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Intrusion fraternelle

Chapitre 1

Inceste

Vendredi soir, enfin ! Après une semaine de boulot harassante, me voilà allongée sur le canapé avec mon homme. Petite douche pour se détendre et petite tenue pour être à l’aise, sans rien dessous ; j’aime ça, il aime ça, on est d’accord sur ce point. Nous avions prévu un restaurant, mais unis par notre flemme, nous avons préféré rester oisivement chez nous. Pas besoin d’organiser une soirée romantique pour nous aimer. Son contact, son odeur suffisent à faire battre mon cœur et à me chauffer le ventre. Je l’aime, mon Jean. C’est mon grand amour, celui qui m’a apporté le plus. Je l’ai rencontré à un moment de ma vie où je n’étais pas au mieux, où je n’avais plus confiance. Il a su me dompter, m’apprivoiser. Il m’a montré comment m’ouvrir, me laisser aller, profiter. Je lui dois mon bonheur. Je lui dois tout. Je suis si bien avec lui.


Il laisse se promener son index dans ma nuque. Ce simple contact suffit à me faire frissonner. Le doigt glisse jusqu’à la naissance de ma poitrine, explore l’espace sous mon décolleté, invitant ses quatre confrères à le suivre. C’est maintenant une main complète qui s’agrippe à mon sein. Ses doigts font rouler un téton durci. Je ronronne de plaisir, presse le contact et cherche ses lèvres pour un baiser passionné. Nos bouches se soudent et nos langues dansent ensemble. Le temps passe, j’ignore combien de temps. Son autre main passe sous ma jupe à la rencontre de mon sexe. Je mouille déjà, impatiente de le sentir m’investir, mais la sonnerie retentit mettant fin à notre contact. Dommage, la soirée avait si bien commencé...


Qui diable vient nous déranger ? Je prie mon amour de ne pas briser notre étreinte, de laisser ce gêneur repartir, mais l’insistance de ce dernier sur le bouton de la sonnette convainc Jean de se lever. Je fais mine de bouder. « La prochaine fois je débrancherai le bouton. », me promets-je. J’attends, impatiente, que mon homme se débarrasse de l’importun pour reprendre notre affaire. Je regarde les images s’agiter sur l’écran de la télévision, la tête remplie de promesses pour la soirée. J’entends mon homme discuter. La voix de son interlocuteur me dit quelque chose mais je ne réagis pas sur le moment. Je ne fais pas non plus attention à son accent. Peut-être un de ses amis de passage au mauvais moment. Si seulement ça avait été ça…


— Hélène, ma chérie, viens voir ! m’appelle Jean d’une voix enthousiaste.


Curieuse, je daigne me lever et aller saluer notre visiteur. Qui cela peut-il bien être ? Arrivée dans le couloir, la surprise est totale ; j’en reste paralysée, abasourdie.

Il est là ! Il est revenu ! Après des années d’absences, le voilà qui ressurgit dans ma vie. Non, pas ce soir. Mon homme s’étonne de mon manque de réaction, lui non. Il se contente de sourire comme il a toujours souri.


— Bon alors, tu ne dis pas bonjour à ton frère ? s’étonne Jean.

— Bonsoir Alexej, bredouillé-je.


Par politesse, je lui fais la bise. « Ce n’est pas mon frère, résonne une voix dans ma tête, ça n’a jamais été mon frère. »


— Bonsoir, petite sœur adorée, me lance-t-il avec son air charmeur que je déteste. Je suis de passage en France et j’avais grande hâte de revoir ma tendre sœur française. J’espère ne pas vous déranger, je m’en voudrais…

— Non, pas du tout, mord Jean à l’hameçon. C’est une joie de vous rencontrer enfin. Allez-y, entrez et venez vous installer dans le salon. Nous allons trinquer aux retrouvailles fraternelles.

— C’est fort aimable de votre part et ce serait avec plaisir, mais le vouvoiement me gêne ; pourrions-nous laisser tomber ces barrières inutiles ? Nous faisons presque partie de la même famille, ai-je entendu dire. C’est pour quand le mariage ?

— Cet été, au mois d’août. Tu seras surement reparti en vadrouille comme à ton habitude, espéré-je.

— Je pourrai très probablement me libérer. Je m’en voudrais de rater cet événement.

— J’ai tellement hâte d’en apprendre plus sur vous… sur toi, reprend Jean en nous ouvrant la voie vers le salon, Hélène est restée plutôt mystérieuse à ton sujet.

— Cela ne m’étonne pas de ma chère sœur. Elle n’a jamais été très bavarde.

— Mais rassure-toi, ses parents ne manquent pas d’éloges sur toi. J’ai tellement entendu d’histoires à ton sujet. Tu viens de Prague, c’est ça ?


Je me jette dans le canapé. Alexej s’assoit sur le fauteuil, en face, confirme son origine et commence à décrire les merveilles de la ville tandis que Jean nous sort les verres. Ça y est : comme à son habitude, ce frère a lancé son baratin et mon homme gobe tout ce qu’il dit. Pourquoi ne voient-ils jamais à qui ils ont réellement affaire ? Mon homme s’éloigne un peu pour trier les boissons qu’il nous reste dans la cuisine tout en poursuivant la discussion avec Alexej à distance. Ce dernier, toujours assis d’une manière conquérante sur le fauteuil, les bras sur l’accoudoir, me fixe d’un regard pénétrant en affichant son sourire sûr de lui. Je détourne les yeux. Je me sens soudain nue. Pourquoi diable ai-je ôté mes sous-vêtements ce soir ? On peut très probablement remarquer mon absence de soutien-gorge, mais pas celle de la culotte. Je serre les cuisses nerveusement pour m’en assurer. Il faudra aussi éviter de se baisser.


La première fois que je l’ai vu, j’étais toute jeune adolescente. Il a débarqué comme ça, d’un jour à l’autre dans notre vie. Mon père a reçu un coup de fil et paf, une semaine après j’avais un frère, moi la fille unique chouchoutée par mes parents. Il est venu par le train, débarquant de son lointain pays dont je ne connaissais absolument rien, et mon père a fait les présentations.


— Alexej, voici ma femme Joanna et ma fille Hélène. Hélène, voici ton grand frère Alexej.

— Ravi de te rencontrer, petite sœur, dit-il en affichant un de ses plus beaux sourires.


Moi, j’ai grimacé ! Je n’en voulais pas de ce frère. Pourquoi voulait-on m’imposer un frère ? Non, moi je refusais d’en avoir un. Oui, il ressemblait beaucoup à mon père, avec des traits plus sauvages, plus carnassiers, mais aussi paradoxalement plus doux. Oui, nous partagions un ADN commun, mais ça ne faisait pas de lui mon frère.


C’est lors de ses études que mon père a baisé sa mère, une étudiante tchèque aux allures de catin de l’Est, venue en France dans le cadre d’Erasmus. Il n’aurait pas dû oublier la capote, ce jour-là ; c’est le b.a.-ba, tout de même ! Bref, elle est repartie encloque sans que mon père ne soit au courant. Après cela, il a rencontré ma chère mère, et ce coup-ci a bien fait les choses. Et voilà que débarquait, des années après, un fils surprise.


Alexej ne venait passer qu’une semaine afin de rencontrer sa « famille française », comme il aime nous appeler. Il aurait dû rester dans son pays ! Je le maudissais d’être venu.

Il a su très vite mettre mes parents dans sa poche, même ma mère. Pourtant, c’était le fils d’une autre. Je ne sais pas comment il a fait. Je n’en croyais pas mes yeux. Moi, je refusais qu’il m’approche. Il avait beau chercher à se montrer sympathique et charmant, je ne cédais pas. Ma mère m’a grondée, mon père aussi. Je devais me montrer soi-disant accueillante ; ça n’avait pas été facile pour lui, le pauvre ! Merde, mes parents étaient de son côté. J’avais envie de vomir. Après sa première visite, ils n’ont pas arrêté de parler de lui sans arrêt. Alex par ci, Alex par là. Mon Dieu, je voulais leur hurler de se taire.


Il venait tous les deux ans environ. J’ai accepté de faire des efforts par la suite. Je me suis donc montrée plus aimable et j’aurais pu finir par l’accepter, mais… Il avait quelque chose de différent depuis la première fois. Quelque chose dans son regard qui me faisait froid dans le dos à chaque fois qu’il me fixait. Et il se montrait trop gentil avec moi. Je ne sais pas pourquoi, mais son comportement sonnait faux. Il me mettait mal à l’aise. Mais il est resté sage durant tout ce temps.


La dernière fois que je l’ai vu, c’était il y a quatre ans. J’étais en vacances avec mes parents, partie camper près d’une petite commune du nom de Solérèse, un coin paumé. Il a réussi à se faire inviter au dernier moment. Problème : nous n’avions que deux tentes. Je ne sais pas comment il a fait ; il a réussi à faire croire à mes parents que ça serait une bonne idée que je partage la mienne avec lui. J’ai eu beau pester, mais rien n’y fait ; on m’a traitée d’égoïste.


— Tu peux quand même faire une place pour ton frère, a insisté ma mère.


Ce n’est pas mon frère, jamais ! Et lui qui souriait, toujours. Tout juste majeure, voilà que j’étais forcée de partager mon intimité avec un quasi-inconnu de huit ans mon aîné. Je maudissais mes parents. Je suis allée me coucher tôt le premier soir, boudant. Je les entendais rire à l’extérieur des tentes ; il leur racontait ses voyages et gratinait le tout d’anecdotes amusantes.


Il est vrai que depuis sa première visite, il avait su gagner en charisme. Dès qu’il ouvrait la bouche, tout le monde étaient pendu à ses lèvres. Il avait trouvé l’art et la manière de raconter ses aventures. Même moi, je me suis surprise à rire lorsque je baissais ma garde, rire qu’il ne manquait pas de remarquer. Et puis il s’était embelli aussi. Ses voyages lui avaient conféré une allure athlétique et un teint hâlé. Une barbe de trois jours appuyait son côté sauvage. En d’autres circonstances, il aurait pu être vraiment à mon goût ; mais là, je m’efforçais de le détester.


Il est venu se coucher deux heures après moi. Je n’avais toujours pas pu fermer l’œil, trop énervée, mais j’ai joué les « belles au bois dormant » pour éviter qu’il m’adresse la parole. Je l’ai entendu se déshabiller et se coucher derrière mon dos sous les couvertures. Il a murmuré mon nom pour s’assurer que je dormais bien. Je n’ai rien répondu. J’avoue avoir quand même ressenti certains picotements dans le ventre à sentir sa présence derrière moi.


Il a attendu plusieurs minutes avant de tester une première approche. Une main est venue se poser sur le creux de mes reins. Je n’ai rien dit, bien décidée à mimer la léthargie. Ne rencontrant aucune réaction, ses doigts ont commencé à se promener sur tout mon dos, remontant ma colonne vertébrale. Le contact m’a fait frissonner. Et puis sa paume s’est posée à quelques centimètres de ma nuque, appuyant ainsi un peu plus son contact. Finie, la sage balade ; c’étaient maintenant de véritables caresses le long de mon dos. Je surveillais chacun de ses mouvements, essayant de comprendre ce qu’il lui prenait. Pourquoi se permettait-il ce genre de gestes ? Mais je restais dans mon rôle d’endormie, me promettant que s’il allait trop loin je ferais semblant de me réveiller pour le calmer.


Et puis sa main s’est posée sur mon cul, et je n’ai rien dit, abasourdie par ce culot. Elle était immobile pour le moment mais bien présente. Je sentais sa chaleur à travers les fins tissus de ma nuisette et de ma culotte. Il surveillait sûrement une réaction de ma part, une simple protestation, mais j’étais paralysée. Je n’ai pas osé le repousser, me promettant qu’il n’irait pas plus loin, qu’il se montrerait raisonnable et qu’il arrêterait de lui-même. Je savais au fond de moi que c’était faux. Mon cœur battait la chamade et une chaleur avait envahi mon ventre. Jamais un garçon ne m’avait encore touchée ici ; et bien malgré moi, je dois reconnaître que je commençais à être excitée, curieuse de voir jusqu’où il pourrait aller.


Sa main a gagné en assurance puisqu’elle palpait maintenant franchement mon séant. Parfois, Alex laissait un doigt se promener le long du sillon de mes fesses. Il avait l’air de bien en profiter. La situation commençait vraiment à aller trop loin, et j’ai envisagé de protester. Mais j’ai eu peur qu’il comprenne que j’étais réveillée depuis le début et que je m’étais laissé faire jusque-là. Peur que, finalement, ça l’encourage à poursuivre. Je sais, en ne disant rien, j’en arrivais au même résultat, mais valait mieux qu’il continue en s’imaginant que je dormais plutôt qu’en s’imaginant que quelque part j’avais bien aimé qu’il me touche. C’était stupide.


Alex était de plus en plus entreprenant. Il a relevé ma nuisette et baissé ma culotte, permettant à ses doigts voraces de se régaler de la douceur de ma peau. Ils ont grignoté chaque parcelle de ma peau. Un doigt est même allé ronger près du pourtour de mon œillet. Bien malgré moi, mon corps réagissait aux assauts de ses doigts. Bouillante, une boule me serrait l’estomac, mélange de peur et d’excitation. Et ma chatte coulait. J’en avais honte, mais elle coulait à cause de lui. Heureusement, ce n’est pas ce qui l’a intéressé ce soir-là.


Ses doigts avaient donc librement accès à mon fessier, mais Alex n’avait pas décidé de s’arrêter là. Après plusieurs minutes passées à me palper le cul, je l’ai senti se coller à moi. Il bandait ferme sous son boxer. Sa queue est venue se caler le long de ma raie et il a commencé à se frotter doucement. Je sentais son souffle chaud dans mon cou. Il respirait fort, et son sexe était extraordinairement dur. Et puis il l’a libéré. J’ai senti cette colonne de chair chaude et ferme jaillir et venir se plaquer contre mon cul. À la timide gamine encore vierge que j’étais malgré mes dix-huit ans, elle a parue énorme. La situation avait vraiment dérapé ! Je n’osais pas l’arrêter, toujours par peur de me dévoiler. Et puis, malgré la honte, je ressentais une certaine fierté à sentir la virilité d’un homme pour la première fois de ma vie, fût-elle la sienne.


Il s’est branlé le long de mon cul. Sa bite s’est frottée sur mes fesses. Son gland s’est promené le long du creux de mon fessier et a fait un peu pression sur mon anus. Il haletait de plus en plus fort. Sa main suivait un rythme effréné le long de sa tige. C’est alors que j’ai senti de longs jets chauds venir s’écraser sur mon derrière. Je ne l’ai pas compris tout de suite, mais il venait de jouir. Il s’est écarté de moi après avoir repris son souffle, m’a laissée dans cet état et s’est endormi. Je n’ai pas osé bouger de peur de le réveiller, et je me suis donc endormie quelque temps après lui, la culotte toujours baissée, la chatte mouillée et le cul ensemencé.


Le lendemain, j’ai fait comme si de rien n’était, et lui aussi. Il a recommencé le soir suivant. C’est au beau milieu de la nuit qu’il a choisi d’agir. J’ai été réveillée, mais j’ai fait semblant de dormir quand je l’ai senti remuer. Je m’étais pourtant juré que cette fois, je ne le laisserais pas faire, mais la paralysie m’a gagnée. Il a été plus vite en besogne, cette fois, me relevant la nuisette et m’ôtant la culotte bien plus rapidement. Ses mains se sont montrées aussi plus exploratrices cette fois-là. Tandis qu’il se masturbait avec une, l’autre et venue me palper un sein. Cette dernière s’est aussi permis se venir patrouiller le long de mes lèvres intimes. Je me suis mordu la lèvre quand j’ai senti ses doigts s’y poser. J’étais humide, et cette fois découverte. Et puis je me suis rassurée en me disant qu’on pouvait être excité dans son sommeil ; il suffisait d’un rêve érotique ou que le corps réagisse inconsciemment à des attouchements. Il a quand même semblé surpris sur le moment et a stoppé tout mouvement, mais il s’est rapidement remis au boulot en murmurant une phrase en tchèque. J’avais envie de serrer les cuisses pour l’empêcher de poursuivre son exploration, mais je n’ai pas osé. Il a engouffré un doigt dans mon sexe peu avant de jouir comme la veille sur mon cul. Je me suis rendormie, cette nuit encore, le fesses maculées de sperme.


Le troisième soir, il est parti se coucher le premier. Je suis partie le rejoindre peu après. J’ai enfilé ma tenue pour la nuit et me suis glissée sous les couvertures, toujours en lui tournant le dos. Il est venu se coller tout de suite en me prenant dans ses bras. La boule dans mon ventre dansait déjà tumultueusement.


— Au fait, petite sœur adorée, j’espère que ça ne te dérange pas : je n’ai pas gardé mon boxer pour dormir. Je voulais me mettre à l’aise.


Il n’avait pas besoin de me le dire ; j’avais vu son sous-vêtement traîner dans ses affaires et je sentais déjà son membre en début d’érection. Je n’ai pas répondu et ai tenté de m’écarter un peu, mais ses bras m’ont retenue et Alex est venu se coller un peu plus à moi.


— Ah, petite sœur chérie, si tu savais comme je suis heureux de te connaître, m’a-t-il murmuré à l’oreille tandis qu’une main glissait dans mes cheveux frisés et sur ma nuque.


Cette dernière a ensuite dérapé sur mon dos, et ses doigts ont commencé à jouer avec les bretelles de mon soutien-gorge. Je sentais son sexe se raidir un peu plus.


— Tu sais, petite sœur, toi aussi tu serais plus à l’aise si tu ôtais ces sous-vêtements inutiles.


J’ai fait la sourde oreille. Mon cœur battait la chamade.


— Allez, enlève-moi ce soutien-gorge, m’ordonna-t-il d’un ton plus autoritaire tandis qu’il défaisait l’attache. Laisse donc ta magnifique poitrine se libérer.


Je ne voulais pas, mais j’ai obéi. Je ne sais pas pourquoi. Il m’intimidait. Et quelque part j’étais excitée à l’idée de me soumettre à lui comme je l’avais fait les deux nuits précédentes. Je me suis donc tortillée pour retirer mon soutien-gorge et l’ai balancé à l’autre bout de la tente comme si de rien n’était.


— Ta culotte aussi, a-t-il ajouté en me posant une main sur la fesse.


Cette fois aussi j’ai obéi et me suis débarrassée de ma culotte qui, bien malgré moi, avait déjà absorbé un peu de ma cyprine. Je pouvais aisément imaginer le sourire que devaient former ses lèvres. J’étais à sa merci. Je ne pouvais pas lui échapper. J’avais pourtant envie de fuir, mais pour aller où ?


— C’est bien, sœurette. Bonne nuit, me dit-il satisfait.


Il a appuyé son contact le long de mon dos. Cette fois, sa bite était complètement raide. Seul le tissu de ma nuisette la séparait de mon fessier. C’est ainsi que je me suis endormie.


C’est une main qui jouait avec un de mes tétons qui m’a réveillée. Elle avait plongé sous ma nuisette pour venir me palper le sein. L’autre main d’Alex était déjà en train de masturber son sexe le long de mon derrière. C’était le troisième soir de suite qu’il se branlait sur mon cul, et comme les autres fois j’ai fait semblant de dormir. Je ne savais pas pourquoi je le laissais faire. Je détestais ce frère. Mais quelque part, je crois que j’aimais ce qu’il me faisait. J’avais même envie de plus. C’est vrai qu’il était désirable. J’avais pu déjà observer nombre de filles se retourner sur son passage. Mais je crois que c’était l’interdit qui me faisait le plus mouiller. Même si je refusais de l’admettre, il était mon frère. Bien qu’effrayée, j’aimais le sentir me dominer. J’avais peine à croire à l’état d’excitation dans lequel il parvenait à me plonger. Pour le troisième soir de suite, il a éjaculé sur mes fesses où j’ai laissé sécher son sperme toute la nuit.


Le quatrième – et le dernier – soir, je n’ai pas attendu qu’il me l’ordonne pour me coucher sans sous-vêtements. Comme chaque soir, je me suis couchée en lui tournant le dos. Je refusais de lire son air victorieux sur son visage. Il est venu se caler le long de moi, la queue semi raidie, et a empoigné un de mes seins en me souhaitant bonne nuit. Je ne dormais pas l’heure suivante quand il a commencé à se frotter sur mon derrière et qu’il a palpé plus ouvertement ma poitrine. Sa main est aussi partie une nouvelle fois à l’assaut de ma vulve, enfonçant sans difficulté un doigt dans mon intimité. Puis ses doigts ont trouvé mon clitoris et ont commencé à l’agacer. Je n’ai pas laissé échapper le moindre gémissement de plaisir, bien que l’envie me démangeait. J’ai tenu bon. Ses lèvres se sont alors approchées de mon oreille.


— Je sais que tu ne dors pas, petite sœur adorée, m’a-t-il murmuré.


Je n’ai pas osé répondre. Bien que découverte, je me raccrochais inutilement à faire semblant de dormir. Il m’a enfoncé d’un coup sec un doigt dans le cul. La surprise m’a forcée à réagir et j’ai lâché une plainte.


— J’aimerais sentir tes lèvres et ta langue sur mon pénis. Suce-moi.


Mon cœur a battu la chamade. C’était impensable ce qu’il me demandait. Encore plus impensable le fait que j’obéisse. Je me suis retournée, offerte, et ai approché mon visage de sa virilité. Son odeur forte me montait aux narines. Je l’avais laissé me toucher, me déshabiller, se branler sur mon cul, et maintenant je m’apprêtais à le prendre en bouche. Comment cet homme faisait pour obtenir tout de moi aussi facilement ?


Hésitante, j’ai pris sa longue tige en main et l’ai masturbée doucement. Elle était si ferme et si chaude, c’était incroyable... J’avais pour la première fois une bite en main, et c’était celle de mon frère. Des sentiments contradictoires se bousculaient en moi entre le désir et le dégoût. C’est dans cet état que j’ai posé mes lèvres sur son gland et goûté pour la première fois de ma vie à la chair masculine. Sa saveur sauvage m’a envahi la bouche et m’a fait perdre mes moyens. J’ai mis de côté mon désarroi et me suis donnée de mon mieux. Il m’a laissé faire sans me forcer, me permettant de découvrir à ma façon le sexe masculin sous tous les angles ainsi que ses réactions. Il s’est contenté de me caresser les cheveux tandis que je le gobais, me murmurant au passage des mots dans sa langue maternelle. Je ne sais pas ce qu’il disait, mais j’imaginais qu’il me traitait de catin, de bouffeuse de bite ; j’en mouillais d’avantage. Je n’aimais pas vraiment ce que je faisais ni son goût sur ma langue, mais savoir que j’allais faire jouir sa queue et que je ne pouvais pas lui échapper m’emportait sur un océan de folie. Je voulais lui offrir cet orgasme et je le lui ai offert. Il s’est répandu dans ma bouche en poussant un grognement. J’ai anticipé sa demande et ai tout avalé. Sur le moment je me suis sentie fière de moi ; deux minutes plus tard les remords m’ont gagnée.


J’ai voulu quitter la tente avant son réveil le lendemain matin, mais c’était trop tard. Tandis que je me levais, il m’a attrapé le poignet et m’a tirée à lui me faisant basculer. J’ai voulu me débattre et protester mais il s’est jeté sur moi et m’a mis sa main sur la bouche pour me faire taire.


— Pas si vite, petite sœur adorée. C’est ma dernière journée parmi vous ; je compte bien profiter encore un peu de ta beauté avant de m’en aller. Ne fais pas de bruit.


J’étais plaquée sur le ventre, lui à califourchon sur moi. Je sentais déjà son sexe raide sur mes fesses. J’ai voulu une nouvelle fois me débattre mais il m’a agrippé les poignets et me les a maintenus d’une main dans le dos.


— Arrête, ai-je protesté doucement.

— Allons, petite sœur, tu sais bien que tu aimes cela autant que moi, m’a-t-il murmuré en palpant mes fesses.


Et il avait malheureusement raison. Le sentir ainsi me maîtriser me faisait déjà couler. C’est dingue comment je mouillais de plus en plus facilement à son contact. Sa main est venue s’assurer de l’état de mon sexe.


— Tu vois ! dit-il satisfait en me plantant un doigt dans mon antre humide. Tu es ma petite pute chérie. Tu es à moi.


« Oh non, ne dis pas ça… Tu vas me faire mouiller encore plus ! »

Il me fouillait la chatte avec son doigt, et bien malgré moi je me suis mise à gémir doucement. Un second doigt est venu investir mon intimité. J’ai arrêté de me débattre. Il avait gagné, c’était peine perdue. Il a donc relâché son étreinte sur mes poignets et sa main est venue me pincer un sein gonflé par l’excitation. Après avoir joué plusieurs minutes avec ma vulve et mes seins, ses deux mains sont venues s’occuper de mes fesses, les empoignant, les palpant, les claquant.


— Si tu savais à quel point ton cul me fait de l’effet… a-t-il déclaré en m’insérant un doigt humide dans le fondement.

— Aouch ! me plaignis-je.

— Chut, pas de bruit. Tu ne voudrais pas réveiller tes parents ?


Oui et non ! Seuls eux auraient pu nous arrêter. Il faisait maintenant coulisser son doigt dans mon séant, me conseillant de me détendre. J’ai obéi, essayant de me faire à cette nouvelle caresse. C’était étrange : humiliant, mais malgré tout pas désagréable. Voyant que tout se passait bien, un deuxième doigt puis un troisième sont venus en renfort, permettant ainsi d’élargir le passage. De temps en temps ils faisaient un aller-retour à mon sexe pour récupérer un peu de cyprine.


— C’est le moment. Laisse-toi faire… comme toujours, m’a-t-il conseillé.


Il s’est alors positionné au-dessus de moi, faisant naître une peur soudaine au plus profond de mon être. J’ai voulu un instant mettre fin à cette folie, mais je n’ai pas bougé. Son gland est venu se poser à l’entrée de mon fondement et s’est forcé un passage ; j’ai retenu un cri. J’ai senti sa bite s’implanter en moi centimètre après centimètre. C’était douloureux ; il m’écrasait de tout son poids, je n’avais plus aucun moyen de lui échapper, mais je mouillais abondamment. J’arrivais malgré tout à trouver du plaisir dans mon asservissement.


Je me sentais me détendre de plus en plus, Alex aussi. Il s’est permis par conséquent d’y aller un peu plus franchement. Je mordais l’oreiller pour ne pas crier. J’ai aussi tendu le cul pour qu’il m’empale plus profondément. Je commençais à trouver un véritable plaisir à me faire embrocher le cul, malgré la honte de me retrouver dans cette position.


— Hum, ma petite pute, tu aimes que je t’encule ?


La mâchoire toujours plantée dans l’oreiller, il n’a pas entendu mon « oui ». Alex venait d’accélérer le rythme une nouvelle fois. J’étais secouée, ballotée, malmenée. Il ne semblait plus me prendre en considération, si bien qu’il me faisait assez mal. C’était signe que la fin approchait. Il s’est libéré en retenant un râle. J’ai senti son sperme jaillir dans mon fondement. Alex, épuisé, s’est écroulé sur moi.

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