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Isabelle et son mari chez le médecin

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Isabelle n’a pas parlé de sa visite chez son médecin à son mari, mais comme tout a été filmé et mis sur internet et de ce fait Jean Marc a pu voir ce qui s’est passé dans le cabinet. Il appelle sa femme et lui fait voir le film :


— Il t’a bien ausculté le médecin ?

— Oui.

— Tu aurais pu me dire que tu t’es fait sauter au cabinet.

— Je n’étais pas fière de moi et je ne savais pas comment te le dire.

— Comme tu ne m’en as pas parlé je vais te punir et pour commencer nous allons chez le médecin vendredi à 18 H.

— Mais j’ai rendez-vous le mardi suivant à 18H30.

— Oui, je sais, mais vendredi c’est un plus.


Le vendredi vers 17 H elle prend une douche et se prépare pour aller chez le médecin s’habille d’une robe, arrivé dans la salle d’attente le client précédent rentre dans le cabinet, nous prenons place moi sur la chaise en face de la porte, mon mari me dit :


— Tu as déjà oublié ce que le docteur a dit ?

— C’est pour mardi ce qui m’a dit ça ?

— Non à chaque consultation.

— Tu aurais pu me le dire à la maison, j’aurais pris un manteau et pas mis cette robe. Comment je vais faire maintenant ?

— Tu n’as plus qu’à la retirer.

— Mais non ça va pas, je ne vais pas me mettre nue ici ?

— Si tu ne l’enlèves pas le docteur vient nous chercher et que tu n’as pas respecté les consignes, il risque de te punir en plus de moi.


Sachant que j’ai raison Isabelle retire sa robe. Quand le médecin vient les chercher il la félicite pour sa tenue. Une fois dans le cabinet, Jean Marc lui explique sa femme ne lui a pas raconté sa dernière visite et que c’est sur le site internet qu’il a vu et que c’est pour ça qu’il a demandé ce rendez-vous et qu’il voudrait qu’il lui donne 20 coups de canne anglaise et lui 10. Le médecin est d’accord, Isabelle prend appui sur la table d’auscultation et reçoit les coups de cannes du docteur puis quand son mari lui a donné les 10 promis il dit :


— Maintenant baisez-la, sa chatte est trempée.

— Comme elle est punie je ne vais pas la baiser ça lui ferait trop plaisir.

— Non s’il vous plaît, baisez-moi, j’en ai trop besoin.

— Non si tu as envie de jouir, caresse-toi, fais-toi jouir toi-même.


Isabelle ayant très envie de jouir, commence par caresser ses seins avec ses deux mains puis l’une d’elles descend vers son entre jambe et très vite un doigt entre dans sa chatte, puis deux et trois, elle jouit très vite. Quand elle a repris ces esprits, nous la faisons mettre à genoux pour qu’elle suce nos sexes jusqu’à ce que nous jouissions sur son visage. Et c’est sans s’essuyer que nous regagnons notre maison.

Le mardi je décide de l’accompagner, comme vendredi elle se met nue dans la salle d’attente. Une fois dans le cabinet le médecin me demande si elle mérite de jouir avec pénétration n’ayant rien à lui reprocher depuis vendredi, je donne mon accord. Il la pénètre sans préliminaires, elle jouit deux fois avant que lui éjacule dans sa chatte.

Il est presque 19H30 quand sur la route du retour je lui demande tout en prenant un chemin de champ :


— Tu as bien joui ?

— Oui, mais pourquoi tu as pris ce chemin ?


Je ne réponds pas étant à un peu plus de 200 M de la route, j’arrête la voiture, je descends et fais le tour, ouvre la portière passager.


— Descends.

— Pour quoi faire ?


Je sors mon sexe encore bandé d’avoir vu Nathalie se faire sauter par le médecin.


— Descends, je vais te baiser.

— Pas ici, attends d’être à la maison.


Je l’attrape par le bras et la force à sortir de la voiture.


— Comme tu n’as pas descendu tout de suite, je vais te mettre à poil avant de te baiser.

— Non s’il te plaît n’enlève pas ma robe...


Sans lui laisser le temps de finir sa phrase je baisse la fermeture éclair et fait tomber sa robe, je l’emmène devant la voiture et l’oblige à se pencher sur le capot et sans attendre la pénètre.


— Ca t’a plu de te faire sauter devant moi ?

— Oui, je savais que cela t’exciterait.

— Oh oui c’est bon de te baiser même après un autre.

— Oui c’est bon, je jouis encore

— Oui c’est bon, je ne vais pas tenir longtemps

— Encore, baise-moi fort

— Oui tiens prends ça et pis encore ça, oh je tiens plus je jouis

— Oui moi aussi je viens


Après avoir repris nos esprits nous regagnons la route et rentrons chez nous.

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