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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Jacqueline -b

Chapitre 1

Divers

Pendant le repas, Patrick la fait parler d’elle et elle lui raconte sa jeunesse, sa rencontre avec Marc, au mariage d’une cousine, ses années de bonheur, trop courtes. Totalement en confiance, Jacqueline lui narre même l’épisode de Marc, n’oubliant pas la raison de leur rupture.

    A son tour, il lui raconte son enfance et adolescence heureuses, ses études, ses quelques aventures et son boulot qu’il adore.

    Heureuse, Jacqueline a l’impression, ce soir, de renaître. Depuis Marc, jamais elle n’a passé un si agréable moment. Elle voudrait que le temps s’arrête. Après le dessert, Patrick lui propose de se promener un peu et ils partent tranquillement, tendrement enlacés.

    Au moment de reprendre le chemin du retour, elle s’arrête et demande :

    - ’J’ai vécu une des plus belles journées de ma vie...

    - Moi aussi, tu sais...

    - J’aimerais beaucoup passer la nuit avec toi...

    - Je n’osais pas te le demander...’

    En arrivant chez elle, Jacqueline propose un café. Pendant qu’elle le prépare, Patrick s’installe dans le canapé. A son retour, elle s’assied à ses côtés et sert deux tasses. Ils dégustent le breuvage tranquillement, heureux d’être ensemble.

    Elle se lève, met une musique douce puis s’installe, la tête posée sur les cuisses de son amant. Il lui caresse tendrement le front et les joues, s’amuse à suivre de ses doigts le contour de sa bouche. Les yeux fermés, Jacqueline se laisse aller. Lentement, la main glisse vers le cou puis atteint le décolleté. Sans se presser, il entreprend de déboutonner le chemisier, dévoilant le buste puis le ventre qu’il explore avec beaucoup de douceur avant de remonter vers la poitrine et libérer les seins de leur écrin de dentelle. Ouvrant les yeux, elle le regarde en souriant :

    - ’J’aime tes caresses... tes mains sont douces...

    - Tes seins sont magnifiques. Je passerai des heures à te caresser...

    - Ne te gêne pas !

    - Je n’en ai pas l’intention...’

    Sous ses doigts, les tétons s’érigent, les aréoles grumeleuses foncent et la respiration de Jacqueline s’accélère sensiblement. Les frissons qui la traversent lui donnent la chair de poule et sa peau se hérisse.

    La main quitte la poitrine et reprend sa lente descente. Atteignant la lisière de la jupe, Patrick trouve la fermeture éclair qu’il baisse, s’ouvrant le passage vers le Mont de Vénus. Tendrement, il caresse la douce toison, massant doucement le renflement. Il ôte ensuite la jupe, aidé par Jacqueline qui se soulève un peu au passage du vêtement. Apparaît alors le fin slip qui tente tant bien que mal de cacher le trésor qu’il recouvre.

    Prenant tout son temps, Patrick flatte l’intimité par dessus le léger tissu qu’il découvre déjà moite. Ses doigts dessinent, comme tout à l’heure pour la bouche, le contour des lèvres. Enfin, il passe la main dessous et la caresse à même la peau, prenant soin d’éviter le bouton qu’il sait sensible.

    Jacqueline écarte un peu plus les jambes et tend le ventre à la rencontre des doigts, quémandant des caresses plus précises.

    Peu à peu, le slip glisse sur les cuisses et termine sa course aux pieds de Jacqueline. Patrick reste un instant sans bouger, se régalant du spectacle de l’intimité ainsi dénudée, puis ses doigts reprennent leur lente procession sur la fente.

    Jacqueline laisse échapper quelques soupirs, à la fois excitée et frustrée par ces caresses qui se contentent de l’effleurer. Elle relève les jambes et les écarte au maximum, dans une posture des plus impudiques, tout en suppliant son amant :

    - ’Caresse-moi plus fort !’

    Cédant enfin à sa demande, Patrick la pénètre de deux doigts. Il les fait aller et venir lentement en elle, pendant que son pouce titille son bouton pour le plus grand bonheur de Jacqueline qui accueille son initiative d’un long gémissement. L’autre main flatte toujours la poitrine dont les bouts sont maintenant turgescents. Longtemps, il la caresse ainsi, accélérant jusqu’à la mener aux frontières de l’orgasme, s’arrêtant lorsqu’il sent monter le plaisir.

    La sueur perle au front de Jacqueline. Jamais elle n’a été caressée de cette façon, presque diabolique. Elle a l’impression que son corps ne lui appartient plus, livré aux doigts de son amant qui en ont pris le contrôle absolu. Il lui semble que son sexe n’est que lave en fusion, que ces seins sont deux boules de nerfs. Elle voudrait à la fois que son amant mette fin à ce supplice en lui offrant cet orgasme tant attendu et, en même temps, que ses caresses ne cessent jamais, tant les sensations qu’elles lui procurent sont puissantes. Elle voudrait lui dire qu’elle aime ce qu’il lui fait, qu’elle l’aime tout court mais est incapable de prononcer la moindre parole, submergée par l’excitation qui a atteint son paroxysme.

    Patrick décide que le moment est venu et les mouvements sur et dans son sexe s’amplifient. Ses doigts, allant et venant plus rapidement en elle, font un bruit de clapotis des plus excitants et il ne fait plus rien pour freiner l’arrivée de cet orgasme qu’il devine imminent.

    C’en est trop pour Jacqueline qui sent une déferlante de plaisir monter du plus profond de son corps et c’est en poussant un véritable hurlement qu’elle prend enfin son pied, les jambes serrées sur la main de Patrick, emprisonnant les doigts fichés en elle.

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    L’orgasme est si fort qu’elle demeure complètement inerte, presque inconsciente. De longues minutes sont nécessaires pour que son coeur retrouve un rythme à peu près normal. Enfin, elle pose sur lui un regard empreint de bonheur et lui dit :

    - ’C’était... encore plus que merveilleux... jamais je n’oublierai ces moments...’

    Le visage pratiquement sur le sexe de Patrick, elle peut sentir la protubérance qui déforme le pantalon, signe de son excitation. Doucement, sa main passe et repasse sur la bosse, flattant amoureusement le sexe prisonnier. Elle descend la fermeture éclair, passe les doigts sous le slip et les referme sur la verge tendue, en appréciant la chaleur et la rigidité. Avec quelques difficultés, elle parvient à l’extraire et l’embrasse gentiment. Soulevant les reins, Patrick l’aide à le débarrasser de ses vêtements puis se laisse aller à ces douces caresses. Jacqueline ouvre la bouche et l’avale, le faisant pénétrer entre ses lèvres centimètre par centimètre, comme pour mieux savourer la progression du membre en elle. Sa langue semble danser sur la hampe, parvenant presque à s’enrouler autour, le faisant gémir de plaisir.

    - ’C’est bon... ta bouche est si douce... ’

    Ses mains caressent les cheveux de sa maîtresse, descendent à nouveau honorer la poitrine, puis le ventre. Jacqueline écarte les jambes et il retrouve la fente mouillée qu’il effleure avant de poursuivre vers la raie sombre. Contrairement à tout à l’heure, il ne rencontre pas de résistance. Au contraire, il lui semble que sous la caresse, les jambes s’écartent un peu plus et les fesses se tendent. Encouragé, il appuie un peu et sent le muscle céder sous la poussée. Le doigt va et vient lentement dans l’étroit conduit, accompagné de mouvements de reins de Jacqueline qui va au devant de lui, le faisant s’enfoncer complètement.

    Très vite, un second doigt rejoint le premier et Patrick entreprend une lente et longue série de va et vient. Les gémissements de Jacqueline, étouffés par son sexe, lui indiquent qu’elle apprécie ses caresses et leur rythme s’accélère peu à peu.

    Elle accentue également la pression de ses lèvres autour de la hampe et lui offre une des plus merveilleuses fellations qu’il ait connu. Elle aussi titille son anus, enfonçant lentement un doigt dans ses entrailles.

    Les minutes passent et Patrick sent qu’il ne va pas pouvoir retarder plus longtemps son éjaculation. Il prévient Jacqueline qui ne fait cependant rien pour le relâcher et, au contraire, accélère ses va et vient sur son sexe.

    Le plaisir est maintenant tout proche, Jacqueline masse les couilles et sent les soubresauts de la verge contre son palais. Soudain, un premier jet fuse, suivi de trois autres, puissants, qui lui inondent la bouche. Elle déguste le sperme de son amant sans en laisser échapper une seule goutte, heureuse de lui offrir cette jouissance, le gardant jusqu’à ce qu’il ait perdu toute sa superbe.

    - ’Tu es une suceuse divine...

    - J’adore te la manger...’

    Un nouveau baiser les unit et Jacqueline demande à son jeune amant de continuer ses caresses sur son cul.

    - ’Je crois que j’ai envie de t’offrir mon pucelage...

    - Je serai très doux... je ne promets de ne pas te faire souffrir.

    - Je te fais confiance !’

    Patrick poursuit donc ses va et vient entre les fesses de Jacqueline, assouplissant le muscle. Il s’installe contre elle, à l’envers, la bouche à hauteur de la fente à qui il donne quelques coups de langue, entretenant son excitation. Elle-même enserre le membre encore mou et le fait aller et venir entre ses doigts, sentant rapidement le désir renaître.

    - ’Tu rebandes déjà ! Sacré gaillard ! dit-elle en riant.

    - C’est grâce à toi !’

    Bientôt, il exhibe une érection parfaite et Jacqueline lui propose de la prendre. Elle s’installe sur le dos, les fesses sur l’accoudoir, les jambes relevées. Patrick prend place entre ses cuisses et, lentement, promène son sexe sur la fente, titillant le bouton, faisant gémir sa maîtresse. Enfin, il s’enfonce dans la grotte chaude et humide à souhait. Il y fait quelques aller et retour puis ressort et pointe le gland contre la rondelle.

    - ’Je vais te prendre le cul, tu le veux vraiment ?

    - Oui, mon chéri ! Viens !’

    Doucement, il appuie et sent le muscle résister. Attentif à ne pas la faire souffrir, il ne se précipite pas et replonge dans le vagin afin de lubrifier son sexe. La deuxième tentative est plus concluante et il parvient à faire pénétrer le gland dans le cul jusqu’alors inviolé. Il reste un peu immobile, laissant à Jacqueline le temps de s’habituer à cette présence puis reprend sa poussée, s’enfonçant inexorablement dans les entrailles de la femme.

    Après de longues minutes, leurs deux corps sont en contact et il lui annonce qu’il est entièrement entré.

    - ’Tu n’as pas trop mal ?

    - Non, ça va... ça fait un peu bizarre...’

    Il reste sans bouger quelques instants puis entame de lents va et vient, sortant presque entièrement avant de la réinvestir. Bientôt, Jacqueline l’accompagne et tend ses fesses au devant de la queue qui la laboure. Elle gémit à nouveau, appréciant visiblement son initiation !

    - ’C’est bon maintenant ! Je n’ai pas mal du tout ! Vas-y ! Prends-moi bien !’

    Ne se retenant plus, il donne des coups de reins de plus en plus puissants, de plus en plus rapides, qui la font maintenant crier de plaisir.

    - ’Tu aimes te faire enculer, on dirait ?

    - Oh oui... c’est superbe... tu es gros... je te sens bien... vas-y ! Encule-moi bien à fond !

    - Oui... c’est bon... ton cul est serré... branle-toi pendant que je te baise !’

    Sa main se pose sur sa fente et elle triture sans ménagement son bouton, criant désormais sans discontinuer. Ses doigts s’enfoncent dans sa grotte et elle sent, à travers la fine paroi, la queue de Patrick aller et venir dans ses fesses. À ce moment, Jacqueline est complètement déconnectée de la réalité, toute à son plaisir qui ne cesse de croître, sous les coups de boutoir de son amant et ses propres caresses. Bientôt, un nouvel orgasme s’annonce. Elle se cambre au maximum, la queue de son amant allant et venant de plus en plus rapidement en elle, et soudain, pousse un véritable hurlement, qu’elle étouffe tant bien que mal en mordant un coussin.

    Ses muscles se contractent sous le plaisir, serrant la queue de Patrick, déclenchant ainsi son propre orgasme. Se plantant une dernière fois dans le derrière accueillant, il se déverse en elle, dans un long râle.

    Les deux amants mettent un moment pour refaire surface. Affalés l’un contre l’autre, ils reprennent lentement leurs esprits. La première, Jacqueline dit tout le bonheur qu’elle vient d’éprouver :

    - ’Jamais je n’aurais pensé jouir de ce côté... tu es décidément un amant très doué !’

    Ils s’embrassent tendrement puis elle dit :

    - ’Je suis crevée !

    - Moi aussi...

    - On va se coucher ?

    - D’accord ! Le temps de prendre une douche et au lit !’

    Après leur toilette, ils se retrouvent au lit. La lumière éteinte, les deux amants ont un peu de mal à trouver le sommeil. Patrick sent une main caresser sa cuisse et demande :

    - ’Je croyais que tu étais fatiguée ?

    - C’est vrai. Mais je suis si heureuse que je n’arrive pas à m’endormir...

    - Je suis dans le même cas.

    - Patrick ?

    - Oui.

    - Euh... je crois que je suis en train de tomber amoureuse...’

    En guise de réponse, il tourne la tête vers elle et lui offre ses lèvres. Ils échangent un dernier baiser puis le sommeil s’empare d’eux.

    Le lendemain, Patrick se réveille tôt. Il regarde quelques instants Jacqueline encore endormie et sans bruit, quitte la chambre. Dans la cuisine, il trouve le nécessaire pour le petit déjeuner et prépare un café. Dehors, il fait déjà beau et, sur la terrasse, il repense aux dernières vingt quatre heures.

    Hier matin, à peu près à la même heure, il songeait à sa dernière histoire d’amour, se promettant de ne pas tomber amoureux avant des lustres et, à peine une journée plus tard, le voici, sortant du lit d’une femme pour laquelle, il doit bien reconnaître éprouver des sentiments très fort, malgré le peu de temps passé ensemble.

    - ’La vie est bizarre, parfois...’

    Il retourne vers la cuisine et se sert un grand bol de café qu’il revient boire dehors. Toujours plongé dans ses pensées, il se dit que, malgré leur différence d’âge, Jacqueline est ce qui lui est arrivé de mieux depuis des lustres. Il n’a jamais ressenti autant d’attirance pour quelqu’un, surtout aussi rapidement.

    Non seulement Jacqueline est belle, très bonne amoureuse, mais, surtout, il lui semble que leurs caractères se complètent bien.

    Il est tiré de ses réflexions par la voie de sa maîtresse. Visiblement, ses craintes de la veille ne se sont pas envolées et elle l’appelle d’une voix anxieuse.

    - ’Je suis là ! Ne bouge pas ! J’arrive !’

    Il la rejoint dans la chambre, portant un plateau sur lequel fume un bol de café chaud :

    - ’Je ne savais pas ce que tu désirais manger, j’ai donc mis tartines et biscottes...

    - Tu es un amour !’

    Elle boit lentement son bol, mange une tartine puis repose le plateau par terre. D’un signe, elle l’invite à s’asseoir à côté d’elle et, rejetant le drap, l’accueille contre elle :

    - ’Tout à l’heure, en me réveillant et en voyant ta place vide...

    - Ne t’en fais pas... je n’ai absolument pas l’intention de te quitter ainsi... ni même de te quitter du tout...

    - Tu veux dire que...

    - Que je suis tombé amoureux, oui, c’est tout à fait cela...

    - Oh ! Mon amour !’

    Elle lui tend ses lèvres et ils échangent un long et doux baiser, ne se séparant qu’au bord de l’asphyxie. Puis, d’une petite voix presque timide, Jacqueline demande :

    - ’?a te dirait de t’installer ici ?

    - Tu es sérieuse ?

    - Je ne l’ai jamais été autant...

    - Avec joie !

    - On se douche et on va chercher des affaires, d’accord ?’

    Quelques jours plus tard, Patrick informait son propriétaire de son déménagement et s’installait définitivement chez Jacqueline. Cela fait maintenant trois ans qu’ils sont ensemble et sont toujours aussi épris l’un de l’autre.


    FIN



E-mail: jorennes@caramail.com

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