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L'internat en folie.

Chapitre 1

comment tout commence...

Orgie / Partouze

L’établissement privé que je dirige avec mon épouse est installé dans un ancien couvent breton perdu au milieu de la lande à quelques kilomètres d’une petite ville où l’intendant va effectuer le principal des achats nécessaires au fonctionnement quotidien de l’établissement. Le reste est commandé sur Internet en fonction des besoins.


Lorsque nous avons fait l’acquisition de cet ensemble de bâtiments, il avait déjà été transformé en partie. Les cellules avaient été équipées d’un lavabo et certaines comportaient une baignoire avec douche alors que d’autres comprenaient des cabines de WC. Nous avons tout de suite compris le parti que nous pouvions prendre d’autant que nous allions disposer de plusieurs grandes salles pour les cours et autres activité diverses.


Au cours de la première année, nous avons poursuivi l’aménagement des lieux en les équipant de tout ce qui pourrait être utile à l’enseignement que nous voulions donner à nos futurs pensionnaires (peu nombreux au demeurant) qui pour la plupart étaient en échec scolaire... ou pour d’autres motifs.


Dans le même temps, nous avons recruté l’équipe enseignante avec obligatoirement une expérience pluridisciplinaire car nous ne voulions pas avoir trop de personnel dans l’équipe qui nous seconderait pour les cours.


En fait, après la première année de fonctionnement, chaque classe avait un professeur titulaire et un assistant et nous avions un couple de moniteurs sportifs pour les activités non intellectuelles.

Pour encadrer une quarantaine d’étudiants des deux sexes dont l’âge allait de 18 ans à 20 ans pour les plus âgés, nous sommes donc douze adultes avec la cuisinière.

Pour éviter toute promiscuité entre les filles et les garçons, les élèves dorment dans deux ailes opposées du couvent qui, entre 21 heures et 7 heures du matin ne peuvent pas communiquer... Les salles de classe servent de sas de sécurité.


Cette organisation nous semblait la meilleure jusqu’au moment où la surveillance des chambres des filles a été prise en défaut.


Lors de la ronde de mon épouse, elle a découvert que deux des chambres étaient vides et dans une autre, elle a trouvé trois filles qui se faisaient plaisir en se caressant mutuellement. Bien évidemment, elle est intervenue en intimant à celles qui avaient déserté leur chambre, de les regagner et que toutes les trois étaient convoquées le lendemain dans notre bureau directorial.

Le lendemain, alors que les cours venaient de commencer, les trois filles (Angèle et Sylvie – 20 ans et Ludivine 19 ans) entraient dans le bureau où nous les attendions mon épouse et moi-même.

Loin d’être contrites ou repentantes, Angèle, Sylvie et Ludivine nous affrontaient avec arrogance en disant que pour elles, ce qu’elles faisaient, c’était justement par ce qu’elles étaient privées de relations avec des hommes qu’elles se livraient ainsi à la luxure entre filles.

Mon épouse leur rétorqua :


— Ainsi, vous manquez de la bite d’un homme ! Je vais vous donner l’occasion d’en goûter une... Venez nous rejoindre dans nos appartements après le dîner !


J’avais deviné les intentions de ma libertine d’épouse... Elle allait m’offrir une de ces jeunes écervelées mais je ne me voyais pas les contenter toutes les trois.


— Allez... Regagnez votre classe et à ce soir !


Quelques minutes plus tard, j’interrogeais mon épouse sur ses intentions.


— J’admets que ces jeunes poulettes me font fantasmer mais trois c’est beaucoup pour un seul homme.

— Sois tranquille... J’inviterai Serge le moniteur de sports qui, je te le dis en passant est aussi depuis peu mon amant, pour en baiser une ou l’autre et moi, je me harnacherai avec le gode ceinture pour sauter la troisième.

— Je vois que tu as pensé à tout ! Pour Serge, je m’en doutais un peu... Un jeune coq pour une quadra, c’est un peu dans l’ordre des choses... Quant à moi, c’est la prof’ d’anglais que je saute de temps à autre...

— Tout est parfait alors ? Jane est-elle une bonne baiseuse ?

— Oui... Je n’aurais jamais cru qu’une anglaise de la bonne société soit aussi chaude ! Bon... on verra ce soir !


En plus des élèves, le ‘’couvent’’ abrite également plusieurs professeurs hommes ou femmes dans des appartements aménagés spécialement dans deux ou trois cellules monastiques contiguës... Nous sommes loin de tout... C’est le cas de Jane et de Serge notamment... et de Jimmy, l’intendant et de sa femme Mireille. Ces deux derniers logent dans le bâtiment abritant la cuisine et la salle à manger commune et la laverie.


La journée se passe sans incident. Nous n’avons pas de cours à assurer dans la classe des grands où se trouvent Angèle, Sylvie et Ludivine... puisque j’assure un cours de maths et de physique aux plus jeunes alors que ma femme dispense des cours de français et d’histoire/géo’ au élèves de la classe intermédiaire.


Le soir venu, Catherine mon épouse se prépare dans la salle de bain pendant que je bavarde avec Serge qui est arrivé entre temps.


— Ce soir, pas de relation de patron à employé... Tu peux m’appeler Louis !

— Bien... cela facilitera les choses... Pour notre soirée, je me vois mal vous appeler ‘’Monsieur le directeur’’ !

— Tu as raison ! Je sais pour ma femme et toi ! Elle n’en a jamais assez ! Depuis toujours, elle collectionne les amants et moi... je suis libre de papillonner !


Nous sommes au salon lorsque les trois filles se manifestent en frappant à la porte que je m’empresse d’ouvrir.


— Entrez vite... Vous êtes toute belles !


Angèle, qui décidément semble être la plus délurée des trois réponds aussitôt que c’est pour nous honorer.


— Je sais ce qui nous attend... Il y bien longtemps que la plupart des élèves savent que vous êtes des libertins ! Vous recevez de temps à autres des couples dont l’allure vestimentaire ne trompe pas !

— C’est très bien... Puisque nous avons sur place quelques filles en manque... Alors mettez vous toutes les trois en petite tenue que l’on voit plus précisément comment vous êtes faites !


Rapidement, les trois filles ôtent leur jupe plissée relativement courte et leur sweet-shirt et se trouvent devant nous en soutien-gorge et culotte (string pour Angèle, shorty pour les deux autres.). Tout cela est bien sexy car les filles sont libres de porter les sous-vêtements qu’elles souhaitent.

Après un bref bavardage très orienté ‘’sexe’’ Catherine nous invite à passer dans notre chambre où pour la première fois, nous allons nous ébattre coquinement dans notre lit ‘’king size’’ qui nous a été livré récemment. Nous avons besoin de place lorsque nous faisons des parties à trois ou quatre... ou plus encore!

Personnellement mon choix est déjà arrêté : je vais baiser Angèle qui est la plus délurée... Je laisse le choix à ma femme et à Serge pour les deux autres.


— Viens là Angèle... Je vais m’occuper de toi !

— Oh... Monsieur le directeur, je n’en attendais pas moins... Jane m’a parlé de vous !

— Comment cela ?

— Jane est complètement bisexuelle... Je sais qu’elle baise avec vous mais elle baise aussi avec moi... Je parviens à me glisser dans sa chambre après la ronde et nous nous offrons de belles séances lesbiennes quand elle le souhaite...

— Il faudra qu’on mette une séance à trois au point... Qu’en dis-tu ?

— Ce serait génial ! Depuis la rentrée, je sais qu’elle est un peu en manque ! Vous ne lui suffisez pas !

— Ah... et bien c’est toi qui la satisfais ?

— Non... Elle a une impressionnante collection de jouets coquins et nous les avons presque tous expérimentés !

— Ce soir ça va changer... Tu vas avoir une vraie bite pour te faire plaisir !

— OK... Je suis à votre disposition... en plus ça va être génial car je ne suis pas féconde en ce moment, vous pourrez m’inonder la chatte comme il vous plaira !

— Mais c’est une bonne nouvelle !


Serge a déjà entrepris Sylvie qui ayant simplement écarté le fond de son shorty, chevauche déjà ce coquin de prof’ de sports. Pendant ce temps Catherine a jeté son dévolu sur Ludivine, la plus jeune de nos ‘’invitées’’ et lui a ordonné de lui montrer ses talents de ‘’bouffeuse de chatte’’. Angèle quant à elle me taille une pipe d’anthologie... Elle fait coulisser mon vit entre ses lèvres jusqu’au plus profond de sa bouche (à la limite d’une gorge profonde) puis elle le ressort pour agacer le méat de la pointe de sa langue. Sa bouche chaude et humide a vite fait de m’amener au point de rupture quand je lui demande de cesser ses manigances :


— T’es une bonne pipeuse mais j’ai envie d’autre chose !

— Oui... Je sais... T’as envie de me sauter !

— Tout à fait ! Mets-toi en levrette comme cela, je me glisserai entre tes fesses !

— Mais mon cul est disponible si tu le veux.

— Un autre jour certainement !

— OK... c’est toi qui vois !


Du coin de l’œil, je vois comment Ludivine fait jouir Catherine en lui faisant minette, glissant sa petite main presque entièrement dans le vagin pour la fister jusqu’à la jouissance que ma femme exprime à haute voix dans des termes choisis. Dès qu’elle reprend ses sens, elle se harnache avec un gode ceinture (elle n’a pas choisi le plus gros) et commence à baiser Ludivine dont elle a remonté les jambes sur ses épaules pour aller et venir confortablement dans la chatte de la jeunette !

Serge et Sylvie sont toujours occupés mais ils ont changé de position : Sylvie ne porte plus que son soutien-gorge qui a de la peine à maintenir son opulente poitrine. Comme ils baisent ‘’à la missionnaire’’, ses seins ont tendance à vouloir s’échapper des bonnets ! Le spectacle vaut son pesant d’or.


Quand je glisse ma bite dans le vagin d’Angèle, j’ai toutes les peines de monde à me retenir de ne pas la copuler tout de suite. Dès que je suis bien au fond, je m’immobilise et je passe un bras sous le torse de la belle pour aller agacer la pointe des seins. Je veux qu’elle me sente bien et que ce soit elle qui me supplie de la baiser ! Ça ne tarde pas !


— Oh... ne me faites pas languir... Je sens votre bite dans mon vagin qui n’attend qu’une chose...

— Laquelle ?

— Que vous m’inondiez de votre jus !


Il ne m’en fallait pas plus ! Quelques va-et-vient bien sentis et je déchargeais d’abondants jets de foutre au fond du vagin d’Angèle qui se mit à jouir presque en même temps que moi... Dans la confusion, elle passe du vouvoiement au tutoiement.


— Oh oui... Tu me fais du bien... Quand vous voudrez me baiser faites-moi signe... Une vraie bite c’est bien meilleur qu’un gode ou la plus agile des langues...


Au bout d’une heure, les trois filles ont eu leur comptant de jouissance et nous les remercions en leur disant qu’elles ne doivent pas parler de ce qui s’est passé ce soir.

Toutes les trois répondent en chœur :


— Oh non, c’était trop bon ! On recommencera ?



Quelques semaines passent sans incident lorsque je trouve parmi les copies de la classe des grands, un petit mot :


— Monsieur le directeur... Votre femme m’a bien fait jouir mais j’ai envie de sentir votre bite en moi... Vous avez fait beaucoup de bien à Angèle... C’est quand vous voulez ! Ludivine.


Au cours du repas de midi, j’en parle à Catherine qui aussitôt me réplique discrètement :


— Je te laisse le champ libre ce soir... Serge m’a invitée à une partie... c’est l’occasion ou jamais !

— OK... fais-toi bien sauter...

— Et toi, tu me raconteras ?

— Bien évidemment...


Il est presque 20 heures 30 quand Ludivine frappe à la porte de notre appartement et Catherine lui ouvre :


— Entre vite... Mon mari t’attend et moi... je vais rejoindre Serge !

— Oui, il vous attend en bas des escaliers... Je me demandais ce qu’il faisait là à cette heure !


Ludivine entre dans le salon où un grand feu brûle dans l’âtre... C’est vrai que nous sommes presque à Noël et les soirées commencent à être fraîches.


— Entre ma belle... Mets-toi ton aise !

— Vous me voulez nue tout de suite ?

— NON... Nous allons bavarder un peu et ensuite nous passerons dans la chambre que tu connais déjà !

— Que voulez vous savoir ?

— Je sais que tes parents t’ont confiée à notre établissement parce qu’ils t’ont surprise à baiser avec ton frère cadet et qu’ainsi tu échapperais à tes mauvais penchants, mais il me semble que le fait de n’avoir pas d’homme à mettre entre tes cuisses ne soit pas une bonne solution puisque ma femme t’a surprise en train de faire plaisir à Angèle pendant que Sylvie avait ses doigts dans ton vagin et dans ton cul !

— Oh... Nous formons un beau trio coquin mais nous ne désespérons pas de pervertir d’autres pensionnaires !

— Vous avez le champ libre mais je veux savoir sur qui je peux compter... Et vous vous rencontrez souvent ainsi ?

— Au moins une fois par semaine dans la chambre de l’une ou de l’autre. Nous avons fait connaissance dans le bus qui nous amenait ici pour la rentrée et nous avons vite compris que si nous voulions nous retrouver pour jouir, ce serait assez facile. Angèle, qui avait déjà passé une année ici nous a expliqué comment faire jusqu’au jour où ta femme nous a surprises.

— Et vous avez continué ?

— Bien sur... Ce n’est pas le coup de bite de l’autre jour qui nous suffit ! Heureusement Angèle possède plusieurs godes et un gode ceinture bien planqués dans ses affaires...

— Bien... bien... c’est bon à savoir ! Maintenant à poil !


Ludivine m’a gratifié d’un strip-tease très coquin qui m’a permis de découvrir le corps d’un mignon petit tanagra, à peine un mètre soixante, de longs cheveux noirs encadrant un visage expressif avec une petite bouche à la lippe boudeuse, des seins à peine renflés en forme de demi citron et une taille fine qui s’évasait sur des hanches bien galbées.


— Déshabille-moi ! Et montre-moi ce que tu sais faire pour exciter un homme, en dehors de ton déshabillage coquin...


En cinq minutes, j’étais entièrement nu devant Ludivine qui soupesait mes bourses d’une main pendant que de l’autre, elle masturbait doucement ma bite qui était déjà bien dure depuis un certain temps. Puis elle l’a avalée et après quelques mouvements, mon pubis était au contact de ses lèvres... Ludivine m’offrait une gorge profonde malgré l’étroitesse de sa bouche et la taille relativement imposante de mon sexe...


— Waouh... Je n’aurais jamais cru que tu m’avalerais si facilement !

— Je suis habituée... avec mon frère Jimmy, je me suis exercée pendant toutes les grandes vacances... C’est lui qui m’a dépucelée et ouvert la voie arrière... on peut dire que je suis bien ouverte !

— Et en dehors de ton frère, y en a-t-il d’autres qui ont profité de tes talents ?

— NON... vous serez le premier homme, mon frère est encore un gamin qui promet... Depuis que je suis enfermée ici, je sais qu’il se tape la femme de ménage de la maison et qu’il espère bien trouver une jeunette à convertir au sexe !


Après ce bref échange Ludivine me demanda comment je voulais la baiser.

Je me suis allongé sur le lit, le sexe dressé comme un pal et Ludivine s’est embrochée dessus en me faisant face... Un regard lubrique passait dans ses yeux :


— Je vais me baiser sur ta bite... Enfonce-la bien jusqu’au bout !

— T’inquiète... Tu vas la sentir !


Et la cavalcade a commencé... Cette Ludivine était une baiseuse savante car lorsqu’elle sentait que j’allais jouir (ou qu’elle allait jouir), elle ralentissait ses mouvements sur mon sexe, s’arrêtait pour laisser retomber la pression et elle recommençait jusqu’au moment où, n’en pouvant plus de son manège, je lâchai dans sa chatte étroite plusieurs jets de foutre qui la firent partir à son tour...


— MERCI... C’était très bon... qu’est-ce que tu m’as mis ! Je pense que ce n’est pas fini ? Ta femme m’a dit que nous avions jusqu’à minuit !

— Et si je te proposais de te sodomiser... Tu serais partante ?

— Bien sur... Je me suis préparée... Jusqu’à ce que je vienne vous retrouver j’avais un Plug dans mon sphincter... il est ouvert et propre !

— Alors c’est parfait !!! Remets-moi en forme et ensuite je me couvrirai pour te prendre le cul !


C’est ainsi que moins de dix minutes plus tard, j’introduisais ma bite dans le cul de Ludivine qui l’accueillait aussi facilement qu’elle l’avait fait entrer dans sa bouche ou dans son vagin.


Lorsqu’elle m’a quitté, un peu avant le retour de Catherine, elle m’a embrassé en me remerciant de l’avoir si bien baisée.


— C’est quand vous voulez... Je suis à votre disposition !

— MERCI... j’ai goûté tes trois orifices mais comme tous les libertins, j’ai envie de changement !!!

— Je te comprends...


A suivre.

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