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Jasmine : princesse et salope

Chapitre 6

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Suite :


Les jours qui suivirent furent chargés pour Jasmine. Elle retourna à l’APJ à plusieurs reprises, subit de nombreux châtiments et humiliations pour briser toute envie de rébellion chez elle mais aussi pour l’endurcir, la préparer à une vie de soumission. Elle dût aussi, pour la première fois, se masturber devant toute la classe. Lors de cette première expérience en public, elle eut beaucoup de mal à se faire jouir. Il lui fallut fermer les yeux et s’imaginer seule, dans les bras de son maître, pour arriver à atteindre l’orgasme. Elle fut surprise que penser au Génie la fasse jouir ainsi tandis que l’image d’Aladin ou d’un autre homme ne lui est même pas venue.


Elle dût renouveler cette expérience une nouvelle fois le lendemain, mais cette fois, c’est une des professeures, une très belle femme d’environ 45 ans qui se chargea de la branler. Ce contact si intime avec un étranger autre que son maître, totalement inédit pour elle, la bloqua d’abord. Elle ne parvint ni à mouiller, ni à éprouver le moindre plaisir. Sa prof décida alors de l’exposer, comme la semaine dernière, à une scène de sexe intense entre une élève et un superbe esclave, ce qui l’excita profondément, ainsi que les autres élèves présentes. Ce cours se finit en orgie durant laquelle toutes les élèves se masturbèrent devant la scène de sexe et Jasmine fut caressée par sa prof durant de longues et savoureuses minutes. Cette dernière, manifestement très excitée par la situation, se déshabilla et se fit elle aussi jouir, s’écartant ainsi du professionnalisme pourtant réputé de l’école.


En privé, la relation entre elle et son maître suivait son cour… Elle n’acceptait toujours pas de relation sexuelle mais se libérait un peu plus tous les jours. Les fellations et branlettes qu’elle prodiguait au Génie étaient quotidiennes et lui prenait un plaisir immense à la lécher, la doigter pour la faire jouir. Et, pour le plus grand bonheur du Génie, elle n’était en aucun cas dégoutée par le sperme. Elle acceptait les faciales, elle avalait des gorgées entières de foutre sans rien dire et aimait se promener dans la maison avec le sperme de son maître sur sa poitrine. Cette attrait pour la semence masculine contrastait beaucoup avec son rejet du sexe mais s’expliquait par le fait d’avoir grandi à l’écart de la société « normale ». Une princesse se devait d’être vierge et pure pour son mariage mais on ne lui avait rien dit à propos du sperme. Ce n’était ni mal, ni dégradant… C’était naturel, ça donnait la vie !


Son entrainement avançait donc doucement, peut-être trop doucement au gout du Génie. En tout cas c’est ce qu’il se disait en analysant la situation ou lorsqu’un garde de Jafar venait lui apporter de l’or en lui faisant comprendre que le Sultan aimerait enfin voir des résultats. Par contre, lorsque Jasmine le suçait avec plaisir et application, il se voyait passer l’éternité ainsi avait de plus en plus de mal à se faire à l’idée d’abandonner bientôt SA princesse.


Coté travail, Jasmine se rendait souvent à la taverne où elle était très appréciée (et pour cause, elle se laissait toucher sans contester par tous les clients, c’était un ordre du Génie) et à l’étale de fruits où les gens se massaient pour voir cette vendeuse qui ressemblait tant à la princesse. Elle avait également fait deux ou trois ménages chez de riches bourgeois mais détestait au plus haut point être traitée comme une souillon. Autre contraction qui amusait le Génie : elle acceptait d’être sa salope et de boire son sperme mais détestait faire la boniche…


Le Génie, de son coté, prenait goût à cette vie de pacha et de débauche. A part baiser, il se soulageait comme il le voulait sur ou avec Jasmine et savait que tôt ou tard, il la défoncerait. Avec madame Rose, idem, elle lui faisait miroiter de posséder un jour son corps mais refusait de s’offrir à lui pour le moment. Du coup, il reportait cette frustration sur les jeunes élèves de l’APJ. Cela le satisfaisait au début car les étudiantes y sont toutes plus désirables les unes que les autres. Mais les filles qu’on lui proposait étaient trop inexpérimentées son appétit grandissant. Soit il les faisait jouir au bout de quelques allers-retours, soit elle ne pouvait supporter la taille de son engin et le frustraient encore plus. Le Génie devenait une véritable bête de sexe, totalement affamé de femmes et ces jeunes filles ne lui suffisaient plus. D’autant qu’il sentait, lorsqu’il était excité, un sorte de puissance grandir en lui et qu’il ne pouvait expliquer.


En effet, lorsqu’il baisait, il se sentait bizarrement fort… Il pouvait soulever la fille comme un fétu de paille, la retournait comme une crêpe et la sautait ainsi suspendue sans qu’il éprouve de fatigue. Il avait également constaté que son sexe grossissait sous l’effet de l’excitation pas parce qu’il était en forme, non… Mais parce qu’il le voulait ! Il s’amusait à élargir la taille de son pénis alors qu’il explosait le cul d’une jeunette, celle-ci ne comprenant alors pas ce qui se passait. Mais cela ne se produisait que lorsqu’il été très excité, presque dans un état second, jamais lorsqu’il était tout seul chez lui devant le miroir !


Enfin, autre phénomène étrange, la Génie constatait que sa peau virait très légèrement au bleu lorsqu’il jouissait. Pas au rouge comme avec la plupart des hommes quand ils sont en plein effort… En bleu ! C’était très léger, un peu comme avec quelqu’un de frigorifié, et aucune de ses maitresses ne l’avait remarqué. Mais tous ces phénomènes le perturbaient d’autant que d’étranges images lui venaient en rêve. Des images incompréhensibles faites de tours de magie, de couleurs, de combats mêlés à un sentiment d’enfermement. Il se réveillait parfois en sursaut, sentant les murs se rapprocher de lui.


Mais ces choses ne l’empêchaient pas de constater avec lucidité que, s’il voulait baiser Jasmine, il lui fallait forcer les choses et que, s’il voulait baiser madame Rose, il lui fallait d’abord rencontrer des femmes très expérimentées et apprendre à les satisfaire. Il fallait donc que le bordel rouvre !


Un jour où Jasmine était à l’école en train de se faire insulter, le Génie alla voir Jafar pour lui en faire la requête.


— Non, esclave ! Jamais je ne rouvrirai ce bordel !

— Mais, Monseigneur…

— Il n’y a pas de « mais » ! Cette maison se faisait une fortune sur mon dos ! Aujourd’hui, n’importe qui peut avoir une salope personnelle, du moment que je suis d’accord ! C’est un moyen infaillible pour maintenir le peu de soutient que j’ai pour l’instant à Agrabah !

— Mais le peuple serait content de cette réouverture…

— Je ne pense pas que le peuple m’élira « Tyran le plus sympatoche de l’année » juste parce qu’ils peuvent aller aux putes ! Et, de plus, je perdrai l’appui des notables. C’est hors de question ! Mais d’ailleurs, pourquoi insistes-tu autant pour que le bordel rouvre ?

— Je comptais y faire travailler Jasmine…

— Ma future femme, une pute ?? Tu as perdu la tête ? Tu n’as pas besoin de cela pour en faire une épouse soumise… Non, je pense surtout que tu veux juste utiliser mon or pour aller baiser !

— Maître…. Jamais je ne…

— Silence ! Tu devras trouver une autre solution pour faire de la princesse une trainée soumise… Mais ce bordel ne rouvrira pas.


Le Génie eut alors une idée :


— Et si vous autorisiez sa réouverture mais à la condition qu’il n’y est pas d’argent en jeu ?

— Des putes gratuites ? C’est stupide…

— Pas des putes mais des esclaves… Les esclaves des notables de la ville qu’ils pourraient, dans ce lieu, s’échanger à leur guise. Pas d’argent, juste des prêts entre amis !

— Et quel y serait mon intérêt ?

— Et bien, non seulement les notables pourraient baiser des esclaves qu’ils ne possèdent pas et seraient donc encore plus satisfait, mais, en plus, on pourrait imaginer un système de mot de passe qui permettrait à des gens qui vous sont fidèles d’accéder au lieu et aux esclaves…

— Hum, cette idée a du bon… De simples citoyens qui, en échange de leur loyauté et de leur soutien, pourrait sauter des filles appartenant aux hommes les plus riches d’Agrabah… C’est même une excellente idée ! Mais qu’elle serait ton utilité à toi ?

— Je pourrais y amener Jasmine et l’échanger pour une nuit avec une autre. J’y prends du plaisir, certes, mais je m’assure surtout de la dévotion de la princesse… Si elle accepte d’aller avec un étranger sur mon ordre, c’est qu’elle acceptera de vous épouser et de s’abandonner à vous.

— Hum… ce serait un excellent test, en effet.


Jafar prit quelques instants pour réfléchir puis dit :

— Va, esclave, continue sa formation. Je vais faire rouvrir le bordel, qui deviendra un simple lieu d’échange entre détenteurs d’esclaves ou détenteurs du mot de passe. Et si tu arrives à y faire entrer Jasmine, alors ton travail sera terminé !

— Bien, Monseigneur. Heu, en attendant pourrais-je avoir….

— Le mot de passe… Le premier sera simplement : Yago. Je le changerai régulièrement pour que les gens viennent souvent me supplier de leur redonner !

— Excellente idée, Monseigneur. Yago, donc…

— Oui, mais attend quelques jours avant d’y aller, je dois prendre les dispositions nécessaire pour la réouverture.

— Évidemment. Merci Monseigneur.


Le Génie rentra chez lui, satisfait d’avoir obtenu la réouverture de la maison close où il pourrait régulièrement aller tirer sa crampe, échanger Jasmine contre une autre esclave et le tout, gratuitement !


Alors qu’il attendait Jasmine, il fit le point sur la situation. Le dressage de Jasmine progressait à vue d’œil et il pourrait sans doute bientôt la baiser. Mais elle restait terriblement hostile à l’idée d’épouser Jafar et, surtout, était encore aimée du peuple. Il allait devoir en faire une esclave encore plus soumise qui accepte de se donner à n’importe qui, du moment que son maître lui demande. La maison close allait donc effectivement être un test. Mais le Génie ne pouvait s’empêcher de s’en vouloir d’imposer cela à Jasmine. Il éprouvait des sentiments pour elle, il ne pouvait le nier. Mais lorsqu’il tentait d’imaginer trahir Jafar, il se sentait immédiatement coupable, comme s’il était enchainé mentalement, au service du Sultan. Cela dit, grâce aux petits boulots que faisait Jasmine, il commençait à mettre de l’argent de côté… Juste au cas où…


Jasmine rentra de l’école apparemment exténuée avec le visage tiré. Comme tous les soirs, le Génie testa l’obéissance de son esclave et ainsi vérifier l’efficacité des cours de maitresse Rose.


— Déshabille-toi, esclave.

— Oui… répondit-elle machinalement, sans réfléchir.


Jasmine fit donc tomber sa modeste robe et se retrouva nue devant le Génie. Elle portait sur elle les traces des mauvais traitements reçus ces derniers jours : coups de fouets, gifles, marques de chaines aux poignets ou au cou. De la salive lui souillait encore les cheveux et divers endroit du corps. Le Génie se dit qu’elle méritait sans doute une pause pour se remettre…


Il la manipula ensuite comme s’il s’agissait d’une poupée. Il lui caressa les seins, la retourna pour lui palper puis lui écarter les fesses afin de regarder et de lécher son sexe et son anus. Ses fesses étaient également rouges de coups. Pendant qu’il la manipulait, Jasmine ne disait pas un mot, se résistait nullement et laissait carte blanche à son maître.


— Bien, tu as fait des progrès, esclave, dit le Génie en se relevant.

— Merci, maître, répondit Jasmine, les yeux moitié clos par la fatigue.

— Voyons voir… Qui es-tu ?

— Votre esclave.

— Je n’aime pas ce mot, finalement… Tu seras ma trainée, dorénavant…

— Bien, maître.

— Qui es-tu ?

— Votre trainée.

— Parfait… Es-tu contente de me servir, trainée ?

— Oui, maître. Etre votre trainée me comble… Je suis votre objet.

— Magnifique… Veux-tu jouir, trainée ?

— Oui, maitre.

— Il faut me le demander mieux que ça !

— Branlez-moi la chatte, maître… Et faites-moi jouir comme une chienne.


Avec un grand sourire, le Génie lui titilla le clito, debout, jambes écartées. Il enfonça également son doigt en elle, sans aller très loin du fait de l’hymen intact de Jasmine. Puis, alors

qu’il la branlait vigoureusement d’une main, il commença à jouer avec son anus avec son autre main.

— Tu n’aimes pas trop quand je te touche là, n’est-ce pas ?

— Vous pouvez… Mmmhh… me toucher où vous voulez, maître…

— Et comment appelles-tu cet endroit, trainée ?

— Je pourrais dire « anus » mais je suppose que vous préférez cul, fion, trou du cul ?

— Parfait, esclave. Tu fais d’énormes progrès !

— Voulez-vous me doigter le cul, maitre ?


Le Génie ne se fit pas prier et, alors qu’il était en train de jouer avec l’œillet serré de Jasmine, il enfonça son doigt d’un coup. Jasmine ouvrit la bouche de surprise et de douleur car s’était la première fois que quelque chose rentrait dans cette partie de son anatomie. Le Génie, très excité, profita de cette situation pour cracher dans la bouche de Jasmine qui avalât sans se poser de question. Elle était elle-même manifestement très excitée car elle rouvrit la bouche en gémissant pour attendre la deuxième salve. Le Génie cracha à nouveau en elle, puis accéléra son mouvement, tant sur le clitoris de Jasmine que dans son cul. Elle jouit au bout de quelques minutes seulement.


— A genoux, maintenant.


Jasmine obéit et regarda son maître avec un air de soumission la plus totale.


— Veux-tu que je vienne sur ton visage ou dans ta bouche ?

— Dans ma bouche, maitre. Je n’ai pas mangé de la journée et j’ai faim…


Cette justification fit rire le Génie qui sortit son sexe et se masturba devant la bouche ouverte de la Princesse. Il ne voulait pas se faire sucer, il voulait juste se servir de Jasmine comme d’un mouchoir. Lui aussi jouit rapidement et il remplit la bouche de son esclave qui dût s’y reprendre à deux fois pour avaler toute la semence. Elle donna également un coup de langue sur le gland du Génie pour récupérer une dernière goutte de foutre qui suintait.


— J’ai encore faim, maitre…

— Je m’en doute. Tu devras te contenter de fruits et de légumes ce soir, même si je sais que tu préfères le foutre. Je sors à la taverne. Il se peut que je me serve à nouveau de ta bouche en rentrant, nous verrons. En attendant, dors. Demain, tu n’iras pas à l’école, nous resterons ensemble.

— Bien maître, merci. Bonne soirée.


A suivre...