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Itinéraire d'une pute

Chapitre 9

Travesti / Trans

Sur le chemin conduisant des toilettes au trottoir où Johanna devait m’attendre, je m’interrogeais. J’avais toujours aimé le sexe, mais jusqu’ici, je n’avais jamais envisagé que des relations assez classiques. Mon rêve n’avais jamais été de me transformer en objet sexuel entre les mains d’un ou plusieurs mâles, encore moins de devenir vénale ! Cependant, ce fantasme devait déjà ronger ma libido, profondément à mon insu, puisque cette nuit j’avais sauté le pas et je ressentais une sorte de satisfaction sexuelle de l’avoir fait.


Je tremblais légèrement et mon cœur battait encore un peu la chamade, mais la peur sous-jacente était complètement dominée par cette pulsion, je retournai au tapin l’envie au ventre. J’étais habillée très..., pute..., mais cette réalité ne semblait plus me gêner. Je rejoignis Johanna et elle m’accueillit en me demandant mes impressions suite à mes premières passes et en quelques mots, je lui donnais mon état d’esprit :


— « Je suis déjà accro à ce foutu job et en même temps il m’effraye et je me sens sale. »

— « Bienvenue chez les putes, Pattie ! Tu viens de résumer l’antagonisme qui habite chacune d’entre nous. Celui, entre notre fichue perversion sexuelle qui nous attire inexorablement vers la prostitution et notre raison qui la réprouve complètement… Il faut donc faire en sorte que cette pulsion ne prenne pas le dessus trop souvent, sinon c’est l’engrenage vers la déchéance ! »


Un ange passa entre nous suite à ses paroles. Puis Johanna enchaîna avec la dérision qui caractérise souvent les putes transsexuelles :


— « Notre quête, à nous les transsexuelles, est inconsciemment de surpasser les vraies femmes comme une revanche sur le destin qui nous a fait homme. Or une telle aspiration est quasi toujours vaine et impossible, sauf sur le plan sexuel, c’est ce qui nous pousse à devenir des bombes sexuelles. La prostitution nous apporte à la fois la preuve du désir sexuel que nous provoquons chez les hommes et les moyens pour financer notre transformation en femme fatale. La futilité des putes transsexuelles n’est pas légendaire, nous consacrons presque tout notre fric au perfectionnement de notre apparence physique dans le but principal d’être plus sexy que notre voisine de trottoir. »

— « Nous avons une mentalité de pétasse qui n’a rien à envier aux pires bimbos ! Dis-je en rigolant.

— « Tel est notre destin ! À propos, que vas-tu faire de l’argent de tes passes et des 9000 F de Marco ? » me demanda Johanna.

— « Je vais m’en servir pour me payer deux opérations : l’ablation de la pomme d’Adam et l’augmentation de la taille de mes seins. Je crois que j’aurais assez d’argent aussi pour une épilation définitive au laser du visage. J’aimerais aussi avoir un cul plus féminin, plus en rondeur mais j’attendrai quelques mois.» répondis-je excitée à la perspective de devenir plus féminine.


Deux hommes s’approchaient de nous et nous interrompîmes notre bavardage futile et je m’écartais aussitôt d’une dizaine de mètres de Johanna pour regagner ma place de racoleuse et m’adosser à mon lampadaire. Je m’exposais aux regards des deux clients potentiels, j’ajustais ma mini jupe qui moulait mon cul chaud et humide. Je devais ressembler à ce que je voulais être; une salope prête à tout ! J’espérais que cette exhibition affichait bien mon statut : pute à louer... Mon cul palpitait. Putain, qu’est-ce que j’avais envie d’une bonne bite !

L’un des routiers s’arrêta à ma hauteur, à deux mètres de moi et me regarda d’un œil critique. Je pris une pose lascive et j’exposai mes avantages à sa vue. L’homme semblait hésitant et se remit à marcher en direction des toilettes… j’étais déçue. Puis, après quelques pas, il fit demi-tour et s’approcha de nouveau de moi. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Il était massif, assez grand et chauve. Il portait un blouson de cuir, la cinquantaine, un ventre assez plat et une masse de poils poivre et sel orne sa poitrine, dépassant d’un débardeur blanc... Il avait une allure de mâle viril et expérimenté qui provoqua des fourmillements au fond de mon cul comme les prémices d’une jouissance. Ce n’était pas un bel homme, mais il m’excitait car il correspondait à mon fantasme de l’homme viril.

Il s’arrêta à deux pas de moi. Ses yeux me dévisagèrent puis descendirent pour se fixer sur mes seins puis sur mon cul. Son regard me déshabillait sans pudeur... Mon cœur s’emballa à tout rompre.


— « Combien ? »


Ça y est! Je l’ai ferré.


— « 200 F … je suis transsexuelle... »

— « T’es chère... Tu suces et tu te fais baiser pour ce prix là au moins ? »

— « Oui, à ce tarif, je fais la totale ! »

— « T’es chère mais tu me fais bander ! J’aime les putes dans ton genre... »


Il me mit la main au cul et me tripota les seins. Je me sentis un peu humiliée face à son attitude... Il palpait la marchandise avant de l’acheter. C’est normal, non ? …Une pute ne devait pas s’en offusquer.


— « Viens dans ma cabine... »


C’était parti pour la quatrième passe de la soirée ! Il n’était qu’un peu plus d’une heure du matin. Je marchais légèrement devant lui tortillant du popotin au rythme d’une démarche déhanchée par mes talons aiguilles. Il ne résista pas à l’envie de me peloter les fesses. J’imaginais que d’autres mecs me regardaient de leur camion et cette idée renforça mon excitation !


— « Allez, monte là-dedans, que je m’occupe de ton petit cul... »


Il ferma la portière et tire les rideaux, nous isolant de l’extérieur. Il s’installa confortablement et baissa son slip sur ses chevilles poilues. Je découvris un beau sexe bien droit et très large.


— « Qu’est ce que t’attends ? Viens me sucer... pour commencer... »

— « Donne-moi les 200 F » Dis-je crânement en posant mes pieds sur le tableau de bord dans une attitude d’attente et provocatrice.

— « Je ne sais pas si tu les mérites… je n’aime pas trop payer d’avance… mais t’as du chien la petite pute…je vais faire une entorse à mon principe. » Dit-il en me tendant les 200 F.


Après avoir rangé l’argent dans mon sac, je m’agenouillais sur la banquette et je me penchais sur le membre encore mou. Mon cul était bien dressé et cette position devait l’exciter.


— « Ouais, comme ça... Cambre-toi bien, ma petite salope ! » M’encouragea t-il en me donnant une tape sur les fesses.


Ma main saisit sa bite tandis que ma bouche l’engloutit. Très vite, je la sentis grossir entre mes lèvres. Une odeur de transpiration et d’urine à la fois excitante et un peu écœurante me pris les narines. L’homme glissa sa main entre mes cuisses écartées et caressa ma raie titillant mon œillet qui pulsa sous ses doigts. Le mec se mit à gémir et sa bite était maintenant énorme. Sa main faisait pression sur ma tête pour que j’avale son sexe plus profondément encore. J’avais du mal à respirer car son gros gland butait contre mon palais... Ses doigts fébriles s’insinuaient dans mon trou.


— « Hé dis donc, ma petite pute, mais tu es toute mouillée... Déjà prête à l’emploi ! »


Ses paroles renforcèrent mon excitation et je tortillais du cul. J’avais très envie de satisfaire mon client. Son index introduit dans mon cul excitait ma prostate. Je gémis à mon tour comme une pétasse en chaleur.


— « Bonne petite pute... T’es chaude toi dis donc... Continue bien à sucer mon sucre d’orge... Plus tu le fais gonfler plus il te donnera du plaisir ! »


J’étais tombé sur un client qui connaissait les mots et les caresses pour exciter les putes dans mon genre. Il se pencha et étendit le bras pour permettre à ses doigts de me fouiller plus profondément... C’était trop bon d’être rempli par les deux bouts. Je poussais un petit cri et il me claqua les fesses. Il aimait s’amuser à faire couiner la petite salope que j’étais...


— « Bouge ton cul, avale la bien jusqu’aux couilles. »


J’obéissais et mon cul vint à la rencontre de ses doigts plantés dans mon petit trou... Je m’y empalais avec délectation en poussant de nouveau un gémissement suggestif.


— « Bordel que tu pompes bien! Arrête de me sucer, tu vas me faire jouir. »


Je me remis à genoux, cambrée et fouillée par ses gros doigts velus...


— « On dirait que je suis tombé sur une pute qui ne fait pas semblant d’être excitée ! »

— « Tu m’excites vraiment mon chéri… »Dis je d’une voie tremblotante.

— « Putain, j’en étais certain. Allez. mets-toi à poil maintenant... Je vais m’occuper de toi... et bien, crois-moi ! »


Il allume une clope et me regarde me foutre à poil.


— « Quand je t’ai vu, j’ai un peu hésité mais j’ai vite senti que t’étais une vraie salope. Allonge-toi sur la couchette derrière et relève tes jambes que je vois bien ta raie... Redresse un peu ton cul... Ouais...voilà... »


Je repliais les genoux sur mon ventre et les maintenais avec mes mains, puis penchais mes reins en arrière afin de bien montrer mon cul, de lui offrir la vue de ma chatte ouverte et luisante de mouille.


— « Je vais te le bouffer, moi, ton petit cul. Tu vas voir, ça va te plaire. »

— « Ouiii, bouffe-moi la chatte ! »

— « Tu aimes qu’on te traite comme à une femelle, hein ? »

— « J’en suis une, de celle qu’on épuise de plaisir et qui en donne. »


Sa tête plongea entre mes cuisses et sa langue tourna autour de mon anus. Je ne le voyais plus mais je sentais ce qu’il me faisait. C’était divin. Il commença par à me lécher les couilles tandis qu’il me sodomisait avec son pouce. Je gémis encore. Sa bouche s’occupa de mon trou et le lubrifia en profondeur. J’étais déjà à la limite de la jouissance anale. Mes yeux tombèrent sur sa queue qui devait avoir triplé de volume et m’effraya un peu tout à coup.


— « Allez, on passe aux choses sérieuses! Mets-toi à quatre pattes. »


Il s’installa derrière moi, à genoux entre mes chevilles. Il agrippa mes hanches et je sentis son gros gland forer mon étroit orifice. L’entrée fut rapide et un brutale... Je criais longuement tandis qu’il empoignait mes seins les malaxant comme un fou et il commença son va-et-vient de mâle en rut. Je trouvais la pénétration trop brutale et douloureuse et je me retirai instinctivement ce qui le fit ressortir de mon anus.


— « Assume la petite pute, j’ai payé pour te baiser ! Une pute ne doit pas rechigner ! »


Il me pénétra plus doucement cette fois mais tout aussi profondément... je ressentis aussitôt un léger plaisir que l’excès de brutalité avait fait disparaitre. Je l’encourageais un peu par des gémissements de salope. Désormais il avait décidé de prendre son temps et de me besogner avec plus de tendresse pour me laisser le temps de m’habituer au calibre exceptionnel de son dard...La douleur fit progressivement place au plaisir. Me sentant complètement offerte et soumise, il reprit alors son va et vient brutal à grand coup de reins. Les poils de son pubis collèrent à mes fesses. Il grognait comme un chien. Je passai dans toutes les positions et je terminais assis sur lui, empalé sur sa tige droite. Il s’agita à son tour et son visage s’empourpra.


— « Je jouiiiiiiiiis! Dans ton cul de petite puuute ! De chienne en chaleur ! »


Il est sorti de mon cul, sa bite était enduite de foutre et de ma mouille. Le calme revint. Il me sourit.


— « T’as vraiment été à la hauteur, petite pute ! »


Je lui tendis des lingettes pour qu’il se nettoie et entama mon rituel de toilette personnelle avant de me rhabiller après une passe. Je me sentis fière et satisfaite mais aussi avilie comme après chaque client.


— « Je passe ici tous les vendredi soir... Tu seras là ? »

— « Seulement un vendredi sur deux … À dans quinze jours chéri ! » répondis-je en descendant du camion.


Mon cul avait bien morflé cette fois. Je retournai sur mon trottoir, partagée entre deux sentiments : la fierté d’avoir assuré la prestation malgré la difficulté prouvant que j’avais la trempe d’une vraie pute et l’envie de rentrer chez moi prendre une douche et en terminer avec le tapin pour ce soir. L’excitation m’avait quitté.

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