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Isabelle, soubrette au service de ses maîtres

Chapitre 4

Les choses sérieuses commencent

SM / Fétichisme

Je m’appelle Isabelle, quarante ans, et je viens d’entrer au service de monsieur Pierre et madame Véronique, un couple bourgeois légèrement plus âgé que moi. Dès mon arrivée, j’ai compris que mes patrons étaient très portés sur le sexe, ce qui n’est pas pour me déplaire, bien au contraire, et qu’ils n’avaient qu’un but, que je participe à toutes leurs débauches. Mais je laisse Madame vous conter la suite...


Aussi surprenant que cela puisse paraître, nous déjeunons sans faire la moindre allusion à ce qui s’est passé depuis le petit déjeuner. Il faut dire qu’avec Pierre, nous décidons de laisser un peu souffler notre nouvelle soubrette après cette première matinée sexuellement très chaude. Si nous avons remarqué qu’elle est partante pour de nombreuses débauches, notre perversité hors norme pourrait la faire reculer, ce que nous ne voulons absolument pas car nous sommes persuadés d’avoir fait le meilleur choix possible en l’embauchant.


A la fin du repas, alors que Pierre est déjà remonté pour traiter un dossier urgent, je m’entretiens avec Isabelle, afin de me rendre compte de ses limites éventuelles :


— Je pense que cette première matinée a dû te surprendre, tu ne t’attendais sans doute pas à être si tôt prise à partie. Et puis, bien que ça n’ait pas l’air d’être le cas, j’espère que tu n’es pas trop choquée de ce début chez nous…

— Comment dire Madame, surprise… oui, je ne m’attendais pas à un tel accueil. Mais pour être prise, je l’ai été ! En quelques heures seulement, mes orifices ont fait la connaissance de tous les habitants de cette maison... Mais choquée... non, bien au contraire, j’en suis ravie !

— Tant mieux… c’est qu’avec mon époux, nous sommes très portés sur le sexe comme tu as pu le constater et nous n’avons pas beaucoup d’interdits.

— N’ayez crainte Madame, je suis comme vous. Je dois même vous avouer que plus le sexe est pervers, plus j’aime. Mais vous avez pu le constater par vous-même, donc je n’ai pas besoin de le préciser… Je suis là pour être votre soubrette dévouée et soumise, obéissant à tous vos ordres.

— C’est clair, avec Pierre, nous avons déjà constaté que l’humiliation ne semble pas te poser de problème. Un très bon début. Mais sinon, quand tu parles d’être soumise, tu entends quoi par-là ?

— Madame… vous m’avez, j’en suis sûre, très bien comprise. Mais comme vous appréciez mon franc-parler, alors voilà, mon souhait est d’être la gentille soubrette soumise à maître Pierre et maîtresse Véronique et qu’ils fassent de moi ce qu’ils veulent... humiliation, soumission, je suis prête à tout subir, enfin dans certaines limites quand même.

— Hummm, je crois que nous allons très bien nous entendre. Avec mon époux, nous apprécions beaucoup quelques jeux où la douleur peut être présente mais toujours dans le but de décupler le plaisir final. J’espère que tu n’es pas contre ce piment supplémentaire…

— Piment supplémentaire… vous ne me parleriez pas plutôt de pratiques BDSM, Madame ? Mais pas de problème, mon ex-mari m’avait initiée à ce plaisir particulier. Et nous avions même certains accessoires…

— Très intéressant... précise-moi ça Isabelle.

— Rien d’extraordinaire... des menottes, un bâillon-boule, un harnais, un paddle et un martinet. Une base pour débuter. Mais comme nos relations se sont vite détériorées avec mon abruti d’ex, nous n’avons pas pu approfondir, ce que je regrette car j’y trouvais un plaisir plus fort que lors de nos autres pratiques plus classiques…

— Et bien, avec Pierre, nous essaierons de combler cette lacune. Je te propose même de commencer dès ce soir, si tu es d’accord bien sûr.

— Oh oui, sans aucun problème. Je suis impatiente…

— Mais attention, nos relations vont changer, es-tu sûre d’accepter et de te soumettre à tous nos désirs, voire nos vices ? Et puis, la confiance est également primordiale, or tu ne nous connais que depuis hier...

— C’est vrai, mais j’ai confiance en vous et en Monsieur et ce qui s’est passé ce matin me rassure car vous pensiez aussi à mon plaisir. Alors oui, Madame, je suis prête...

— Parfait. Alors je viendrai te chercher en fin d’après-midi. Mais je te donnerai avant la tenue que tu devras porter. Tu verras, elle t’ira très bien. D’ici là, va te reposer quand tu auras fini de tout ranger, ta matinée n’a pas été de tout repos et il faut que tu sois en pleine forme pour la soirée que nous te réservons.

— Merci Madame... et dès mon travail terminé, j’essaierai votre tenue.


Je laisse alors Isabelle seule afin qu’elle débarrasse la table et nettoie la cuisine. J’en profite pour remonter dans la chambre afin de préparer la tenue que je lui réserve. Heureusement, nous avions tout prévu avec mon époux en lui demandant pour son embauche ses mensurations, sous prétexte de bien choisir ses vêtements de travail. Il s’agit d’une guêpière laissant les seins et les fesses nus, avec un laçage dans le dos, et des bas autofixants. J’en profite pour sortir, de ma collection, un plug avec une petite queue de cheval qui agrémentera très bien le reste, puis je vais déposer le tout sur son lit.

Ceci étant fait, je décide d’interrompre Pierre dans son travail pour lui résumer la situation. Comme je m’y attendais, il est enthousiasmé par la tournure des évènements. Je passe le reste de l’après-midi à vaquer à diverses occupations avant que nous nous retrouvions vers les 18 h avec mon mari.

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— Il est temps d’aller chercher Isabelle, ne crois-tu pas mon chéri.

— Oui, prépare-toi et amène-la dans notre chambre. Mais je veux qu’elle arrive dans la posture de la soumise qu’elle va devenir.


Je choisis pour cette soirée un body en cuir noir laissant les épaules nues et s’ouvrant par une fermeture à glissière intégrale sur le devant jusqu’à l’entrejambe. J’accompagne cette tenue de gants en cuir montant jusqu’à mi-bras et des cuissardes noires à talons aiguilles, sans oublier une cravache.

J’arrive ainsi habillée devant la porte d’Isabelle et j’entre sans frapper. Elle a déjà revêtu la tenue que je lui ai préparée.


— Bonsoir Isabelle. Je vois que tu es déjà habillée, enfin si l’on peut dire ! Mets-toi debout que je puisse t’admirer… Hummm, tu es magnifique, tourne-toi.

— Oui Madame.

— Pas Madame, maîtresse Véronique.

— Oui… maîtresse Véronique.

— Je vois que tu n’as pas oublié de mettre ton plug. Bravo ! J’espère que tu apprécies le petit plus de la queue de cheval. Mais pour rejoindre Monsieur, il te manque un accessoire. Tiens...


Je m’approche et lui mets un collier autour du cou auquel j’attache une laisse.


— Voilà, tu es parfaite. Maintenant à quatre pattes comme la bonne petite chienne que tu es et allons rejoindre Monsieur.


Nous quittons la pièce et Isabelle me suit docilement, même si ses genoux doivent la faire souffrir. Je frappe à la porte de notre chambre pour prévenir Pierre de notre arrivée.


— Voilà mon chéri, je te ramène notre soubrette, une gentille petite soumise qui ne demande qu’à exécuter tous nos désirs.


La chambre de mes maîtres est éclairée par une lumière tamisée grâce à des bougies posées un peu partout sur les meubles. Je sens l’odeur de l’encens qui se consume sur un bureau. Heureusement le sol de la pièce est recouvert de moquette qui protège mes genoux, encore douloureux du court chemin de ma chambre à celle de mes patrons.


Me voilà à quatre pattes, telle la chienne de la maison, devant mon maître. Assis confortablement sur un fauteuil de cuir, il est nu, les jambes croisées. Maîtresse Véronique donne des petits coups sur la laisse pour m’obliger à rester bien cambrée.


- Alors petite chienne, heureuse d’être à notre service ? me demande Monsieur en me souriant.

- Oui, mon maître, je suis fière d’être votre soubrette, votre bonne à tout faire....

- Parfait ! Heureux de te l’entendre dire.

Monsieur Pierre écarte alors ses cuisses dévoilant une queue droite comme un I et dont le gland rougeâtre trône au sommet d’un mât de chair épais. Puis il prend son pieu entre ses mains et débute une lente masturbation, faisant monter et descendre ses boules. La main de Madame me saisit alors par les cheveux et m’oblige à approcher mon visage.


- Alors, elle te plaît la queue de ton maître ?

Ces paroles à peine prononcées, ma patronne positionne sa bouche au-dessus du gland et, sans le toucher, laisse échapper un long filet de salive. Celui-ci coule lentement sur le bout de chair et se mélange au liquide pré-séminal qui s’en échappe déjà. Monsieur soupire de plaisir puis, d’une main, étale le liquide visqueux sur sa queue. Il en recueille une partie sur un doigt pour, dans un geste lent et précis, diriger ce dernier vers ma bouche.


- Suce-le, et applique-toi, sinon maîtresse Véronique sévira. Suis-je clair ?

- Oui, maître.

Je fais du mieux que je peux, jouant avec mes lèvres qui sucent le doigt offert et avec ma langue qui tourne autour.

- Maintenant maîtresse Véronique va te bander les yeux. Tu n’as pas besoin de voir pour obéir.

- Non... pas tout de suite les yeux bandés…

- Non ? Comment oses-tu refuser ? Je pensais avoir été suffisamment claire dans mes propos cet après-midi, nous ne te demandons pas ton avis. Tiens, voilà ce que tu mérites ! rétorque Madame.

J’entends alors un bref sifflement avant de percevoir une violente brûlure sur ma fesse, Madame vient de me donner un coup de cravache. Je tourne ma tête pour la supplier d’arrêter quand un second coup s’abat sur mon autre fesse, puis encore deux autres. Je sens des larmes monter.


- Ceci n’est qu’une mise en garde. Alors Isabelle, tu refuses toujours ?

- Non, maîtresse Véronique. Faites comme bon vous semble.

Me voilà les yeux recouverts d’un bandeau opaque. J’attends, légèrement anxieuse, de nouvelles directives.

- Eh bien petite soumise, il est temps de donner un peu de plaisir à ton maître, commence par le sucer, m’ordonne Madame.

Je dois me montrer à la hauteur des exigences de mes patrons si je ne veux pas les décevoir et être punie. J’ouvre la bouche et je viens lécher, de la pointe de ma langue, le gland offert. Je titille, je suce, j’embrasse le bout de chair qui gonfle et tressaille sous mes assauts buccaux. Je crois entendre gémir Monsieur ce qui me rassure.


Je décide de passer à la vitesse supérieure. J’ouvre en grand la bouche et, de façon lente et sensuelle, j’enfonce sa queue au fond de ma gorge. Son sexe est si profondément entré que j’en ai un haut-le-cœur et que je suffoque légèrement, m’obligeant à me retirer en laissant s’étirer un filet de bave. Ne voulant pas subir de nouveaux coups de cravache, je reprends aussitôt la verge en bouche. J’effectue des va et vient alors que ma salive coule jusqu’aux bourses de mon patron qui pousse de longs râles de plaisir. J’éprouve une certaine fierté de m’apercevoir que ma fellation semble à la hauteur de ses envies.


Je mouille en pensant que madame Véronique ne doit pas se priver de bien regarder sa petite soumise lécher, avec une telle application, le membre de son époux. J’ai une irrésistible envie de me caresser, mais je sais que je n’ai pas le droit. Je dois attendre la permission de mes maîtres avant de me prodiguer le moindre plaisir.


Je continue de bien pomper monsieur Pierre quand ma bouche entre en contact avec des doigts. Je devine qu’une main de Madame s’est emparée de la queue de son homme et qu’elle le masturbe. Nous continuons ainsi à satisfaire mon maître jusqu’à ce que, soudainement, ma tête soit tirée en arrière par les cheveux.


- Maintenant, suce les couilles de ton maître, m’ordonne Madame, tout en dirigeant mon visage vers celles-ci.

Je sors ma langue pour exécuter cet ordre puis je gobe une à une les bourses, la bouche grande ouverte. A nouveau, une main me tire par les cheveux afin de me redresser…

- Ne bouge plus, tête droite, mains derrière le dos, voilà… tu es parfaitement placée pour recevoir l’offrande de ton maître.

Je comprends immédiatement ce qui va se produire. J’attends quelques instants, Madame doit continuer de bien branler son mari car j’entends ce dernier pousser un râle et aussitôt un liquide visqueux m’arriver sur le visage. Le foutre commence à peine à me dégouliner dessus que ma patronne me lèche afin d’en récupérer le maximum. Puis, d’une main elle soulève mon menton et de l’autre appuie sur mon front pour incliner ma tête en arrière.


- Ouvre la bouche, brave petite chienne !

Elle me verse alors le mélange de salive et de sperme. J’essaye de bien l’avaler mais, gênée par le fait de ne rien voir, je m’étrangle à moitié et je dois redresser brusquement ma tête afin de tousser et de recracher une partie de l’offrande buccale.


- Quoi ! Comment oses-tu ? Ton maître te fait l’infime honneur de t’offrir son nectar et toi, tout ce que tu trouves à faire, est de le recracher. Je n’ai pas de mots pour qualifier un tel comportement. Tu mérites d’être punie. Remets-toi à quatre pattes, immédiatement !


Devant ce ton autoritaire ne laissant aucun choix, j’obéis. Mais bien qu’ayant les yeux toujours bandés, je ferme ceux-ci dans la crainte de ma punition car je m’attends à recevoir de nouveaux coups de cravache. De très longues secondes s’écoulent sans que rien ne se passe, je n’entends même pas de bruit, je devine seulement des mouvements dans la chambre. Je commence à reprendre confiance quand on tire brusquement sur mon plug afin de le retirer, me faisant sursauter et pousser un léger cri lorsqu’il passe le sphincter anal en force. Je n’ai pas le temps de souffler que, soudainement, je sens une brûlure diffuse au niveau d’une fesse.

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