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Jasmine : princesse et salope

Chapitre 12

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Suite :


Rose se dirigea alors vers l’armoire et se saisit de l’énorme masse de bois d’une quarantaine de centimètre de longueur pour au moins une douzaine de cm de diamètre. Elle la posa au sol, les testicules servant d’assise. Puis elle vit se placer devant Jasmine, rassise à sa place, et écarta les jambes en s’appuyant sur le bureau :


— Je me masturbe avec cet objet de temps en temps… Mais il exige tout de même un minimum d’échauffement… Enfonce-moi ta main dans la chatte !

— P... Pardon ?

— Te masturber le cul m’a terriblement excité, Jasmine. Et tu m’as donné envie de me faire jouir avec cet énorme gode… Mais d’abord, pour me détendre la chatte, je veux que tu y enfonce ta main…

— Ma main… en entier ?

— Non non, juste moitié d’un doigt… Évidemment la main en entier, idiote !! Exécution !


Jasmine regarda Rose puis la chatte offerte et exposée devant elle et se demanda comment cela allait être possible. Suivant son instinct et ce quelle avait déjà vu pratiquer à l’école, elle enfonça deux doigts dans le sexe de Rose, pour commencer. Elle sentit immédiatement la chaleur, l’humidité et surtout la largeur de l’orifice de sa maîtresse. Il n’y avait aucune résistance à la pénétration de ses deux doigts et au bout de quelques allers-retours, sa main était déjà trempée. Elle y enfonça donc deux autres doigts sans aucune difficulté et sans que Rose n’exprime la moindre gêne. Au contraire, son visage commençait, enfin, à évoquer un certain plaisir.


Ne restait donc que le pouce de Jasmine à l’extérieur du vagin de Rose. Avec ce doigt, la princesse titillait jusqu’à présent le clito de sa maîtresse. Mais elle avait été très claire : il faut lui enfoncer toute la main. Jasmine ressortit donc ses 4 doigts, les regroupa avec son pouce et enfonça le tout dans la chatte ouverte et dégoulinante de Rose. A sa grande surprise, son poing progressa facilement et elle sentit ses doigts toucher la paroi intérieure du vagin, son poignet étant alors entièrement avalé.


— Tu as l’air étonnée, demanda Rose dans un soupir de plaisir.

— Plutôt impressionnée, maîtresse. Et vous aimez ?

— Je n’aime pas… J’adore ! Vas-y accélère… Oui comme ça….

— Et vous croyez que j’y arriverai un jour ?

— J’en suis sûr… Continue de te faire baiser par ton maitre et tous ceux à qui il t’offrira et ta chatte deviendra aussi accueillante que la mienne ! Mmhh, bien, tu peux te retirer maintenant !


Jasmine avait presque enfoncé la moitié de son avant-bras lorsqu’elle sortit de la chatte de Rose. Celle-ci se releva immédiatement et vint se placer au-dessus du gode, toujours posé au sol, qu’elle lubrifia avec de la salive et de la mouille. Elle se baissa en s’accroupissant et vint appuyer sa chatte au niveau du gland monstrueux.


Jasmine se plaça en face et se mis à genoux pour observer la scène alors que disparaissait progressivement le morceau de bois dans le sexe de Rose. Celle-ci faisait une moue où se mêlaient plaisir, excitation, prudence et, tout de même, une sensation d’étirement. Arrivé à moitié du gode, Rose commença à remonter légèrement les fesses pour faire quelques allers-retours en elle. Les mains posées sur les genoux, les jambes grandes écartées devant Jasmine, elle était impérieuse. La Princesse n’en revenait pas de la largeur de l’engin que s’enfilait Rose. Mais elle fût encore plus effarée lorsqu’elle la vit descendre le bassin encore, puis encore pour finalement avaler entièrement le gode et toucher, avec ses lèvres vaginales écartelées, les grosses couilles en bois posées au sol.


A genoux sur le sol du bureau de Rose, Jasmine avait glissé sa main entre ses cuisses et se caressait sans vraiment s’en rendre compte. Sa maîtresse non plus, d’ailleurs, ne l’avait pas remarqué car elle fermait les yeux et ouvrait grande la bouche, transie de plaisir sur son gode. Un soupir, émanent de la bouche entrouverte de Jasmine, la fit revenir à la réalité.


— Trainée ! lui hurla-t-elle soudain. Cesse de te caresser !


Jasmine retira aussitôt ses doigts d’en elle et resta immobile.


— Écarte les jambes au maximum et garde tes mains éloignées de ta royale petite chatte. Je veux te voir mouiller et trembler d’excitation et de frustration…


Jasmine s’exécuta et écarta les jambes devant Rose. Son sexe était effectivement trempé et souillait le sol de mouille. Satisfaite, Rose recommença son va et vient sur le pal en regardant droit dans les yeux Jasmine, manifestement frustrée et en colère.


Au bout de quelques minutes durant lesquelles la Princesse dût luter terriblement pour ne pas se faire jouir, Rose lui dit :


— Tu as envie de te branler, n’est-ce pas ?

— Oui maîtresse, je suis très excitée !

— Et tu m’en veux de t’en empêcher ?

— … Non, maitresse….

— Ne ment pas ! Tu voudrais toi aussi te donner du plaisir et je t’en empêche… A cet instant présent, tu es en colère contre moi !

— Peut être… Un peu…

— Alors je te donne une occasion de te venger. Fais-moi le truc le plus pervers qui te passe par la tête, là, maintenant !

— Q… Quoi ?

— Ce que tu veux, idiote ! Le truc le plus vicieux qui te vienne à l’esprit… Mais fais le vite car dès que j’aurais jouit, ce sera trop tard ! Si vous osez, évidemment, votre majesté !


Rose prononça ces mots avec tant de mépris que Jasmine rentra dans une colère noire. Elle se leva et cracha sur le visage de sa maîtresse. Puis elle la prit par les cheveux, pivota son propre bassin enfouit le visage de Rose dans ses fesses. Elle ne cherchât par forcément à se faire lécher même si la langue de Rose lui titillait la chatte mais voulut surtout essuyer la mouille qui ruisselait abondamment depuis presque une heure entre ses jambes sur le beau visage de la maîtresse. En se retournant, elle aperçût le premier gode avec lequel elle avait été pénétrée, resté sur le bureau.


Elle lâchât donc la tête de Rose, la laissant totalement recouverte de cyprine, et alla se saisir du phallus. Puis elle passa dans le dos de Rose, amusée, et la fit se pencher légèrement en avant. Cette nouvelle position offrait une vue magnifique sur l’arrière du vagin, écartelé par le gode géant qui le pénétrait, ainsi que sur l’anus de Rose.


— Il parait que vous pouvez en prendre deux, dit Jasmine en crachant sur la queue qu’elle tenait en main. Nous allons voir !


Sans aucune précaution ni lubrification, Jasmine enfonça le phallus dans le cul de Rose. Heureusement pour celle-ci, la zone était recouverte de mouille provenant de sa chatte et son cul était incroyablement souple. Jasmine s’étonna d’ailleurs de cette souplesse, elle qui espérait faire mal à sa maitresse. Au contraire, poussa un cri de plaisir malsain quand Jasmine la pénétra. Celle-ci, d’abord déstabilisée, enchaina avec de rapides allers-retours dans le cul de la maitresse qui en redemandait toujours plus.


Rose, sous l’effet de la jouissance montante, s’affalait en avant, le gode géant enfoncé et caler dans sa chatte, pendant que Jasmine ravageait son cul avec le phallus plus petit. Elle le défonçait avec une rage inouïe et prenait un réel plaisir à faire crier comme une truie sa maitresse, si stricte d’habitude, même si c’était des cris de plaisir.


Rose, presque allongée sur le ventre, hurlait de jouissance. Sa chatte était totalement remplie et le gode qui lui limait le cul frottait contre la mince paroi séparant son colon de son vagin. Cette friction avait déclenché un énorme orgasme dans ces entrailles et le maintenait, l’alimentaire encore et encore. Jasmine n’en croyait pas ses yeux de voir Rose jouir ainsi en continu depuis plusieurs dizaines de secondes alors qu’elle s’acharnait dans son cul.


Il fallut attendre plusieurs minutes pour qu’enfin Rose se calme et supplie Jasmine de la libérer, retirant le gode de son cul puis celui, énorme, de sa chatte. Rose restât ainsi allongée, encore secouée par cet immense et interminable orgasme qui lui laissait un anus grand ouvert et une chatte défoncée et déformée.


Lorsqu’elle reprit ses esprits, Rose s’approcha de Jasmine et l’embrassa langoureusement. Elles roulèrent ensemble sur le sol et s’embrassèrent longuement. Puis, enlevant sa langue de la bouche de Jasmine, Rose dit :


— C’était un test… Si tu étais trop timorée et inefficace, je t’aurais battu… Mais là, avec un orgasme pareil, tu passes le test haut la main. Je te remercie Jasmine. Rentre chez toi, va faire plaisir à ton maitre et jouis autant que tu peux. Demain, je redeviendrai intraitable avec toi !

— Merci maitresse, à demain.


Elle rentra vers midi chez elle après une matinée bien chargée. Le génie, qui avait passé sa matinée à faire des achats pour son esclave (tenues, accessoires de dressage et nourriture), la découvrit à quatre patte dans l’entrée de leur logement, entièrement nue, le cul tendu et offert.


Sans prononcer un mot, le génie laissa tomber au sol les affaires qu’il venait d’acheter et la baisa sauvagement, sur place. Puis, après avoir jouit en elle, il l’enchaina à une poutre de la maison et se comporta avec elle comme avec un chien.


Il lui donna sa nourriture dans une écuelle, son eau dans un bol et se servait d’elle comme un vide-couille. Jasmine ne prononça aucun mot, se contentant d’obéir à son maitre sans demander pourquoi il la traitait ainsi.


Le Génie la baisa et l’encula plusieurs fois dans l’après-midi et testa sur elle les tenues et les accessoire qu’il venait d’acheter. Plusieurs tenues, très révélatrices allaient servir, l’espérait-il, à augmenter les revenus des journées de travail de Jasmine, notamment à la taverne ou sur le marché. Les accessoires, eux, allaient servir à humilier Jasmine ou à tester son obéissance. Il y avait de quoi la fouetter, l’attacher, la promener en laisse, etc. Il y avait également une sorte de poignée métallique en forme d’ogive que l’on enfonçait dans un orifice et qui se terminait en queue bien touffue. Le génie testa immédiatement cet objet en l’enfonçant dans le cul de Jasmine, lui fournissant ainsi la queue de chienne qui manquait à sa posture du jour.


Lorsqu’il sortait de l’un de ses orifices en ayant jouit, peu importe lequel, il exigeait d’elle qu’elle le nettoie. Elle devait ainsi lui lécher la bite, les couilles et parfois même le cul tout au long de l’après-midi, au grès des envies du Génie.


Il la fit jouir également de nombreuse fois, la doigtant vigoureusement jusqu’à l’orgasme, la laissant ensuite s’endormir dans la sueur, la mouille et le foutre qui s’accumulait sur elle. Elle n’eut pas le droit de se rendre aux toilettes, devant uriner sous les yeux du génie dans une boite de sable à côté de son coussin. Elle eut droit à une exception pour la « grosse commission » et ce fut alors le seul moment d’intimité et d’humanité de Jasmine ce jour-là.


Le soir arrivé, elle fût à nouveau baisée, enculée, maculée ou remplie de foutre mais eut droit, en retour, à de nombreux et savoureux orgasmes. Elle dormit dans la chambre de son maître mais au sol, au pied du lit.


Le lendemain, le Génie souhaita poursuive l’expérience et décida de ne pas l’envoyer à l’école. Elle resta donc une nouvelle journée dans ce rôle de chienne durant laquelle le Génie se soulagea à sa guise. Pour le midi, alors que Jasmine commençait à avoir faim car elle n’avait rien mangé depuis la veille, le Génie voulu la récompenser et sortit pour se procurer son plat favori. Il se rendit à l’APJ et lorsqu’il en revint, il offrit à son esclave une assiette creuse remplie de foutre frais. Jasmine la lapât comme un chat aurait lapé du lait : avec gourmandise et précipitation. Pendant qu’elle se nourrissait, le cul tendu, le Génie s’amusait à la doigter, à jouer avec son cul, et à lui faire gouter ses doigts assaisonnés par ses propres fluides corporels.


Lorsque le soleil se couchait à nouveau sur Agrabah, cela faisait presque deux jours que Jasmine n’était pas sortie et elle était alors dans un état avilissant. Elle était maculée de sperme plus ou moins frais, sentait la sueur, le foutre et la pisse, avait les cheveux et le visage englués… Mais elle semblait néanmoins heureuse, satisfaite et surtout toujours aussi soumise, sans la moindre once de rébellion sur le visage.


En l’observant, alors qu’il la lavait à l’eau froide, le Génie savait que ce combat était gagné : il en avait fait sa chienne soumise. Restait à lui faire accepter d’être la chienne d’un autre maître, Jafar et surtout de briser son image auprès de la population. Pour cela, il allait devoir multiplier les sorties et les humiliations et, pour tenir le coup, Jasmine devait encore s’endurcir. Il y avait encore du travail et il s’en délectait d’avance !


A suivre...