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Jean-Daniel : Mon cousin très spécial

Chapitre 3

Ma premiere sodomie... Une douche inoubliable!

Gay
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Je me présente, je m’appelle Antoine, je suis un jeune homme de 25 ans qui n’a pas froid aux yeux... Accro au sexe, et autant attiré par les femmes que par les hommes, j’ai commencé à explorer les diverses facettes de ma sexualité très tôt avec toujours une seule envie : aller plus loin ! Physiquement, je n’ai pas grand-chose à envier aux autres garçons, passionné de sports depuis l’enfance, je me suis sculpté un corps dont je suis plutôt fier et qui me permet d’aller de conquête en conquête, je mesure un mètre soixante-cinq, pour cinquante-neuf kilos (de muscles bien sûr). J’ai des cheveux bruns, des yeux noisette et une vraie petite gueule d’ange...


Cela faisait maintenant quatre ans que mon cousin été descendu en jogging et caleçon pour me laisser admirer pour la première fois ses attributs virils. Chemin faisant, les moments d’observation devinrent des moments d’attouchements mutuels jusqu’à aboutir à des scènes intenses de fellation et de léchage où, parfois, quelques doigts venaient pimenter des moments pourtant déjà très chaud.

J’adorais sucer mon cousin dont le pénis mesurait plus de vingt centimètres en m’y enfonçant complètement, lui faisant savourer les joies d’une gorge profonde, j’aimais aussi le lécher du bout de son épais gland jusqu’à ses belles bourses bien gonflées, bavant et soufflant sur mon jouet jusqu’à lui décrocher des grognements rauques de plaisir et des éjaculations puissants.



Jean-Daniel, lui, avait d’autres centres d’intérêt, qui n’étaient pas pour me déplaire, il aimait me caresser, dessinant du bout de son index les creux de mes abdominaux, traçant le contour de mes pectoraux, pinçant mes tentons, caressant et écartant mes fesses afin de titiller mon anus. Pour lui, tous les prétextes étaient bons pour me toucher à cet endroit, ses fellations poussaient toujours sa langue à me donner des anulingus, ses caresses menaient toujours ses doigts à me pénétrer, et il adorait par-dessus tout frotter son gland contre mon anus quand il sentait une éjaculation proche.

Je savais que Jean-Daniel désirait intensément me pénétrer de son membre, il me l’avait fait comprendre et avait fini par me l’avouer. Mais je refusais catégoriquement, la peur de la douleur et le cap que cela représentait pour moi ne pouvaient avoir qu’une seule explication : je n’étais pas prêt !


Mon oncle et ma tante (les parents de Jean-Daniel) lui avaient fait construire une pièce indépendante à la maison familiale, le but était qu’il puisse recevoir ses amis sans déranger le foyer. A l’entrée à droite se trouvait une cabine de douche, et au fond de la pièce, une grande télévision faisait face à un canapé d’angle convertible. Autant vous dire que j’y passais le plus clair de mon temps libre ! Un soir où nous étions tous les deux devant la télévision, Jean-Daniel posa sa main sur ma cuisse et la glissa doucement vers ma bite. J’étais en short et sa main avait rapidement atteint sa cible, je tendis une main vers lui qu’il repoussa m’invitant à savourer ce qu’il me faisait.


Très vite, il fit glisser mon short sur mes chevilles et me suçait, je fermais les yeux et savourais ses coups de langue, ses caresses, sans que je ne m’en aperçoive, il avait fait remonter mes jambes, léchant et massant mon trou avec tendresse, je sentis alors un doigt se glisser en moi délicatement et sa langue caresser mes couilles...


— Tu aimes ça ? me chuchota mon cousin

— Oh, oui... c’est vraiment bon...

— Tu veux que je t’en mette un deuxième ?

— Je ne sais pas... Je ne veux pas avoir mal...

— Fais-moi confiance cousin !

— D’accord...


Je sentis un deuxième doigt se poser à côté de mon anus, exerçant une légère pression, entrant et ressortant doucement, le massage dura un bon moment... Il ajoutait de la salive, et bientôt, c’est trois doigts qu’il me rentrait avec ardeur...


— J’ai très envie de baiser Antoine...

— Tu sais bien que je ne suis pas super prêt pour ça, baiser avec un autre garçon, ce n’est pas rien quand même...

— En quoi c’est si différent ce qu’on fait, on ne sera pas plus ou moins gay si on le fait...

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— Tu n’as pas tort...

— Tu en en pas envie ? dit-il d’un air déçu

— Oui, ça m’excite beaucoup, c’est vrai... On n’a pas ce qu’il faut... lubrifiant ? Capote ?

— Je te jure que ça va te plaire ! J’ai de la crème hydratante... et pour la capote, je sortirais avant !

— Bon OK, mais si je dis stop, tu t’arrêtes... et tu y vas doucement...


Il se releva, soulevant avec lui mon t-shirt, léchant mon torse et mordillant mes tétons, jamais je n’avais ressenti une telle excitation. Il se déshabilla sous mes yeux et je me branlais en regardant la scène, il bandait déjà et me tendit un pot de crème, me demandant de l’étaler sur son énorme membre, bientôt sa verge était recouverte d’une épaisse couche de crème opaque, il releva mes jambes, approcha son grand de mon trou, souleva mes hanches sous ses mains et donna un à-coup qui fit glisser son gland dans mon cul avec une douleur fulgurante ! Tendu et crispé, je repoussais mon cousin avec mes jambes qui tomba à la renverse... Désolé de l’avoir fait tomber, je l’aidais à se relever, et lui dit, gêné « Désolé, tu m’as fait trop mal... Je vais à la douche m’enlever toute cette crème... »


A la fois déçu de cet échec et énervé par la brutalité de mon cousin, je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir de la peine pour lui, il était assis tout nu sur le canapé que je pouvais voir de la cabine de douche, et avait l’air vraiment déçu de lui...


— Ce n’est pas grave JD, on n’a peut-être pas la bonne technique...

— OH ! Tu ne m’en veux pas ?

— Enfin, je ne vais pas t’en vouloir pour ça, tu ne m’as pas forcé !

— Oui, mais bon quand même ! Tu avais l’air d’avoir eu sacrément mal ! dit-il en souriant

— En même temps, tu as vu la poutre que t’as entre les jambes !


Quelques éclats de rire plus tard, et des plaisanteries sur la taille hors normes du membre de mon cousin (que ce dernier ne cessait de caresser en me regardant prendre ma douche), il me dit :


— J’ai la bite pleine de crème... je peux te rejoindre ?

— Oui bien sûr ! Il y a toujours de la place pour toi !

— Ouais ! Sauf dans ton cul ! Ça te dit de me savonner ?



Je pris alors la savonnette et commence à caresser Jean-Daniel, sentir son corps presque imberbe et ses muscles timides me fit bander très vite, doucement, il approcha ses lèvres des miennes et m’embrassa, je continuais à lui caresser le torse, faisant toujours plus de mousses, et lui me massait les fesses faisant glisser ses longs doigts vers mon anus. Je voulais lui dire que je ne voulais pas retenter l’expérience, mais sa langue dans ma bouche, ses dents qui mordillaient mes lèvres et son imposante verge plaquée contre la mienne me laissaient sans voix, prêt à exploser de désir. Il me prit la savonnette des mains et me caressa à son tour, il prenait un immense plaisir à caresser les muscles de mon torse et son érection se faisait de plus en plus puissante.


Il donnait de légers coups de bassin, faisant glisser sa bite le long de la mienne et contre mes abdominaux, ses mains pinçaient mes tétons, la langue caressait la mienne, et moi, j’avais de plus en plus envie de lui, de sa queue et de son jus ! Sans réfléchir, je me tournais dos à lui et cambrais mes fesses (pour l’y inviter), son membre se posait entre mes fesses, et les coups de reins de Jean-Daniel se faisaient de moins en moins timides...


Continuant à caresser chaque centimètre de mon torse et de mon dos, sa bite glissante entre mes fesses, la savonnette ne tarda pas à se retrouver au bon endroit, je sentais les doigts de mon cher cousin entrer et sortir...


Combien et comment ? Je ne le savais pas, tout ce que je savais, c’est que j’adorais ça ! Je tendis la main vers l’arrière pour empoigner sa bite qui par sa taille était très facile à trouver (même à l’aveugle !) et la positionnais contre mon trou. Ses mains à nouveau libres, il caressait mes couilles et branlais ma verge, la sienne était toujours appuyée avec attention contre moi, je décidais alors de m’y empaler tendrement, la mousse avait parfaitement lubrifié, les soupirs de mon cousin et la chaleur qui me montait dans la gorge en étaient les témoins. A-coups par à-coups centimètre par centimètre, la pénétration était de plus en plus profonde et rapide, je gémissais et couinais, sentant dans mon cul chaque veine, chaque forme du membre de mon cousin adoré. Bientôt, ses couilles claquaient contre les miennes, ses bras musculeux tiraient mes hanches contre son pubis, et je me rendis compte que je me faisais admirablement bien baiser pour la première fois !


Il finit par me retourner face à lui, me soulevant par les cuisses et plaquant mon dos contre la paroi froide de la douche, sa bite retrouva vite son chemin favori et mes jambes s’enroulèrent autour de son basin, d’une main, il branlait ma bite, de l’autre, il me maintenait en hauteur pour que je reste bien empalé sur sa verge. Ses muscles de plus en plus durs laissaient apparaître de belles veines sur son corps, ses abdos contractés donnaient une puissance folle à son pubis qui venait frapper contre mon corps avec des à-coups pleins d’ardeur. Son visage avait pris une teinte plus foncée et des gouttes de transpiration se formaient sur son front. Son regard était perdu dans le mien, et il mordait sa lèvre inférieure...


L’image de mon beau cousin en rut qui me pilonnait avec plaisir et dévouement m’excitait, et mon pénis balançait au rythme des puissants coups de reins de mon hôte. Je sentis alors une sensation de chaleur se rependre à l’intérieur de mon cul et couler vers l’extérieur, j’explosais de plaisir et mes jets de foutre vinrent s’étaler sur les joues et le torse de mon cousin.


— Je t’ai tout mis dedans... je n’ai pas pu me retenir... ton cul est vraiment...

— Oui j’ai senti ! Moi je t’ai tout mis dessus du coup ! D’ailleurs, il y a un peu de sperme au coin de tes lèvres... lui répondis-je en sentant son sperme couler de mon anus.


J’approchais ma langue de ses lèvres et léchai mon sperme qui y coulait, pour la première fois, j’avalais du foutre... mon foutre. La douche s’acheva par un nettoyage complet de nos corps. Et la soirée continua sous la couette devant notre série préférée...

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