon ventre pour éviter ce viol je fus stoppée par ses deux pattes qui se plantèrent ses griffes dans mes seins tirant au contraire mon corps vers le bas m’empalant d’un coup sec synchrone avec un grand coup de rein plongeant son énorme sexe au milieu de mon ventre.

Une douleur terrible me vrilla le corps. Ma chatte se déchira en deux par la grosseur de sa bite, perçant mon col. Ses griffes transpercèrent mes seins comme de fines aiguilles. Je m’évanouis sous la douleur. Reprenant mes esprits, je sentais encore cette bête dans mon dos, ses poils, son poids, son odeur, sa salive et surtout son sexe encore en moi. Mon sang qui dégoulinait de mon ventre maculant mon lit. J’étais dans ma chambre à quatre pattes sur mon lit, la bête derrière moi me prenant comme une chienne à grand coup de rein ses burnes venant s’écraser sur mes fesses. Il me baisait à toute allure balançant mes gros seins dans tous les sens. Je le sentais grossir en moi. Ses griffes toujours plantés dans un sein il me tirait vers le bas pinçant le téton entre deux doigts. Il inonda mon ventre de foutre provoquant malgré moi et mes douleurs un puissant orgasme dans mon corps.

Provoquant mon réveil. Je réalisais alors que je me trouvais bien dans mon lit mais que ma nuisette était intacte et personne ne se trouvait avec moi. Passant ma main sur mes cotes et mon ventre je ne découvris aucune trace de griffures ni sur mes seins ni sur ma chatte malgré la douleur que je pouvais ressentir. Rien de tout cela n’était réel, je venais juste de faire un terrible cauchemar. D’une main je massais ma poitrine à l’endroit ou j’avais rêvé des griffures et des pincements et de l’autre je tâtais mon sexe me rassurant de ne pas trouver de sang ni de sperme. Je mis deux bonnes minutes avant de calmer mon corps et de ne plus ressentir de douleur sur mes seins et dans mon sexe. J’avais juste rêvé que ce salaud de robert s’était transformé en loup garou et qu’il m’avait violé comme une bête déclenchant malgré moi un puissant orgasme. Mon cerveau avait certainement extrapolé mon aventure de l’après midi avec ce sale vicieux. Je me remémorais les événements tout en continuant inconsciemment mes légères caresses sur mon sein et mon pubis. Je revoyais son énorme sexe, mon étonnement de sa douceur et sa chaleur. La satisfaction de ce salaud à mon plaisir à le toucher.

Cet homme me répugnais, pas beaux, du bide, il était immense, des épaules énormes comme ses bras, ses cuisses, sa tète, ses mains, ses doigts, et bien sur sa queue et ses couilles. Un peu comme le loup garou avec moins de poils. Une force de la nature. Par contre il avait des yeux perçants, intelligents, et surtout vicieux qui la déshabillait elle et son âme aussi comme s’il lisait en elle.

Je revis chaque instant de cet après midi et du bien s’avouer qu’elle avait aimée ça. Malgré son dépucelage elle avait joui et tellement mouillée à devoir obéir à ce monstre. Jamais elle n’avait autant mouillé, ni pris de plaisir à toucher une queue à la sentir vibrer sous sa si petite main. A se faire caresser les seins, caresser le sexe, pénétrer la chatte.

Elle réalisa que ces images l’avait excitée à mort et que ses caresses était maintenant une grosse masturbation. Une main compressant un sein, pinçant le téton et l’autre branlant très vite son clito du pouce le majeur doigtant sa chatte en feu.

Elle jouit en repensant au plaisir qu’elle avait pris avec Robert. Ce mélange de complexe d’Oedipe avec ce type qui la repousse tant, mais qui à un corps si fort, si viril, qui la caresse si bien, tout en lui parlant de façon si cru, sans être vulgaire, sans qu’elle soit maltraité mais excitée.

Elle savait que le lendemain elle irait le rejoindre qu’elle ferait ce qu’il lui dira mais demain elle le mettra en son pouvoir, elle prendra le contrôle de leur relation comme elle le faisait avec ses petits copains. Elle savait les tenir en son pouvoirs eux qui bavaient tous devant son petits culs et ses si beaux seins.

Le lendemain elle déjeuna avec sa grand-mère parlant de la belle journée qui s’annonçait. Elle l’avertit qu’elle irait de nouveaux se balader vers les chevaux ne rentrant que pour le midi.

Ensuite elle alla se doucher. Elle frotta chaque millimètre de son corps et se pouponna s’enduisant d’huile parfumé jusque sur ses seins, son sexe st ses fesses. Elle se parfuma, se coiffant les cheveux elle se fit une grande queue de cheval. Elle choisit une fine robe d’été à bretelle courte. Malgré sa grosse poitrine elle décida de ne pas mettre de soutien gorge afin qu’il ne finisse pas comme le précédent et aussi pour allumer de salopard.

Pour finir elle enfila une gentille petite culotte blanche style petit bateau et saluant sa grand-mère parti à vélo en direction du champ des chevaux.

Elle arriva vers 10h se dirigeant vers les chevaux, elle adossa son vélo à un arbre et s’approcha de la barrière regarda les chevaux dans le près cherchant à attirer leur attention. Mais c’est celle de Robert qu’elle attira en premier. Assis à l’ombre d’un grand arbre il l’avait vu arriver dans sa petite robe fine et moulante roulant dans le chemin sautillant dans les trous, descendre de sa selle poser son vélo et se diriger vers les chevaux. Elle lui tournait le dos lui présentant ses fesses face au soleil. Il voyait par transparence sa culotte blanche moulant son petit cul si bandant. De sa positon le soleil traversait sa robe découvrant ses formes comme s’il elle était nu. Une bière à la main il lui adressa un bonjour sonore. Julie tourna la tète vers la voix et le vit sur sa chaise de soleil, une bière à la main. Il lui fit un signe de la main vers la chaise vide à coté de lui l’invitant à venir le rejoindre à l’ombre.