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Jane... ou John ?

Chapitre 3

Jane devenue soumise

Travesti / Trans

J’ai toujours été influencée par Eve, elle est ma grande sœur de cœur, elle m’a conduite sur le chemin du travestissement et me traite en comme une pute (voir John et Jane chap. 4)


Son autorité et ma dépendance se sont accentuées depuis mon retour à Montpellier. Elle décide de tout je suis tantôt John, tantôt Jane. Hier elle m’a punie en réprimande de ma relation avec Dany, pour la première fois de ces vacances j’ai dormi seule dans ma chambre, porte fermée.



Ce matin Jade, ma tante m’a réveillée et délivrée au moment de partir avec mon oncle pour la journée à Marseille. Elle m’a demandé d’aller réveiller gentiment ma "tortionnaire".


Elle a passé la nuit avec mes parents, je la retrouve dans la chambre familiale... Elle est nue et se repose tranquillement. Je m’allonge contre elle et lui fait des bisous partout...


En réponse, elle bougonne un peu, puis somnolente se met sur le dos. Genoux repliés et jambes ouvertes en ailes de papillon, elle m’offre son fruit du jardin d’Éden.


En une semaine il a mûri. Ce matin, encore un peu un peu enflammé , il est tout coloré et s’ouvre presque naturellement. Machinalement elle porte un doigt à son clito.



Invitation ou ordre, je me mets entre ses cuisses et comme elle m’a habituée, seule ma langue entre en action, mes mains restent éloignées d’elle.


Je lèche superficiellement la fente, avant de plonger au milieu et d’atteindre les petites lèvres que j’inonde de salive. Enfin je la réveille complètement en prenant en bouche son bourgeon, je le suce, le mordille. Sa réaction est immédiate, le ronronnement devient gémissement et les genoux battent la mesure de mes coups de langue.



— Oh John comme tu suces bien, j’aime me faire réveiller ainsi. Viens prends-moi.



A genoux, ma queue en main, je pointe mon gland et d’un coup de rein la pénètre jusqu’à la garde, son fourreau s’est mis à mes mesures. Allongé sur elle, en appui sur mes coudes je commence à la labourer tout en lui triturant les mamelons. Notre accouplement est bestial, ses jambes m’encerclent à la taille. Je sais qu’elle en veut... et moi aussi. Rapidement elle jouit probablement par l’excitation du clito et je la rejoins immédiatement.


A peine séparés, elle me reprend en main la tige encore vigoureuse, deux, trois manipulations, une gorge profonde pour nettoyer l’outil qui redevient opérationnel et la voilà en levrette, tête sur l’oreiller et les deux mains sur les fesses !



Invitation ou ordre, à notre habitude je lui fais une feuille de rose bien baveuse. Ce matin elle est impatiente, à peine le petit trou préparé :



— John, viens, vas-y fort ! Je te veux partout. Je veux te vider jusqu’à la moelle.



Je la transperce d’un coup jusqu’au fond, je la baise comme une pute, agrippé à ses hanches, elle m’accompagne. A ce jeu-là malgré une première éjaculation je ne tiens pas longtemps et me répands de nouveau en elle.



Appuyé à sa croupe je reprends mon souffle. Le vit en berne, je tombe allongé sur le dos alors qu’Eve le reprend en main. Elle essaye de lui faire reprendre vie mais sans succès. J’atteins mes limites : une troisième éjaculation dans l’heure...



Elle utilise tous les moyens pour me faire reprendre vie, me fait sucer sa chatte, son cul, me fait téter ses p’tits cônes... rien n’y fait. A deux mains elle me pelote les couilles, titille le p’tit trou, astique, suce... peut-être qu’au bout de dix minutes une faible érection me fait grossir le manche. Elle ne lâche pas le morceau, elle sait y faire, la tige se redresse, elle masturbe tant bien que mal et... obtiens une petite giclée de jus, je ne sais quoi, peut-être de sang, de pisse avec quelques gouttes de sperme. Pourquoi traire une vache qui n’a plus de lait ?



Eve triomphante se redresse :



— Alors John rend les armes, John a les couilles vides, par contre le cul de Jane a soif !



Elle ne cesse de me trifouiller l’œillet qui est très réactif.



— Par contre Jane veut de la bite, n’est-ce pas ? (elle m’enfonce un doigt et tout naturellement l’anneau se contracte)... Oui, elle en veut, eh bien on va lui en donner. On va tout d’abord enfermer cet animal inutile, puis on va aller à la plage, je connais un endroit où il y a de la bite. Allez Jane debout !



Eve a tout prévu, elle a déjà la cage en main, elle sait faire depuis le temps, passe les couilles dans l’anneau, elle a beau me tripoter, la queue reste inerte, sans problème elle ferme le couvercle et emprisonne mon sexe.



— Dany t’a offert un joli collier, moi aussi je vais t’en offrir un, regarde :



C’est un gros collier de chien de cuir noir clouté en acier chromé comme la cage.



— Voilà tu es belle, enfile cette robe, je passe un maillot et on y va !



La robe est semblable à une chemise qui m’arrive au ras de fesses, dès que je m’abaisse on voit tout mon derrière.



— Eve, pas comme ça. On voit tout !


— Tu es très bien ainsi Jane, tu feras attention en voiture de ne pas froisser le bas de ta robe... sinon effectivement on verra ton cul.


— On n’y va pas en vélo ?


— Non, c’est une autre plage du côté du Grau-du-Roi, tu ne connais pas. Va te donner un coup de brosse pour bien mettre tes cheveux, de la crème solaire sur le visage et tu seras parfaite ! Une superbe Sissy !



Après une demi-heure, on arrive sur place, on va tout au fond du parking. Au moment de descendre elle met une laisse à mon collier.



— Eve… (seule ma tête exprime ma désapprobation, aucune autre parole ne sort)


— Allez Jane, prends ce sac et ce parasol.



Eve part en avant et je la suis tenue en laisse. Face aux gens sur la plage notre situation est incroyable, elle en bikini jaune promenant sa copine en mini robe blanche, robe que je tiens par le bas à deux mains pour ne pas révéler ma nudité.



On marche au moins dix minutes au bord de l’eau parmi les familles en maillot de bain. Notre passage sucite quelques commentaires « T’as vu les deux nanas » ou « T’as vu celle qui est en laisse ». Enfin on voit le panneau salvateur « Zone naturiste », le risque de me voir nue ne m’importe plus. La plage fait au moins 30 mètres de large où des couples âgés, des familles jouent, bavardent, se baignent nus profitant de leur liberté. Après un passage mal aisé, se trouve une plage plus étroite bordée sur l’arrière de dunes et d’arbustes.



Tout change, les couples sont plus câlins, un peu exhibitionnistes pour le plaisir de promeneurs solitaires. Ça bouge un peu, des gens vont sur l’arrière ou reviennent des dunes. Plus on avance, plus c’est chaud, les couples sont alors trios voire mini groupes, les câlins deviennent caresses et baisers amoureux.



— Jane on va plus loin, ici ce sont les hétéros, enlève ta robe !



En même temps elle quitte son bikini le met dans mon sac, nous continuons notre balade, nues. Notre couple attire les regards, normal, une nana tenant un gars en laisse qui porte tout le matériel. Deux mecs nous suivent assez près pour que j’entende leurs commentaires «Regarde Lili on se les ferait bien... Ouais moi celle aux nichons de p’tite fille... Moi c’est le soumis qui me plaît , regarde ce cul ! »


Enfin Eve arrive à un point particulièrement chaud : une fille se caresse ouvertement devant deux mecs qui se sucent allongés sur le côté en 69, tous trois sont observés du haut des dunes par quatre, cinq types qui se paluchent à la vue de tous.



— Jane, qu’en dis-tu ? Ici dans ce coin on est à l’abri du vent et pour l’instant à l’ombre.



Oui bien sûr à l’abri du vent et avec un accès direct aux dunes... Comme si je n’avais pas compris son jeu. J’étale les serviettes et nous nous allongeons.



— Alors Jane qu’en dis-tu ?


— Ouais … il doit s’en passer là derrière.


— Oui ça dépend, on ira voir plus tard.


— Regarde il y a déjà deux mecs qui nous observent.


— Normal, heureusement qu’il y a des voyeurs pour les exhibitionnistes.


— Oui mais depuis tout à l’heure ils nous suivent.


— Ben c’est très bien et prometteur !... Tu sais même à l’ombre le soleil brûle alors mets-moi de la crème.



Elle reste sur le dos. A genoux à son côté, je mets une petite noisette de crème sur chaque sein et tout de suite les masse en allant vers le sommet pour triturer les tétons



— Place-toi mieux que ça et embrasse-moi !



A califourchon sur ses cuisses, je m’allonge sur elle et l’embrasse à pleine bouche avant de poursuivre ma tâche, sur le cou, les épaules, les bras et toute la poitrine. Son jeu de jambes entraîne mon bassin de droite à gauche et ma cage ballotte entre ses cuisses au même rythme. J’aime sa ceinture abdominale, je m’y attarde avant de couvrir son pubis et de lui faire une petite branlette juste pour l’exciter.



— Tu es une superbe masseuse et... une vraie salope. Occupe-toi du verso.



Elle se met sur le ventre et moi je retrouve ma place sur les cuisses. Quatre, cinq noisettes sur le dos, une sur chaque fesse. Je retrouve les gestes de masseuse qui rapidement amènent des gémissements surtout quand ma main se place sur la raie des fesses à lui trifouiller la chatte et le petit trou. Son bassin simule l’acte d’amour. D’un coup de rein elle me pousse en arrière :



— Arrête tu vas me faire jouir. A toi, allonge-toi !



Je suis sur le ventre et elle s’occupe de mon dos. Tout d’abord elle se couche sur moi, ses genoux m’obligent à écarter les cuisses, elle commence par un massage thaï avec son corps. Ses tétons pointent sur mon dos en faisant de grands cercles, ses mains se sont emparées de mes tétons et les brutalisent. Je gémis de douleur alors qu’elle m’embrasse dans le cou et me murmure :



— Je vais te donner à tous ceux qui te voudront, tu les suceras et ils te sodomiseront. Viens que je te prépare.



Elle se redresse, me couvre abondamment les fesses de crème, puis me retourne et avec la même précipitation me protège le ventre et la poitrine, après un petit massage érotique :



— Reposons-nous un peu avant d’aller dans les dunes.



Allongées côte côte, moi sur le ventre elle sur le dos, on se bécote, se caresse, je la pelotte... elle se laisse faire. Les deux types qui nous suivaient, sont à présent tout à côté de nous, l’un a la peau mate, tout velu et costaud, l’autre plus jeune blond, imberbe me ressemble. Par un raclement de gorge ils signalent leur présence, sans réaction de notre part, ils considèrent qu’il y a approbation. Je sens un frôlement sur mon mollet, puis la main se pose au creux du genoux, s’enhardit et remonte à la jonction des cuisses. Son ami, le plus jeune, s’occupe d’Eve, impatient, il a une main sur un sein et l’autre sur le sexe :



— DOUCEMENT s’il te plaît, pas si vite, tu me fais mal, je sors d’une opération !



Cette recommandation libère ses envies, il se met entre ses cuisses et lui bouffe la chatte qu’elle lui offre largement.


Le plus costaud et poilu, s’allonge tout contre moi, je sens sa respiration, sa poitrine sur mon bras, son poil est doux et agréable, il me caresse le derrière, insiste sur la raie des fesses, il me murmure à l’oreille :



— Décontracte-toi ma chérie, j’aime beaucoup les lopettes comme toi !



Son langage me gêne. Il me caresse le cou d’une main, m’embrasse l’oreille, me suce le lobe alors que l’autre main m’ouvre les cuisses, je l’accompagne dans sa progression en creusant les reins et libèrant mon petit trou. Il profite de l’opportunité pour faire volte-face, me sucer le croupion et me mettre sa queue dans la main. Un membre de gorille pas très long dépassant tout juste la jungle de ses poils pubiens mais très épais, ma main n’en fait pas le tour. Eve découvre le spectacle :


— STOP les mecs, pas sur la plage, venez dans les dunes !


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