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L'innondation

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

C’était en octobre 2004. Je rentrais comme tous les jours du lycée. En arrivant chez moi, je vis une flaque d’eau sous le paillasson, complètement détrempé. Je m’empresse d’ouvrir la porte, et je vois alors le drame que cause un dégât des eaux. Aussitôt j’appelle ma mère, qui s’empresse de rentrer. Malheureusement il était déjà assez tard, on ne pouvait plus faire venir de plombier, ma mère décide donc d’appeler une de ses amies, Marthe, pour lui demander de nous héberger quelques jours, le temps de nettoyer les dégâts. Ce que bien entendu, son amie a généreusement accepté.

Épuisés, nous arrivons chez l’amie de ma mère aux alentours de minuit, et filons nous coucher directement. J’avais hérité seulement du canapé du salon, mais je m’étais endormi comme une masse. Ce n’est que le lendemain matin que j’ai eu vraiment l’occasion de visiter la maison de tout de même 150m². Mais sans faire trop attention, juste le temps de prendre un petit déjeuner avant de filer en cours.

Le soir, en rentrant j’eus enfin l’occasion de découvrir le reste de notre famille d’accueil, à savoir Henri, le mari de Marthe, Bastien, leur fils de 25 ans, et Gwen, leur fille de 22 ans. Moi je n’avais que 16 ans et des poussières. Tandis que les parents discutaient entre-eux sur les démarches à suivre pour régler au plus vite notre dégât des eaux, Bastien et Gwen tentaient de me faire la conversation. Malheureusement, quand on est encore en 1ère, on n’a pas beaucoup de sujets de dialogue, et donc la discussion est très vite devenue ennuyeuse pour tous les trois. Mais il faut aussi avouer que j’avais beaucoup de mal à faire le moindre effort de concentration sur ce qu’ils pouvaient me dire, tellement j’étais obnubilé par la beauté et les formes de Gwen. J’ai ainsi passé la quasi totalité du repas à reluquer son décolleté, et bien entendu, elle finit par s’en apercevoir. Ne voulant probablement pas me mettre mal à l’aise devant tout le monde, elle prétexta un léger mal de tête et quitta la table avant le dessert. La soirée se termina donc devant le policier du jeudi de TF1.

Vendredi fut ainsi une journée banale, qui avait commencé de manière aussi monotone que le jeudi. Et la soirée s’annonçait encore plus barbante pour moi, car les parents avaient décidé de sortir au restaurant, afin de changer les idées de ma mère. De son côté, Bastien avait rendez-vous avec sa copine. Et enfin Gwen avait programmé une sortie en boite avec ses amies. Je me préparais donc à passer une soirée seule. Face à cette situation assez lamentable, je décidais donc de me coller devant la Star Ac’. Je pense m’être endormi assez rapidement car je n’avais qu’un court souvenir de l’émission lorsque je m’étais réveillé vers 23h15 à la fin du prime.

N’étant plus vraiment fatigué, et ne sachant pas trop quoi faire seul dans un 150m², je décidais d’aller prendre un petit bain relaxant. J’attrape mon pyjama, et m’avance donc d’un pas assez ferme vers la salle de bain. J’ouvre brusquement grand la porte, et m’arrête net. Quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur cette salle de bain avec Gwen et deux de ses amies, Sarah et Héloïse, encore en train de se préparer pour leur sortie, et en sous-vêtements...

A peine eus-je le temps de constater que Sarah et Héloïse étaient en soutif et petite culotte, et que Gwen n’avait même pas de soutif, puis de me remettre de mes émotions, que j’entendis la porte se refermer et se claquer derrière moi. Sarah s’était faufilée derrière moi et avait verrouillé la porte. Gwen s’approcha lentement de moi et me dit :

— Tu ne peux plus t’échapper maintenant. Il va falloir assumer tes pulsations. Alors ? Mes seins te plaisent-ils toujours ?

Je me mis à rougir terriblement, je ne savais pas où me cacher, j’étais pris au piège, à la fois tétanisé et excité comme un loup. Gwen passa derrière moi et plaqua ses seins nus contre mon dos. Je pouvais sentir ses tétons au travers de mon T-shirt, ce qui provoqua instantanément un début d’érection. Elle me lécha légèrement l’oreille droite et glissa ses mains sous mon T-shirt pour caresser mon torse. Elle remontait lentement jusqu’à mes tétons et les pinçait délicatement, laissant apparaître le bas de mon ventre à ses amies. De leur côté, Sarah et Héloïse avaient également ôté leur soutif, et se caressaient devant moi.

— Et nos seins à nous, tu en penses quoi ? me demanda Sarah en se tournant vers moi.

J’étais paralysé. Mon érection grandissait. J’étais totalement à la merci des trois filles. J’étais devenu leur jouet, leur pantin. Si bien que je ne fis pas la moindre résistance lorsque Gwen me retira mon T-shirt. Pas plus que lorsque Sarah déboutonna mon pantalon et le fit tomber à mes chevilles. J’étais comme hypnotisé. Gwen, toujours collée dans mon dos, remarqua alors mon érection, qui était désormais totale.

— Mais c’est qu’il bande le cochon ! s’exclama-t-elle, tout en insérant sa main dans mon boxer.

Gwen sorti mon sexe de sa prison, le mettant ainsi à la vue des deux autres filles.

— Pas mal pour un si jeune minet ! s’exclama Sarah, en abaissant mon boxer pour le faire rejoindre mon pantalon.

Le décor était donc ainsi planté. J’étais là, nu comme un ver, sexe dressé, au milieu de 3 filles plus âgées que moi de 6 ans, en petite culotte, et qui me caressaient tout le corps. Je continuais de me laisser faire telle une marionnette. Que pouvais-je bien faire d’autre après tout ? Héloïse, qui jusque là semblait la plus réservée, pris ma main et la fit passer sur sa culotte, puis dans sa culotte.

— Ne crois pas que tu vas être le seul à prendre du plaisir cette nuit, me dit-elle.

Le contact de la chaleur et de l’humidité du minou légèrement poilu d’Héloïse eu un effet réconfortant, très agréable, et contre toute attente, me fit reprendre une partie de mes esprits. J’entrepris ainsi, tout seul, d’enfoncer mon index dans ce vagin qui m’était offert.

Gwen continuait à s’affairer sur mon dos, en dessinant des petits cercles avec ses seins, et poursuivait le titillage de mes tétons. Sarah était restée accroupie et me caressait les cuisses du bout des doigts, en remontant à chaque fois plus haut vers mes couilles...


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