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Isabelle, Liliane, moi et les autres…

Chapitre 1

Zoophilie

Isabelle, Liliane, moi et les autres…

    (La suite d’Isabelle, grosse et petite mais belle)


Voilà, il y a huit ans que je vis avec les deux femmes de ma vie. Je ne vous ferez pas l’affront de vous les présentez ni de vous les décrire. Par contre, je vais vous annoncer les changements intervenus durant ces années.


Comme vous le savez, Salam est en couple avec Vanessa, mariées. Elles sont même les parents d’un bébé, une fille qui répond au prénom de Domitine. L’ayant trouvé, je suis le parrain, Lili, et Isa sont les marraines. Mes enfants ont grandi et ils vivent leur vie, ainsi que Gwen, la fille d’Isa. Ils sont majeurs et vaccinés depuis peu. Lili a quitté son travail d’aide-soignante, nos revenus nous permettent de vivre confortablement.

Bref, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le weekend on se rend souvent chez Jean. On pouponne la petite métisse, on rigole, on mange, on boit et bien évidemment on baise. Éva et Jean ne sont plus très actifs, vu leur âge mais participe encore de temps en temps. Éva, plus active que son mari, a jeté son dévolu sur moi. Il ne se passe pas un weekend sans qu’elle prenne son pied avec moi. Jean s’en fou, il baise de temps en temps soit avec Lili ou Isa.


On est un samedi de fin juin. Je suis seul à la maison. Il est 09h00. Le rangement de la chambre est finit. La vaisselle est faite. Les filles sont parties pour la journée pour prendre soin d’elles et faire quelques courses. Je décide de me prélasser avec une p’tite binouze sur un transat et d’admirer les branches de mon palmier. Oui, il faut que je vous présente les changements extérieurs.

Ma piscine n’est plus un bac hors-sol mais une véritable piscine de 12x5 mètres d’un bleu profond. Un palmier y a était planté en même temps que la construction de celle-ci (merci Jean et amis vignerons). La pelouse est taillée court. De nombreux bac à fleurs ornent notre terrasse et le pourtour de la piscine. Bref un endroit calme ou il fait bon vivre, de bronzer à poil sans que l’on ne dérange personne…


J’entends la porte d’entrée s’ouvrir…


— Pa, Man, vous êtes là ?


C’est Julien mon aîné. Il vient de temps en temps nous rendre visite… Je me lève et m’entoure d’une serviette de bain. Bien qu’il a été baigné dans le naturisme depuis le plus jeune âge, Je me cache le sexe, surtout quand je bande comme un âne. Je remonte sur la terrasse et là, surprise. Il est accompagné de Gwen. Ils se tiennent par la main, le sourire aux lèvres. Cela me fait drôle de les voir ainsi. On les considère tous comme étant des frères et sœurs.


— Bah, vous… vous êtes…


— Ensemble, oui… me dit-il en prenant deux bières dans le frigo.


Il m’en tend une.


— Ah, bin ça alors… Quand vos mères vont apprendre ça…


— Quoi, Gwen n’est pas ma sœur. Je ne vois pas où est le problème.


— Moi non plus… Renchérit La belle Gwen.


Il faut dire que du haut de son mètre quatre-vingt, blonde comme les blés, les yeux bleues, des seins en poire et une chute de reins et un cul à en faire pâlir les blacks. Mon fils me dépasse maintenant. Il fait 1m85, 80 kilos de muscles, châtain court les yeux noisette. Il descend de la terrasse en me tapotant l’épaule.


— Et oui Pa, il va falloir t’y faire. Bon c’est pas le tout mais où sont maman et Isa.


— Elles sont parties en course et se faire belle.


— Pourquoi, vous sortez ? Me demande la jolie Gwen tout en se dessapant.


— Non, vous les connaissez, tout est bon pour aller faire les folles dans les magasins…


— On va à la piscine, tu nous rejoins, Pa ?


Gwen ne nous a pas attendus. Elle plonge tel une sirène.


— Non, je vais entretenir mon bronzage.


— Je pique une tête et je viens de tenir compagnie.


Je m’installe sur un transat, bière dans une main et « Var-matin » dans l’autre. Je les entends batifoler. Il est loin le temps où ces jeux étaient innocents. Je rêvasse à cette époque en fixant la une de mon journal.


— Pa, tu vas avoir des traces si tu gardes ta serviette. Me dit mon fils en s’asseyant sur la chaise longue à côté de moi.


— Tu as raison.


J’ôte ma serviette et révèle mon rostre en pleine forme. Mon fils me sourit et me dit qu’il y en a une qui va vouloir l’essayer.


— Tel mère ; tel fille… me dit-il. C’est une folle de la baise et c’est peu de le dire. Je l’ai surprise avec Quentin et Alex (ses deux petits frères)…


— Et… Pas jaloux ?


— On a toujours tout partagé… Même les gonzesses et puis là ça reste en famille. Mais elle est officiellement avec moi. Dit-il en s’allumant un clope et m’en offrant un.


Si je m’attendais à cela… Mes fistons en train de forniquer avec leur «petite sœur». De quel droit je les jugerais, les chiens ne font pas des chats et après tout, je préfère les savoir heureux comme cela, plutôt que de se manger le nez.

Je regarde Gwen sortir de l’eau. Il est vrai, qu’avec son corps digne des nanas qui posent dans « Playboy » ou « Lui », elle doit faire se retourner tous les jeunes Mâles qu’elle croise. Son sexe glabre, ses seins en poire et son cul sont fait pour être caressés, palpés et embrassés. Un appel au viol, si viol il y a… Elle passe à entre nous deux.


— Hummm, deux mecs pour moi toute seule… Je suis gâtée…


Elle passe son chemin en direction de la cuisine. Je me replonge dans mon canard. Je me suis assis, journal posé entre les jambes, bière dans une main et clope dans l’autre. Elle revient d’un pas souple et félin en ouvrant une « H ».


— Tu t’es mis à boire ? Lui dis-je.


— Depuis que je fréquente assidûment ton fils… Me répond-elle en sirotant sa bière.


Elle s’assied sur une chaise, jambes largement écartées. Elle a le sexe légèrement ouvert.


— Bon, je vais me reposer, dit Julien, j’en ai besoin, elle m’a tué. Je vais dans le salon mater la télé.


— Quel lâcheur, lui répond-elle, t’es pas marrant.


Elle se lève et s’assied à mes côtés. Elle fait mine de ne pas avoir vu ma bite qui palpite d’envie.


— Où elles sont parties les deux fofolles ?


— J’en sais rien, certainement à « Grand Var » faire chauffer les cartes bleues…


— Et tu ne dis rien ?


— A quoi bon ?


Elle se lève et m’enjambe posant ses fesses sur mon journal, pose sa bière et se saisit de ma queue à deux mains.


— Gwen !!! Que fais-tu ?


— Han, laisse-toi faire. Ce serait un crime de ne pas se servir d’un si bel objet. Je comprends maman qu’elle soit si attachée à toi. Je peux ? me dit-elle d’une voix agacée.


Que répondre à une jeune et très jolie blonde incendiaire. Elle me fixe droit dans les yeux avec un sourire aguicheur. Elle commence à me branler lentement à deux mains. Je lui demande ce que vont en dire mes femmes.


— Elles sont très partageuses et toi aussi.


En effet, entre Isa et mon épouse, il n’y a pas de jalousie mal placée mais de baiser la fille d’Isa, là, j’en sais rien mais je me laisse manipuler la bite par celle que je considérais comme ma fille il y a quelques heures. Elle abaisse son doux visage en me narguant.


— GWEN, CA SUFFIT…


Elle ouvre la bouche et m’enfourne le gland et joue avec sa langue. Dieu que c’est bon. Tétaniser, je n’ose la toucher.je m’affale sur le dossier. Elle soutient mon regard. Elle se lève de quelques centimètres et jette le journal à terre. Elle se met assise sur ses mollets et me lèche comme le ferait une petite fille sur un cornet de glace tout en me malaxant les couilles.


— Hummm, elle est bonne ta queue, elle est douce… Elle me plait rasée, c’est tellement agréable…


Elle me suce, pas à fond comme Isa mais sa salive est abondante et son aspiration parfaite. Elle s’amuse avec mon méat, mon frein et mon prépuce. Elle est douée mais il lui manque l’expérience de sa mère. Elle ne me quitte pas des yeux. Son regard coquin me fait craquer. Elle s’applique tendrement en voulant me séduire. Jusque où voudrais-je aller avec elle. Je n’en sais rien. Je lui caresse la joue du revers de la main. Elle ferme un court instant les yeux. Elle apprécie cette caresse. Une main est partie entre ses fesses. Je ne peux pas voir ce qu’elle fait mais j’imagine son petit clito amusé par ses fins doigts.

Sa respiration se fait plus forte et saccadée. Elle me branle tout en douceur, c’est divin. Au moins dix minutes de se doux traitement, je n’ai pas envie de me retenir plus longtemps. Je sens mon jus bouillir dans mes couilles et remonter lentement dans ma colonne.


— Je viens Gwen, je vais venir…


Elle cligne des yeux puis me branle tout aussi doucement mais à fond. Le premier jet la surprend, elle se racle la gorge. Le second est sans doute arrêté par sa langue car elle déglutie lentement, en appréciant. Les suivants sont tout autant appréciés. Elle récupère toute ma semence avec délectation. Elle me lèche le gland avec envie. Ma bite vibre. Elle me sourit. Elle se relève.


— Hummm, que c’était bon, dommage que tu ne m’as pas pris. Un tel engin doit te faire décoller terrible.


— Laisse-moi deux, trois minutes et je te promets de t’envoyer en l’air comme tu le mérite…


— Ouais, ils disent tous cela…


— Tu verras…

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