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Jade : elle voulait devenir soumise...

Chapitre 22

Jour J : Le concours

Trash

Jour J : Le concours



Pendant les quinze jours qui suivent, Jade soigne ses plaies pour être en forme. J’évite de la martyriser en la fouettant ou la fessant. Néanmoins, pour que ses orifices restent assouplis, je la fiste régulièrement ; cul et chatte et je la prends uniquement en gorge profonde pour me soulager.



Le samedi arrive enfin. Jade est prête. Sublime comme toujours, elle ne porte qu’une minijupe « ras-la-moule », qui laisse voir sa fente annelée, et une chemise d’homme uniquement nouée à la taille qui ne cache en aucune manière sa poitrine ferme aux tétons arrogants desquels pendent deux anneaux de cinq centimètres de diamètre.



Dès qu’elle sera à poil les spectateurs pourront voir la mention tatouée au-dessus de sa chatte : « Propriété de Marc N ».


Nous avons rendez-vous dans une ancienne longère où les écuries ont été transformées en salle de spectacle. Le maître de cérémonie nous accueille et d’emblée il confie Jade à de charmantes hôtesses nues qui la dirigent à l’intérieur de la bâtisse.



Pierre, c’est son prénom, m’explique qu’elles vont la préparer. Les quatre autres finalistes sont déjà arrivées.


Il m’emmène alors dans les lieux où doit se dérouler le concours. En fait, c’est une arène aménagée avec juste une cinquantaine d’alcôves réparties tout autour. A l’intérieur s’installeront les spectateurs dont je ferai partie ; cinquante hommes en tout ; une hôtesse nous sera attribuée pour combler ; sans broncher ; tous nos désirs, les plus vils soient-ils. Pour notre confort, un canapé équipe chacun des box. Quelques accessoires sont mis à notre disposition : fouets, pinces à seins, aiguilles, godemichets divers… De quoi passer une bonne soirée…



Pierre précise néanmoins que je ne dois pas trop me disperser car une épreuve nécessitera le concours des spectateurs. A moi de doser mon plaisir !


Il me mène à la niche qui m’est destinée. Au passage je salue les spectateurs déjà présents. Une fois installé, une hôtesse, à la peau café-au-lait, fait son entrée. Elle est nue. Ses seins, haut-perchés, pointent ses tétons vers moi. Son visage, légèrement maquillé, a la faculté de mettre en valeur ses magnifiques yeux verts. Son corps, une pure merveille, donne d’emblée l’envie de le caresser. Sa voix, rauque, aux tons exotiques, a le don de m’envouter lorsqu’elle me demande simplement si je désire une collation.



J’acquiesce à sa proposition et elle revient rapidement avec une desserte au milieu de laquelle trône une bouteille de Perrier-Jouet brut belle époque blanc 2006. De petites assiettes, finement décorées, proposent des amuse-bouche à base de saumon fumé, de caviar et de homard. De quoi nous sustenter largement.



Je demande à Diane ; c’est son prénom ; de s’asseoir auprès de moi sur le canapé. Elle s’exécute, se love contre moi et me dit :



— Je suis à votre disposition exclusive. Pendant cette soirée il n’y a que vous qui pourrez profiter de moi sauf si vous désirez me prendre à plusieurs. Ce sera alors avec votre plein consentement.


— Tu as quel âge ? Crois-tu pouvoir être à la hauteur avec moi ce soir ?


— J’ai vingt ans. Je ne risque pas d’être au niveau de votre soumise qui est en finale. Mais je ferai de mon mieux pour vous satisfaire.


— Tu es très belle et si tu n’avais pas déjà un maître j’aurais aimé poursuivre ta formation.


— Vous le pourrez peut-être…


— Que veux-tu dire ?


— Mon maître part à l’étranger pour plusieurs années. Il ne peut pas m’emmener et, en plein accord avec les organisateurs, il a décidé de me donner en cadeau au maître dont la soumise sera la gagnante du concours.


— Et ? Tu es d’accord sur ce… don ?


— Oui et j’aimerais que votre soumise gagne car vous m’avez plu dès que je suis entrée dans ce box.



Cet aveu a le don de m’électriser. Je me mets à bander. Mes mains viennent s’égarer sur son corps dont je caresse les formes. Elle ferme les yeux et s’abandonne. Sa main s’aventure sur mon pantalon et trouve ma braguette qu’elle déboutonne. Sa menotte glisse dans mon caleçon et découvre ma verge en érection.



— Je vois que je vous fais de l’effet ! Votre bite est comme je les aime : bien dure… Je vais vous sucer si vous le voulez bien, dit-elle d’un air gourmand.



Je ne peux que me laisser faire tant sa bouche, en action désormais, est active sur mon sexe sorti du carcan où il se trouvait comprimé.


La tension est tellement forte ; je suis quand même en attente du démarrage du concours avec comme enjeu supplémentaire de gagner une nouvelle soumise ; qu’en quelques minutes, j’éjacule dans la bouche de Diane qui avale tout. Elle se relève, satisfaite du devoir accompli. Pour la remercier j’empaume l’un de ses seins que je malaxe avec vigueur. C’est un vrai plaisir tant sa chair est ferme. Je presse son téton et le tords pour la faire gémir. C’est au-delà de mes espérances car après quelques minutes de ce travail elle jouit violemment et s’affaisse dans mes bras.



C’est à ce moment qu’une musique de fanfare démarre et l’arène s’éclaire sous les feux de nombreux projecteurs. De grands écrans descendent du plafond. On peut alors mieux se rendre compte de la grande scène ainsi dévoilée.



Au milieu, un grand lit rond, entouré de nombreux poufs, des bancs de musculation et des chevaux d’arçons révèlent le tableau dans lequel le concours va se dérouler.


C’est alors que les suiveurs dévoilent ce qui se passe dans les cintres du chapiteau. Cinq croix de Saint-André descendent lentement et révèlent au public les cinq jeunes femmes finalistes, nues, attachées solidement aux poteaux. Quelques mouvements de poulies et elles se retrouvent allongées à quarante-cinq degrés.



Une voix retentit alors dans les haut-parleurs :



— Mesdames, messieurs voici le moment tant attendu de la finale du concours de Miss Salope 2021. Cinq candidates restent en lice. De gauche à droite : la rousse Lisa ; maître David, la blonde Véra ; maître Éric, la brune Jade ; maître Marc, la noir de peau Rama ; maître Housman et la petite beur Yasmine ; maître Mohamed.



Les éliminatoires ont été rudes et les sélectionnées que vous pouvez admirer aujourd’hui ont subi les pires outrages. Elles ont résisté, accepté les épreuves les plus rudes. Quel que soit le résultat aujourd’hui, leurs maîtres pourront être fiers du travail accompli.



Ce soir, elles vont être soumises à de nombreuses et diverses épreuves éliminatoires qui dureront jusqu’au moment où il n’en restera plus que deux en lice. La règle est simple : tout refus, prononciation du « Safe word », évanouissement, provoquera l’évincement de la candidate.



Vous, public masculin, pourrez alors participer car les deux candidates restantes vous seront alors livrées. Vous pourrez alors laisser libre court à vos fantasmes les plus vils en leur faisant tout ce qui vous passe par la tête. La gagnante sera alors celle qui résistera le mieux à vos assauts multiples qui dureront jusqu’à ce que l’une des deux abandonne. Du Cialis est mis à votre disposition dans les box afin d’augmenter votre endurance. En attendant, libre à vous de vous détendre avec les hôtesses qui vous ont été attribués. Mais ! dit-il avec humour, n’en abusez pas…



A ces propos, un immense éclat de rire retentit dans la salle montrant, s’il en est, que les hommes présents sont satisfaits du programme qui leur est proposé. La voix reprend :



— Mesdemoiselles, vous allez énoncer, l’une après l’autre, vos prénoms, celui de votre maître respectif, le « Safe word » qui vous a été attribué et à haute et intelligible voix que vous êtes entièrement consentante à propos des épreuves que vous allez subir.



Alors que certaines concurrentes ne semblent pas très assurées, la voix de Jade est ferme et ne trahit aucune crainte. Mon regard rejoint le sien. Je sais qu’elle est prête !


Les épreuves commencent alors. Cinq hommes balaises, vêtus de combinaisons noires, entrent en scène. Ils tiennent chacun un fouet. Pendant une éternité, à la cadence d’un métronome mis en route, synchronisés dans leurs gestes précis, ils vont fouetter systématiquement les cinq femmes ; leur position sur les croix facilitent les coups sur leur poitrine et leur sexe. Véra et Lisa poussent des cris d’orfraie à chaque coup reçu, Rama et Yasmine uniquement quand leur tétons sont visés. Quant à Jade ; je suis très fier ; elle résiste magnifiquement. Je peux juste voir dans les plans rapprochés affichés sur les grands écrans suspendus au plafond que ses mâchoires se crispent.



Les coups des cinq hommes se précisent lorsque, brutalement, sans qu’elles s’y attendent du tout, ils visent leur clitoris plusieurs fois de suite, sans répit. C’est Yasmine, contrairement à ce qu’on aurait pu croire, qui abandonne la première en prononçant le « Safe word ». Elle a poussé des hurlements à la limite du supportable, les quatre autres se limitant dans leur réactions. Jade manifestement s’y attendait ou bien, autre hypothèse, le Barbell qui équipe le capuchon de son bouton d’amour l’a protégé des rudesses de l’attaque.



Yasmine quitte l’arène et les épreuves continuent. Les quatre femmes sont amenées puis courbées sur les chevaux d’arçons. Elles vont être alors baisées et sodomisées sans relâche par des hommes en furie galvanisés par le traitement qu’ils leur ont fait subir. On peut voir en gros plan leurs belles bites blanches en action, sorties des combinaisons noires, perforer leur chatte et leur cul alternativement.



Manifestement c’est trop gros pour Lisa, la rousse. Son anus n’est pas assez souple et elle supporte difficilement les sodomies brutales de son partenaire. Elle abandonne elle-aussi. Jade a semblé très à l’aise dans cette épreuve.



Depuis le début des épreuves je fais tout pour gagner. Marc peut être fier de moi. J’ai résisté à l’épreuve du fouet et pourtant j’ai failli hurler quand mon clito a été atteint. Mon corps n’est que douleur. Mes seins ont trinqué et me font très mal, surtout quand je me suis retrouvée courbée sur le cheval d’arçons. Ils étaient compressés. Par contre j’ai joui plusieurs fois quand mon partenaire m’a enculée et baisée. Prendre sa bite dans mes orifices a été un vrai réconfortant. L’endorphine généré a amoindri mes douleurs. Je me sens mieux à même de résister. Je t’aime Marc et je vais gagner pour toi !



C’est maintenant l’heure des doubles pénétrations. Un sixième homme entre sur le plateau. Trois s’allongent sur le dos sur le grand lit rond. On ordonne aux femmes de venir s’empaler sur leur vit.


Elles s’exécutent et, comme dans un ballet bien réglé, s’allongent sur leur partenaire. Les trois hommes inoccupés prennent des paddles et claquent leurs fesses. A chaque coup ce sont des cris divers qui retentissent. Piaillements pour Rama, râles pour Vera, soupirs pour Jade qui, une fois encore, résiste au traitement qui lui est infligé.



Je bande à mort devant les réactions de Jade. A cet instant j’aurais envie de la prendre dans mes bras et de la doigter pour la faire jouir. Diane, mon hôtesse attitrée, s’en aperçoit et, sans que je lui demande quoi que ce soit, elle baisse mon pantalon et l’enlève. Elle vient alors, dos à moi, s’empaler sur ma bite. J’ai l’impression de m’enfoncer dans un abime de douceurs tellement elle est trempée. Je prends ses seins dans mes mains et je les malaxe durement la faisant gémir. Sa peau café-au-lait a le don de m’exciter au maximum. Ses muscles internes pressent mon gland comme pour extraire mon jus de couilles plus rapidement. Je sens monter sa jouissance en même temps que la mienne d’autant qu’au même instant Jade se fait claquer les fesses et ça me stimule. Diane pousse un cri au moment précis où j’éjacule en elle. Elle se lève alors, se précipite sur mon sexe pour en extraire les dernières gouttes qu’elle déguste avec ferveur.



Elle me regarde dans les yeux, contente du travail accompli et me dit qu’elle espère que Jade gagne car elle est en train de devenir amoureuse de moi et quelle n’a qu’une désir : devenir ma soumise ! Je la fais se relever, nous bouches se rejoignent dans un baiser langoureux ; sa bouche a le goût de ma bite et de sa chatte en chaleur. J’adore !



Rama, Vera et Jade ont leurs fesses bien rouges, tannées par les coups de paddle. Les trois hommes pointent leurs vits sur leurs anus respectifs et les enculent d’une seule poussée. Trois cris retentissent car ils n’y ont pas été de main morte. Ils peuvent alors sentir au travers des fines parois rectales le sexe de leurs compagnons de fortune. Les trois femmes vont alors être travaillées à un rythme démentiel, secouées dans tous les sens, leurs seins agrippés et torturés par leurs partenaires qui s’y accrochent pour s’en servir de poignées, chattes et culs défoncés, le tout sous les applaudissements des spectateurs. C’est d’ailleurs l’orgie dans les boxes, les hôtesses se font défoncer, fouetter au même rythme que les trois concurrentes qui sont toujours en lice. Aucune d’entre elles ne semble vouloir abandonner…



Il est temps de passer à un autre exercice. On les allonge sur le ventre, sur les bancs de musculation, jambes écartées reposants sur le sol. Leurs fesses sont rehaussées par des coussins. Les trois précédents enculeurs reviennent avec des battes de base-ball. Les barils (la partie la plus grosse de la batte : sept centimètres de diamètre) et le grip (manche) de chacune d’entre-elles sont enduits de lubrifiant. On écarte les fesses de Rama, Vera et Jade et le grip des battes est introduit dans leur anus sans difficulté. Quelques allers-retours dans leur fondement respectif et ce sont les barills qu’on tente de faire pénétrer. C’est Rama qui lâche la première et qui crie :



— Non c’est trop gros vous aller me déchirer le cul ! Je ne veux pas !



Rama est donc éliminée mais l’exercice continue. Jade et Véra n’échappent pas à la torture. Leur rectum est distendue par les cylindres de près de sept centimètres de diamètre qui leur perforent le fondement. Elles se retrouvent plus de cinq minutes après avec des œillets largement ouverts et prêts pour des intromissions hors normes.


C’est alors que le speaker stoppe les opérations et annonce :



— Je déclare Jade et Véra les deux dernières finalistes. Comme je vous l’avais promis elles sont désormais à vous. Elles sont dociles, prêtes à tout pour gagner le concours. Laquelle sera la plus endurante ? C’est à vous de faire en sorte que l’une des deux ne soit plus en état de vous satisfaire. Celle qui ne répondra plus à vos sollicitations ou qui prononcera le « Safe Word », sera éliminée. Une seule obligation : si une concurrente est soumise à une épreuve hors-norme, l’autre devra l’affronter aussi pour être à égalité de traitement. Un exemple : Véra est prise doublement en vaginale et réussi l’exploit. Jade devra l’être aussi.


Je demande aux maîtres de chacune des finalistes de s’approcher d’elles pour leur donner les dernières consignes.



Je rejoins Jade et la félicite de son comportement. Elle m’avoue qu’elle a dégusté ; surtout avec la batte de base-ball dans son cul ; et que c’est par amour pour moi qu’elle le fait. Elle appréhende la finale mais m’assure qu’elle va la gagner. Pour l’encourager je lui pelote les seins tout en prenant sa bouche avec ferveur. Ma main teste la conque de son sexe. Elle est trempée. C’est de bon augure car elle aime être traitée ainsi. C’est alors qu’elle me dit :



— Tu sais pourquoi je vais gagner ?


— Non ! Mais je sens que je ne vais pas tarder à le savoir.


— Parce que je sais que dans ce cas tu gagneras une soumise de plus. C’est l’hôtesse qui est avec toi, Diane. D’ailleurs j’ai vu qu’elle te plaisait à la manière dont elle t’a entrepris et fait jouir plusieurs fois. C’est sa couleur de peau qui t’excite ?


— Tu es déjà au courant ? Tant mieux car effectivement elle me plaît et j’aimerais bien vous avoir toutes les deux à la maison. Je sens que je me régalerais à vous soumettre à mes plus vils désirs. Tu aimerais te gouiner avec elle ?


— Oui j’ai déjà hâte de goûter sa chatte pendant que tu me sodomiserais. Mon chéri tu peux considérer qu’elle est à toi. Je vais triompher pour toi, pour nous. Je t’aime !



Dans le même temps j’ai jeté un coup d’œil sur Éric, le maître de Véra. Tous les deux ne semblaient pas avoir la même complicité que nous. Ce point ferait-il en définitive la différence ?


Je retourne à ma place et le maître de céans prend la parole :



— Messieurs les finalistes sont à vous !



En quelques minutes Jade et Véra sont entourées par une meute d’hommes avides de profiter de leur corps. Dans un premier temps c‘est leurs bouches qui les attirent. Elles sont empoignées sans précaution, allongées sur les bancs de musculation, têtes pendantes. Des sexes s’enfournent dans leurs gorges les faisant tousser, baver. Certains des participants, très excités, éjaculent déjà à peine leur gland serré par la glotte des finalistes. Elles crachent à peine libérées de l’emprise de ces sexes durs comme du bois. Les visages des deux femmes sont ravagés par les larmes, la morve coule de leur nez. A ce rythme, nul ne sait si elles vont résister longtemps. D’autant que des mains multiples massacrent leurs seins, des doigts pénètrent leur chatte fourrageant à l’intérieur. Un participant, qui s’aperçoit de leur état, prend le lead naturellement et propose de les baiser en série, pliées en deux sur les chevaux d’arçons.



Sitôt dit, sitôt fait. Mais c’est sans compter sur l’indiscipline de certains qui les prennent alternant dans leur deux trous.



Au bout d’un moment, un homme fait remarquer que leur orifices sont tellement distendus que son sexe flotte à l’intérieur. Pourtant il est bien monté. Il propose alors de les prendre en double.





Je ne pensais pas que cette épreuve finale serait aussi dur. Je supporte depuis plus d’une heure les assauts de plus de cinquante mâles en furie et leur vigueur ne faiblit pas. J’ai du sperme qui déborde de ma bouche. Mes seins, tellement triturés et torturés, me font mal. Ma chatte est en feu ; je n’ai joui que deux fois depuis le début ; et mon anus doit être dilaté au maximum vu les bites énormes qui le visitent. Et maintenant ils parlent de nous prendre en double. Je ne sais pas où en est Véra mais il faut que je prenne l’ascendant sur elle pour gagner. Il faut que je propose des choses qu’elle ne sera pas capable de suivre et la forcer à l’abandon. Marc m’a bien préparé pour ce que je vais faire.



— J’ai mieux à vous proposer ! crie Jade, comme je suis trop large aux dires de certains, prenez-moi plutôt en double anal ou double vaginal. Vous allez voir comme c’est génial et j’adore ça.



Les hommes estomaqués par tant d’aplomb sont d’accord pour participer. L’un d’entre eux se couche sur le lit ; il a une bite bien longue ; et Jade s’allonge sur lui. Il lui enfile la chatte bien profondément. Elle pousse un long soupir et en rajoute en disant que c’est bon. Un deuxième, le sexe plus fin, tente la double intromission. Ma compagne l’aide avec sa main pour le guider au bon endroit. La lente pénétration s’amorce ; son vagin accepte sans problème la verge noueuse qui lui écartèle les chairs.



D’autres veulent en faire autant avec Véra. Elle se retrouve dans les mêmes conditions mais le deuxième vit a beaucoup de mal à s’introduire. Elle crie que ça lui fait mal. L’homme insiste et parvient néanmoins à enfoncer son gland. Il bute et force un peu plus. Cette fois-ci c’est un hurlement qui se fait entendre mais il arrive à ses fins.



Jade lance alors l’estocade en réclamant un troisième homme pour lui forcer le cul. Elle redresse un peu ses fesses en se cambrant. Son anus devient bien visible. Voyant où elle veut en venir, le troisième se présente debout et s’intercale entre elle et le deuxième. Il se baisse et présente sa queue à l’entrée de la corolle anale. Ma chérie est tellement trempée qu’une seul poussée fait entrer la bite jusqu’à la garde. Ça y est ! Elle est triplement pénétrée… Les hommes peuvent alors se mettre doucement en mouvement et la perforer allégrement sous les applaudissements des autres.



Conformément au règlement, Véra doit faire la même chose. Et là, c’est une toute autre histoire, au moment où le gland force son anus, elle pousse un cri d’agonie tellement ça lui fait mal. Son partenaire refait une tentative, même réaction. Il lui demande si elle veut prononcer le « Safe Word ». Sentant qu’elle est incapable d’aller plus loin, Véra prononce le mot fatidique.



JADE A GAGNÉ ! JE SUIS FIER D’ELLE !



Diane saute de joie car elle sait qu’elle est désormais entièrement à moi. Elle m’avoue qu’elle a été bluffée par les performances de Jade et qu’elle a beaucoup à apprendre pour arriver à son niveau.


Je rejoins Jade sur la scène et l’embrasse longuement. Elle est épuisée ; que dis-je abattue ; mais jubile du mauvais coup qu’elle a imposé à Véra au moment où il le fallait…



Ses cheveux bruns, sa figure inondée de larmes et le rimmel dégoulinant, son corps strié par les coups de fouet, sont couverts de sperme encore frais ou séché. Elle n’a pratiquement plus figure humaine.



On l’emmène prendre un douche afin qu’elle soit en état de recevoir le « Gode d’or ».


Elle revient une demi-heure plus tard, resplendissante comme à son habitude. Devant les spectateurs qui l’acclament, elle reçoit sa récompense. Comme il était prévu, le maître de Diane me la confie en me disant qu’elle est désormais à moi.



Dans un bon échange de procédés ; à la demande du public ; nous les baisons l’une après l’autre et d’un commun accord nous finissons dans leur cul.



La soirée se termine. J’emmène mes deux femmes jusqu’à la voiture et nous rentrons chez moi.


Voilà ! Je voulais être une femme totalement soumise et je le suis.  J’ai trouvé mon maitre et il m’a menée jusqu’à la victoire finale du « Gode d’or ». Je suis heureuse comme ça. Je l’ai fait pour lui. J’ai énormément souffert aujourd’hui. J’étais à la limite d’abandonner mais je savais aussi que si je gagnais Marc serait fier de moi.

Il peut l’être et je sais qu’arrivés tous les trois à la maison il me le dira. Désormais il y aura Diane. Ce sera une belle concurrence. A nous de nous surpasser l’une et l’autre pour son plaisir uniquement.

Marc je t’aime et je suis sur que Diane est déjà amoureuse de toi.

Vive la concurrence !



La suite viendra mais ce sera alors une autre histoire. Il ne tient qu’à vous cher lecteur pour qu’elle continue…

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