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Itinéraire d'une pute

Chapitre 6

Travesti / Trans

Le lendemain en me rendant à mon rendez-vous avec Marco mon patron au restaurant, je ne suis plus très sûre de ce que je vais lui dire. J’ai peur de franchir le pas, d’être prise dans un engrenage, de ne plus rien contrôler. J’ai réfléchi une bonne partie de la nuit sans pouvoir dormir.


En effet, l’idée que la prostitution finit par ronger de l’intérieur les personnes qui en sont victime et les amènent fréquemment à une déchéance physique et morale hantait mon esprit. La sagesse populaire dit: « une pute ne respecte pas la vie », et donc au premier chef la sienne. Pourtant, je ressentais aussi cette nuit là, ma similitude avec Johanna. J’éprouvais cette excitation au fond du ventre, cette envie exhibitionniste d’être désirée sexuellement, j’avais donc cette sorte de perversion en moi. En revanche, cette forme de soumission voulue ou acceptée qui me semblait être, dans mes réflexions, une caractéristique fréquente des prostituées qui assument leur statut, j’étais persuadée de ne pas avoir cette tendance.


Mon parcours de transsexuelle débutante m’avait déjà confrontée de nombreuses fois à la volonté de domination de personnes voyant en moi un objet sexuel à leur disposition. Cependant, jamais jusqu’à présent je n’ai accepté explicitement de me soumettre, j’ai toujours cherché à ma manière de me soustraire à cette pression. Est-ce qu’accepter la proposition de Marco n’est pas renoncer?


A cet instant, ma vie me semble être dans une impasse. Beaucoup d’idées et de sentiments se bousculent dans ma tête. J’ai choisi d’assumer ce que je suis au fond de moi: une fille, une petite midinette qui aime plaire aux hommes, les séduire, être l’objet de leur affection et leur en prodiguer en retour. J’étais emprisonnée dans un corps de garçon, et j’ai voulu acquérir les attributs physiques de ma féminité intérieure. Ce besoin était irrépressible mais coûteux, j’ai décidé de franchir le pas, et je me heurte désormais aux difficultés financières de ce choix. J’ai envie de continuer ma métamorphose d’entreprendre les petites opérations de chirurgie esthétique qui me rendraient plus féminine encore (ablation de la pomme d’Adam, affiner les traits du visage). J’ai compris que Rudy avec son maigre salaire de physionomiste à l’entrée d’une boite de nuit ne pourrait pas payer pour moi. Je dois impérativement trouver de l’argent car il est hors de question de renoncer à faire naître la femme qui est en moi. Cette quête sans retour m’expose en tant que transsexuelle désormais à un monde du travail qui me rejette refusant d’intégrer socialement un individu considéré comme déviant sans papiers légaux en lien avec sa nouvelle identité. Je devrais fuir les personnes comme Marco car il cherche à profiter de ma précarité sociale pour tenter de m’imposer la prostitution.


Mais ai-je le choix? Seul Marco m’offre la perspective de m’en sortir financièrement. Cela fait bientôt six mois que je cherche un job en fille, et seul Marco m’en a proposé concrètement au vestiaire de sa boite de nuit et serveuse dans son restaurant. Avec mes faibles qualifications, je ne pouvais pas espérer trouver mieux. Les revenus de ses deux emplois à temps partiel sont insuffisants pour poursuivre ma transformation, or l’argent facile et abondant de la prostitution est à ma portée. Ce débat contradictoire se poursuit encore dans ma tête lorsque j’entre dans le bureau de Marco à l’heure convenue. Il m’accueillit chaleureusement par ses mots:

— « Tu es belle Pattie, je ne peux que le constater mais si tu le voulais vraiment tu pourrais devenir une bombe sexuelle. As-tu songé à ma proposition de vendre tes charmes occasionnellement? »

Les paroles de Marco m’électrisèrent d’emblée faisant naître dans mon ventre une boule de plaisir car il évoquait d’emblée mon fantasme de devenir une femme dont les charmes sulfureux font bander les hommes au premier regard. Sous l’emprise immédiate de cette perversion, je répondis:

— « Que voulez vous dire par occasionnellement? »

— « J’organise des soirées libertines deux fois par mois dans une propriété tranquille des environs de Valence. Je fais payer assez cher l’entrée aux hommes seuls ou et aux couples qui veulent s’encanailler. Cependant, il est nécessaire pour dynamiser les soirées et varier les plaisirs que quelques professionnelles soient présentes, les transsexuelles sont très recherchées. Je les rémunère moi-même 1500 F / soirée. En deux soirées par mois tu pourrais gagner près de deux fois ce que tu gagnerais comme serveuse à temps plein au restaurant. »

— « Quelles types de prestations sont attendues des professionnelles lors de ces soirées? » m’entendis-je demander comme fascinée.

— « Les jeux sexuels assez classiques, french kiss, fellations, feuille de rose, éjaculations dans la bouche, sur le visage ou le corps, sodomie, soumission et domination douces, font partie des prestations attendues. Elles sont libres de refuser les jeux de soumission plus durs, la scatologie et l’urologie mais certaines le font parfois. Je tiens à assurer la sécurité pour tout le monde et je ne veux pas de problèmes. Il n’y a donc pas de dérapage.»

— « Je vois.. » dis-je un peu étourdie par ce que je découvrais.

— « Je te sens tentée sinon intriguée! Pour toi, je peux faire un geste et te verser 9 000 F d’avance pour 6 soirées à effectuer à partir du mois prochain à raison de deux par mois. Tu ne seras pas engagée au-delà de ses 3 mois et tu pourras arrêter ensuite si tu le décides! Cette offre te permettrait de financer dès maintenant la poursuite de ta féminisation. Je suis persuadé qu’au fond de toi tu as envie de devenir une déesse aux formes affriolantes. Qu’en dis-tu? ».

— « C’est tentant…, vous avez bien deviné ma détermination à poursuivre ma féminisation! Cependant, si j’accepte je veux conserver mes deux autres jobs et ne plus être maltraitée par Robert et Annie. »

— « Tu ne perd pas le Nord à ce que je vois! C’est une qualité dans ton futur métier et je t’accorderais cette faveur supplémentaire, mais avant de te faire le chèque, tu dois me montrer tes capacités ou tout au moins ta motivation pour ce nouveau job. Au boulot ma belle! » dit-il en ouvrant sa braguette et sortant sa bite en train de durcir.

Sous l’emprise de l’excitation sexuelle importante qu’avait générée en moi cette conversation, je me découvrais désinhibée et prête à franchir le pas. Peut-être suis-je faite pour ce métier après tout si la perspective de faire une percée dans la prostitution me procurait un tel plaisir pervers à cette seule idée. Je m’accrochais lascivement au cou de Marco l’embrassait avec gourmandise avec la langue, puis descendis une main jusqu’à son entrejambe. Je saisis délicatement sa bite commençant à le masturber, elle était longue, assez épaisse et régissait prestement à mes caresses manuelles. Il dégrafa ma robe qui glissa à mes pieds me dévoilant en soutien gorge et string. Il m’ôta immédiatement le soutien gorge et se mis à me sucer les tétons et dit:

— « Tu as de jolis petits seins, mais tu serais irrésistible avec des obus de 100 D. »

Ces paroles accentuèrent mon excitation et renforça ma fougue si bien que je lui demandais de me peloter le cul. Il fit alors un nouveau commentaire appréciateur:

— « Superbe cul de pouliche en chaleur mais tu serais à tomber avec un cul plus en rondeur! »

Ces évocations des futurs attraits physiques que pourraient me procurer les 9 000 F me rendaient dingue. Je tombais à genoux et me mis à le pomper goulûment.

— « Je vois que pour devenir une bimbo tu est prête à tout comme toutes les filles de ton espèce. Tu as fait le bon choix, tu seras une reine dans ton nouveau métier! »

J’étais déchaînée et lui fit une pipe d’enfer qui l’amena proche de la jouissance, je lui demandais alors de me prendre le cul, me retournant pour qu’il me sodomise en levrette.

— « Enculez-moi fort! vos paroles me font mouiller du cul comme une folle… » dis-je en haletant comme une possédée.

Il me chevaucha comme une chienne en chaleur, et se mit à me pistonner avec énergie en s’accrochant à mes cheveux. Il s’écria dans un râle:

— « Ton cul est chaud comme la braise, j’ai l’impression que tes sphincters me massent la verge et veulent aspirer ma bite. Il est aussi gourmand que ta bouche c’est diabolique! Tu es en train de gagner tes galons de pute ma salope! »

Après quelques minutes de ce régime, j’étais au paroxysme de la jouissance et j’eu un coït anal dévastateur qui me cambra les reins, suivis de plusieurs autres tout aussi puissants. Il continuait de me défoncer la rondelle qui dégoulinait de mouille et dans un dernier élan il se cambra à son tour et m’inonda le cul de son foutre chaud. Je restais au sol, anéantie sans forces d’avoir éprouvé une telle jouissance mais heureuse car je me sentais femme et comblée. Marco me caressa le dos et les fesses et me dit:

— « Franchement je m’attendais pas à ça! Tu as passé haut la main ton test d’aptitude et je crois que tu vas attirer après quelques soirées une foule de client. Tu seras une sacrée bonne gagneuse! »

Je pris ses paroles comme un compliment même si elles impliquaient implicitement mon nouveau statut de pute. Je décidais d’assumer et après m’être lavée et rhabillée. je pris vers 11h00 mon service au restaurant avec mon premier salaire de prostituée à l’abri précieusement dans mon sac à main.

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