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Jean, sa nièce et l'amie de sa nièce

Chapitre 3

Avec plusieurs femmes

Jean admire Joy, en petite tenue devant le miroir de la salle de bain. Il sourit : la jeune fille ne parle plus de chercher un nouveau logement, le « provisoire » est tout doucement entrain de se transformer en « définitif » ! Jusqu’ici Jean n’a eu qu’à se féliciter de son idée d’inviter Joy à s’installer chez lui. Leur entente est parfaite sur le plan intellectuel et sur le plan purement physique. Il s’amuse à lui faire connaitre le théâtre, les musées, les promenades à la campagne, elle lui fait redécouvrir les films d’horreur, les boites de nuit à la mode. La différence d’âge, importante, n’est pas un problème entre eux… « Pas encore » soupire-t-il quand dans ses moments de blues il se souvient que Joy a le même âge que sa nièce Chloé. Pour l’instant Jean « assure » au lit. Son expérience lui est un grand secours pour satisfaire sa jeune partenaire dont l’enthousiasme débordant le pousse dans ses retranchements. Tenir la jeune fille dans ses bras lui fait retrouver la vigueur de ses vingt ans.

— Aah ! Tu m’as tué ! s’exclame-t-elle après une caresse particulièrement réussie.

— Tu n’as pas aimé ?

— Si mon amour.

Elle se redresse brusquement, bouscule Jean sur le lit et s’empare de son sexe dressé.

— A moi maintenant !

Joy décalotte délicatement le gland.

— Mmmh !

— Tu aimes ? demande-t-elle en portant la verge en bouche.

— Aah !… Ou-ouii !… Aah !… Ouii !… Aah !… Mmmh !… Atten… Attention je vais… Je vais jouir !

Elle lève vers lui un regard brillant et suce encore plus profondément le dard turgescent.

— Ouii… Je jouiiiiiiis !

Elle avale consciencieusement le foutre abondant qu’il déverse.

— Tu as aimé ? demande-t-elle après avoir dégluti.

— Tu es un amour.

Il l’embrasse longuement. Il aime retrouver le goût de son sperme dans la bouche qu’il vient de profaner. Non pas profaner, le terme n’est pas approprié, honorer est plus exact. Il est fier d’avoir enseigné cette caresse à la jeune fille qui ne l’avait jamais pratiquée avant leur rencontre. Pourtant se souvient-il, elle n’était pas vierge la première fois qu’ils ont fait l’amour. Donc avant d’être avec Chloé, elle avait connu un ou plusieurs hommes. Que s’est-il passé pour qu’elle tourne casaque et devienne lesbienne ?

— Tu n’as pas envie de sortir avec des garçons de ton âge ?

Joy le regarde étonnée :

— Pourquoi tu me demandes ça ?

— Ben… Euh… À la faculté, les étudiants ne te tournent pas autour ?

— Tu me suffis amplement.

— Tu es déjà sortie avec un au moins… Ne nie pas, tu n’étais pas vierge quand tu t’es offerte à moi la première fois.

— C’est loin tout ça… J’étais au lycée… Je suis sortie avec plusieurs lycéens… J’aimais ça… Jusqu’au jour où je me suis rendu compte que pour eux, j’étais « la fille » qu’il fallait se taper. Ça m’a dégoutée des garçons… Chloé m’a soutenue… Nous nous sommes aimées… Embrasse-moi…

— Tu pleures ?

Un gros sanglot la secoue.

— Elle me man-an-anque !… Dis… Tu ne m’en veux pas ? interroge-t-elle inquiète. Je t’aime je t’assure, je ne pourrais plus me passer de toi… Mais elle aussi…

— Tu ne la rencontres pas à la faculté ?

— Elle refuse de me parler.

— Je peux la faire venir sous un prétexte quelconque, vous pourrez discuter.

— Et lui dire quoi ?

— Ce que tu viens de me raconter : qu’elle te manque, que tu l’aimes toujours. Si elle tient un tant soit peu à toi, elle t’écoutera.

— Tu ferais ça ?… Tu es un amour !

La perspective de renouer avec son amie la transporte. Pleine de reconnaissance envers Jean, elle le bascule sur le lit où ils entament une étreinte torride…


— Qu’as-tu à me montrer ? demande Chloé lorsque son oncle la débarrasse de son manteau.

— Ça ! dit-il en désignant Joy qui s’encadre dans la porte menant au salon.

— Ooh ! Je ne veux plus la voir celle-là ! Je ne pensais pas que tu étais tombé si bas. Que t’a-t-elle promis en échange ?

— Je t’en prie, écoute-la, tu pourras partir après si tu le désires.

— Qu’est-ce qu’elle a à déclarer ? Quelle excuse pour sa conduite inqualifiable peut-elle invoquer ?

— Tu me manques Chloé, avance timidement Joy.

— Tu en as du culot. Qui me jurait un amour éternel ? « Y-a que toi que j’aime » tu disais. Il a suffit qu’il arrive, dit-elle en montrant Jean, pour tu oublies tout !

— Oui Jean est un merveilleux amant ! Oui il me comble de bonheur ! Oui j’ai besoin de lui !… Mais autant que j’ai besoin de toi… Je t’aime encore Chloé… Embrasse-moi… S’il te plait.

Chloé regarde Jean comme si elle voulait obtenir du secours auprès de son oncle.

— Embrasse-la, tu en meurs d’envie, l’encourage-t-il.

Les deux jeunes filles tombent dans les bras l’une de l’autre pour un baiser passionné.

— Oh que tu m’as manquée ! avoue Chloé.

— Toi aussi.

— Allez dans la chambre, vous avez des choses à vous dire, invite Jean en poussant le couple enlacé.

Il réfrène l’envie de les suivre et assister à leurs caresses…


Joy et Chloé sortent de la chambre en reboutonnant leur chemisier.

— On dirait que ça va mieux entre vous ! leur lance-t-il.

— Tu as parfaitement raison, affirme Joy, nous avons mis les choses au point, tout baigne dans le beurre !

— Je suis content pour vous.

— Au fait, où t’habites Joy ? Je suis passée à ton studio et…

— Tu me rendais visite ?

— Euh… Oui, avoue Chloé, bien que tu m’aies fait affreusement mal, j’avais envie de te voir… La personne que j’ai rencontrée m’a dit que tu avais déménagé mais elle ne connaissait pas ta nouvelle adresse. Comment faire pour te revoir à nouveau ? On ne peut pas demander à mon oncle de tout le temps faire l’intermédiaire.

— Et pourquoi pas ? rétorque Jean avec un sourire. Vous rendre service ne me gêne en aucune façon.

— Ce serait pas correct d’utiliser ton appartement chaque fois que nous voudrions nous aim… Euh… Nous rencontrer sans témoin.

— Faudra pourtant t’y faire, poursuit-il sur un ton badin.

— Ton oncle te dit pas que j’ai emménagé chez lui et que c’est ici que tu devras venir si tu veux me voir en dehors de chez tes parents et de la fac.

— Oh ! Vous vivez ensemble ?

— Elle t’a bien avoué qu’elle ne pouvait plus se passer de moi, précise Jean.

— Notre porte te sera toujours ouverte, affirme Joy. Tu viens demain, après les travaux pratiques ?

— Ça vous dérange pas ?

— Tu peux venir quand tu veux, déclare Jean.

— À demain donc.

— À demain.

Le soir Joy se montre particulièrement amoureuse.

— C’est d’avoir renoué avec Chloé qui te rend si performante ?

— Tu regrettes ?

— Oh pas du tout !


Les visites de Chloé se font fréquentes. Jean devine quand les jeunes filles se sont rencontrées à l’ardeur de Joy le soir entre les draps, comme si la jeune fille voulait se faire pardonner sa liaison saphique. Le poison de la jalousie s’insère en lui. Malgré sa largeur d’esprit, il supporte de plus en plus mal qu’une autre personne fasse aussi jouir Joy. Néanmoins il aime trop celle-ci pour séparer les deux filles. Ne voulant pas interdire à sa nièce de venir, il décide de participer à leurs têtes à têtes.

Un après-midi, sachant que Chloé est chez lui, il s’échappe du bureau. Il pénètre dans sa chambre et, sans surprise, découvre les deux jeunes filles au lit.

— Hiii ! Veux-tu sortir ! s’exclame Joy.

— Il n’en est pas question.

Il commence à se déshabiller.

— Oh ! Qu’est-ce que tu fais Tonton ? s’écrie Chloé. Tu peux pas nous laisser tranquille ?

— Je suis chez moi ici et je fais ce que je veux… Poussez- vous !

Il s’introduit sous les draps du coté de Joy qui comprend vite qu’il va la baiser.

— T’as pas honte ? dit celle-ci. Devant ta nièce !

— Ce n’est pas le premier homme qu’elle voit nu, n’est-ce pas Chloé ? Et quand ce serait, ce n’est pas grave, sa vertu n’est pas en danger, ce n’est pas après elle que j’en ai. Tu as prétendu que tu avais autant besoin d’elle que de moi. C’est le moment de le prouver !

Il insère la queue entre les fesses de la jeune fille qui ne peut cacher sa satisfaction de sentir le membre de Jean.

— Mmmh !

— Continue de la caresser Chloé, nous serons deux à lui faire plaisir en même temps. Montrons lui comment on l’aime !

Un moment décontenancée par la présence de son oncle, la jeune fille reprend les lèvres de Joy qui, après avoir hésité, accepte le baiser. Pendant ce temps, Jean fouille l’entrejambe et introduit le sexe dans le vagin trempé.

— Hein que tu en as envie !

— Mmmh !

— C’est le pied d’être… Han !… Entre les deux personnes… Han !… Que tu aimes !

— Oh oui !… Aah !… Ouii !

— Doigte bien Chloé… Han !… elle le méri… Han !… Mérite.

— Ouiii !

Sa nièce de son coté excite le clitoris de Joy. Sans le faire exprès elle touche la queue de Jean fichée dans l’orifice voisin. Elle recule précipitamment la main :

— Pardon Tonton.

— Ce n’est rien… Han !… Conti… Han !… Continue à la… Han !… Caresser.

— Oh oui !… Aimez- moi… Aah !… Aah !… Aah !… Tous les … Aah !… Les deux… Aah !…

— Je vais… Han !… Jouir… Han !… Ça y eeeeeeest !

— Moi aussiiiiiiii ! annonce Chloé.

— Ouiiiiiii ! répond Joy en écho…


— Oooh ! Quelle jouissance ! déclare-t-elle quand ils ont repris leur souffle.

— Ça t’as plu ? interroge Jean.

— Oh oui !

— Tu aimerais recommencer hein ?… Et toi, Chloé ? Tu es d’accord ?

— Oh oui ! C’était formidable !

— Je suis à votre disposition pour rééditer cet exploit… Euh… Un autre jour, mesdemoiselles. Maintenant, permettez-moi de me rhabiller et retourner un peu travailler.

— Fais, Tonton fais, concède Chloé.

Chaque fois qu’il le peut, Jean se libère et rejoint les jeunes filles. Chloé et lui se partagent Joy qu’ensemble, ils font jouir.

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