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Ivan, mon patron

Chapitre 1

Ma première période en entreprise

Hétéro

Ivan, mon patron


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Chapitre 1 : Ma première période en entreprise


***


Je me prénomme Claire, j’ai 20 ans. J’ai rejoint il y a quelques semaines une petite entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies pour un contrat en alternance d’une durée de 3 ans qui doit me permettre de valider un diplôme d’ingénieur.


D’après mon entourage, je suis une jolie femme d’un mètre 65 pour un peu moins de 55 kilos. J’ai des formes là où il le faut. Une belle paire de seins bien ronds qui se tiennent effrontément haut et remplissent sans difficulté un bonnet C. La pratique assidue de l’équitation depuis plusieurs années m’a offert un petit cul rebondi et musclé et un ventre totalement plat. Blonde aux yeux bleus, j’ai un regard mutin, un petit nez et une bouche charnue qui a fait fantasmer chacun de mes petits amis.


Plutôt réservée, j’ai, depuis le début de mes études, adopté un style vestimentaire très sage. Jean, basket et petit top classique composent habituellement mes tenues. C’est dans cette tenue que je me suis présentée pour mon premier jour de travail, encore intimidée par ce recrutement qui s’est décidé en quelques heures.


Un peu penaude, je me présente à la porte du bureau d’Ivan, mon maître de stage qui n’est autre que le Directeur général de cette société d’une cinquantaine de salariés qu’il a fondée une dizaine d’années auparavant. Le recrutement ayant été conclu par téléphone, je le rencontre pour la première fois ce jour. Je suis surpris de découvrir un homme d’une quarantaine d’années bien entretenu de plus d’un mètre 90 et manifestement très bien bâti. Il m’accueille avec un sourire chaleureux en me proposant de m’installer dans son bureau. Il a libéré sa matinée pour prendre le temps de me faire découvrir l’entreprise. Son accueil est bienveillant. Après avoir fait plus ample connaissance et discuté en détail des attendus de ma mission, il me propose de faire le tour des bureaux pour me présenter aux collègues.


L’équipe est jeune et sympathique, elle travaille dans une ambiance détendue. Je me fais rapidement de bons contacts avec les nouveaux collègues qui me distillent toutes les informations utiles pour m’intégrer. Après quelques jours seulement, je me sens chez moi. Je profite régulièrement des poses déjeuner pour discuter avec deux collègues, Aude et Laura qui sont un peu plus âgées que moi. Aude est chargée finances tandis que Laura est l’assistante de la directrice commerciale.


Très rapidement, nous devenons amies et mes deux comparses se lâchent sans la moindre retenue sur tous les sujets. De loin, leur sujet de prédilection est le mystérieux Yvan. Même si toutes sont unanimes sur son efficacité et sa gestion très humaine de la société, son goût du secret a piqué au vif leur curiosité. A l’instar du personnel féminin de la boîte, elles fantasment sur le big boss. Elles me charrient régulièrement, me disent que je suis la seule à travailler en lien direct avec lui et qu’il n’avait, auparavant, jamais fait la démarche de venir présenter une nouvelle recrue, qui plus est étudiante, à l’ensemble des collègues.


La charge de travail et les séances de fou rire avec mes comparses font passer le temps rapidement tant et si bien que sans m’en rendre compte, la fin de ma première période en entreprise touche à sa fin. Je me souviens alors avec une certaine appréhension que je suis dans l’obligation de faire compléter mon guide d’apprentissage à la fin de chaque période.


J’attends la fin de journée, ce mardi, pour me présenter au bureau d’Ivan. Il m’invite à entrer et à m’installer. Je prends place dans l’un de deux canapés placés face à face dans son bureau. Il interrompt ses activités du moment, vient s’installer face à moi et plonge son regard bleu acier dans le mien en me demandant :


— Que me vaut l’honneur de cette visite Claire ?

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Hypnotisée par ce regard qui me donne l’impression de m’écraser au fond de mon siège, il me faut plusieurs minutes pour rassembler mes pensées et en venir au motif de ma visite.


— Ivan, j’ai oublié de vous en parler ces derniers jours, mais je dois compléter ceci avant mon départ vendredi pour ma prochaine période en école.



Il me prend lentement le livret des mains et le feuillète tout en se renseignant sur mon intégration dans la société et l’intérêt des missions qui lui sont confiées.


Alors qu’il tourne les pages, mes yeux se posent sur ses avant-bras musclés mis en valeur par les manches de la chemise blanche presque repliées jusqu’à ses coudes laissant apparaître la fin d’un tatouage. Je me demande à cet instant comment il peut trouver le temps d’entretenir un tel physique tout en donnant l’impression de passer jour et nuit au bureau. Je tente de donner le change dans la conversation, mais mon esprit est ailleurs. Il s’en aperçoit et me dit :


— Tout va bien ? Tu sembles un peu... distante.

— Oui, euh non, c’est que je suis désolée de m’y prendre si tard et de vous déranger...

— En effet, tu t’y prends tard. Il ne me reste plus que quelques jours pour boucler le conseil d’administration de vendredi...

— Je suis désolée, je ne voulais pas vous importuner avec ces petites choses sans importance. Vous avez mieux à faire.

— Ce n’est pas sans importance Claire, je me suis porté garant de ton apprentissage et je compte honorer cet engagement. Voici ce que nous allons faire. Tu vas reprendre ce document, le remplir au crayon de bois et revenir me voir vers 19h00 pour que nous le complétions ensemble. J’aurais ainsi le temps d’expédier les urgences. Cela te convient ?

— Oui Monsieur.



Je repars avec mon document sous le bras. Il ne me faut pas plus de 30 minutes pour compléter le questionnaire et préparer mes arguments. Pendant ce temps, les locaux se sont vidés des derniers collègues. Lorsque je me présente à nouveau devant sa porte, j’ai 15 minutes d’avance. Celle-ci est entrouverte et j’entends distinctement une voix au bout du fil que je reconnais immédiatement : c’est celle de ma mère. La conversation n’a manifestement débuté que depuis quelques minutes. Elle remercie mon patron de m’avoir recrutée. Mais pourquoi le tutoiement ? Se connaissent-ils ?


C’est à ce moment que, surprise, je lâche crayon et papiers que je tenais dans les mains. La chute résonne dans les couloirs vides. La conversation s’interrompt. Quelques instants plus tard, la porte s’ouvre sur moi à genoux, en train de ramasser mon barda, les joues rougies.


— On écoute aux portes Claire ?



Je ne sais plus où me mettre. Je sens que mon visage brûlait par la honte.


— Entre et installe-toi.



Je reprends place dans le canapé, plus tendue encore que lors de ma visite précédente. Ivan retourne derrière son bureau, presse une touche du combiné téléphonique et enchaîne :


— Béatrice ? Tu es toujours là ?

— Oui.

— Je viens de surprendre ta fille qui écoutait notre conversation derrière la porte de mon bureau. Je suis étonné que tu tolères ce genre de manière.



Après un long blanc, ma mère reprend la conversation avec un ton offusqué et déterminé.


— Tu n’as pas fait ça Claire ?



Je balbutie :


— Si maman, mais ce n’était pas volontaire, je venais d’arriver, j’allais frapper à la porte...

— Ivan t’a donné ta chance et c’est ainsi que tu le remercies. J’ai honte de toi... Ivan, tu es toujours en ligne ?

— Oui.

— Je te donne carte blanche pour redresser cette petite effrontée.

— Très bien.



A peine le combiné raccroché, Ivan porte à nouveau sur moi ce regard perçant qui me donne l’impression d’être nue.


Après de longues minutes d’une tension insoutenable, il s’adresse à moi avec calme et autorité :


— Va verrouiller la porte et mets-toi en sous-vêtements.


Je suis déstabilisée par cette demande. Je ne sais pas quoi faire. J’ai compris au ton employé que je n’avais pas le choix, mais mon cerveau résiste. Alors qu’Ivan revient prendre place dans le canapé situé en face du mien, je me reste pétrifiée. Il me lance alors :


— Tu n’as pas compris ce que je viens de te demander ?


Un nouveau long silence s’installe. Je suis oppressée. Mon cerveau tourne à mille à l’heure. Après quelques minutes de cette pression insoutenable, je me décide à faire face et à assumer mon erreur et me dirige lentement vers la porte pour la verrouiller. Je me retourne ensuite face à Ivan et commence à me déshabiller avec la lenteur de la honte et l’appréhension de l’inconnu. Peu de temps après, je suis en tanga et soutien-gorge assortis de couleur noire. Je me tiens devant lui, les jambes serrées, les mains croisées devant le sexe, dans l’attente de la suite.


— Ne sois pas timide Claire, tu as commis une erreur et je me dois de la corriger. Quel maître d’apprentissage serais-je autrement ? Place-toi devant mon bureau et pose tes mains sur le plateau.



Je m’exécute, lentement, en tenant de respecter au mieux ses consignes. Une fois en position, en sous-vêtements, penchée sur le bureau, les fesses exposées devant mon patron, je ne peux m’empêcher de me demander comment j’ai pu en arriver là et surtout ce qu’il va m’arriver ?


Ivan s’approche lentement de moi, corrige ma posture. Il me fait poser les mains et les avant-bras sur la table. Appuie au creux de mon dos pour me cambrer les hanches. Je me sens faible et vulnérable.


— Comme tu l’as deviné en espionnant notre conversation, ta mère et moi nous connaissons de longue date. Je l’ai amenée à explorer des choses nouvelles et si tu es là ce n’est pas par hasard. Elle me l’a demandé. En plus de ton apprentissage professionnel, elle a souhaité que je t’ouvre la voie de connaissances plus personnelles. Je pensais t’amener lentement sur ce chemin, mais ton comportement me pousse à débuter plus tôt que prévu ton initiation.



Sa main se pose sur mes fesses. Pour la première fois, nos corps entrent en contact et c’est de cette façon. Un frisson me parcourt la totalité du corps. Ma peau est totalement recouverte d’une chair de poule. Il me masse doucement le fessier avant de le saisir entièrement et fermement de sa main large et puissante. Je me sens comme une brindille à la merci de cette montagne de muscles qui me domine à tous les niveaux. Le contact s’interrompt. J’entends des bruits de tissus qui frottent. Que fait-il ? De peur d’aggraver encore mon cas, je n’ose pas me retourner pour contenter ma curiosité.


Un nouveau contact sur mes fesses me surprend. Ce n’est plus de la peau, mais une matière un peu rugueuse. L’objet passe sur mes fesses, la caresse reste douce, elle m’électrise. Je commence à y prendre goût lorsqu’une douleur intense irradie ma fesse droite. Je viens de recevoir un coup de ceinture qui me fait me redresser subitement tout en poussant un cri de surprise et de douleur.


— Reprends ta place, je ne t’ai pas dit de bouger petite effrontée.



Les coups reprennent. J’en reçois une dizaine. Je sens la chaleur qui se dégage de mon petit cul. La douleur s’estompe lentement pour laisser place à une autre sensation : l’excitation. Le patron me fait avancer sur le bureau, me pose la joue et les seins sur le plan de verre de son bureau et m’y fait poser le genou gauche. Je suis encore plus exposée. Je sens ses doigts écarter mon tanga, laissant apparaître mon petit anus et ma chatte totalement glabres. Je ne me suis jamais sentie aussi soumise et vulnérable qu’à cet instant. Jamais aussi excitée non plus. Sa langue se pose délicatement sur ma vulve et remonte lentement vers mon petit trou. Je frissonne de bonheur et pousse de petits râles qui se transforment en cris lorsqu’il se met subitement à me bouffer la rondelle. Je sens sa langue forcer le passage. Après quelques minutes, elle vient à bout de mes défenses et pénètre mon petit anneau. Instantanément, je suis submergée par un orgasme aussi inattendu que profond.


Je suis complètement vidée, affalée sur le verre du bureau de mon patron, je tente de me remettre de la violente vague qui vient me submerger quand je sens ma chatte s’écarter à l’extrême. Je ne peux m’empêcher de me retourner cette fois. Je vois mon boss, tenant à la main une queue monstrueuse qui doit faire plus de 25 centimètres et d’un calibre exceptionnel.


— Non, ça ne peut pas rentrer en moi.

— Tais-toi, tu n’es pas en situation de négocier.



Je tente de me calmer, de respirer profondément tandis que je sens le pieu écarteler mes chairs à son passage. Je sens passer chaque millimètre. Il prend appui sur mes hanches, mon dos, écrase mes seins sur son bureau et s’enfonce inexorablement, puissamment en moi. Il me déchire, je ne suis que douleur pendant cette intromission lente. Après trois ou quatre minutes, il a atteint de fond de mon antre. Son sexe s’écrasant sur mon col de l’utérus et m’arrache un cri. Il m’attrape les mains et vient les poser sur mes fesses en m’ordonnant :


— Écarte bien tes fesses. Je vais te baiser maintenant.



Je suis angoissée, il va me déchirer la chatte s’il me baise avec un tel pieu. Je le sens se retirer lentement jusqu’à l’entrée de ma chatte puis reprendre place en moi d’un coup brusque. La manœuvre m’arrache un nouveau cri de douleur. Il me baise en profondeur, de toute sa longueur, lentement pendant de longues minutes. Je sens enfin le plaisir monter au fond de mon ventre. Peu à peu, le rythme devient plus soutenu. Plus de douleur désormais, seulement du plaisir. Son pouce se pose sur mon anus exposé par l’écartement que j’impose à mes fesses. Il y pénètre facilement. J’aime ce qu’il est en train de faire, je me fais baiser comme jamais je ne l’ai été, mon corps réagit au moindre contact. Après quelques minutes de ce traitement, je ne suis plus que jouissance, je le supplie de me baiser encore et encore jusqu’à ce qu’un orgasme violent ne m’arrête net. Mes membres sont pris de spasmes incontrôlés, profonds.


Mes trous se resserrent de manière erratique atour du membre et du doigt de mon patron qui se décide enfin à retirer son membre disproportionné de moi pour venir le présenter devant ma bouche que j’ouvre le plus grand possible sans même réfléchir. Je sens son membre secoué par sa masturbation remplir ma cavité buccale, me laissant à peine respirer. Je le sens gonfler encore jusqu’à m’inonder la bouche puis le visage de sperme brûlant. Il me laisse ainsi totalement défaite me remettre de la meilleure et la plus humiliante baise de ma vie.


Après s’être rhabillé et installé dans le canapé, il me dit d’une voix calme :


Rhabille-toi petite pute. Nous devons compléter ton livret d’apprentissage désormais.


***


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