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Au jardin d'Adam et Eve

Chapitre 1

Hétéro

Loin des grands campings naturistes du bord de la Méditerranée, le « Jardin d’Adam et Eve » est un petit coin de paradis naturiste où J-C (Jean Claude), un célibataire d’une soixantaine d’années a ses habitudes, puisqu’il y vient passer ses congés annuels tous les étés depuis des années et des années, et encore aujourd’hui qu’il est à la retraite.


Cette année, il a pour voisins un couple qui est accompagné de leur fille, Marie-Lise, une petite rouquine d’environ vingt ans, plutôt bien avantagée par dame nature, et dont le charme du sexagénaire ne laisse pas indifférente.


Depuis le premier jour où elle est arrivée au camping, elle lui fait du rentre-dedans, car elle a l’intention de bien s’amuser pendant son séjour. Pour elle, c’est facile avec les atouts dont elle dispose. Mais, ce n’est pas tout. Elle s’est aperçue, la petite coquine, que son cher voisin, lui, est doté d’un membre bien au-delà de la norme. Ce qui, pour elle, est important, vu son appétit sexuel, vu qu’à son âge, elle n’est plus pucelle depuis fort longtemps. Et le jouet en question, de son voisin, lui donne bien des envies.


Trois jours plus tard :


En cette chaude après-midi du mois d’août, J-C a quitté son mobile-home pour aller faire une petite sieste sous un des grands saules qui bordent le lac, où il s’est allongé à poil sur sa serviette de plage dans l’herbe, et s’y est endormi.


Quant à Marie-Lise, qui l’a vu s’éloigner, un bon quart d’heure plus tard, elle se lève de son transat et prend la même direction, dans l’intention de le rejoindre.


Quelques instants plus tard, la belle demoiselle, seulement affublée d’un magnifique chapeau de paille, se pointe à pas de loup tout près de l’endroit où elle pense que son voisin est endormi. Mais surprise. J-C, bien qu’avec les yeux clos, est bien réveillé.


Et là, aussitôt, la belle se place, les jambes largement écartées, juste au-dessus de la tête de celui qu’elle croyait endormi, qui aussitôt ouvre les yeux et, en riant lui lance direct :


— Ah..., je crois qu’il y en a une qui cherche et qui a besoin de quelque chose... !

— Qu’est-ce qui te fait dire ça ?

— Je sais pas... Mais, lorsqu’une jolie fille comme toi offre sa chatte à la vue de son voisin, c’est probablement qu’elle a envie d’une petite aventure ! Tu crois pas ?

— Ben oui J-C. Depuis qu’on est arrivé, je pense qu’à ça, j’ai flashé sur toi, et surtout sur ta bite. J’ai très envie que tu me baises.

— Eh bien, ma belle, tu n’as qu’à te servir !


Plus direct, ça doit être difficile à trouver.


Aussitôt, Marie-Lise s’accroupit et pose sa chatte chaude et toute mouillée sur le nez de J-C. Celui-ci ne va pas faire la fine bouche puisque ce présent est si gentiment offert. Il se met à la lécher comme un mort de faim. Il faut dire qu’une aussi belle fente offerte promptement ne peut être refusée. Et en plus, elle a l’air vachement bonne cette moule. Elle est baveuse, juste comme il faut. Alors, il lui plante sa langue jusque dans le vagin, lui titille son bouton d’amour, et même lui plante son majeur dans le trou du cul. Ce qui, une grosse poignée de secondes plus tard, commence à la faire gigoter et lui, à le faire durcir la trique.


Passé ce moment à se faire bouffer la moule, la belle Marie-Lise décide de se mettre à quatre pattes pour rejoindre ce beau phallus, certes pas super long, mais très épais. Elle empoigne le membre de son voisin qui a déjà bien pris du volume, et qu’elle a de la peine à tenir dans sa main, puis se met à le masturber habilement avant de le fourrer entre ses lèvres pour lui offrir une longue et torride fellation.


Environ deux minutes plus tard :


— Oooh ma salope... ! Qu’est-ce que tu suces bien. Si tu continues comme ça, tu vas me faire gicler.


Elle relâche sa queue pour lui répondre.


— Mais J-C, toi aussi, tu me fais jouir... ! Putain que c’est bon !

— Alors, viens sauter sur ma queue..., comme ça, tu vas jouir encore plus fort !


Alors, ils mettent un terme à ce soixante-neuf. Marie-Lise, en rampant, vient se positionner de façon à ce que sa chatte se plante sur cette queue d’une vingtaine de centimètres et dont l’épaisseur est largement au-dessus de la norme.


Aussitôt emmanchée :


— Waouh J-C..., putain que c’est bon.

— Au lieu de dire des conneries, saute dessus, fais-toi du bien. C’est ce que tu voulais ?

— Ouiii... !


Alors, immédiatement, elle monte et descend sur cette énorme queue, qui lui ramone son conduit vaginal, et qui, rapidement, la fait crier son bonheur, à chaque va-et-vient.


Après ce premier round qui aura bien duré quatre ou cinq minutes, c’est au tour de J-C de prendre la relève. Pour ça, elle se met en position latérale et comme ça, il la prend en position des petites cuillères. Rebelote, la belle se remet aussitôt à chanter et J-C à lui labourer sa grotte qui, maintenant, dégouline comme une rivière en crue.


Après l’avoir bien fait jouir, il l’invite à se mettre à quatre pattes, et c’est en levrette qu’il la prend. Mais à sa surprise, c’est elle, Marie-Lise, qui prend la direction de la manœuvre et qui conduit le train du plaisir. A chaque va-et-vient, ses fesses claquent contre le bassin de son partenaire, et à chaque fois :


— Ouiii..., c’est bon !


Comme ça, ils baisent comme des sauvages, presque jusqu’au dernier instant. La belle Marie-Lise, encore dans les brumes de la jouissance, se dégage de cette énorme queue, qui l’a tant fait jouir. Il s’allonge sur le dos. Elle se met à quatre pattes devant cette belle bite, encore raide, et la masturbe vigoureusement.


Sentant venir la fin du voyage, J-C lui demande de la prendre dans sa bouche. Là, elle recommence à lui pomper le nœud, tout en le masturbant, jusqu’à ce que plusieurs saccades de sperme lui giclent dans la bouche.


En bonne salope qu’elle est, elle avale, sans broncher, la totalité de ce jus d’homme.


Quelques secondes plus tard :


— Tu t’es régalée, ma petite salope ?

— Ouiii J-C...

— On remet ça demain ?

— Si tu veux. Pour moi, pas de souci.

— Alors OK ! On se donne rendez-vous demain, même endroit, même heure. Ça te va ?

— Oui J-C..., je serai là.

— Alors, à demain.

— A demain.


Marie-Lise remet son chapeau et laisse J-C qui, lui, se lève pour aller piquer une tête dans le lac.

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