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Jasmine : princesse et salope

Chapitre 21

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Suite :


Refusant que la fête s’arrête ainsi, le génie intervint :



— Messieurs soldats, oui, il s’agit bien de la princesse Jasmine et

non, elle ne se fait pas violer. J’en suis le maître par ordre de

sa majesté Jafar qui me l’a confiée.


— Et pourquoi vous croirais-je ? répondit un soldat menaçant.


— Et bien, vous pouvez soit venir avec moi au Palais pour demander à

votre Sultan ce que je fais avec sa femme, soit vous me croyez sur

parole et vous rester pour profiter d’elle tant que vous l’avez

sous la main. Alors ?



Le garde sembla réfléchir et voulut demander l’avis de son

collègue :


— Razoul ? RAZOUL ?



Mais celui-ci avait déjà le pantalon baissé et avait poussé un

des vieux nobles pour se faire sucer par Jasmine.



— Putain, Razoul, qu’est-ce que tu fous ???


— Tu vois bien que c’est Jasmine et que les rumeurs sont toutes

vraies !!! C’est une salope en formation, allez viens ici et

forme là !


— Et puis merde, depuis le temps que je voulais baiser cette salope

prétentieuse !



L’autre garde se jeta à son tour sur la pauvre princesse, repoussa

celui qui la baisait et pris sa place dans sa chatte. Le changement

de diamètre fit gémir Jasmine qui avait à présent le sexe et la

bouche bien remplies par des bites de taille plus que correctes.



— Heu messieurs, dit discrètement le Génie, je vous suggère de

mieux optimiser notre princesse si vous ne voulez pas attendre votre

tour trop longtemps… C’est juste un conseil.



Razoul, qui comprit tout de suite ce que voulait dire le Génie se

retira de la bouche de Jasmine et l’enjamba. Il se cambra, poussa

légèrement son collègue avec ses fesses pour faire un peu de place

et pointa son sexe vers l’anus de la Princesse.



— Princesse Jasmine, j’espère que vous ne m’en voudrez pas,

dit-il alors qu’il commençait à s’enfoncer dans son cul.


— Hum… pas de problème, Razoul, enculez-moi. Je ne suis qu’une

chienne, après tout…



Razoul ne se fit pas prier en pénétra d’un coup l’anus de la

Princesse dont la bouche était déjà réoccupée par un des nobles.

Derrière elle, l’autre garde, Ali, baisait la Princesse avec le

cul de Razoul, certes habillé, qui frottait sur son torse. Il essaya

d’abord d’en faire abstraction et fourra la chatte comprimée de

Jasmine. Mais la situation lui devint trop pénible et il se retira,

laissa Razoul défoncer le cul de Jasmine avec d’autant plus de

force qu’il avait maintenant toute la place qu’il voulait.



Mais celui-ci comprit qu’il était le seul à s’amuser. Il

empoigna Jasmine par les hanches et la fit rouler avec lui sur le

côté. Il se plaça au sol, sur le dos et pilonnait toujours l’anus

de la Princesse. Ainsi, sa chatte était totalement offerte aux

autres participants qui se succédèrent en elle. Jasmine était donc

baisée en double en continu, sa bouche était également remplie en

permanence et ses deux mains, qui n’étaient plus nécessaire à

son maintien dans cette position, étaient, elles-aussi, affairées à

branler 2 autres queues. Effectivement, dans cette position, les 5

compères « optimisaient »Jasmine.



Celle-ci ne disait pas un mot. Elle se contentait de subir les

assauts des 5 hommes en gémissants, criants, jouissants. Elle allait

en effet d’orgasme en orgasme du fait de la longue et intense

double pénétration mais aussi des insultes proférées par le

Génie, bientôt reprises par les nobles qui la traitaient de

« princesse salope, de pute, de chienne, de trou à bites »

à chaque fois qu’ils entraient dans sa chatte. Son sexe,

justement, était totalement distendu du fait des pénétrations

répétées et des orgasmes et Ali, malgré la taille correcte de son

sexe, sentait que la Princesse était très large. Alors qu’il la

baisait, il voulut éprouver cette largeur et se retira pour

remplacer sa queue par sa main. Sans ménagement, il enfonça un à

un ses doigts en elle, puis toute la main alors que Jasmine, criait

de jouissance en sentant les 5 doigts dans sa chatte faire pression

sur la queue qui labourait son cul.



— Razoul, tu sens ma main ??


— Et comment !! Vas-y, essaie de l’enfoncer plus loin !!



Ali, ainsi que les trois nobles défoncèrent la chatte de la pauvre

Jasmine avec leurs poings tout en titillant son clito. La princesse

jouissait en continu tant le traitement était intense et les

insultes de plus en plus régulières et accompagnées parfois de

crachats ou de gifles.



Le Génie, conscient du traitement infligé à son esclave, lui

obtint une pause. Désirant eux même faire retomber la pression dans

leurs testicules avant le grand final, les cinq compères laissent

Jasmine respirer un peu. Celle-ci était à quatre pattes, le cul

tendu vers la rue, les orifices encore largement dilatés, notamment

sa chatte, distendue, dégoulinante de mouille et encore secouée par

la fin d’un orgasme.



Les passants et voyeurs se massèrent alors autour du groupe et

observèrent, incrédules, la princesse être ainsi exposée et

humiliée. Quelques courageux s’approchèrent d’elle pour lui

claquer les fesses ou enfoncer des doigts dans sa chatte béante. Un

des gardes écarta ses fesses et exposa son anus en criant :



— Regardez le cul de votre Princesse !! Profitez-en maintenant

car bientôt, ceci sera uniquement réservé à Jafar. Approchez-vous

et doigtez ce fion tant que vous le pouvez !!



A moitié inconsciente, Jasmine se laisse alors doigter le cul et la

chatte par des dizaines de passants, hommes, femmes et jeunes

confondu, qui ne voulaient pas louper cette occasion. Puis, le garde

sonna la fin des festivités, se saisi de Jasmine et l’empala sur

sa queue tendue. Il lui ramona à nouveau la chatte tandis que les

autres se succédaient dans son cul.



Dans la foule, certains hommes se masturbaient, d’autres se

faisaient masturber par leur femme, et certaines d’entre elles,

d’ailleurs, se faisant toucher et doigter par plusieurs hommes.



Les bites se succédaient à une rythme effréné dans son cul et ne

ressemblait plus qu’à un cloaque informe. Dans sa précipitation,

et à forme d’enculer Jasmine sans précaution, un des notables

buta sur la petite peau entre l’anus et le vagin de la princesse.

Et, au lieu de retenter son « entrée », il poussa plus

fort, pensant que sa queue rejoindrait d’elle-même le fion grand

ouvert. Mais c’est vers sa chatte que le gland glissa et il y entra

d’un coup, rejoignant ainsi Razoul, toujours enfoncé en elle.



Jasmine poussa un cri de surprise vite étouffé par une bite lui

remplissant la bouche. D’abord surpris, lui-aussi, le noble se

retira et s’excusa auprès de Razoul. Mais celui-ci lui ordonna de

recommencer.



Et à nouveau, sous le regard lubrique du Génie et de plusieurs

dizaines de personnes, les queues se succèdèrent dans Jasmine qui,

cette fois, en reçut en permanence 2 dans la chatte. Le génie n’en

revenait pas des exploits sexuels que réalisait Jasmine. Mais

celle-ci semblait avoir de plus en plus de mal à endurer l’orgie

qu’elle subissait depuis un long moment déjà et s’évanouit

même un instant sans que cela ne gêne beaucoup les 5 hommes qui

continuent de la troncher.



Le Génie intervient :



— Messieurs, vous avez totalement épuisé mon esclave… Je crois

qu’il est temps de conclure.



Razoul et Ali étaient ensemble dans le sexe de Jasmine quand ils

entendirent cela. Leurs queues se chevauchaient et déformaient en

biais la chatte de Jasmine, étonnement élastique. D’un commun

accord, ils occupèrent chacun un trou et déchargèrent leur foutre

épais et abondant à l’intérieur de la princesse. Ils se

retirèrent en la laissant choir sur le coté. Le notable qui se

faisait sucer se vida dans la bouche de Jasmine qui ne put pas tout

avaler, à la fois à cause de la quantité et de la fatigue. Les

deux autres notables qui n’avaient pas jouis n’avaient plus de

trous « propres » où se vider. Ils choisirent alors

simplement de décharger sur le visage de le Princesse qui fût à

moitié recouverte de sperme chaud.



Elle gisait, assise par terre jambes écartées, appuyée contre un

mur, de la semence s’échappant de son fion, de sa chatte et

dégoulinant sur ses seins depuis son visage. Le Génie s’apprêta

à aller la relever mais il fût couper dans son élan par un des

voyeurs qui se dirigea vers la Princesse, la queue à la main, et

déchargea sur son visage. Celle-ci ouvrit la bouche instinctivement

et avala à nouveau une bonne dose de sperme frais.



Et ce fût alors un enchaînement d’éjaculations. Tous les

passants voulurent se vider les couilles sur leur Princesse. Ils

avaient tous entendu des rumeurs sur les agissements de Jasmine ces

derniers mois. Ils avaient entendu dire qu’elle servait dans une

taverne à moitié nue, qu’elle suçait des mendiants, se faisait

baiser en public, se faisait recouvrir de sperme par des gamins.

Certains l’aurait vu aussi habillée en esclave et tirée par une

chaîne dans les rues de la ville. Aujourd’hui, toutes ces rumeurs

prenaient corps et la vérité leur apparaissaient enfin :

Jasmine était l’esclave sexuelle d’un homme qui la préparait à

devenir la parfaite chienne pour Jafar. Jasmine, la fière et prude

Princesse, était devenue la reine des salopes, la pire traînée que

le royaume ai connu.



C’était donc sans aucun remords ni regrets qui les habitants de ce

quartier chic se succédaient pour recouvrir de sperme leur

Princesse. Il faut dire que Jasmine ne faisait rien pour les en

dissuader car, un peu remise de ses émotions, elle recevait les

flots de sperme bouche ouverte et mains en coupole sous son menton

pour tout récupérer. Elle avalait ce qu’elle pouvait et s’étalait

sur le visage et le corps le foutre restant. Elle devenait

méconnaissable, dans un état lamentable et pourtant, le Génie la

trouvait superbe. Lui-même était en érection depuis un moment déjà

et s’était délecté de l’orgie et de la douche de sperme. Le

corps de son esclave, recouvert d’une couche de semence, luisait au

soleil. C’était magnifique !



Alors que les derniers hommes se vidaient sur elle et que les femmes

de ces hommes lui crachaient au visage en l’insultant, le Génie

dispersa la foule et ramassa son esclave en lambeaux. Jasmine pouvait

à peine marcher tant son corps et ses orifices la faisaient

souffrir. Il la recouvrit avec son manteau et la ramena au plus vite

à la maison.



Là-bas, il lava Jasmine durant de longs instants et la laissa sur

son lit. Elle s’endormit sans prononcer un mot mais avec une sorte

de sourire satisfait. Son visage était calme, en paix. Puis le Génie

sortit, alors que soleil commençait à se coucher, avec la ferme

attention de se soulager. Et il savait très bien où aller pour

cela.

A suivre...