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L'institut.

Chapitre 1

Hétéro

A 31 ans, j’étais en train de vivre la plus grande désillusion de ma vie de femme. Je venais de me séparer de Loïc, mon compagnon, enfin ex-compagnon serait plus exact.


Nous étions lui et moi, un couple ouvert, fusionnel, harmonieux, complémentaire. Notre entente était purement parfaite. Sur le plan sexuel, nous étions totalement en phase. Juste avec un regard, sans un mot, nous savions ce que l’un ou l’autre désirait sur l’instant présent. Il savait comment me rendre folle d’excitation.


Mais voilà, un coup de couteau dans le contrat et nos chemins se séparèrent aussi vite qu’ils s’étaient croisés. L’annonce de notre rupture sonna le glas aussi bien dans nos familles, que chez nos amis avec qui nous pratiquions l’échangisme.


J’avais besoin de détente, de me vider la tête et l’esprit. Je pris mon ordi portable et me mis à surfer sur la toile à la recherche d’un salon de massage. Mon choix se porta sur l’Institut. Je fus attirée par la page marketing de leur site internet, découvrant des soins, des techniques, des méthodes, bref le descriptif complet eut raison de moi.


Mon choix se fixa sur une séance sauna, un soin du visage et pour finir un massage aux huiles essentielles intitulé « éveil des sens ». On me proposa plusieurs dates et je m’arrêtai sur le samedi.


Le jour J, je me présentai à l’institut, l’établissement avait pignon sur rue, il était cossu et présentait une vitrine digne des plus grandes enseignes de cosmétiques.


J’entrai, me présentai et une hôtesse me prit en charge. Elle se prénommait Sabine, jolie petite blondinette pétillante de vie, à la bonne humeur contagieuse. Elle m’annonça qu’elle serait mon hôtesse pour le sauna et le soin du visage.


Pour le massage, Sabine m’informa que je serais prise en charge par Vincent. Elle prit le temps de créer, remplir ma fiche cliente avant de m’inviter à la suivre pour une présentation des lieux où je devrais me rendre pour mon programme.


Mon hôtesse me guida jusqu’à l’espace sauna, m’indiqua la cabine, régla le thermostat, prit le soin de m’expliquer chaque étape du processus pour que cela soit le plus agréable et surtout le plus efficace possible.


Après un détour par les vestiaires et une douche savonneuse, j’enfilai le peignoir en coton fourni par l’établissement. J’entrai dans la cabine du sauna, j’ôtai mon peignoir que j’accrochai à la patère. Je m’installai nue sur la banquette recouverte d’une épaisse serviette éponge.


Ce qui me frappa fut le ressenti de la chaleur, c’était étouffant à en être oppressant.


J’alternai séance de sauna de 10 à 15 minutes puis douche de plus en plus froide, je renouvelai l’opération 3 fois.


Ce fut uniquement vêtue de mon peignoir, de mes chaussons en polaire, qu’à la fin de la troisième séance j’allai m’installer dans un des nombreux fauteuils du patio, pour commencer une lecture non assidue d’une revue.


Sabine me proposa un thé à la menthe que j’acceptai volontiers. Je pouvais ressentir les bienfaits de la chaleur sur mon corps, j’étais bien heureuse, sereine et détendue.


Mon hôtesse vint me récupérer et m’amena vers la salle des soins. Je m’installai en position demi-assise dans un très confortable fauteuil. Sabine passa derrière moi, et commença son soin par un massage léger des tempes et du front. Il ne m’en fallut pas plus pour me sentir légère et totalement ailleurs.


Je savourai ce moment de détente entre les mains expertes de mon hôtesse, les soucis, le stress, la tension accumulés ces derniers temps prirent la poudre d’escampette. Je ne pensais plus à rien sauf à ma petite personne.


Arriva enfin le moment tant attendu, le massage, mon massage. Sabine m’accompagna à l’étage et me fit entrer dans une pièce dédiée à cette activité.


La pièce était immense, trône en son centre une table de massage king size, recouverte d’un drap blanc. A chaque extrémité, accroché au mur, un immense miroir renvoie l’image du masseur au massé et inversement par le biais du jeu des miroirs interposés. Sur la droite se dressait une commode sur laquelle reposait une statue représentant un bouddha, entourée de chaque côté d’un mini-jardin japonais. Des tableaux accrochés au mur agrémentaient le reste du pan de mur tout habillé de brique de parement.


Sur le mur d’en face se dressaient plusieurs étagères où étaient entreposés les huiles et divers accessoires pour le bon déroulement des massages. Au fond de la pièce se dressait un paravent qui permettait la mise en tenue.


L’atmosphère et l’agencement du lieu étaient propices à un extraordinaire moment de détente et de volupté.


La pièce n’était ni trop chaude, ni trop froide. Il flottait dans l’air une odeur très agréable, cette fraîcheur émanait du distributeur automatique d’huile essentielle.


Sabine me demanda de passer derrière le paravent, de me dévêtir et de m’enrouler dans le drap de bain en le nouant sur le côté. Une fois prête, je m’allongeai sur le ventre, Sabine dénoua le drap de bain. Elle me couvrit le fessier d’une serviette pliée en quatre. Je me retrouvai quasiment nue, avec juste une serviette qui ne couvrait presque rien de mon anatomie.


— Vincent ne devrait pas tarder, il s’occupera très bien de vous. Je vous souhaite un très agréable massage et surtout profitez de ce moment intense et spécial.

— Merci Sabine.


Peu à peu, je me laissai guider dans une apaisante torpeur, tout était magistralement fait pour que ce moment reste inoubliable.


La porte de la cabine s’ouvrit. Vincent, mon masseur, fit son apparition. Par le reflet du miroir, je me mis à le détailler, à le mater, le scruter.


Vincent était un grand chauve, des épaules larges et carrées, ses yeux marron vous perçaient et vous transperçaient. Dans son style, il était plutôt pas mal. Vêtu d’un maillot blanc et d’un pantalon en lin fermé juste par une cordelette, il arborait un charisme et une silhouette de géant.


— Bonjour Mademoiselle, je suis Vincent votre masseur, je vous souhaite la bienvenue. Votre massage « éveil des sens », se pratique avec des huiles essentielles parfumées, légèrement tiédies, elles sont 100% bio et végétales. Votre choix de massage comprend également les zones érogènes, jusqu’à l’extase de vos sens. Vous êtes toujours d’accord ?

— Oui. Je vous confirme mon choix.

— Parfait, Mademoiselle, à partir de maintenant je vous invite à la détente et n’hésitez pas à interagir dès que vous le souhaiterez.


Vincent se retourna, attrapa le bol en bois d’olivier, ainsi que des flacons d’huiles essentielles et prépara un savant mélange. Les effluves réveillèrent mon odorat d’une agréable et surprenante façon.


Il tira ensuite sur les double-rideaux en velours, donnant à la pièce une atmosphère plus intimiste et chaleureuse.


Il débuta son massage par ma nuque, avec des petits mouvements circulaires pour détendre, apaiser et dénouer le tout. Les mains chaudes de Vincent s’attaquèrent à mes épaules, le contact de ses mains associé aux bienfaits de l’huile était d’une divine sensation.


Il descendit sur mon dos. Ses mouvements étaient précis, amples, réguliers, méthodiques. Le doux contact de ses mains qui courraient sur la cambrure de mes reins irradia mon corps de la tête aux pieds. Une onde de choc interne me traversa.


En prenant le chemin inverse, et tout en remontant vers ma nuque, il massa mes flancs frôlant le galbe de mes seins, ses doigts se dispersèrent sur l’arrondi de ma poitrine.


J’eus une vision érotique lorsque ses mains entrelacèrent les miennes pour me masser les doigts. Je ne pus détacher mon regard de cette étreinte manuelle, ses doigts glissant entre les miens, mes mains dans les siennes, la douceur de sa peau mirent mes sens en émoi.


Il joua avec mes émotions, mes réactions. Il me guetta, m’observa.


Vincent se positionna à ma tête, il repartit à l’assaut, passant sur mes épaules, mes flancs. J’essayai de me contenir, je me sentis fondre. Je savourais cette érotique érosion de mon for intérieur.


Il porta ses mains au niveau de mes lombaires, accentua la pression de ses mains sur le creux de mes reins. Chacun de ses mouvements repoussa un peu plus le frêle morceau de tissu qui couvrait le galbe de mes fesses.


Mes fesses étaient presque totalement dénudées, il passa de mes hanches à mes fesses avec la précision folle d’un métronome, ses mains malaxèrent mes fesses en appuyant et en enfonçant ses doigts dans ma chair.


Il avait dans ses mains mes deux courbes douces et fines. Cette caresse me procura beaucoup de plaisir interne, je sentis mon abricot s’ouvrir, j’avais chaud de l’intérieur.


Mon trouble était nettement visible. Je me pinçai les lèvres, mes yeux étaient clos, ma respiration n’était plus la même, je sentis mes petits tétons roses durcir et se dresser.


J’écartai très légèrement mes cuisses pour que Vincent puisse visualiser le résultat de son œuvre.


Il était présent à côté de moi, ses mains se posèrent sur mes cuisses, elles passèrent de l’intérieur à l’extérieur, il frôla, s’immisça lentement, doucement dans mon intimité à chacun de ses passages.


Je me sentis dévorée du regard. Ses yeux se posèrent sur ma vulve qui était surmontée par mes deux petits monts. Remontant ses caresses le long de mes jambes, je sentis mon intimité fondre, je luttai désespérément pour garder le contrôle sur cette douce chaleur qui petit à petit envahit mon corps, mon esprit.


Tout était terriblement sensuel, doux, torride, excitant.


Je détournai un discret regard vers Vincent, je constatai que je n’étais pas la seule à m’émouvoir de la situation. Je me rendis compte qu’une bosse déformait son pantalon.


Je me mis à imaginer son sexe prisonnier de la toile qui se durcissait de plus en plus, se sentant à l’étroit et ne demandant qu’à être libéré. Les éclairs de désir, qui parcouraient son membre à chaque regard croisé avec ma vulve luisante.


De mon côté, la situation n’était guère plus glorieuse. Mes muqueuses s’étaient liquéfiées. La houle du plaisir, du désir, de l’envie, pointait le bout de son nez. A ce moment-là, je sus que j’étais vulnérable, saisissable.


Vincent me demanda de me retourner, ce fut totalement nue que je me mis sur le dos.


J’étais dans la brume de mon désir naissant, je sentis mon corps qui me brûlait, qui réclamait. Mes joues étaient en feu, mon bas-ventre, mon intimité étaient carbonisés par l’envie.


Depuis son traitement acharné sur mes fesses et ma cambrure de mes reins, une idée folle me taraudait et avait fait son chemin.


— Et si...?... Pourquoi pas... ?


Vincent se repositionna à ma tête.


Il versa par petite touche son exquis mélange d’huiles essentielles. Vincent fit couler un fin filet d’huile de massage entre mes seins, qui vint mourir sur mon ventre.


Il fit tomber les dernières gouttes sur mes seins, me provoquant un léger soupir. La pointe de mes seins ne resta pas insensible, elles se dressèrent fièrement, ne laissant aucun doute sur mon état d’excitation que je ne cachais plus.


Il massa mes épaules, descendant allègrement sur ma poitrine, il passa sa paume de main sur mes seins, mes tétons, excitant ces derniers d’une pression plus ou moins appuyée. Je frissonnai d’excitation et d’envie.


Ses mains parcoururent mon ventre, remontèrent sur mes flancs, elles repassèrent sur mes seins, faisant mine de s’en éloigner pour mieux y revenir.


Soulevant mon bassin, je mis ma tête en extension arrière.


J’avais sa bosse à proximité de mon visage, je voyais les soubresauts de son membre à travers son pantalon. Je tendis la main et caressai à travers le tissu fin, le sexe de mon masseur.


Je tirai sur la cordelette lui servant de ceinture, et libérai son sexe qui pointait vers moi. Je le caressai et lui administrai des lents va-et-vient. Je le masturbai avec une extrême douceur et délicatesse.


Vincent se soustrait à mon étreinte, laissant choir son pantalon et son haut, il grimpa sur la table de massage au niveau de mes jambes.


J’écartai mes cuisses, lui donnant ainsi accès à mon mont de Vénus. Vincent plaqua ses mains sur mes cuisses et remonta inlassablement vers ma vulve.


Vincent approcha ses doigts de ma fente humide, il frôla mes lèvres vaginales, il en dessina le contour. Ses doigts s’insinuèrent dans mon sillon, il remonta et vint titiller, agacer mon clitoris gorgé de désir.


Ses doigts passèrent de mon clitoris à l’entrée de mon vagin, il joua inexorablement avec mon désir, mon envie.


Mes mains empoignèrent le drap que je serrais fortement, mes yeux étaient fermés, je respirais par saccades, des petits soupirs sortaient de ma bouche.


Je me mordais les lèvres pour ne pas hurler mon plaisir, je coulai littéralement quand son pouce dessina des cercles appuyés sur mes lèvres, alors que ses autres doigts titillaient mon clitoris.


Il joua à me faire monter, puis descendre, il alterna ses caresses, sur mes seins, mon clitoris et mon antre. Je me tendis comme un arc.


J’étais folle, ivre d’envie, ivre de désir, ivre d’être prise. Je soulevai mon bassin pour accentuer l’effet de son pouce sur et dans mon sillon. J’ondulai du bassin pour lui signifier mon désir, mon envie.


Un éclair me foudroya le ventre, une boule de feu traversa mon échine quand il me pénétra de deux doigts en crochet.


Il fouilla ma grotte sans répit. Vincent cherchait le petit corps spongieux au fond de ma cavité utérine.


Il le trouva.


Son contact sur mon point G me procura une violente décharge qui transperça mon échine de part en part.


Cette étreinte prit fin quand je sentis son souffle chaud sur mon intimité.


Vincent posa sa langue sur mon bourgeon et l’aspira sans demi-mesure. Il me lécha, me lapa. Il se délecta de mon nectar, j’étais trempée.


L’agilité de sa langue experte faillit me faire partir plus que de raison.


J’attrapai mes seins que je malaxai, pétris à pleine main. Je jouai à faire darder plus que de raison mes tétons qui étaient incroyablement sensibles, durs, alors que Vincent me sondait et me léchait. Sous ses assauts, mon bouton d’amour se gorgea, il l’aspira, le lécha.


Vincent prit appui sur ses mains, ses bras tendus étaient de chaque côté de ma tête.


C’est en le fixant intensément du regard, que je sentis son gland écarter mes lèvres et partir à la conquête de mon vagin.


J’avais les yeux grands ouverts quand son sexe s’enfonça en moi. Je fus surprise par la longueur de sa tige. J’avais l’impression que sa pénétration ne s’arrêtait pas. Il glissa en moi jusqu’au fond de mon vagin.


A cet instant, des éclairs de plaisir vinrent tétaniser mon bas-ventre. J’étais paralysée par l’intensité fulgurante de sa pénétration. J’en jouis presque instantanément.


Il me prit doucement, il savourait sa conquête, ses mouvements étaient lents et amples, précis. Il accéléra progressivement le rythme quand il perçut les ondulations de mon bassin.


Je soulevai mon bassin, le forçant à stopper tout mouvement. Mon bassin infligea et imprima sur la tige raide de mon masseur des mouvements de rotation que j’alternai avec de lents et torrides va-et-vient sur sa hampe.


J’agrippai mes mains sur ses bras tendus. Il ferma les yeux et savoura le travail de mes contractions vaginales sur son pieu qui me pourfendait l’intimité. Mon vagin happa, cracha et happa de nouveau son sexe.


Vincent reprit le contrôle de notre coït. Il m’assena de puissants coups de reins qui m’arrachèrent soupirs et gémissements. Mes seins ballottaient au rythme de ses coups de boutoir.


J’étais prise en missionnaire, totalement offerte et remplie par cette verge qui tiraillait ma cavité de femme. Je gloussai, je gémis, je me tordis de plaisir. Il doubla, redoubla d’énergie pour poursuivre sans faiblir notre accouplement.


Sa pine me rendait folle, elle me procura orgasme sur orgasme, je jouis dans le silence. L’expression que reflétait mon visage dans le miroir ne laissait aucun doute sur mon plaisir. J’étais moite.


Nos souffles étaient rapides, mon masseur grimaça pour se retenir de jouir, il nageait dans ma cyprine. Chaque aller-retour dans mon vagin expulsait de mon antre ma mouille. Nos sexes étaient luisants de liqueur. Il la regarda s’épandre sur sa queue, ça l’excita au plus haut point.


Il me prit jusqu’à la garde, je sentis ses bourses cogner contre moi. Il me pilonna, son rythme s’accéléra, nos respirations devinrent saccadées. Il grossit de plus en plus en moi.


Son ardeur à me prendre ainsi, sa résistance me firent vibrer de la tête aux pieds. Tout mon corps fut secoué de spasmes, creusant mon ventre, je ne me contrôlais plus. J’allai au-devant de ses coups de reins, mon corps fiévreux voulait avoir raison de lui.


Je rejouai de mes contractions utérines que je maîtrisais parfaitement. Je trais son sexe de cette façon, lui indiquant mon envie et mon accord pour qu’il jouisse en moi.


Nos corps étaient ruisselants de sueur, nos gémissements accentuèrent notre excitation. Rien hormis notre jouissance ne pouvait arrêter cette frénésie. Lui comme moi avions atteint le point de non-retour.


Vincent me fixa dans les yeux de son regard profond, je sentis son sexe se raidir et dans un dernier coup de reins magistralement intense qui le fit buter au fond de ma matrice, il éjacula en plusieurs jets longs et brûlants. Il aspergea, tapissa mon vagin de sa semence.


Je sentis son liquide chaud se répandre. Son éjaculation fut copieuse. Nous jouîmes ensemble, silencieusement, sereinement, mais intensément.


Toujours planté en moi, son sexe tressauta, il me procura des violentes décharges dans les reins, le ventre et la poitrine. Je jouis longuement.


J’étais épuisée par cet intense coït, Vincent se retira et c’est le sexe couvert de sperme et de mouille qu’il disparut me laissant savourer les derniers spasmes, soubresauts de mon orgasme, de mon plaisir.


Je sentis son sperme chaud et épais refluer de mon vagin et s’écouler de mon antre à mon anus.


C’est toute chancelante et perturbée par l’intensité de notre copulation que je pris la direction de la douche


Fin.

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