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Jasmine : princesse et salope

Chapitre 9

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Suite :


La suite ne dura que quelques secondes. Le Génie, satisfait de son esclave, accéléra la cadence et fit monter Jasmine jusqu’à l’orgasme. Celle-ci, sentant la jouissance venir, abandonna toute retenue et suça comme une folle cette bite qui la dégoutait tant quelques secondes avant. Le mendiant, submergé par la sensation d’une bouche autour de son membre et par la vision de la princesse à ses pieds, craqua rapidement et se vida dans le gosier de Jasmine, en plein orgasme.


Le foutre était terriblement épais, presque jaune, et abondant. C’était la première fois depuis des années que ses testicules se vidaient et le liquide qui s’en échappait en un flot continu tenait plus du lait concentré que du sperme… sans le coté sucré, évidemment ! Jasmine essaya d’avaler la totalité de ce nectar mais ne put empêcher de grosses trainées épaisses d’échouer entre ses seins. Comme affamée malgré des gorgées copieuses qu’elle venait d’avaler, elle voulut extraire le moindre millilitre de foutre en trayant et pompant la queue nourricière et en accompagnant de son autre main les doigts du Génie qui l’avaient fait jouir.


Lorsque le mendiant retira son sexe de la bouche de la princesse, il avait déjà totalement ramollit. Le Génie, lui, était au contraire encore très dur. Et il voulait évidemment sa part, d’autant que la princesse était encore accroupie, la bouche ouverte par le plaisir que les doigts entre ses jambes lui procuraient et les yeux mis clos, comme droguée, satisfaite d’avoir été rassasiée. Il regarda le vieux en train de ranger péniblement le matériel dans ses guenilles.


— A ton avis, mon brave, la princesse a encore faim ?

— Oh, je crois qu’avec la ration que je lui ai donné, elle est rassasiée pour la journée, d’autant qu’elle à tout avalé… Mais je crois par contre qu’elle a besoin d’un soin du visage… Sa peau semble si fatiguée !

— Hum, tu dois avoir raison ! Majesté, veuillez ôter votre haut. Je ne voudrais pas le tacher !


Jasmine, encore sous le choc de l’orgasme, de l’odeur et du gout délicieux du sperme couvrant à peine les effluves affreuses de la bite du mendiant, ne savait plus où elle était ni ce qu’elle faisait. Dans la rue adjacente, les curieux jetaient un œil en passant au trio exhibitionniste. Certains murmures laissaient suggérer que la princesse avait été reconnue. D’autres était juste des insultes envers une esclave suçant un clochard sous le regard de son maître.


Sans réfléchir, en mode esclave servile, et sans tenir compte des têtes inconnues qui observaient la scène par-dessus les épaules du Génie, elle enleva son haut et révéla ses gros seins au mendiant et à une demi-douzaine de passants. Le Génie se branla alors devant son visage mais se garda bien de lui proposer son gland. Il ne voulait pas baigner dans les restes de foutres du vieux dégelasse !


Il se contenta de s’astiquer frénétiquement devant la Princesse qui tirait la langue, bouche ouverte puis, rapidement, recouvrit son visage à coup de jets de sperme brulants. Jasmine était méconnaissable avec des filets de foutre qui lui zébraient le visage, les cheveux et qui goutaient sur sa grosse poitrine.


Les gens autour se caressaient la queue au travers de leur pantalon et certains avait même sortit leur engin pour se branler. L’excitation retombant, le Génie se rendit compte qu’il était allé plus loin qu’il ne pensait et que les gens se massaient derrière lui pour approcher la princesse et lui juter au visage également. Cela pouvait même dégénérer en orgie dont la princesse pouvait ne pas sortir vivante. Le Génie reprit les choses en main.


— Rhabillez-vous, Princesse, nous rentrons.


Puis se retournant vers les gens qui manifestaient leur mécontentement dans un brouhaha agressif :


— La Princesse Jasmine a voulu faire preuve de pitié et à accepter de soulager ce pauvre homme amputé des deux mains. C’est tout ! Maintenant, elle doit rentrer au palais. Place ! Place !

— Et toi, soldat ! Tu en as profité aussi il me semble, lançât un badaud.

— Oui, et nous, alors ?!? lança un autre.


Le génie, qui ne savait quoi répondre, ignora les remarques et releva Jasmine. C’est elle qui, revenant à la réalité, lui vint en aide.


— Mes amis, il s’agit de mon garde du corps et ami. Il a fait ce qu’il a fait parce que je lui ai demandé.

— Mais, Princesse Jasmine, répondit un homme, vous avez vraiment sucé cet ignoble mendiant ??


Jasmine regarda alors le pauvre bougre qui baissait la tête, sans doute habitué à être humilié, et répondit :


— Oui, je l’ai sucé et avalé sa semence car c’est un pauvre homme qui mérite aussi le bonheur… Contrairement à ceux qui accablent les plus miséreux qu’une, ajoute-t-elle d’un regard sévère.


Puis se rapprochant d’un homme ayant sorti sa queue mais essayant de la cacher, elle rajoutât avec un regard de salope :


- Et c’était vraiment délicieux…


Les hommes réagirent alors à cette phrase en riant, chuchotant ou même en exposant leurs sexes pour avoir le même genre de faveur. Conscient du danger que cela représentait, le Génie décida de couper cours à la conversation.


— La princesse Jasmine doit rentrer mais reviendra dans le quartier. Vous aurez alors peut être la chance de profiter de sa générosité. Maintenant, place. PLACE !


Il se fraya un chemin dans la foule en tirant par la main Jasmine, rhabillée mais encore maculée de foutre. Encore sous le coup de l’excitation, elle caressa en passant les sexes dressés vers elle telle une haie d’honneur. Elle se fit elle-même peloter et caresser au passage, certains visant les fesses, d’autres les seins, d’autres encore plus braves passant leur main sur son sexe. Puis le couple disparut au coin de la rue, tout comme le mendiant qui profita de la diversion pour s’éclipser par derrière.


Ils rentrèrent rapidement chez eux, en évitant les rues les plus fréquentées. Jasmine, une fois le groupe de voyeurs dépassés, se recouvrit la tête avec la capuche de son manteau et passa inaperçue.


Lorsqu’ils entrèrent dans leur maison, elle demanda immédiatement à aller prendre un bain. De l’extérieur, le Génie pensait qu’il allait l’entendre pleurer mais non. Et lorsqu’elle sortit, elle se posta simplement devant lui, nue et soumise, attendant les ordres.


Elle passa le reste de la soirée déambuler nue pour servir le Génie, faire le ménage, etc. Constatant que son sexe n’était pas parfaitement rasé, il décida de le faire lui-même. Il termina la soirée à rafraichir le sexe de la princesse et à la lécher, ainsi parfaitement lisse. Il s’amusa à la faire jouir plusieurs fois de suite, au point que s’en devint douloureux et qu’elle le supplia d’arrêter.


Alors qu’ils se couchèrent ensemble, épuisés par cette journée, Jasmine, la tête posée contre le torse du Génie, demanda :

— Beaucoup de gens m’ont vu aujourd’hui… Ils vont me considérer comme une trainée ?

— J’avoue que c’était le but de la manœuvre… Le peuple d’Agrabah ne doit plus voir en toi une princesse mais une salope, une esclave sexuelle.

— Mais je reste leur princesse !

— Tu seras même leur reine, un jour. Mais tu seras également et pour toujours une trainée.

— Je sais… Je crois que cela me plais…

— D’être une trainée ?

— Oui… Et aussi de savoir que les gens fantasment sur moi, veulent me baiser, jouir sur moi… Ça me plait de savoir que les gens qu’on a croisé aujourd’hui sont peut-être en train de se masturber en pensant à moi.

— C’est bien. C’est très bien…


Le lendemain, Jasmine dût aller travailler, la livraison d’or de Jafar étant en retard. Le Génie l’emmena devant une maison qui avait besoin d’une souillon.


Il se rendit ensuite à la maison close et constata qu’elle n’était toujours pas rouverte. Il alla voir ensuite madame Rose qui se refusa à nouveau à lui, estimant qu’il n’était pas encore à la hauteur. En compensation, elle lui offrit le cul de la professeure de Jasmine qui avait fauté en se masturbant avec ses élèves. Ce genre d’écart n’était pas permis dans cet établissement et Jafar avait ordonné qu’un mâle bien membré s’occupe du fion serré de cette impertinente.


Le Génie eut donc tout loisir de déchirer le cul de cette instit qui, pieds et main liées, réclamait qu’il y aille plus fort car elle avait été vilaine ! Maitresse Rose, assise à côté, se caressait en regardant l’énorme membre de son futur amant entrer et sortir de cette femme gémissant de douleur et s’excusant auprès de sa chef.


Le Génie s’activait avec plaisir dans ce petit cul mais avait le regard fixé sur la chatte de Rose, qu’il pouvait enfin contempler en action, et sur les doigts qui y rentraient, par groupe de deux, trois voire quatre. Il était évidant que le sexe de la maîtresse étant large et accueillant. L’excitation du Génie en fût décuplée et il laboura avec encore plus d’ardeur l’anus de la malheureuse.


Lorsqu’il quitta la pièce, il laissa une prof épuisée, l’anus encore grand ouvert et suintant de foutre et les fesses cinglées des coups de fouet reçus peu avant en signe de (vrai) punition.


Madame Rose le rattrapa dans le couloir :


— Monseigneur ! Attendez ! C’était impressionnant… Cela vous dirait de devenir notre « bourreau » ? Celui qui punit les impertinentes ?

— Non, merci, Rose. Je n’aime guère jouer ce rôle, finalement. Je préfère que les femmes aient envie de moi plutôt que peur de moi.

— Ha… Je comprends… Mais vous savez, les femmes ont déjà envie de vous ! Vous êtes un très bel homme…

— Alors je veux que ça dure ! D’ailleurs, c’est la dernière fois que je vous demande la faveur d’une nuit avec vous. Je n’aime pas réclamer et vos refus amusés m’agacent… Si vous voulez coucher avec moi, il faudra me le demander !

— Vous êtes bien sûr de vous ! J’ai une liste de candidats très longue et si peu d’admis. Moi non plus, je ne réclame jamais rien, on vient me supplier !

— Et bien là, c’est vous qui me supplierez !

— Nous verrons bien…


Le Génie, en colère contre cette prétentieuse qui se refusait à lui, passa le reste de la journée à la taverne pour boire, discuter avec le gérant et, surtout, flirter avec Iris qui boitait encore.


Il était tard lorsque Jasmine rentra à la maison. Elle était dans un état épouvantable, le visage en larme, marqué par des coups, les cheveux souillés de sperme. Lorsqu’il lui enleva son manteau, il découvrit ses vêtements déchirés, recouverts eux aussi de sperme et puant l’urine.


A suivre...