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Itinéraire d'un puceau

Chapitre 2

Satisfaction

Inceste

Notre séjour se poursuivit. Je n’eus pas l’occasion de me retrouver seul avec ma tante les jours suivants.

J’avais repris ma drague inlassable, sans grand succès. Dommage que ma bretonne n’ait pas été remplacée par sa cousine. Les femmes mûres que j’entrepris me refoulèrent sans pitié.

Puis je finis par avoir une touche avec une femme un peu plus âgée que moi. 30-35 ans, je dirai. Elle n’était pas très belle, un peu trop enveloppée, la peau toute blanche. Elle portait un monokini qu’elle avait roulé sur sa taille. Je la complimentai sur sa beauté et sur l’exquise élégance de sa peau d’albâtre. Elle rosit. Elle ne pouvait pas rougir, elle partait de trop loin.

Quelques minutes plus tard, elle me laissait lui peloter les mamelles. Mais je n’eus pas le droit d’aller plus loin. Je décidai de me contenter de cette obole. Pour le moment. Après tout, c’était plus agréable de lui frôler les mamelons que de passer de jeune fille en femme mûre, à débiter mon boniment dans le vide, et changer de cible au bout de cinq minutes.

Je l’interrogeais sur son séjour. Elle me dit qu’elle s’était installée au camping, sous sa propre tente.

― Mais c’est merveilleux, ça ! J’adore le camping.

En fait, je détestai ça. Je sais, j’en faisais trop. Mais tant que j’étais le seul à le savoir, je continuai.

Je finis par la convaincre de me faire visiter son carré de toile. Elle remonta son maillot une pièce.

― Quel dommage de les cacher ainsi. De si beaux atours.

― Vous êtes un petit coquin, vous !

Par bonheur, elle s’était installée quasiment à l’opposé de la zone des bungalows, et loin de la piscine. Je ne croisai personne de ma famille.

Arrivés devant une tente encore plus petite que ce que j’imaginai, elle ouvrit la fermeture éclair et me présenta l’intérieur, comme on dévoilerait une œuvre d’art. Je savais que je devais m’extasier devant tant de… de… enfin, de ce que vous voulez, mais rien ne me vint à l’esprit.

― On peut visiter ? Lui demandai-je.

Elle accepta et se glissa la première à l’intérieur. Je n’eus pas d’autre choix que de me coller contre elle. La canadienne était sans doute vendue pour deux personnes, mais c’était limite. Mais, bon, au moins, je n’avais pas à me chercher une excuse pour me serrer contre son corps.

― Maintenant que nous sommes seuls, loin des regards indiscrets, peut-être pouvez-vous libérer à nouveau vos si merveilleux seins ?

― Mais là, on n’est pas sur la plage… Objecta-t-elle.

Un bon point pour son incroyable sens de l’observation.

― Sont-ils pour cela moins sublimes ?

Et sans attendre sa réponse, je dégageai les bretelles de son maillot de ses épaules et les rabattis sur son ventre.

― Vous avez vraiment un corps magnifique, Claude (car elle s’appelait Claude.) Je n’en reviens pas d’avoir autant de chance à pouvoir ainsi vous admirer.

― Vous exagérez, Lucas.

Et pas qu’un peu.

― Moi ? Pas du tout. Vous vous voyez tous les jours dans une glace, alors, forcément, vous vous êtes habituée. Mais vous n’imaginez pas le choc que cela fait à un simple mortel qui vous découvre pour la première fois.

Tandis que je débitai mon baratin, je continuai à lui malaxer les mamelles, tout en déposant des petits baisers dans son dos. Elle semblait aimer cela. Je remarquai que ses pointes ne réagissaient pas comme celles de la bretonne ou de tante Louise. Elles ne durcissaient pas vraiment.

Puis j’entrepris de lui faire glisser son monokini sur les hanches.

― Mais Lucas, qu’est-ce que vous faites ?

― Votre maillot est tout mouillé, ce n’est pas sain de rester ainsi. Et puis, pourquoi me priver de la vue d’un aussi beau corps ?

― Oh, Lucas, vous exagérez.

Mais elle ne m’opposa pas plus de résistance que ça et je parvins à lui retirer entièrement son maillot. Elle était dodue, je l’ai dit, mais cela ne m’empêchai pas de trouver son cul excitant. Je le caressai doucement, puis y déposais un baiser.

― Me dévoileriez-vous toute votre beauté Claude ?

― Mais je suis déjà toute nue !

― Mais vous me tournez le dos.

― Mon postérieur ne vous plait donc pas ?

― Sachez que je le trouve tout bonnement sublime !

J’intensifiais mes baisers. A ma grande surprise, elle me facilita la tâche, écartant peu à peu les cuisses, ne protestant pas lorsque ma langue commença à se glisser dans sa raie. Peut-être était-ce seulement le fait de pouvoir être observée par des voisins trop curieux qui l’avaient refroidie sur la plage ? Et que là, à l’abri des regards, elle était plus disposée à partager son intimité. J’avais bien fait d’insister.

Elle finit par se retourner, les jambes toujours écartées. Sa toison recouvrait intégralement son pubis et ses grandes lèvres. J’y collai ma bouche.

― Est-ce vous, Claude, qui avez posée pour le célèbre tableau de Gustave Courbet, l’Origine du Monde ?

― Mais je n’étais même pas née lorsqu’il l’a peint !

Un bon point pour elle. Elle connaissait le tableau et savait, au moins à peu près, quand il avait été peint.

― Je suis sûr qu’il a regretté toute sa vie de ne pas vous avoir attendue.

Je sais, c’était n’importe quoi, mais ça marchait. Mes compliments à deux balles lui plaisaient. Je sentais la cyprine sourdre entre ses petites lèvres. J’y collai ma langue et entrepris de lui lécher les chairs.

― Oh, Lucas, qu’est-ce que c’est bon !

Elle avait maintenant les jambes grandes ouvertes, les pieds en l’air marquant la toile de la tente de deux protubérances disgracieuses. Heureusement que nous étions à une heure ou quasiment plus personne n’évoluait dans cette partie du camping, car entre ses mouvements de jambe et ses cris, elle manquait singulièrement de discrétion.

A force de lui lécher le minou, je finis par découvrir son clitoris, un peu par hasard il faut bien le dire, et elle ne tarda pas à jouir.

Il lui fallut quelques minutes pour se reprendre.

― Vous aussi, votre maillot doit être mouillé, Lucas.

― Sans doute, oui. S’il vous plait, aidez-moi à le retirer.

Elle était un peu maladroite, je ne l’aidais pas vraiment, mon sexe en érection tendait le tissu. J’aimais bien sentir ses doigts se glisser et farfouiller dans mon slip. Elle finit par le retirer.

― Vous êtes bien monté, me dit-elle.

― J’ai envie de vous pénétrer…

Et c’est ainsi que je perdis mon pucelage.


* * *


Je revis deux fois Claude sous sa tente, et j’avoue que je pris grand plaisir à la caresser, la sucer, la lécher, la pénétrer… De son côté, elle me fit connaître ma première fellation.

Puis elle partit, devant reprendre le travail en région parisienne. Nous nous jurâmes de nous recontacter, mais je lui avais donné un faux numéro.

Je n’éprouvai plus le besoin de draguer. Je m’étais fixé un objectif et je l’avais atteint. Je n’avais aucune envie de continuer ma quête trop souvent stérile. Personne n’aime se faire rembarrer. Il se trouve que ce n’était plus nécessaire.

Je me tournais un peu plus vers la famille, et allais à la piscine avec eux, et même une fois au minigolf avec les cousines.

Trois jours avant la fin de notre séjour, Jade reçut un SMS : elle était invitée à l’anniversaire d’une dénommée Zoé. C’était sa meilleure amie, catégorie à laquelle émargeaient, si je comptais bien, une bonne dizaine de filles de sa classe. Zoé avait une petite sœur, et Léa était aussi invitée. Si Jade avait été seule, elle ne serait probablement pas arrivée à ses fins. Mais contre les deux gamines, les parents ne purent rien et finirent par capituler.

Tante Louise passa un coup de fil à ma mère. Je ne compris pas à ce moment donné que les instructions qu’elle reçut étaient de ne pas me rapatrier avant le terme initialement prévu de notre séjour.

Mon oncle et ma tante nous proposèrent un arrangement. Stéphane rentrerait avec les deux filles, et reviendrait nous chercher deux jours plus tard.


* * *


Ils partirent le lendemain matin et je me retrouvai seul avec ma tante. Notre dernier tête à tête remontait maintenant à presque une semaine. Je ne dirai pas que nous étions gênés de nous retrouver tous seuls, mais nous n’étions pas parfaitement à l’aise.

― Tu vas te balader de ton côté ? Me demanda-t-elle.

― Non, pourquoi ?

Je n’allais pas lui dire que je n’en avais plus besoin, mon objectif qui était de perdre mon pucelage ayant été atteint.

― Alors, ça te dirait de venir avec moi à la plage ?

― Avec plaisir !

― Je préfère y aller en fin d’après-midi. Ça ne t’ennuie pas ?

― Comme tu veux ! Que vas-tu faire d’ici là ?

― Rien de spécial. Me détendre, lire. J’ai deux jours de vraies vacances devant moi, sans les filles. Je compte bien en profiter.

― Moi aussi je vais lire.

Elle s’installa sur le canapé où je ne tardai pas à la rejoindre. Peu à peu, elle prit ses aises et finit par s’affaler contre moi, mon ventre plutôt plat lui servant d’oreiller.

― Je ne te dérange pas ? Me demanda-t-elle.

― Pas du tout. Mets-toi à ton aise.

― C’est ce que je fais.

Je lis deux pages, puis passai un doigt sur une bande de peau dont la couleur n’était pas identique au reste de son corps.

― Ça va tes coups de soleil, tu n’as pas pelé ?

― Non, ça va. Grâce à toi. La couleur est très différente ?

J’avoue que je n’attendais qu’une remarque comme celle-là pour passer à l’action. J’écartais son maillot, dévoilant son téton.

― Comment dire… Ce qui jure le plus c’est ce blanc, dis-je en touchant son sein à proximité de son aréole. Mais tu ne peux plus rien y faire, en tous cas pour cette année.

― Et pour l’année prochaine, tu me conseilles le bronzage intégral.

― Tu peux te le permettre. Tu es si belle !

― Merci !

Et nous reprîmes chacun notre lecture, mes doigts caressant toujours le bout de son sein dénudé. Mon sexe avait durci, elle ne pouvait pas ne pas s’en être rendu compte, vu que son dos reposait dessus. Mais personne n’y fit allusion.

Nous mangeâmes rapidement, et Louise se retira pour faire une petite sieste. Vers 16H30, nous partîmes pour la plage. Elle enleva aussitôt le haut de son maillot, s’allongea et soupira d’aise.

― C’est vrai qu’on est bien, les seins à l’air.

― Et imagine-toi avec aussi le sexe à l’air, lui dis-je en posant une main sur le bas de son ventre, à la limite de l’élastique de son maillot.

― Oui, mais là, on ne peut pas. En tous cas, je constate que toi, tu l’imagines très bien, me répondit-elle en posant une main sur la bosse de mon maillot.

― Si tu y mets la main, ça ne va pas s’arranger.

― Tu bandais déjà avant que je te touche, protesta-t-elle. Tu n’aimes pas ?

― J’adore. Mais malheureusement nous ne sommes pas seuls.

Mais elle ne retira pas sa main et commença à appuyer un peu dessus. En guise de représailles, ma main passa par-dessus l’élastique et descendit sur sa fente, que je commençai à caresser doucement au travers du tissu.

― Tu remarqueras que je suis plus discrète que toi.

― Si tu le dis. Mais je sens de plus en plus d’humidité.

― Que toi seul peut percevoir.

Nous restâmes un moment ainsi, puis elle se retira. J’hésitai et en fis de même. Si je voulais aller dans l’eau, il fallait que je me calme.

Nous nous baignâmes, puis séchâmes au soleil. Vers 19H00, nous retournâmes au bungalow. Passant devant les douches, je faillis lui proposer de nous y rincer. Mais ça n’avait plus de sens, nous étions désormais seuls.

A peine entrée dans le mobil-home, elle fit sauter son soutien-gorge, enleva son slip et déclara :

― Je vais me doucher.

Elle n’avait pas fermé la porte et ressortit bientôt en se séchant avec une serviette. Elle ne s’était pas drapée dedans, elle se contentait de la frotter sur ses bras, ses jambes, son ventre, si bien que je ne manquais pas grand-chose de son anatomie. Je retirai à mon tour mon maillot et pris une douche. Je ressortis quelques instants plus tard un peu gêné.

― J’ai oublié de prendre une serviette.

― Viens ici, j’ai ce qu’il faut. Pour mon plus grand plaisir, je constatai qu’elle ne s’était pas encore rhabillée. Elle me sécha rapidement, la température et la sécheresse de l’air ferait très vite le reste. Puis elle se dirigea vers une glace, contemplant se seins.

― C’est vrai que ces différences de couleur, c’est pas terrible.

Je m’approchai derrière elle, lui passant un bras autour de la taille et saisissant de l’autre main une de ses mamelles.

― La couleur est perfectible. Mais la plastique est sublime.

― C’est gentil de dire ça, mais je n’en crois pas un mot.

― Ah non ? Regarde-moi ces formes. Une ligne droite depuis le haut jusqu’à leur pointe, (en accompagnement de ce que je décrivais, mon doigt descendait de la naissance de sa gorge jusqu’à son téton,) et en dessous, une divine courbe (que mes doigts soulignèrent aussi.)

J’en pris un dans chaque main et les soupesai.

― Ils sont de belle taille, et leur pointe est toujours dressée.

― Comment faire autrement, tu n’arrêtes pas de les tripoter.

Je pressai maintenant chacun de ses tétons entre le pouce et l’index.

― C’est vrai, admis-je, mais à mon tour de te dire : comment faire autrement ? Ils sont si excitants. Et tu aimes tant cela.

Elle ne protesta pas, son cou se relâchant en arrière. Mes mains n’abandonnaient pas ses mamelles. Je frottai mon sexe contre ses fesses et commençais à l’embrasser dans le cou.

Elle se tourna un peu vers moi et je posai ma bouche à la commissure de ses lèvres. Elle les ouvrit et se tourna un peu plus dans ma direction. Je promenai ma langue sur ses babines. La sienne vint à ma rencontre et nous nous roulâmes un patin.

― J’ai envie de te baiser, lui confiai-je.

― Viens dans la chambre.

Et elle me tira par la queue jusqu’à mon lit. Elle s’allongea sur le dos, les jambes écartées, le sexe grand ouvert.

Je m’allongeais à mon tour entre ses jambes, le nez à cinq centimètres de sa vulve.

― Tu mouilles facilement, lui dis-je.

― Toujours quand je suis excitée. Ça te gêne ?

― Pas le moins du monde. Je crois même que j’aime ça.

Et je ponctuai ma phrase d’un grand coup de langue. Notre position était plus confortable que sur le duvet de Claude. Je ne dirai pas que j’avais désormais de l’expérience, mais j’apprenais vite, surtout lorsque la matière me plaisait. Et là, je l’adorai. Je ne tardai pas à trouver son clitoris que je gamahuchais tout en insérant mon index dans sa vulve. Elle gémissait de plus en plus fort. Puis elle fut saisie de spasme et jouit dans un râle.

― Oh Lucas, qu’est-ce que c’était bon !

J’avais envie de l’interroger. Est-ce que c’était mieux qu’avec Oncle Stéphane ? Couchait-elle souvent avec un autre que son mari ? Vous voyez le genre. J’étais curieux. Mais j’eus le bon goût de rester un gentleman jusqu’au bout du gland.

Ma bouche était toujours à quelques centimètres de sa vulve béante. Elle avait reposé les pieds sur le lit, mais conservait les jambes bien écartées. Aucun détail de son anatomie ne m’échappait. J’apercevais très distinctement son anus. Je distinguais même quelques poils entre ses fesses. Ma langue vint à leur rencontre, puis se risqua au contact de sa rondelle. Le petit gémissement qu’elle poussa ne pouvait pas être interprété comme une protestation.

Je n’en revenais pas de la chance inouïe qui était la mienne. Je léchais l’entrejambe d’une femme sublime qui n’était autre que la sœur de ma propre mère. Quel jeune homme d’à peine dix-huit ans ne rêverait pas d’en faire autant ?

Ma langue virevoltait autour de son orifice anal tandis que mes mains continuaient à malaxer ses mamelles qu’elles n’avaient pas lâchées depuis que nous avions atterri sur ce lit, et ça semblait lui plaire. Elle finit par empoigner mes bras pour me hisser à la hauteur de son visage.

― Prends-moi maintenant.

Je ne me fis pas prier. J’approchai maladroitement ma verge de ses cuisses, mais elle prit les choses en main si j’ose dire, et se chargea de me guider dans sa vulve.

Je mentirai si je disais qu’elle avait joui trois fois avant que je n’éjacule en elle. La vérité est que cette première étreinte fut brève, mais très intense pour moi. Si elle conçut de la frustration devant ma hâte à la faire profiter de ma semence, elle eut la classe de ne pas y faire allusion. Puis nous fîmes une nouvelle tentative, puis une autre, etc. Je m’améliorai à chaque fois, ou, disons plutôt qu’il me fallait à chaque fois un peu plus de temps pour me libérer en elle. Je crois qu’elle appréciait mieux nos rapports à chaque nouvel assaut.

Nous passâmes ces deux jours presque tout le temps nus, à part une escapade sur la plage pour nous baigner une dernière fois. Tout le reste du temps, je restai collé à elle comme une arapède sur un rocher. Louise trouva tout de même le temps de nous faire préparer les bagages. Elle me sermonna aussi :

― Personne ne doit jamais savoir pour nous deux.

J’étais naturellement arrivé à la même conclusion. Elle insista.

― Personne, tu m’entends ? Même pas tes potes.


Stéphane aurait pu nous surprendre au lit s’il n’avait eu la délicatesse ou la prudence de nous avertir de son arrivée très prochaine. Ça ne faisait même pas un quart d’heure que j’avais sorti ma bite du vagin de sa femme lorsque je lui fis une bise de bienvenu sur le seuil du bungalow.

J’étais un peu rêveur, avachi sur la banquette arrière de la voiture. J’essayais de me remémorer les détails de l’anatomie intime de Louise. Je ne voulais pas qu’ils s’estompent trop vite. Surtout, une question m’angoissait : goûterai-je à nouveau à ces délices interdits ?

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