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L'institut

Chapitre 1

Lesbienne

Après bien des recherches en ville, j’ai trouvé mon bonheur : un local en plein centre ville pour monter mon institut de beauté. J’ai tout le matériel voulu depuis les simples fauteuils jusqu’aux plus compliqué des matériels.

Je m’installe vite pour gagner ma vie. La première semaine est morne : juste une épilation rapide de sourcils. Je ne vais pas vivre avec si peu. La deuxième semaine démarre bizarrement.

Dès l’ouverture, un mardi, une cliente me demande de lui faire le maillot complet. Dans l’arrière boutique, à l’endroit prévu pour ça je la fais entrer. D’elle-même elle se met nue, totalement nue, sans pudeur. Je la détaille moi aussi sans pudeur : une femme d’une quarantaine d’année, encore bien faite avec des seins du genre solides, aux aréoles bien rondes un peu sombres avec de légers renflements autours. Poitrine bien foutue. Son ventre plat est attirant : si j’étais un homme je ne résisterais pas longtemps. Bien sur elle a une fourrure épaisse. Je suis là pour la lui ôter. Je regarde plus bas, ses jambes sont bien fichues. Elle se tourne comme pour se montrer : son fessier me donne des envies d’y poser mes mains.

Je l’ai fait se coucher sur le dos, les jambes légèrement ouvertes. Je glisse sur sa tête un léger coussin. Elle pourra voir mes mouvements. Je passe le savon pour attendrir ses poils, en débordant un peu sur son sexe. Le rasoir a vite fait de lui enlever les poils. Je peux voir sa chatte en entier. J’ai à peine le temps de passer le produit apaisant qu’elle me demande de lui faire du bien. Je la regarde un peu étonnée :

— Qu’attendez-vous pour me masturber.

— Je ne m’y attendais pas.

— Pourtant c’est pour ça que je suis venue. Branlez-moi.

Je passe ma main sur son bas ventre, je passe sur ses grandes lèvres, je sens déjà sa cyprine. Elle me donne envie de participer moi aussi à sa fête des sens, même si je ne suis pas particulièrement portée vers les femmes : mon chéri pourrait vous confirmer, moi qui refuse toujours de faire l’amour à trois avec une autre fille. Mon doigt entre à peine vers son clitoris que je la sens déjà se détendre.

Elle est la première femme que je vais masturber. Je fais faire comme pour moi. Une main sert à écarter les lèvres pour faire ressortir le bouton. Quand je le vois je passe deux doigts sur lui, lentement sans trop appuyer, exactement comme pour moi. Je la regarde : elle ferme les yeux. Je dois bien lui faire du bien, alors je continue jusqu’au moment où je la sens se crisper un peu. Je regarde sa chatte : pour la première fois je vois un vagin se fermer et s’ouvrir en cadence pendant son plaisir.

J’en suis moi aussi mouillée. Je crois que si elle me branlait maintenant j’accepterais avec grand plaisir. Non, elle se rhabille, me paie et s’en va en disant merci. Je ne sais pas si le merci est pour le travail ou par la masturbation. Heureusement qu’elle part, je me mets couchée à mon tour sur la table, j’enlève mon string que je ne remettrais pas après. J’écarte bien les jambes pour me branler à mon tour. J’ai juste le temps de jouir qu’une autre femme entre.

Elle me demande aussi une épilation totale. Elle aussi est vite nue dans la pièce. Celle là est blonde, une vrai blonde. Un peu plus grande que la première, la poitrine moins grosse, le ventre à peine bombé, le reste du corps à l’avenant. Je sais d’avance que si elle me le demande je la masturberai volontiers et plus si elle veut.

Je la détends largement : elle aussi me demande la suite, comme si c’était normal.

— Qu’elle suite veut vous, madame ?

— Faites moi jouir.

— Comment, avec mes mains, un gode ou ma bouche.

Je vais un peu loin, le seul gode que j’ai est dans mon sac, je m’en sers rarement.

— Commencez avec les mains.

— Bien madame.

Je fais comme avec la première. Cette fois je n’hésite plus : je la fait bien jouir.

— Maintenant avec la bouche.

Là, elle me surprend beaucoup, je n’ai jamais sucé une fille. J’espère un bon pourboire. Je me penche vers elle, ma bouche est presque sur sa chatte. Je sens son odeur de cyprine qui ne me surprend pas du tout : c’est presque la même que moi. Par contre j’éprouve des difficultés à poser ma langue sur elle. Pourtant je suis bien obligé, c’est moi qui le lui ai proposé. Le bout de ma langue est sur son clitoris qui ressort encore. Je lèche lentement : elle gémit. Finalement son gout est acceptable. Je mets encore plus de ma langue sur son con. En plus j’introduis deux doigts dans son puits. Je la doigte comme pour moi. Ajouté au cunnilingus, elle ne tarde pas à jouir.

— Viens sur moi, donne moi ta chatte je vais te sucer aussi.

Nous voilà parties vers des rivages que je ne connais absolument pas. Je vais sur elle, les jambes bien ouvertes. Je me donne à sa bouche. Je ne savais pas quels plaisirs donne une bouche de fille. Je jouis sans complexes sur sa bouche pendant qu’elle aussi jouit de ma langue. Quel 69 je vis, quelle jouissance inconnue.

Elle s’en va après un baiser sur la bouche et un confortable pourboire. Je me demande ce que je deviens, une esthéticienne, ce que j’étais encore ce matin ou une pute pour femme. Une autre dame attend son tour dans la salle normale. Je crains une autre demande d’épilation.

— Pouvez-vous me rafraichir le bas ventre.

— Comme madame voudra.

Me revoilà partie encore une fois avec une cinglée der la baise. Comme les autres elle est vite nue. Son corps est aussi agréable que celui des autres. J’ai peu de travail, elle ne veut qu’un simple raccord : en effet des poils poussent plus vite en haut qu’en bas ; Je rase ce qui dépasse la norme souhaitée.

— Puis-je vous faire autre chose.

— Non, je vous remercie.

Ouf je suis tranquille. Je n’aurais pas à branler une autre femme. Ce soir je raconterais toutes mes aventures à mon époux qui ne me croira sans doute pas. Pourtant mon manque de désir lui montre que j’ai joui plus que prévu. Il me demande simplement mon cul. Je ne peux le lui refuser. Il me mouille bien l’entrée avec sa salive et un peu de la mienne. Toujours avec sa douceur habituelle il entre au fond de mon anus. Maintenant il arrive à me faire jouir normalement, même si la sodomie n’est pas une façon normale de baise.

Le lendemain je me dis que la journée ne sera pas comme celle d’hier. Je me trompe beaucoup, le matin je n’ai qu’une seule cliente à faire jouir. Je ne peux m’empêcher le finir par un 69 : j’y ai pris goût. J’aime la cyprine.

L’après midi j’ai deux clientes, deux sœurs qui ont les même besoins. Je m’occupe de l’une pendant que l’autre regarde en se branlant. Je suis comme la veille, incapable de satisfaire correctement mon époux qui commence à râler. Je le suce pour lui donner son orgasme normal. Son sperme change bien du goût de cyprine, c’est presque meilleur.

Les journées se suivent et se ressemblent. J’ai enfin l’explication de ma clientèle : la première a passé le mot à une autre et ainsi de suite : je suis réputée pour bien faire jouir les femmes en panne d’orgasmes

Je suis submergée, je dois faire appel à une employée. J’ai passé une annonce dans la presse, surtout pas au pôle emploi. Plusieurs personnes se présentent. Presque aucune ne me convient : trop âgées, pas très sexy, je n’en retiens que deux en espérant ne pas me tromper. Je passe mes entretiens d’embauche en glissant par hasard la question de relations sexuelles. Une seule répond qu’elle aime bien baiser. Bingo, je tiens ma doublure. Il faut encore passer le dernier test.

Nous passons dans la pièce de soin, je lui demande de se mettre toute nue. Elle hésite un peu avant Je suis moi même nue. Je l’embrasse sur la bouche pour tester ses capacités : elle répond bien à mon baiser. Nous restons debout, je lui mets ma main sur la chatte : elle écarte les cuisses pour que j’aille dans son antre. Je ne cherche pas longtemps son bouton, dès que je le caresse, elle aussi me caresse. Nous nous branlons ensemble. Elle m’emmène vite à l’orgasme alors qu’elle met à peine un peu plus de temps pour jouir. Je la fait coucher sur la table pour faire un 69. Cette fois c’est elle qui jouit avant moi.

Je m’engage pour prendre son service dès le lendemain. Quand une cliente arrive, cliente que je connais déjà, je l’embrasse sur la bouche avant de la diriger vers mon employée. Elle n’est déçue qu’un court instant. J’assiste à l’opération vérité. Ma doublure se débrouille pas mal, elle envoie au paradis sa cliente. Je suis excitée, je suis obligée de me masturber devant le couple de fille. J’ai simplement relevé ma robe jusqu’au ventre, écarté mes jambes, passé ma main sur le sexe pour trouver le bouton. J’ai joui presque en même temps que les deux autres. En partant la cliente paie ma part, celle de l’institut et laisse un bon pourboire à mon employée satisfaite et d’avoir joui et d’en être payée.

J’ai agrandi la pièce spéciale pour recevoir deux clientes à la fois. Quelle histoire pour la première fois avec deux clientes. Au début elles refusaient de jouir devant l’autre, puis entrainée par le besoin de jouir elles se pliaient à la nouvelle règle. Si un étranger voyait comment nous agissions il aurait été ou choqué ou excité.

Mon employée avait sous sa main la chatte d’une cliente pendant que je me trouvais en 69 avec une autre. J’avoue volontiers que j’aimais beaucoup cette formule de baise en commun.

Un jour je posais la question à l’une de mes préférées. Elle aurait accepté un homme pour se faire mettre. D’autres, peu nombreuses étaient dans son cas. Elle prenait rendez vous et mon mari venait les baiser devant moi et mon employée-amante. Pendant qu’ils baisent nous autres, celles de l’institut nous nous faisions l’amour devant eux. Mon mari n’était plus jaloux, il voyait comment marchait ma boite, il comprenait que nous en profitions pour prendre nos orgasmes.

Nous baisons maintenant les jours de fermetures quand mon sexe était « vierge » de langue féminine. J’aimais toujours quand il me la mettait là où il voulait. J’adorais faire des 69 avec lui : je dégustais toujours son sperme.

Depuis j’ai vendu mon affaire à mon employée : je suis devenue une cliente assidue : tous les 15 jours je vais me faire branler où sucer.

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