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J'irai plus souvent à des anniversaires

Chapitre 1

Une tante tentatrice

Hétéro

Tu ne m’as pas du tout attiré quand je t’ai rencontrée. Tu empestais la clope et avais cet air qu’ont les femmes paumées.


C’était l’anniversaire de ta nièce. Je la connaissais depuis l’enfance, mais je ne t’avais jamais vue : “une tante éloignée avec qui j’ai repris contact” qu’elle m’a dit. Je n’aime pas les soirées ; jouer l’hypocrite en buvant, fumant, et parlant avec des gens qui n’ont rien d’intéressant à dire, je préfère rester seul. Mais voilà, ta nièce avait toujours été là pour moi et je n’avais pas envie de l’insulter en inventant une excuse bidon pour ne pas sortir de chez moi. Il n’y a qu’à te regarder pour voir qu’elle n’a pas eu de chance en famille et mérite mieux en amis.


La soirée battait son plein quand tu es venue vers moi. Je ne sais pas ce qui t’a attirée. Tu as dû voir que je me faisais chier et tu t’es dit que tu allais faire ta bonne action de la journée. Tes premiers mots avaient pour but de me faire rire et j’ai dû faire l’hypocrite pour ne pas te vexer. Après une dizaine de minutes de banalités et de mes sourires forcés, j’ai su pourquoi tu m’avais approché : tu voulais savoir si j’étais intéressé par ta nièce. Non.


Tu n’as pas abandonné. Tes questions sont devenues plus personnelles et tu as même essayé de me la vendre. Toujours non. Je commençais à en avoir assez et j’ai prétexté des verres à remplir pour pouvoir partir. J’ai pu voir une touche de déception sur ton visage et je me suis dit que tu ne serais pas si moche si tu prenais un peu confiance en toi.


J’ai essayé de rester occupé. Je ne voulais pas te donner une chance de m’approcher une seconde fois. Je suis allé vers d’autres personnes. En temps normal, je serais resté dans mon coin à attendre que le temps passe, mais je n’avais pas envie que ta nièce ait de mauvais retours sur moi. J’ai parlé à quelques-uns de ses potes. Tu serais heureuse d’apprendre qu’eux sont intéressés par ta nièce. Si tu allais leur parler, tu saurais qu’ils aiment particulièrement sa qualité de partageuse et de... enfin bref, ça rime.


Leur façon de parler de ta nièce m’a encore plus saoulé que tes questions. Je suis le seul à pouvoir mal parler des gens que j’aime. Mais à cause de leurs conneries, j’ai commencé à être excité. Je suis allé voir le groupe de filles. Je pourrais me rassurer en disant qu’elles étaient chiantes, mais la vérité est qu’elles m’ont fait comprendre ne pas être intéressées.


Me revoilà donc seul et il ne t’aura pas fallu plus de cinq minutes avant que tu ne reviennes me parler. Tu t’es excusée et tu as tenté de te justifier. Ton petit air embarrassé m’a amusé et j’ai voulu te mettre encore plus mal à l’aise. En te regardant droit dans les yeux, je t’ai dit qu’il n’y avait pas de mal à t’intéresser aux amis de ta nièce, mais qu’il n’y avait rien entre elle et moi puisque je préférais les femmes de ton âge.


Tu t’es mise à bégayer, et tu avais du mal à soutenir mon regard. Tu es partie. Gagné. De nouveau seul, j’ai décidé d’aller prendre l’air. A vingt dans un trente mètres carré en plein été, on manque vite d’air. Mais pas autant que quand tu es arrivée dans la cour et m’as demandé si je préférais vraiment les femmes de ton âge. Je vais te le prouver. Tu n’as pas reculé quand je me suis approché de toi. Tu voyais dans mes yeux que je ne plaisantais pas.


J’étais juste en face de toi et nos visages se touchaient presque. Putain que tu puais la clope. J’ai décidé qu’il valait mieux passer à l’étape suivante parce que je n’avais pas envie d’embrasser ça. J’ai déboutonné ton jean. J’ai glissé ma main sans quitter tes yeux pour chercher le moment où tu allais tout abandonner. Abandonner ton désir et remonter avec les autres pour discuter, ou abandonner ta décence et te faire baiser au pied d’un escalier.


Ça y est. Tu as choisi les escaliers. Je me suis débarrassé de ton jean et de ta culotte et je me suis mis à genoux pour te lécher. Ne crois pas que je l’ai fait pour toi : tu es là pour mon plaisir. Tu étais rasée de près, et ton hygiène était irréprochable. Surprenant, quand on te regarde. Tu aimes sûrement bien t’occuper de ta chatte. Je suis sûr que tu te caresses quand tu l’épiles. Ça doit t’aider à te sentir jeune d’avoir l’épilation d’une ado prépubère, ou de te faire sauter par un homme qui a la moitié de ton âge.


Beaucoup de femmes refusent de sucer parce qu’elles ont l’impression d’être soumises. Beaucoup de femmes adorent sucer parce qu’elles ont l’impression d’être soumises. En ce qui me concerne, je m’en contrefoutais que tu aimes sucer ou non. Ce qui m’intéressait, c’était d’être au creux de tes jambes et pouvoir te boire. A ce moment, j’avais un tel pouvoir sur toi que tu aurais fait tout pour moi. J’étais ton monde. Il n’y avait plus que toi et moi. Et mes mains. Mes mains qui t’attrapaient fermement pour que tu ne t’enfuies pas. Mes mains qui s’aventuraient à l’intérieur de tes cuisses pour aider ma langue à te faire languir.


Te lécher m’avait bien excité. Il était temps de passer à l’étape supérieure. Je me suis relevé et je t’ai embrassée à pleine bouche pour que l’odeur de ta chatte puisse cacher celle de la cigarette. J’ai souri en attrapant mon porte-feuille dans la poche arrière de mon jean. Première fois que la capote qui était dedans allait servir. Depuis le temps, elle était sûrement périmée, mais à ce moment, ma seule envie était de me retrouver en toi. Et je me suis enfoncé en toi. Tu étais tellement mouillée que c’est rentré tout seul. Même toi, tu as été surprise. Une fois que j’ai compris que tu prenais ton pied, j’ai commencé à te culbuter.


Au bout de deux minutes, je me suis rendu compte que faire ça dans des escaliers était tout sauf pratique, et c’est pour ça que j’ai décidé de te retourner. Là, voilà. C’était bien mieux. Il faisait sombre donc je ne pouvais pas profiter de la vue au maximum, mais c’était très plaisant de t’avoir à moitié à quatre pattes et de pouvoir te diriger. Contrôler la profondeur de la pénétration, la vitesse, la puissance. Je variais les combinaisons pour te tester, te taquiner, t’énerver. C’était tellement bon que j’avais du mal à me retenir.


Moi qui ne voulais pas venir à cette soirée, voilà que je me retrouve dans une quadragénaire qui ne m’attirait absolument pas il y a une heure.


Tu m’as sorti de mes pensées lorsque tu t’es relevée en vitesse en entendant quelqu’un arriver. Nous nous sommes cachés dessous les escaliers. La situation était cocasse : toi avec ton pantalon et ta culotte aux chevilles, moi avec ma queue dans la main. Nous entendions des voix, celles de ta nièce et de ta sœur qui descendaient. Elles se sont assises sur les marches pour discuter. Elles parlaient de toi. Elles disaient que ça faisait plaisir de te revoir après tout ce temps. Bref, c’était chiant.


On s’est regardé et je crois qu’on a pensé à la même chose, car quand je me suis approché lentement de toi pour ne pas faire de bruit, tu m’as tourné le dos et a posé tes mains sur le mur. Je t’ai pénétrée tout doucement. J’ai vu ta main descendre entre tes jambes. Tu ne voulais pas que ça dur, tu voulais jouir. J’étais de plus en plus excité : je baisais la tante de ma meilleure amie pendant qu’elle riait avec sa mère juste au-dessus de nos têtes.


J’avais du mal à me contrôler et je te pénétrais de plus en plus rapidement pendant que ta main allait de plus en plus vite sur ton clitoris. Ta respiration se faisait de plus en plus fort et j’ai dû te mettre la main sur la bouche, car les deux femmes ne parlaient plus. La situation t’a vraiment excitée, car j’ai senti ton vagin se contracter et ta main vibrer entre tes jambes.


Tu t’es décalée et as doucement remonté ton pantalon. J’ai retiré la capote qui était vide et tu m’as murmuré un “désolé”. Je t’ai souri. Quelque chose me disait que ce n’était que partie remise. Ta nièce se demandait où tu étais. Elle et ta sœur sont remontées pour te chercher, et tu es partie en premier les rejoindre. Je suis resté sous les escaliers pendant cinq minutes en pensant à tout ce qui venait de se passer, puis je suis remonté.

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