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Itinéraire d'une pute

Chapitre 4

Travesti / Trans

Depuis six mois j’habitais chez Rudy et je faisais quelques petits remplacements pour tenir le vestiaire de la boite de nuit où travaillais Rudy. Ce petit job me laissait beaucoup de temps libre mais me procurait de faibles revenus. J’étais très dépendante financièrement de Rudy qui m’entretenait. En effet, j’étais très amoureuse et j’utilisais mes premiers salaires à parfaire ma féminité pour paraître plus séduisante à ses yeux. Notamment, je faisais de fréquentes séances chez une esthéticienne pour me débarrasser de ma maigre pilosité et parfaire ma science du maquillage. J’étais sa petite femme et cela me convenais plutôt bien. De son côté Rudy conservait toute son ardeur sexuelle à mon égard mais dans la vie courante je le sentais parfois un peu agacé sans en comprendre les raisons. Dans ma quête de satisfaire pleinement les désirs de mon mec je sentais qu’il me manquait un atout important: de jolis seins.


Je lui parlais de ce désir de parfaire ma féminité. Il me proposa de rencontrer un médecin qui illégalement à l’époque acceptait d’aider les transsexuels. Il me procura un traitement hormonal adapté quoiqu’assez onéreux et financé par Rudy. Après trois mois de traitement j’avais de jolies rondeurs, une petite poitrine naissante, des hanches plus pulpeuses, la peau plus douce et une repousse des poils plus modérée. Ce nouvel état de mon corps me comblait de bonheur.


Un soir, arrivant à son boulot, Rudy fut interpellé par son patron dont j’étais aussi l’employée occasionnellement lors de remplacements au vestiaire.

— « Dis donc, j’ai aperçu Pattie hier soir c’est devenu un vrai canon! ».

— « Oui mais, il n’y a que ces fesses qui l’intéresse et elles me coûtent assez cher. De plus, à part se pomponner et baiser elle ne sait pas faire grand-chose de ses dix doigts ».

— « Ecoute, je peux arranger la situation si tu es d’accord. Ce que tu viens de me dire à son sujet me suggère une chose: ce type de tempérament est une bénédiction pour en faire une bonne tapineuse. Je suis persuadé que cette fille à le potentiel et le caractère qu’il faut pour apprécier de vivre de son cul ».

— « Peut-être, mais moi je n’ai pas l’âme d’être un maquereau. Si elle choisit d’elle-même de faire la pute, je ne m’y opposerais pas. Pas question de l’obliger! »

— « Bon d’accord! Alors, je te propose de tester sa motivation pour un boulot normal. J’ai un bar restaurant à Valence. Propose lui de venir bosser comme serveuse. Elle a trop peu de compétences pour un autre job. Insidieusement, lors de l’entretien d’embauche je lui suggérerais que si elle décidait de vivre de ses charmes je pourrais lui faciliter les choses. Tu verras qu’elle n’hésitera pas longtemps! »


Le lendemain Rudy me parla en ses termes:

— « Marco notre patron propose un job de serveuse pour toi, ma puce, dans son resto du centre ville, ça te tente? Ce n’est pas bon pour toi de rester oisive, et il serait temps que tu gagnes ta vie non? De plus, il te connaît et le fait que tu sois transsexuel ne va pas le gêner alors qu’avec beaucoup d’employeur ce serait un inconvénient majeur ».

— « Tu as raison, et tu es un véritable amour de penser à moi et à mon avenir. Je vais accepter ce travail ». Dis-je, heureuse et me pendant au cou de Rudy pour l’embrasser.


L’après midi du même jour je me présentais au restaurant de Marco pour l’entretien d’embauche. Il m’accueillit dans son bureau.

— « Bonjour Pattie! Tu es magnifique et je serais très heureux de te compter parmi le personnel de cet établissement. Cependant, je dois te prévenir que c’est un job ingrat et assez difficile même si il ne requiert pas de qualification particulière. Il faut servir les clients adroitement, rapidement et avec le sourire, j’y tiens! Il y a bien sur d’autres employés dans ce bar restaurant plus expérimentés et qualifiés que toi et je ne ferais pas de favoritisme à ton égard. Je te préviens aussi que dans la restauration les relations entre employés peuvent parfois être tendues surtout à l’égard des débutants. Au début, tu devras être à l’écoute des conseils et obéir aux consignes des personnels de service plus expérimentés que toi ainsi qu’au personnel de cuisine ».

— « Ok! Je suis prête pour ce boulot avec les contraintes qui le caractérisent » répondis-je. Marco fit le tour de son bureau et vient s’asseoir près de moi et posa sa main sur ma cuisse et me dis:

— « C’est presque dommage de gâcher un physique pareil à de telles tâches si tu voulais tirer partie de tes charmes j’aurais beaucoup mieux pour toi » me dit-il avec un sourire entendu.


Je compris immédiatement le sens de sa proposition et m’empressait de la refuser. Il me demanda de revenir le lendemain pour prendre mon service à dix heures précise. Une fois partie, Marco appela deux membres du personnel du restaurant dans son bureau: Annie, la serveuse la plus expérimentée affichant une quarantaine plantureuse et un air un peu garce et Robert chef cuisinier la cinquantaine chauve et gras arborant un air vicieux.

— « Je viens d’embaucher une transsexuelle pour faire le service. Je compte sur vous pour la dresser comme il se doit. Vous avez carte blanche! ».


Le lendemain, j’arrivais à dix heures précise et fus accueillie par Annie. Elle m’emmena au vestiaire du personnel de service. Elle me donna une tenue de travail, une jupe noire assez courte, un chemisier blanc ainsi qu’un petit tablier.

— « Habille-toi! » me dit-elle sèchement.

Elle restait la à me regarder. Je lui demandais gentiment de me laisser seule pour me vêtir. Elle me répondit vacharde daignant s’éloigner:

— « T’as peur que je vois ta petite bite de travelo! ».


Elle m’expliqua rapidement comment réaliser le service et elle me prévint qu’à chaque erreur je recevrais une sanction sans préciser de quoi il s’agissait. Je fis le service de midi tant bien que mal sous l’œil acéré d’Annie. Vers quinze heures, elle me demanda de venir au vestiaire avec elle pour faire le bilan de ce premier service. Elle s’approcha de moi et introduit sa main dans la poche de mon tablier et en sortit un billet de dix francs et cria:

— « Petite voleuse, tu piques dans la caisse dès ta première journée! »

— « Mais non c’est un pourboire qu’un client m’a laissé » dis-je un peu effrayée

— « Dix francs de pourboire pour une pétasse dans ton genre qui travaille comme une truie je n’y crois pas! Je peux te faire virer tout de suite si tu ne te montre pas docile et ne fait pas ce que je vais te demander» dit-elle d’un air plus conciliant.


Ne voulant pas décevoir Rudy, je décidais de céder aux exigences d’Annie.

— « Que voulez vous que je fasse, Annie? »

Défaisant sa jupe noire et son chemisier, elle apparut en guêpière corset retenant des bas noirs à coutures. Elle ne portait pas de culotte ni de soutien gorge et Pattie découvrit son fessier opulent mais ferme comme celui d’une jument et ses gros seins pointant fièrement grâce au maintien du corset.

— « Viens me brouter le minou ma petite salope! Tu crois que je ne t’ai pas vu tortiller du cul sous le nez des clients pour leur extorquer des pourboires. Montre-moi tes talents de petite pute! ».


Subjuguée par les charmes sulfureux de cette femme autoritaire, je me laissais faire et m’agenouillais entre ses cuisses pour lui sucer sa petite pastille déjà érigée et luisante de plaisir. Elle ronronnait de plaisir sous l’effet de mes caresses buccales et elle mouillait abondamment dégageant une odeur musquée enivrante. Elle me demanda ensuite de lui faire une feuille de rose et je pris plaisir à lui lécher la rondelle en prenant à pleine main les deux opulents globes de son cul. Ensuite, elle introduisit un double gode dans ma chatte de travesti me mis en position de levrette et vient empaler sa chatte sur l’autre extrémité du gode. Elle allait et venait langoureusement et je sentais les tétons dressés de ses gros seins se frotter contre mon dos. J’étais électrisée et émerveillée de pouvoir satisfaire de cette manière une femme à fortes exigences sexuelles. Elle se déchaîna en accélérant le rythme de ses va et vient et eu un premier orgasme puissant. Elle tressaillait de plaisir comme une jument en chaleur. Je pris l’initiative en l’embrassant voluptueusement et la renversant sur le dos je lui suçais les pointes érigée de ses seins et lui titillait la rondelle avec un doigt. Je la sentais vibrer à l’invite de mon doigt, de ce fait j’introduisis le gode dans son petit trou et la sodomisait lentement en excitant son clitoris avec ma langue. Elle eut rapidement un deuxième orgasme encore plus puissant provoquant une excrétion abondante de musc dans sa vulve. C’était somptueux!


Se rhabillant, elle me pelota les fesses et m’embrassa tendrement.

    Elle me dit:

— « Franchement tu es très douée pour le sexe, tu gâches ton potentiel en voulant devenir serveuse. Je sais que le patron t’as fait une autre proposition tu devrais sérieusement y songer ».

Je fus un peu ébranlée par cette proposition réitérée mais décidais de ne pas abandonner le boulot de serveuse après un essai aussi court. Je me préparais donc confiante pour le service du soir.

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