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James et Manon

Chapitre 1

Inceste

Enfin il rentrait, ces deux semaines de séminaire s’étaient fini plus tôt que prévu, le taxi le déposa devant sa porte.

Il ne veut pas faire de bruit, à l’heure qu’il est tout le monde dort dans la maison, il se glisse à l’intérieur, pose ses valises et va directement à sa chambre, ouvre la porte et reste la, les jambes coupées, le souffla court.

Il referme la porte et va à la cuisine, se fait un café et s’assoit à la table.

Il en est à son second café quand Valérie entre dans la cuisine, elle a un sursaut de surprise.

— Mon chéri, il y a longtemps que tu es arrivé ?

— Une bonne heure !

— Je ne t’ai pas entendu entrer, tu n’es pas venu à la chambre ?

— Pourquoi, j’aurais du ?

— Non ! Enfin oui, je ne sais pas, tu ne devais rentrer que ce soir !

Elle fait mine de vouloir retourner dans sa chambre comme si elle y avait oublié quelque chose.

— Je reviens, tu vas sûrement vouloir te reposer et je vais arranger le lit !

— Inutile, laisse le dormir !

— Ho ! Tu nous as vu alors ?

— Oui, beau spectacle que voilà, tu peux me donner une explication !

— C’est, comment dire, c’est difficile, je, non, je n’en ai pas, je ne sais pas quoi dire !

— Je dois le prendre comment, tu te rends compte de la situation ?

— Oui, non pas vraiment, je n’ai aucune explication et ne sais pas quoi dire !

— Je comprends que je suis cocu, que tu n’as aucune explication à me donner, alors je ne sais pas que dire non plus, tu compte continuer avec lui ton petit jeu ou non ?

— Ce n’est pas ce que tu crois, c’est arrivé comme ça !

— Il y a longtemps que cela dure ?

— Non, quelques jours pas plus, ho mon chéri comment t’expliquer, je ne sais pas moi-même quoi dire !

— Alors ne dis rien, qui risquerait d’aggraver les choses, je t’ai posé une question, tu compte continuer avec lui oui ou non ?

— Non, bien sur que non, ça n’aurait jamais du arriver, je t’aime, je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça, ho quelle horreur, ce que tu viens de voir est horrible pardon, pardon !

— Horrible est un bien grand mot, je dirais déstabilisant et plutôt inhabituel, retrouver un homme dans son lit n’est pas banal et le retrouver entre les cuisses de ma femme encore moins, je laisse les circonstances atténuantes, je ne suis jamais la, je peux comprendre tes besoins, moi-même je suis en manque de câlins mais là je dois dire que je suis sur le cul!

— Je t’assure que cela ne se reproduira plus, peux-tu me pardonner, en parler au moins, je dois te faire horreur !

— Non, pourquoi ? Tu sais, je comprends ce que tu peux ressentir et j’en suis heureux pour toi et pour lui, je ne suis pas jaloux de lui ni de toi mais je ne sais comment gérer cela !

— Tu approuve ce que j’ai fait ? Tu ne trouve pas ça immoral et dégoûtant?

— Non, je ne l’approuve pas mais j’en suis presque heureux vois-tu et ne t’interdirais jamais de continuer, si tu le désire mais comprends ma situation, j’aurais aimé savoir avant, tu as besoin d’un amant et tu as pris celui la, comment t’en vouloir !

— Ça ne te choque pas et tu me dis de continuer ?

— Tu vas bien pouvoir faire ce que tu veux, je vais quitter cette maison, comprend qu’on ne peut être deux à partager ton lit et je n’ai pas envi de te retrouver en permanence avec lui entre tes cuisses et de savoir que sitôt le dos tourné il me remplacera dans mon lit, si l’on voulait un autre enfant je me demanderais toujours qui en est le père!

— Si je te jure que ça ne se reproduira plus, tu resterais, tu pourrais me pardonner !

— Rester ? Non ! Te pardonner c’est déjà fait mais ne me demande pas d’oublier ce que j’ai vu, j’espère au moins que vous avez été discret avec Manon et qu’elle n’est pas au courant !

— Manon, est chez sa copine et c’est la première fois que nous le faisons dans notre lit, c’est affreux ce que je viens de dire, je m’en rends compte, ho ! Mon amour si tu savais comme je m’en veux !

— Tu diras à Manon, que je suis en voyage d’affaire, je la contacterais par téléphone et quand j’aurais un appartement, si elle veut, elle pourra venir me voir !

— Tu es décidé à partir, tu veux divorcer ?

— Je crois que c’est mieux, Manon devait venir faire un stage cet été dans l’entreprise, je vais régler le problème car si je ne suis plus la, elle aura du mal à venir travailler, je louerais un studio pour elle en ville !

— Si je comprends bien tu ne veux plus rien avoir à faire avec moi et lui?

— Tu as bien compris, tu es jeune tu n’as que 40 ans et très belle de surcroît, tu n’auras aucun mal à trouver un homme qui accepte que tu ais un amant dans ta maison, pour le remplacer quand il n’est pas la !

— Je ne sais plus que dire, tu as raison, ce que j’ai fait n’est pas bien et je te demande pardon mais lui il va mal le prendre, il va se dire que si la famille se déchire, il en est le responsable !

— Il aurait du y penser avant de te baiser et si tu m’en avais parlé avent de le faire, je t’aurais donné mon approbation, on aurait trouvé une solution ensemble, ce que je n’accepte pas c’est que tu te sois cachée pour faire ça, tu aimerais savoir par la bande que je couche avec ma sœur ou ma fille ou me trouver un jour entre les cuisses de Manon sans le savoir avant ?

— Je voulais t’en parler avant, il y a de cela 15 jours, tu étais parti en Afrique, un jour je suis allé parler avec lui dans sa chambre, j’ai vue qu’il avait une érection au bout d’un moment car il voyait mes jambes nues et que j’avais une nuisette qui ne cachait presque rien de ma nudité, ce soir la nous n’avons rien fait. Je suis vite partie mais le mal était fait, le lendemain nous étions sur le divan, Manon était en ville pour deux jours, chez ta mère, il était contre moi, on regardait la télé et il m’a fait un câlin, sa bouche à trouvée la mienne et nous avons fait l’amour sur le divan, il était trop tard pour te dire quoi que ce soit et tu n’étais pas la, hier ce n’était que la deuxième fois, il était malheureux et est venu parler avec moi dans la chambre, de ce que nous avions fait et on s’est retrouvé dans les bras l’un de l’autre voilà toute l’histoire !

— Tu aurais pu me le dire au téléphone !

— Tu crois que c’est facile de parler de cela au téléphone, tien bon soir, dit donc. J’ai envi de faire l’amour avec mon fils, tu en pense quoi toi ?

— Non ! Mais c’est plus honnête !

— En effet mais le résulta est le même en définitive, tu me quitte car tu m’aurais de toute façon quittée, puisque tu ne veux pas d’autre homme dans mon lit quand tu n’es pas la !

— Que voudrais-tu faire toi, dit moi et je t’écouterais, si tu as une solution je suis preneur !

— Je comprends que tu ne veuille pas me partager, alors pourquoi ne pas le faire ensemble, si tu en as envi, bien sur, comme cela je ne te trompe pas et quand tu n’es pas la, on s’abstient !

— Tu aimerais nous avoir tous les deux dans ton lit et qu’on te fasse l’amour à deux, c’est ça ?

— Oui ! C’est ça, viens, il est encore dans la chambre, fais-moi l’amour à coté de lui, il dort, quand il se réveillera il verra que tu ne lui en veux pas et on lui fait prendre le train en marche !

— Tu es vraiment perverse et tu voudrais aussi qu’on fasse l’amour, tous les deux moi et lui devant toi, qu’il me suce ou que je le suce et qu’on s’encule lui et moi !

— Oui, j’aimerais et plus même mais je sais que tu ne voudra pas !

— Dis pour voir !

— Toi et Manon et ensuite toi Manon et moi et avec James ! Tu n’aimerais pas faire l’amour à ta fille ?

— Bien sur que si mais tu sais, ce n’est pas sur qu’elle veuille avec moi!

— Tu as tout l’été pour ça, quand elle va venir travailler avec toi, il te suffit de la prendre en déplacement quand tu pars et tu n’auras pas de mal à la séduire !

— Oui, on verra mais j’adore ton idée, viens déjà on va faire l’amour avec ton fils !

Franc était la tête entre les jambes de sa femme, James dormait toujours à coté dans le lit, il mit sa main sur le sexe de son fils et commença à le branler, tout en léchant la vulve épanouie de Valérie.

Elle regardait son mari branler son fils et remplaça la main par sa bouche, Franc venait de s’introduire dans sa vulve et bien que sa queue soit plus grosse que celle de son fils, il n’eut aucun mal à l’introduire dans son con.

Elle jouissait, son fils maintenant réveillé, lui forçait la tête pour qu’elle l’avale en entier, il bandait très dur, lui défonçant la bouche et parlait à son père.

— Papa, si tu savais comme je suis heureux, défonce-lui sa fente, encule la, moi elle ne veut pas, encule la pendant qu’elle me suce !

Valérie était en levrette et franc sortit son gros mandrin de sa fente pour le lui introduire dans son anus bien dilaté, elle adorait quand Franc l’enculait mais lui réservait ce trou à lui seul, elle n’avait jamais voulu que son fils l’encule, enfin pas encore, cela ne faisait que deux fois qu’il faisait l’amour ensemble et c’était la troisième et il y avait son mari avec eux.

Elle allait se laissée faire ce qu’ils voulaient, elle voulait les garder tous les deux et n’avait trouvée que ce stratagème, que le père et le fils la baise ensemble.

Franc était dans son cul et elle dit à son fils.

— Prend moi, toi aussi, enfonce ta queue dans ma vulve pendant qu’il est dans mon cul, je veux vos deux queues en moi en même temps !

James se plaça de façons à ce que sa mère puisse venir s’empaler sur sa bite et que son père puisse continuer à lui ramoner le cul.

Les trois amants s’en donnaient à cœur joie sur le lit, James était dans le cul de sa mère et Franc passa derrière lui, lui lubrifia la rondelle de la langue et des doigts et présenta son gland à l’anus de son fils.

James ne voulait pas que son père le sodomise, il n’avait jamais fait cela et n’était pas vraiment bi, il le dit à son père et celui ci lui répondit.

— Tu encule ta mère, c’est normal que je t’encule non, tu as pris tes responsabilités en couchant avec elle, maintenant il faut les prendre en couchant avec moi, je suis bi et si tu baise ma femme, c’est normal que je te baise aussi, si tu veux, tu pourras me baiser quand tu voudras toi aussi, c’est comme ça ou c’est la dernière fois que tu baise avec nous et avec ta mère !

— Vas-y doucement alors, je suis puceau de là !

— N’ai pas peur, j’ai une grosse bite mais ta mère sans régale et tu vas aimer, tu vas voir, reste dans son cul !

Franc encula James longuement, il voulait se venger un peu du fait que son fils baise sa mère mais était très heureux de la tournure des événements car il savait maintenant, pouvoir faire ce qu’il voulait dans sa maison et à qui il voulait, s’il lui prenait l’envi d’enculer son fils pour son plaisir il le ferait et chaque fois qu’il voudrait, sinon plus de baise avec Valérie, le chantage était facile.

Valérie jouissait de la bite de son fils et encore plus de savoir Franc en train de l’enculer lui.

Ils jouirent tous les trois ensembles.

Franc pris la pine de James dans sa bouche et lui fourra sa bite dans la sienne, l’obligent à le sucer jusqu’au bout et se déversant à long jet dans sa bouche.

James eu du mal à rebander car même si son père le suçait divinement bien, il n’aimait pas le sucer lui, sa verge énorme et sentant un peu fort le dégoûtait mais il fut forcé d’aller au bout de la fellation et d’avaler la semence paternelle.

Les trois amants repus de sexe s’endormirent jusqu’à midi,

Quand Franc se réveilla, il enfonça son pieu dans l’anus de son fils et s’y vida a nouveau les couilles, devant le regard attendri de Valérie qui embrassait son fils et le suçait en même temps, les deux hommes jouirent ensemble, l’un dans le ventre de James et l’autre dans la bouche de Valérie.

Après une douche ils se retrouvèrent pour déjeuner à la table de la cuisine.

— Il faudra être prudent quand Manon sera la, il n’est pas question qu’elle se doute de quoi que ce soit, donc pas de baise avec ta mère, quand il y a ta sœur ici, et tu te tiens tranquille quand je ne suis pas la, si Manon est absente vous faites ce que vous voulez !

— Tu sais mon amour, nous n’avons jamais rien fait quand il y a Manon et ce qui est arrivé, c’est parce qu’elle n’était pas à la maison !

— Elle revient quand ?

— Demain soir en principe, elle à cours lundi !

— Donc ça nous laisse toute l’après midi, cette nuit et demain tranquille, James si tu as envi de ta mère, tu as carte blanche à condition qu’elle soit d’accord, et si toi tu as envi de ton fils pas besoin de me demander, par contre j’aimerais bien me faire une bonne baise avec toi James, tous les deux, que tu me suce bien et qu’on s’encule, j’ai pas encore eu droit à ta queue moi !

— J’aime pas trop papa et je préfère éviter !

— Alors les conditions changent, tu ne baise plus Valérie, ni avec ni sans moi !

— Ton père à raison, si tu ne veux pas avec lui, il n’y a pas de raison pour que je couche avec toi seul !

— Mais je ne suis pas homo, je ne veux pas me faire enculer et encore moins t’enculer et même te sucer me dégoûte !

— Pas de problème, c’est comme tu veux mais tu ne touche plus Valérie, sinon tu auras affaire à moi et que je sois la ou non, trouve-toi une copine pour baiser !

— Mamannnnnnnnnnnnnn, je ne veux pas !

— Moi non plus, tu ne me toucheras plus, terminé, je te croyais sans tabou, puisque tu m’as baisée mais c’est Franc qui décide, tu viens Franc on a du temps à rattraper tous les deux, je n’ai pas eu ta bite depuis longtemps et ce n’est pas ce que tu m’as donné ce matin qui m’a calmée !

Franc et Valérie partirent dans la chambre, laissant James tout à son désarroi, il avait bien aimé quand son père l’avait sodomisé mais comment l’avouer et aussi comment dire qu’il aimait bien le sucer et se faire sucer, devait-il les rejoindre et faire l’amour comme Franc le voulait et enculer son père, ça aussi il en avait envi, était-il homo pour autant?

Il resta l’après midi dans sa chambre seul, le soir il dîna avec ses parents, au cours du repas il posa une question.

— Je pourrais venir cette nuit avec vous ?

— Si tu en as envi, oui, bien sur mais tu connais les conditions !

— Oui, j’ai envi de toi papa et aussi de toi maman et j’aimerais bien avec toi papa, j’ai bien réfléchi, j’ai bien aimé !

— Voilà, aucun problème, finissons de manger et au dodo, enfin quand je dis dodo, c’est au lit, Valérie montre-lui comment tu fais ta toilette avant de venir te faire sodomiser, tu sais que je n’aime pas trop quand ce n’est pas propre, après pour ce sucer c’est moins bien, j’irais faire la mienne après, si des fois mon fils à des idées !

— J’en ai plus que ce que tu pense, tu vas aimer !

— J’en bande déjà, tien taille-moi une pipe pour voir !

James pris la bite de Franc dans sa bouche et tout en le branlant lui suça la verge, sa mère lui sorti sa pine et ils firent l’amour, là, dans la cuisine, à même la table et le sol.

Franc fut heureux quand James bandé comme un bouc lui prit la rondelle, alors qu’il avait la pine dans le con de sa femme.

Valérie se faisait prendre tour à tour par l’un ou l’autre pendant qu’ils se sodomisaient, puis les pris dans ses trous tous les deux ensemble, ils lui jouirent ensemble dans son ventre.

Ce n’est qu’au matin qu’ils s’endormirent.

La journée du lendemain fut calme, ils avaient besoin de repos, il n’y eut que deux ou trois moments chauds, surtout au cour du repas de midi ou Franc suça James sous la table et ensuite fit asseoir Valérie sur son pieu pendant qu’il mangeait, après que James eut mangé la moule de sa mère.

Le soir Manon arriva et trouva son petit monde bien calme.


La suite tout de suite.

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