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Jade : elle voulait devenir soumise...

Chapitre 1

Trash

Elle est là devant moi, assise à la terrasse de ce bistrot de quartier où nous nous sommes donné rendez-vous. Je la reconnais bien, elle est exactement comme sur les photos qu’elle a portées à ma connaissance lors de nos échanges épistolaires.


Brune aux yeux verts, elle a noué ses cheveux derrière la tête en un chignon qui lui dégage le visage montrant les pavillons de ses fines oreilles et son nez légèrement retroussé. Sa bouche aux lèvres ourlées procure une furieuse envie de l’embrasser sans tarder.


A mon arrivée, elle se lève et nous nous faisons la bise. Je peux alors la détailler. Elle est magnifique dans sa petite robe bleue qui met en valeur ses formes. Un profond décolleté laisse voir la naissance de ses seins prometteurs ; je soupçonne qu’elle n’ait pas de soutien-gorge. Perchée sur des chaussures aux talons très hauts, elle m’arrive à peine au niveau du menton – Je mesure un mètre quatre-vingt-dix...


Je lui fais part de mon admiration et la félicite pour sa beauté. Elle me répond du tac au tac que je suis pas mal aussi et qu’elle n’est pas déçue. Elle ajoute même, malicieusement, que pour un homme de mon âge ; j’ai quarante ans ; je ressemble à un mannequin connu dont elle rêve la nuit.


En fait, cette rencontre est l’aboutissement d’une longue période de communications où nous avons échangé longuement au travers d’une application de rencontres.

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Dès le début, elle m’a avoué avoir à peine dix-huit ans et qu’elle était en recherche d’un homme mûr avec lequel elle voulait perdre sa virginité. Mais avant, elle voulait faire plus ample connaissance. Nos conversations devenant de plus en plus intimes, elle me confessa qu’elle était fan de films pornos où des jeunes femmes se faisaient dominer par des hommes mûrs. Elle était tellement accro qu’elle se masturbait toutes les nuits et que ça en devenait une obsession.


Je lui fis part en retour qu’elle correspondait tout à fait au profil que je recherchais et que j’attendais d’elle une parfaite obéissance dès lors le moment où nous entamerions une relation suivie. Elle serait entièrement à mon service et devrait accepter tous les traitements que j’aurais à lui faire subir. Elle pourrait être fouettée, avoir des rapports sexuels avec plusieurs hommes ou femmes, être le centre d’expériences où son corps pourrait être forcé avec différents instruments, confiée à des maîtres divers pour parfaire son éducation. Rentier, divorcé, sans enfants, j’étais libre de la recevoir dans mon immense maison dans les Yvelines. Je devais juste m’assurer qu’elle n’était pas mineure.


Elle ne l’était pas et elle me confirma qu’en plus, elle était totalement indépendante depuis sa majorité. Ses parents, de riches industriels expatriés aux USA, lui avaient payé un appartement en plein centre de Saint-Germain-en-Laye ; osmose totale pour le département où nous habitions...


Finalement, après quelques semaines d’échanges, nous sommes convenus de nous retrouver dans ce bistrot près de la place de l’Étoile à Paris. J’exige d’elle une totale obéissance dès cette première rencontre. Si elle ne le veut pas, elle sera libre de repartir et nous ne nous reverrons plus.


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A peine assis à côté d’elle, je lui demande comment elle est venue – en RER me précise-t-elle. J’attaque alors bille en tête et je lui propose de venir chez moi sur-le-champ. Sans lui laisser le temps de réfléchir, je la fais se lever et je l’emmène jusqu’à ma voiture garée tout près. Très galamment, je lui ouvre la porte, ce qui me laisse le loisir d’admirer le haut de ses cuisses dégagé par sa robe qui s’est légèrement retroussée dans le mouvement.


— Tu aimes mes jambes ? me dit-elle d’un air moqueur.

— J’apprécie surtout ta fourche secrète qui se dévoile et que j’ai très envie de déguster.

— Tu veux me brouter le minou ?

— Et toi ? Tu veux apprendre à me sucer ? lui rétorquais-je du tac au tac.


Elle ne répond pas, mais comme dit le proverbe : « Qui ne dit mot consent ».

Sur la route, je teste sa capacité à obéir. Dans un premier temps, je lui demande d’enlever sa culotte ; en fait, qui se révèle être un string ; et je lui ordonne de se masturber. Elle s’exécute, mais ses doigts ne peuvent aller profondément ; l’hymen les empêche d’aller trop loin. Dans ses efforts, les deux boutons qui maintenaient une partie de son décolleté s’arrachent, libérant sa poitrine uniquement soutenue par un redresse-seins ; je me suis trompé tout à l’heure au bistrot.


Je tends la main ; heureusement peu de circulation sur la route ; et je prends la mesure de ce qui est livré à mon regard. Les chairs sont fermes, les tétons proéminents m’incitent à les faire rouler entre mes doigts. Jade ; c’est son prénom ; gémit. Ses lèvres s’entrouvrent et réclament un baiser. Je n’ai que le temps de m’arrêter en catastrophe dans l’allée du bois de Boulogne où je roule à l’instant et elle se jette sur moi, prenant ma bouche d’assaut. Sa langue est fraiche et n’a qu’une hâte, rejoindre la mienne dans un ballet érotique que l’on décrirait au plus haut point... de frénétique !


Je la dépoitraille en faisant glisser les épaules de sa robe le long de ses bras, mes mains s’attaquent aux attaches de son soutien-gorge, ses seins sont libérés. Ils ne tombent pas : le privilège de la jeunesse. Je les empaume et les malaxe durement. Je la sens totalement à ma merci. C’est de bon augure pour la suite. Je n’ai qu’une hâte : la déflorer le plus vite possible.


Autant dire que le lieu actuel n’est pas idéal. Je veux que ce soit pour elle une renaissance ou plutôt la naissance d’une femme dans toute sa splendeur.


Je lui ordonne de se réajuster - elle est très déçue que je n’aille pas plus loin, elle était au bord de la jouissance. Je la laisse trempée et frustrée et je reprends la route vers mon domicile.

Dès notre arrivée, je lui demande gentiment si elle est toujours d’accord pour perdre sa virginité ?

Sa réponse étant positive, je l’entraîne dans ma chambre. Je la prends dans mes bras et nos bouches se rapprochent pour un long baiser. Des frissons parcourent son corps. Elle est très réceptive. Je la fais coucher sur le lit et je l’embrasse dans le cou tout en lui caressant les seins. Elle apprécie la course de mes lèvres et de mes mains agiles sur son corps. Elle me le dit et avoue qu’elle sent des picotements dans le bas de son ventre.


Je fais glisser sa robe pour la mettre à nue ; elle m’aide dans cette tâche. J’enlève son redresse-seins déjà dégrafé dans la voiture et je lèche ses tétons désormais accessibles. D’une main, je fais descendre son string le long de ses cuisses et ma bouche vient se poser sur sa chatte encore vierge. Ma langue glisse entre ses lèvres, faisant des aller et retour de plus en plus profonds à l’entrée de son vagin. Je relève un peu la tête et j’admire son visage sublimé par l’expérience érotique qu’elle est en train de vivre. Elle halète au bord de l’étourdissement. Mes doigts frottent son clitoris de pucelle, le faisant émerger de l’endroit où il était caché. Je le pinçote alors. Elle pousse un cri. Elle vient de jouir !


En fait, son corps s’est arqué, ses seins de femme se sont tendus avec délice. Elle a tiré sur mes doigts pour arrêter cette puissance du plaisir qui montait en elle, mais j’ai continué jusqu’au moment où les soubresauts qui l’habitaient se sont arrêtés, l’orgasme atteint.


Je retire alors mon pantalon et mon slip, libérant ma bite. Elle me semble énorme tellement j’ai envie d’elle. Elle la voit et semble effrayée du fait que cette « chose » allait venir en elle. Je la rassure par de douces paroles. Je prends sa menotte pour la poser sur ma verge en érection et lui faire apprécier sa grosseur. Je reprends ses lèvres dans un baiser langoureux puis je la fais tourner sur le côté et je m’allonge derrière elle. Je frotte ma queue entre ses fesses puis sur les lèvres de sa chatounette depuis longtemps en feu. Son vagin ruisselle de plaisir. Elle halète. Elle attend.


J’appuie alors mon gland pour écarter ses chairs et faire entrer mon pénis de plus en plus profondément. Son hymen se rompt. Elle pousse juste un cri. Je m’arrête quelques secondes. Elle respire ; me dit de continuer ; qu’elle n’a plus mal ; qu’elle est une femme maintenant.


Tout en restant en elle, je la fais mettre sur le dos pour la prendre par-devant. Pendant plus d’une demi-heure, je vais pilonner sa chatte avec vigueur, alternant les moments de tendresse où mon sexe va palpiter au tréfonds de son vagin, atteignant son utérus, puis des mouvements rudes où mon vit va sortir de sa chatte pour y entrer à nouveau violemment.


Suçotant ses seins, je regarde ma queue la pourfendre. Elle crie ! Elle hurle son bonheur ! Les orgasmes se succèdent, je suis inépuisable – j’ai pris du Viagra. Ma bite dure comme de la pierre la fait monter au septième ciel jusqu’au moment où, alors qu’elle me serre fortement dans ses bras, ses seins écrasés contre mon corps, j’éjacule en elle, lâchant tout le sperme contenu en moi. Nous jouissons alors, ensemble, à l’unisson.

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