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Invités au mariage

Chapitre 1

Divers

J’étais invité au mariage d’une amie d’enfance, que j’avais un peu perdue de vue. L’invitation m’avait d’ailleurs surpris, et puis en en parlant avec Pauline, nous avions décidé que ce pouvait être un terrain de jeu très amusant, surtout si personne ne nous connaissait. J’avais donc répondu favorablement, en précisant que je viendrai avec ma chérie. Un mariage en été cela signifie que les tenues des invitées seront légères et certainement courtes, ce qui n’est pas pour nous déplaire...


Je porte un pantalon qui met en valeur mes fesses avec une chemise légère et Pauline a mis une robe fluide qui ne cache rien de ses formes avec un décolleté vertigineux. À la découverte du lieu de la réception, un immense domaine avec plusieurs bâtiments, un grand parc et même une piscine, elle a une idée qu’elle s’empresse de me soumettre : et si nous nous donnions des défis à relever avec les invités durant la soirée et le repas du lendemain ?


A peine garés, une voiturette électrique, conduite par une charmante jeune fille, vient nous prendre pour nous porter jusqu’aux festivités, 900 m plus loin environ... Le véhicule se déplace lentement, à la fois en raison de la pente et surtout par souci de la conductrice de ne pas trop nous bringuebaler. Nous en profitons pour la détailler avec délice : la vingtaine, peut-être un peu moins, brune avec de longs cheveux lisses. De très grands yeux marron rehaussés par des faux cils qui donnent à son regard une certaine innocence. Elle ne semble pas très grande, mais étant assise, cela peut être trompeur. Elle porte un chemisier blanc et une jupe noire, qui s’avérera être l’uniforme du personnel féminin ce soir. La jupe est mi-longue, mais par confort pour s’asseoir, ou par coquinerie malgré son air sage, elle est remontée presque jusqu’aux fesses, laissant admirer de superbes cuisses bronzées qui éveillent notre appétit...


Le chemisier à manches courtes laisse admirer la finesse de ses bras. Pendant que je suis fasciné par son regard dans le rétro, tout en notant qu’elle me jette de nombreux coups d’œil, Pauline, qui est assise à côté, évalue ses seins à travers le chemisier dont le bouton du haut est ouvert. Elle les devine petits et fermes. Quelques idées plaisantes commencent à germer dans nos cerveaux, mais nous arrivons. Nous descendons en prenant soin de lui demander si elle reste disponible toute la soirée pour nous reconduire. Nous la remercions de sa réponse affirmative en lui souhaitant à plus tard et nous dirigeons vers la foule des convives. D’un regard échangé, nous convenons que la demoiselle nous plaît et que nous aurons l’occasion de passer quelques bons moments avec elle plus tard dans la soirée...


Nous sommes accueillis par un serveur qui nous propose un jus de fruit carotte, gingembre, abricot. Il nous tend les verres sans parvenir à ne pas loucher vers mon décolleté vertigineux, encouragé par mon sourire prometteur. Le garçon dans la vingtaine reste très professionnel, mais nous remarquons ses yeux brillants... Il est grand, environ 1m80, svelte et bien taillé. Les cheveux coupés courts, des mains qui semblent fines par rapport à l’ensemble de son corps. Difficile de deviner son entrejambe à travers son uniforme de service, mais je ne peux m’empêcher de passer ma langue sur mes lèvres, pour faire comprendre à mon chéri que je profiterai bien de ce jeune homme... La soirée s’annonce décidément prometteuse...


D’ailleurs, la situation ne va pas tarder à s’échauffer avec notre prochaine rencontre. Nous avançons légèrement et un couple nous aborde. Dans la quarantaine tous les deux, l’air bons vivants, mais pas très sportifs, ils ne cachent pas quelques rondeurs. Lui se présente : " Bonjour, je suis Florent, cousin du marié, et voici ma femme, Aurélie". Sa façon d’insister sur le "ma" fait réagir Marc qui ne peut s’empêcher d’être un peu provocateur : " Salut, Pauline et Marc, en couple ouvert à toutes propositions..." Je manque d’éclater de rire. Florent, qui a le regard happé par mon décolleté, ne sait pas trop quoi comprendre et Aurélie pique carrément un fard. Mon coquin lui adresse un regard engageant et je sens son embarras. Elle se détourne légèrement comme pour éviter le regard de son mari et prétexte qu’elle doit s’assurer que ses enfants ne font pas de bêtises pour s’éloigner en gardant le regard baissé.


Mon chéri change de sujet en expliquant à Florent son lien avec la mariée puis ils embrayent sur leurs situations professionnelles. Je fais mine de m’intéresser, mais je joue surtout à le chauffer en me dandinant devant lui ou en évoquant la chaleur et le fait que je me sentirais beaucoup mieux nue, joignant le geste à la parole en écartant légèrement mon décolleté, laissant totalement voir mon sein gauche, le téton fièrement tendu, signe de mon excitation, au cousin qui semble n’avoir d’yeux que pour moi. Marc indique qu’il va partir à la recherche des toilettes et nous abandonne là avec un clin d’œil à mon intention. Il se dirige vers le bâtiment où j’ai vu partir l’épouse empourprée. Avant d’y pénétrer, il jette un œil pour vérifier que je suis bien en train d’attirer Florent à l’écart...


Voilà un petit veinard qui va pouvoir se rincer l’œil et peut être plus s’il a un peu d’initiative. Je rejoins sa femme qui ne semble plus chercher aucun enfant et l’invite à me guider pour trouver les toilettes. J’aime sentir son hésitation et je devine à son bafouillement qu’elle est mûre pour une petite infidélité...


J’ai repéré dès l’entrée la pancarte indiquant les toilettes à l’étage et me dirige, en l’entraînant, à l’opposé, au fond de la salle où se devine un couloir. Elle me suit timidement d’abord, puis d’un pas plus rapide. Le couloir se partage en deux avec trois portes au moins dans chaque direction. Je bifurque à droite, ouvre la première sur une salle de réunion. Je me réjouis intérieurement. Je referme pour aller à la seconde porte. Je préfère que nous soyons un peu à l’écart pour la suite, bien qu’il y ait peu de chance que nous soyons dérangés. Comme je l’espère, c’est une deuxième salle de réunion. J’y entre suivi d’Aurélie qui me colle presque. Découvrant la pièce, elle m’adresse un regard surpris. Elle amorce un demi-tour, mais je l’attrape par la taille pour la retenir. Elle semble ouvrir la bouche pour protester, mais aucun son ne sort. Je me colle à son dos et dépose un baiser dans son cou. Je la sens frissonner des pieds à la tête.


Elle se raidit un instant, mais un second baiser plus appuyé finit d’achever sa faible résistance. Sa tête bascule en arrière et ma bouche remonte le long de son cou puis de sa joue en direction de sa bouche. Elle ferme les yeux, immobile, offerte. Sa respiration accélère légèrement, l’excitation de la situation, nouvelle pour elle, suffisant. Je décide de faire durer le plaisir, et viens délicatement mordiller son oreille, tandis que je caresse doucement son ventre rond d’une main, tout en lui tenant le bras de l’autre. Elle n’aura pas le courage de prendre d’initiative, elle veut se sentir soumise, obligée, alors que tout son corps n’attend que les caresses...


Je reviens vers sa bouche et ses lèvres se collent aux miennes. Elles sont légèrement sucrées du fait de son rouge à lèvres ou d’une boisson qu’elle a prise précédemment. Dans tous les cas, la sensation est délicieuse et je m’applique à les parcourir avec ma langue que je plonge ensuite dans sa bouche. Si son corps est passif, sa langue est déchaînée et nous échangeons un long baiser. Je continue de me coller à elle pour qu’elle sente bien mon érection contre ses fesses. J’amorce quelques mouvements de bassin et remarque qu’elle me suit en rythme. Je remonte délicatement sa robe saumon au-dessus d’une large culotte de coton, aveu malgré elle d’une sexualité de couple en berne. À travers mon pantalon, ma queue vient se positionner contre sa raie...


Nos bouches ne se lâchent pas. Je laisse son entrejambe pour laisser monter son excitation d’être ainsi exposée indécemment. Elle râle légèrement de plaisir. Mes mains remontent sur ses seins, petits par rapport à ses rondeurs, mais suffisamment gros pour remplir chacun une de mes mains. Je les caresse délicatement d’abord puis les malaxe plus fermement à travers la robe. Je sens ses pointes durcirent à travers le tissu pourtant épais. Elles déforment même la robe et je devine avec délectation des tétons fermes et longs. Mon érection me semble encore plus forte. Je suis fasciné par les seins et particulièrement les longs tétons. Je dois en avoir le cœur net. Délicatement, je fais glisser les bretelles de sa robe que je fais descendre sur sa taille. Elle est toujours contre moi, la robe roulée autour de la taille, en culotte et soutien-gorge bien visibles.


Je sors délicatement son sein gauche du bonnet et le découvre, rond, blanc, plutôt mou, idéal à pétrir, ornée d’une toute petite aréole qui dessine un léger contour à un téton gros presque comme la phalange de mon petit doigt et si long que mon index et mon majeur à côté suffisent tout juste à le compresser contre mon pouce. Je ne résiste pas une seconde et libère la seconde mamelle et sa pointe magique de suite.


J’ai maintenant un sein dans chaque main et je titille chaque téton avec délice. Je les roule entre mes doigts, le tirent doucement, les pince comme si je voulais les traire et chaque mouvement de mes doigts déclenche une ondulation ou un râle de plaisir. Aurélie s’est maintenant lâchée et ses mains ont glissé entre nous et parcourent avec douceur ma queue à travers le pantalon. Elle semble en apprécier les proportions et tente de fermer sa main autour de mon sexe...


Je me décale légèrement pour pouvoir venir prendre son sein droit dans ma bouche. J’approche doucement mes lèvres de ce téton fièrement gonflé. Je l’attrape avec douceur et délice entre mes lèvres et l’aspire doucement, jusqu’à venir buter contre l’aréole. Tout en le gardant ainsi légèrement pincé, je commence à le titiller avec ma langue. Aurélie gémit doucement à chaque sollicitation de sa pointe. Sa respiration est maintenant très rapide. Je suis sûr qu’elle peut jouir rien que des caresses mammaires. Il faut avouer que des seins pareils sont de vraies sources de plaisir. Je caresse ce bout de chair ultra-sensible sur toute sa longueur du bout de ma langue. Je m’entortille autour, l’aspire goulûment, le presse contre mon palais. J’alterne ainsi quelques minutes et la délicieuse victime se mord les lèvres pour ne pas crier sa jouissance.


J’accorde à son sein gauche le même traitement, avec le même résultat et la quadra jouit maintenant. Je ne relâche pas le rythme et comprime maintenant ses deux seins l’un contre l’autre pour pouvoir prendre ses deux superbes tétons ensemble dans ma bouche. Le simple fait de les frotter l’un contre l’autre la met dans tous ses états...


Une caresse furtive sur son entrejambe me confirme son état : sa culotte est véritablement trempée. Au simple effleurement de ma main sur son intimité, elle soulève sa jambe pour mieux m’offrir son sexe, signe de sa soumission totale. J’ai cependant d’autres projets pour la soirée et je décide qu’elle a suffisamment joui pour l’instant. Je retire sa culotte que je hume avec gourmandise devant elle puis la porte sous son nez aussi. Petite perversion nouvelle et très excitante pour elle. Puis je la glisse dans ma poche, et lui murmure que je lui rendrai peut-être plus tard et l’abandonne dans la salle, haletante et pantelante. Elle en a pour quelques minutes à se remettre de ses émotions et pouvoir venir rejoindre les convives. J’en profite pour retrouver ma gourmande adorée et lui remettre discrètement mon trophée un peu à l’écart tandis qu’elle me raconte son escapade avec le mari...


Marc me laisse avec Florent tandis qu’il part en quête de l’épouse. Je lui propose d’aller prendre l’air dans le parc pour me rafraîchir et il me suit, jetant un coup d’œil pour vérifier que sa femme n’est pas dans les parages, il se serre contre moi et me passe une main sur les fesses. Je continue à minauder en faisant mine de ne pas remarquer, mais me serre contre lui pour pouvoir tâter son entrejambe. Ne la trouvant pas à mon goût je décide de voir si Monsieur sait se servir de sa langue et amène la conversation sur le cunnilingus. Je l’attire dans un coin reculé du parc et m’installe sur un banc les jambes écartées. Il comprend vite ce que je veux et se met à l’ouvrage en s’agenouillant devant moi. Il ne doit pas pratiquer souvent, mais met du cœur à l’ouvrage et il arrive à m’amener jusqu’à l’orgasme. Puis je me relève et rentre à la soirée retrouver Marc, sans remettre ma culotte, le laissant pantois et bien excité.


Mon chéri libertin me rejoint en m’offrant une coupe et me raconte son escapade avec l’épouse. Je lui raconte la mienne et il glisse la main sous ma robe pour constater avec plaisir que je n’ai plus rien dessous. Il aime me savoir nue sous mes vêtements légers, accessible au premier regard coquin ou aux mains baladeuses... et j’adore ça ! Ses doigts pénètrent ma fente encore lubrifiée puis ils les sucent lentement, pour apprécier ma saveur, comme un œnologue goûterait un vin...


Après ces échauffements libertins, je lui annonce son premier défi : embrasser la mère de la mariée et plus si affinité.


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