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Isa, mère mais avant tout salope

Chapitre 1

Divers

Je vais vous raconter une histoire incroyable qui vient de m’arriver. Mais tout d’abord, une petite présentation s’impose.

Je m’appelle Isabelle, mère dans la quarantaine, petite femme blonde aux cheveux longs et aux yeux bleus, je suis plutôt pas mal, enfin, d’après les hommes qui me draguent ou qui se retournent sur moi dans la rue.

Il faut dire que je m’entretiens à la salle de sport deux à trois fois par semaine selon mon emploi du temps, ce qui m’a permis de me sculpter un corps de rêve.


Je vis seule avec mon fils Alex. J’ai décidé de le garder avec moi depuis que son père est parti avec une de ses clientes, en effet, mon ex-compagnon travaille dans une grande entreprise internationale, et il venait à bouger de plus en plus souvent, me laissant seule avec notre fils.


Alex était devenu mon réconfort, le temps passe tellement vite que je ne l’avais pas vu grandir, c’était devenu un beau jeune homme de 20 ans. Il était grand et assez musclé, les filles lui tournaient autour, mais aucune relation sérieuse.

Son copain Adrien venait souvent à la maison le voir, c’était - lui aussi - un beau garçon et j’ai remarqué qu’il était très gentil avec moi.

J’ai l’impression qu’il me draguait, mais en y réfléchissant bien, je me suis dit :


— Arrête de te faire des films ma pauvre Isa, il est beaucoup plus jeune que toi et il pourrait être ton fils.


Plus le temps passait, plus j’étais en manque, cela faisait plusieurs semaines que je n’avais pas eu de sexe, je me branlai bien de temps en temps avec mes jouets ou mes doigts, mais ça ne valait pas une bonne queue bien dure.

J’aimais sentir une bonne bite coulisser dans mon con.


Adrien avait l’habitude de rentrer chez nous comme s’il était chez lui, mon fils le considérait un peu comme son frère et moi, je le voyais comme mon fils, donc ça ne me dérangeait pas.

Il me regardait toujours avec le sourire et me faisait des compliments sur ma façon de m’habiller, même si ça ne plaisait pas à mon fils.


Je décidais de m’amuser un peu avec lui tout en l’aguichant un peu, je mettais des shorts très courts qui font ressortir mon petit cul et des petits hauts, une taille en dessous de ce que je porte d’habitude, cela faisait ressortir mon 95C. Je voyais qu’il reluquait souvent ma poitrine et moi, ça m’amusait de voir une bosse se former en bas, et d’après ce que l’on pouvait en voir, ses petites amies devaient déguster.

Mais ça n’allait jamais plus loin même si je dois avouer que ça me titillait dans mon bas-ventre, et mon imagination allait bon train, mon string était trempé à chaque fois.


Un jour que mon fils était absent, je vaquais à mes occupations, et au vu de la chaleur pesante, je décidais de prendre une douche pour me rafraîchir, sortie de la douche, je m’essuie vite fait et l’envie de me faire du bien me prit, je me mis sur le lit, complètement nue, j’écartai les jambes, tout en les relevant, je me caressais les fesses puis mon trou sans vraiment y pénétrer, puis ma main passa sur ma toison, j’étais trempée, j’y glissai deux doigts, les trempant de mon miel féminin, avant de les glisser dans ma bouche. Je frémis de bonheur, je fermais les yeux et me mis à penser à Adrien, je jouais avec mon clito, je pensais à sa grosse queue coulissant en moi.

Je ne mis pas longtemps à crier de plaisir en rouvrant les yeux, la porte de ma chambre était restée légèrement ouverte et Adrien était là, devant moi, la bouche grande ouverte de stupéfaction.


— Oh ! mon Dieu qu’est-ce que tu fais là ? lui dis-je en essayant de me cacher mon corps.

— Je te contemple, tu es très belle à poil, tu sais ? Je suis sûr que tu étais en train de penser à moi, salope.


Adrien avait sorti son portable et m’avait filmée à mon insu.


— Adrien, qu’est-ce que tu fais avec ton téléphone, donne-moi ça !

— Hors de question, mes copains vont halluciner quand ils vont voir la vidéo de la mère d’Alex.

— S’il te plaît, ne fait pas ça, je ferai tout ce que tu veux si tu effaces la vidéo.

— Tout ? Absolument tout ?


Je... Enfin... Oui..."



À ce moment-là, je me rendis compte de mon erreur.


— OK, maintenant, tu m’appartiens, corps et âme, je vais faire de toi ce que bon me semble."


J’étais perdue et piégée.


— Allez, mets-toi à genoux, et sors la bête de son fourreau.


Je me mis entre ses jambes et commençai à déboutonner son pantalon, je baissai son boxer et mes doutes étaient bien réels.

Il avait une queue qui devait avoisiner les 19 centimètres par 6 de diamètre.

Elle faisait passer celle de mon ex pour un vermicelle.


— Allez, salope, tu attends que je t’envoie une invitation peut-être ? Suce-la.


Je pris sa belle queue entre mes deux mains et commençai à le pomper, elle devenait de plus en plus dure. Je mouillais tellement que je sentais la cyprine couler le long de mes jambes.


— Tu ne suces pas trop mal ma salope, tu l’aimes ma queue ? Elle te plaît ?


Je reçus une gifle.


— Je t’ai posé une question, salope, tu l’aimes ma queue ?

— Oh ! Oui, elle est délicieuse !! Pardon, j’aime tellement la sucer que je ne t’avais pas entendu.

— C’est bien, continue salope, et touche-toi en même temps, j’ai adoré te voir te branler tout à l’heure.


Je m’exécutai, je passais ma main sur mon abricot humide et me titillais le clito.



Il entra fort dans ma bouche, si bien que j’en eus le hoquet :


— Tu n’as pas l’habitude d’en avoir une si grosse entre tes lèvres, hein salope ?

— Hummmm oui, c’est bon, elle est si grosse, celle de mon ex était toute petite comparée a la tienne."


Il me prit par les cheveux et enfonça avec force sa bite dans ma gorge. Il grognait.

À chaque coup de boutoir, je sentais ma salive envahir sa colonne de chair et descendre sur ma poitrine, cette sensation... Se sentir possédée par un homme depuis tout ce temps me rendait dingue, j’étais prête à tout pour ne serait-ce qu’une simple pénétration.


Il accéléra les va-et-vient, je sentais qu’il allait jouir dans ma bouche, je voulus me retirer, mais il me tenait la tête, et là, ce fut un feu d’artifice. Il éjacula une grande quantité de foutre si bien que je le recrachais, de peur de m’étouffer.


Il me gifla une seconde fois. J’étais à la fois surprise et tout excitée de me sentir dominée par mon jeune amant.


Avale salope, tu viens d’en mettre partout sur le sol. Dépêche-toi de lécher, je ne veux pas que ma semence soit perdue.


À sa demande, je léchais le sol pour ne pas en perdre une goutte.


— Tu es une bonne petite chienne, maintenant, tu vas me nettoyer et applique-toi, si tu es sage, je te baiserai peut-être.

— Oh ! Oui, j’ai envie de sentir ta queue me défoncer la chatte, je suis ta chienne, fais ce que tu veux de moi, je serai obéissante...


A suivre...

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