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Jane... ou John ?

Chapitre 1

Retour à Montpellier

Travesti / Trans

Je m’appelle John, je suis en seconde année de licence de Sciences économiques et je viens de terminer un stage de six semaines dans un cabinet d’expertise comptable. Ce matin je pars deux semaines en vacances près de Montpellier chez ma tante Jane.


Après la nuit passée avec Dany, (pour la connaître voir John et Jane chapitre 11 et suivants) celle-çi a tenu à m’accompagner à la gare de Lyon. Au moment de me quitter elle m’a offert un cadeau en me faisant un long baiser amoureux tout en murmurant :


— Pense à moi et reviens vite.


Je suis à présent installé dans le train Corail qui en sept heures va m’amener à destination (à l’époque il n’y avait pas de TGV).

Il y a un an je faisais ce voyage avec mon cousin Dom, il venait tout juste de m’initier aux plaisirs charnels. Depuis beaucoup d’évènements et de rencontres ont eu lieu.

Il y eut d’abord ces vacances chez ma tante et mon oncle. Ils m’ont fait découvrir la sexualité de groupe. Puis la rencontre d’Eve, une jeune femme née garçon qui m’a conduit sur le chemin du travestissement.


De retour à Paris, c’est Gaby un homme d’une quarantaine d’années qui m’a soumis à ses désirs et c’est Germaine la proprio de ma chambre d’étudiant qui s’est prise d’affection pour moi et après avoir découvert mon goût pour le travestissement, m’a demandé d’être sa soubrette lors de ses parties fines.


J’ai pris l’habitude de fréquenter salon de coiffure, manucure, institut de beauté, salle de gym et de m’appeler Jane (Djène, à l’anglaise)

Aujourd’hui en fait c’est Jane qui voyage. Une demoiselle à peine maquillée, en jupe orangée découvrant à moitié ses cuisses nues bien sûr épilées comme tout son corps et en blouse blanche laissant apparaître sa brassière de dentelle blanche et deviner de beaux petits seins, en vérité de superbes prothèses mammaires.


Le train est parti depuis moins d’une heure, le peu de sommeil de la nuit dernière et le tougoudoum du train me font fermer les yeux et tomber en somnolence. Je repense à ces rencontres qui ont transformé le jeune puceau que j’étais en un jeune homme libéré.


A peine défloré, mon cousin me partage avec un inconnu sur une plage, je souris en repensant à ses baloches qui pendaient tellement qu’elles me frappaient les couilles quand il me sodomisait.... Et ma première nuit d’amour avec ma tante quand je m’excitais comme un beau diable sur son ventre et qu’elle tentait de freiner mon ardeur « Prends ton temps »... Et quand j’ai pris sa copine Joyce en double avec mon oncle... Et l’orgie énorme avec 7 couples pour mes 19 ans qui s’est terminée en fistant deux femmes en même temps.


Après mon retour à Paris, le gang-bang au cinéma porno avec Gaby, punaise ça s’était hard, et les soirées en soubrette chez ma proprio... Je repense aussi à la visite de Eve, mes premiers pas en fille, l’achat de la cage qui me rend aujourd’hui si féminine dans mon comportement.


En pensant à tout ça, je passe discrètement ma main sous ma jupe pour atteindre mon pubis nu et ma cage emprisonnant mon animal, je la déplace de droite à gauche, tire dessus pour soulager la pression exercée sur la base du pénis. Mon autre main rencontre contre ma cuisse le cadeau de Dany.


C’est un petit paquet, lourd pour sa taille. Avec précaution je défais l’emballage et découvre une belle boîte noire avec un mot « Pour que tu ne m’oublies pas ».

A l’intérieur un rosebud chromé de plus de 300 grammes avec un énorme cristal rouge et un petit collier en argent avec un cœur gravé « Dany » auquel sont fixées deux chaînettes terminées par de discrètes pinces à téton.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Ma voisine que j’ignorais jusqu’à présent me susurre à l’oreille :


— Excusez mon indiscrétion, je le trouve très beau !

— … Veuillez m’excuser (en étant très gênée)


Tout en lui souriant je me lève pour aller aux toilettes. Sur place je loge sans difficulté le sextoy. Sa taille est semblable à une bite normale mais son poids m’oblige à contracter ma rondelle pour le maintenir en place. Puis je mets le collier, passe les chaînettes sous mes prothèses et fixe les pinces, la morsure est moins douloureuse que celle des pinces crocodile.

Je reviens à ma place, la gentille voisine tout sourire se lève pour me céder la passage. En m’asseyant je ne peux m’empêcher une forte inspiration et un gémissement de surprise, l’acier du rosebud s’impose dans mon fourreau et la pointe se loge tout au fond contre mes intestins.

La voisine me sourit en constatant ma gêne :


— C’est une première pour vous mademoiselle ?

— Euh... oui, je suis plus habituée au plug en caoutchouc !

— Oui mais l’acier du rosebud est beaucoup plus efficace. Le vôtre est très beau, votre amant vous a gâtée, il est de taille raisonnable, il y a beaucoup plus gros, je suis très adepte de ce genre de sextoy et j’en ai un, presque du double...


Nous continuons à parler de ces sujets jusqu’au moment où arrivée à sa destination :


— Je suis arrivée, je dois vous quitter, je vous souhaite beaucoup de plaisir. Au revoir mademoiselle !


D’un sourire je lui réponds, du bout des lèvres elle m’envoie un baiser. Une fois partie, elle n’est pas remplacée et je poursuis le voyage seule. Je m’habitue à la présence du rosebud et au pincement de mon collier. Je lis, casse la croûte... sept heures c’est long. Je m’assoupis à nouveau.


Je pense à ma transformation de cette année. Qui suis-je ?

Un travelo ? Non, ça serait trop simple et réducteur. Sans être un déménageur je suis un homme... Bien pourvu aux dires des autres, en plus j’ai des pensées, des envies typiquement masculines. Sans être un minet j’aime me travestir. Ça m’oblige à soigner mon apparence, ma coiffure, mes mains, mon visage, j’ai pris en horreur le poil. J’aime séduire comme une femme et j’aime faire l’amour avec tous et toutes, mais avec les hommes je suis exclusivement passive.


Les femmes me trouvent jolie et être un bon coup. Armée d’un sabre endurant, ma tante m’a initiée à l’amour, je sais être attentive, en harmonie avec ma partenaire et la faire jouir.

Les hommes trouvent mon puits d’amour semblable à celui d’une geisha et ma bouche de velours. Mon cousin m’a appris à me servir de mon cul comme d’une chatte et à goûter le sperme.

Oui j’aime baiser, j’aime être forcée, j’aime jouir par la douleur., j’aime être traitée comme une pute, par Gaby, par Germaine, j’aime être contrainte, castrée par ma cage.

Alors oui, je suis un homme et j’aime paraître femme, qui y-a-t-il de mal, je suis bisexuelle, je suis soumise... Le tagadam du train m’endort comme dans " La vache et le prisonnier ". Le brouhaha, le mouvement des gens me réveille à Nîmes. Le temps de mettre de l’ordre dans mes affaires, de soigner ma tenue dans les toilettes et j’arrive à Montpellier.


Ma tante Jade et Eve m’attendent à la sortie des quais. Deux blondes, Jade est plus grande, Eve plus fluette, moins de dix ans semblent les séparer le double est la réalité. Eve avec sa jolie coupe de cheveux sur ses épaules a perdu ses airs à la garçonne que je lui connaissais. Toutes deux sont sexy, habillées de pantalons et de maillots très près du corps.


Leurs visages s’illuminent en me voyant, tout sourire nous courons à notre rencontre, nos yeux se remplissent de larmes. J’embrasse d’abord ma tante et Eve se joint à nous, ce sont des baisers sur les joues, les oreilles, les lèvres. Notre étreinte devient rapidement sensuelle, aux baisers s’ajoutent les caresses. Ça fait six mois que nous ne nous sommes pas vues. La première émotion passée, les deux filles me prennent entre elles et nous sortons de la gare en nous tenant par le bras. C’est Jade qui m’interpelle :


— John... Jane, tu es devenue une jolie fille, ta coiffure est superbe, tu as minci ?

— Un peu mais surtout ma taille s’est affinée entre le club de gym et le corset !

— Tu portes un corset ?

— Oui ma proprio me l’impose en service... Depuis trois mois je lui rends de temps en temps des services comme soubrette, en contre-partie je suis logée gratis!

— Et maman que dit-elle ?

— Elle ne sait rien de cette situation. Elle critique mes cheveux longs mais sans brushing on n’y prête pas attention.

— Mais la proprio est son amie, elles doivent en parler ensemble ?

— La proprio ? Je suis surtout sa soubrette et son... amant !

— Maman te croit toujours puceau ?

— J’en sais rien, seules mes études intéressent mes parents et sur ce point je suis au top, j’ai fait une excellente année et viens de terminer un stage avec félicitations.


Arrivées à la voiture, Eve se met devant à côté de ma tante.

Pour la suite, je rappelle à mes lecteurs que j’écris régulièrement à Eve qui est donc au courant de ma vie parisienne, probablement sans en parler à ma tante.

Dans la voiture après notre échange sur mes études et mes parents notre conversation devient plus confidentielle.


— Tu sais John, Eve s’est installée à la maison.

— Oui j’ai rompu avec Adam et suis très attachée à Jade.


Comme pour confirmer leur relation, elle l’embrasse dans le cou et se retourne vers moi :


— Tu as un beau collier, fais voir.


Elle prend le cœur en argent, en l’approchant elle se rend compte qu’il est attaché par le bas, elle voit la gravure. Comme par jalousie, elle tire violemment dessus à arracher les pinces de mes tétons, je gémis de douleur, elle me foudroie du regard :


— Dis-moi, tu es très attachée à cette Dany, tu ne m’en as pas parlé. Lève ta jupe ! Elle découvre sa cage sur mon pubis... Elle est attachée à tes seins comme moi à tes couilles !


La conversation se calme en arrivant à la maison, Jade intervient :


— Bon, ça va Eve... ne le taquine pas trop.

— Oh mais elle va me le payer !

— D’accord ma Chérie, mais elle peut avoir quelques aventures.

— Si elle m’en parle ! (je murmure c’était la nuit dernière)... Tais-toi SALOPE !

— Chérie, laisse-la s’installer, elle a voyagé toute la journée, elle est fatiguée. Jane tu vas t’installer dans la chambre d’amis, celle en face de la mienne est occupée par Eve, tu comprends c’est plus facile pour nous.


Je me rends compte de l’importance qu’elle a prise à la maison. Elle m’accompagne dans la chambre en portant mon bagage. A peine entrée, elle m’enlace et m’embrasse avec fougue. Elle me rappelle ma relation avec mon cousin, même autorité. Elle défait ma jupe, déboutonne ma blouse, détache ma brassière. Je me débarrasse de mes prothèses et en un instant je suis nue.

Elle me prend par le cou, m’enlace de ses jambes, s’enroule à moi comme une liane. Notre baiser est intense, sa langue force le passage et s’allonge dans ma bouche, je ne me rappelais pas qu’elle était si longue. Elle tourne autour de la mienne, se glisse dessous, excite mon frein, puis revient par dessus avec une grande agilité, je caresse le dessous de son appendice, je me rends compte alors que son frein est particulièrement court. Notre baiser dure à perdre haleine, elle me quitte :


— Oh Eve que vous avez une grande langue.

— C’est pour mieux te lécher mon enfant … mieux te pénétrer. Elle sourit. Juste un petit coup de bistouri a fait ce miracle. Dany, ne l’a pas aussi longue ? Elle suce bien, baise bien la salope ?


Alors que je suis nue, elle est habillée. Son ventre se frotte sur ma cage et réveille l’animal, son regard s’agrandit et me lance des éclairs, d’une main elle prend le cœur du collier et tire à m’arracher à nouveau les tétons


— Aïe... tu me fais mal.

— Waouh ! Jade vient voir ( en une seconde ma tante nous a rejoint) Regarde ses tétons, qu’est-ce qu’elle doit se faire sucer !

— NON ! C’est l’usage quotidien de tes pompes.

— Tais-toi !

— Regarde Eve, ajoute ma tante, son beau p’tit cul, deux ballons de base-ball, ça lui réussit les salles de sport !

— Tourne-toi ! C’est vrai, baisse-toi !... qu’est-ce que c’est ce bijou ? (Elle tire le rosebud de mon fondement... le regarde de plus près) Attends, qu’est-ce qu’il y a d’écrit « Toujours dispo pour Dany » !!! Dis-moi ta Dany, c’est un mec ?

— NON ! Tu le sais, c’est une copine de ma proprio.

— Ouais... ça va, t’es une vraie pute, tu me le paieras.


Eve nous quitte en maugréant alors que ma tante me prend tendrement dans ses bras.


— Elle te taquine mais je l’aime beaucoup. Défaisons ta valise (alors qu’elle range mes habits de fille et de garçon), Tu as de jolies brassières. Ah ! Tu n’as que des strings d’homme ?

— Oui je les portes avec ou sans cage.

— Je vais te faire découvrir les shorties, tu verras comme c’est confortable et féminin, tu pourras les porter avec ta cage. Tu t’y es bien habituée à ce que je vois ?

— Oui c’est contraignant mais j’aime, elle focalise mon attention et m’oblige à  pisser comme une fille et je jouis comme une femme fontaine.

— C’est incroyable comme ton corps s’est modifié !

— Oui la taille plus fine me donne des hanches d’amphore.

— Ah voilà ton corset... noir, très sexy avec son laçage dans le dos, ça t’oblige à avoir l’aide de quelqu’un. Oh fais-moi plaisir, mets le avec ce pantalon ce soir.

— OK, mais il faut enlever la cage et que je mette ce string qui me plaque la verge.

— Eve s’il te plaît peux-tu venir... Oui, peux-tu libérer son animal pour qu’il mette son corset et son pantalon.


Sans attendre ma queue retrouve sa liberté depuis ce matin, elle se développe et rapidement, double de volume, Jane cède la place à John...

Eve se met à genoux pour sucer l’homme qu’elle a devant elle, Jade prend son neveu par les épaules, se colle à son dos, l’embrasse dans le cou en lui titillant les tétons qui pointent comme ceux d’une jeune fille. La tête renversée en arrière je me laisse faire, toutes ces attentions féminines me font dégorger rapidement. A son habitude Eve avale tout et me laisse une fois bien propre.


— C’est bien, il faut se préparer, Théo va bientôt arriver, je vais en cuisine, Eve je te laisse avec John... Jane.

— Eve j’ai besoin de ton aide pour lacer le corset.


J’ajuste à la taille l’habit, et comme une habituée Eve sert le laçage en commençant par le centre


— Doucement Eve, il faut que je respire.

— Oh fillette … il faut souffrir pour être belle !


Bien mis en place, je prends un slip en coton, pas très sexy mais qui plaque ma queue et enfile le pantalon qui moule fesses et ventre dont le plastron en triangle cache le sexe, enfin je redeviens femme avec mes prothèses, une brassière de dentelle noire et un chemisier transparent au décolleté profond, puis les petits escarpins me donne 4 centimètres de plus, juste le temps de passer à la salle de bain pour me donner un coup de brosse et reprendre le blush beige de mes lèvres.


— Tu es ravissante Jane, ce soir nous restons ensemble et je te réserve une surprise, je t’aime... Dépêche-toi, j’entends Théo arriver.


Nous arrivons ensemble sur la terrasse en se tenant par la main. Je n’ai pas vu mon oncle depuis un an, depuis ma soirée d’anniversaire. Il sait que j’arrive ce soir, il m’attend, il me voit et... n’en revient pas malgré tout :


— Jane...

— Bonsoir Théo !


Je l’embrasse comme un neveu embrasse son oncle, il n’ose pas me toucher et reste distant :


— Jane... tu es méconnaissable, tu es magnifique, ta chevelure,  tes courbes sont tellement féminines, ton look est très sexy... John n’existe plus ?

— Si ! Je suis également John mais Jane est plus séduisante !


La surprise passée, il m’enserre dans ses bras, m’embrasse sur les joues trois fois, me regarde dans les yeux puis me fait un bisou sur les lèvres. L’ambiance se détend peu à peu, les conversations raniment les souvenirs, les caresses , les baisers sont de moins en moins timides. A table je suis face à ma tante et à côté d’Eve, on parle beaucoup, on rit encore plus, Jade a préparé une délicieuse soupe de poissons et une gigantesque salade niçoise, le rosé est frais et délicieux, le crépuscule tombe, les cigales se taisent.

Eve et Jade se sont entendues sur qui fait quoi, ma tante devient très entreprenante avec mon oncle et l’entraîne vers la balancelle, alors qu’Eve me prend par la taille et m’emmène dans sa chambre :


— Bonsoir à vous deux.

— Bonne nuit mes chéries.

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