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Jean, Retraité

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Il fait beau en ce samedi après-midi de Mai. Jean décide de se promener dans le bois avoisinant la ville. La nature est en fête. Les pruneliers sont défleuris mais les aubépines les remplacent. C’est la fin de la saison du muguet et les quelques brins qui subsistent ne suffiraient pas à faire un bouquet. Les merisiers sont en fleurs et les chênes se parent de petites feuilles vert tendre. Entraîné par la nature riante, Jean n’est jamais allé aussi loin dans les layons. Tout à coup il voit deux bicyclettes couchées dans le fossé bordant le chemin, à peine camouflées par quelques branchages : une bicyclette d’homme et une bicyclette de femme. Cela le fait sourire : il imagine qu’un couple profite du beau temps pour s’envoyer en l’air en pleine nature. Ce n’est malheureusement plus de son âge. Il a bientôt 74 ans et veuf depuis deux années, il se contente généralement de surfer sur internet pour calmer une libido pas trop exigeante.

Il s’arrête pour écouter. Parmi le pépiement d’oiseau il lui semble entendre des voix. Curieux, il s’approche dans la direction en prenant soin d’être silencieux. Les voix continuent : il y a bien une femme et un homme ou plutôt d’après le timbre, une fille et un garçon.

— Qui veux-tu qui vienne jusqu’à ce coin perdu. Allez, embrasse-moi, dit celui-ci.

Un silence, « elle doit s’exécuter » devine Jean en souriant. Tout à coup la voix de la fille éclate :

— Arrête ! Soit raisonnable, on peut nous voir.

Il semble à Jean reconnaître la voix de Camille, la petite-fille de 16 ans de son ami Michel. Avec des précautions de sioux il s’avance et écarte doucement les branches d’un buisson. Il ne s’est pas trompé, Camille est là couchée sur l’herbe en compagnie d’un garçon qui doit avoir son âge. Cela le fait sourire, il se revoit jeune étudiant flirter dans les bois avec Françoise avant qu’elle ne devienne son épouse. Pour l’instant, la jeune fille accepte le baiser mais écarte la main qui voulait caresser les fesses que la jupe remontée dévoilent.

— Pas ici. Des gens peuvent passer. Si jamais mes parents apprenaient qu’on se voit, ils me tueraient.

— Mais non, on risque rien. Y a personne je t’assure… S’il te plait… Tu en as autant envie que moi.

Jean se souvient que Françoise avait eu des scrupules identiques avant de succomber quand il avait tenté une caresse intime. Le même scénario se reproduit à des années de distances : effectivement Camille tolère que la main glisse sous la petite culotte. Jean voit les doigts bouger sous le fin tissu et les devine caresser le sexe de la jeune fille. Sa raison lui dicte de s’éloigner et laisser le couple tranquille mais le spectacle réveille le voyeur qui sommeillait en lui : une force plus grande que sa volonté lui interdit de bouger. Il doit rester silencieux pour leur épargner la honte d’être découverts en fâcheuse posture, se donne-t-il comme excuse.

Le garçon encouragé par le silence environnant, déboutonne le corsage, extrait un sein du soutien-gorge et aspire le tétin rose.

— S’il te plait, murmure la jeune fille.

— D’habitude t’aimes bien quand je suce tes lolos, dit-il avant de replonger sur la poitrine.

— Je… Tu… Aah !

Camille gémit et le laisse caresser l’autre sein. « C’est vrai qu’elle a l’air d’apprécier » sourit Jean que le spectacle commence à émoustiller.

Après avoir mignardé la poitrine, le garçon s’attaque à la culotte. Entre deux baisers il parvient à la faire rouler jusqu’aux genoux. Gênée par le tissu la jeune fille ôte le dessous. Les mouvements qu’elle fait permettent à Jean d’admirer les fesses blanches. Il a un instant la vision d’une vulve rose et de poils blond qu’une main cache à ses yeux. Sa verge s’est développée. Il glisse les doigts dans son pantalon mais réprime l’envie de se masturber de peur que cela fasse du bruit.

Le garçon a dégagé sa queue et s’avance entre les cuisses écartées.

— Ouiii ! exhale Camille.

Vu comment elle attire le garçon en elle, Jean devine qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai. Il les regarde s’aimer de plus en plus excité. Son sexe lui fait mal à force de bander mais il n’ose faire un mouvement, même pas le caresser.

— Dis… Aah !… S’il te plait avertis moi… Aah !… Avant de jouir, supplie la jeune fille.

— Tu prends … Han !… Toujours pas … Han !… La pilule ?

— Non, mes parents… Aah !… Me tueraient… Aah !

— Je te promets… Han !… De faire attention… Han !

La danse d’amour dure un bon moment ponctué de gémissements étouffés par les baisers. A la fin le garçon s’écrit :

— Aah !… Je… Je vais jouir !

Camille se dégage vivement, prend la queue en main et la masturbe jusqu’à l’éjaculation.

— Aarrgghh ! râle le garçon.

Ils restent quelques secondes immobiles puis se lèvent. Elle reboutonne son corsage, remet sa culotte et rejoint le chemin.

— Tu viens ? lance-t-elle à son compagnon.

— Oui j’arrive.

Jean attend qu’ils enfourchent leur vélo et disparaissent pour enfin se débraguetter. Le spectacle l’a tellement exacerbé que dès qu’il prend sa queue en main le sperme jaillit en longs filaments blancs.

Perturbé, il décide de mettre un terme à sa promenade et de rentrer chez lui. En chemin il ne peut effacer de son esprit la séance d’amour qu’il a surpris. Il ne se savait pas aussi enclin au voyeurisme. Il sait qu’il ne peut plus imiter le garçon (les quelques prostituées auxquelles il s’est adressé depuis son veuvage, lui ont fait prendre conscience de la faiblesse irrémédiable de son érection) mais il aimerait retrouver l’intense émotion sexuelle qui l’a envahi pendant que le couple forniquait. C’est mieux, bien mieux que de se palucher devant des vidéos sur internet ! Il y avait longtemps qu’il n’avait éprouvé un tel plaisir, plus intense même que lorsqu’il s’est enfin masturbé.

Arrivé chez lui sa décision est prise. Il faut absolument qu’il soit de nouveau spectateur d’une partie de jambe en l’air. Mais comment faire ? Compter sur le hasard comme aujourd’hui ? Trop aléatoire ! L’idéal serait d’attirer des couples chez lui et leur permettre de s’aimer en sa présence, mais comment le leur faire admettre ?

Tard dans la nuit, lui vient une solution : menacer Camille de révéler son comportement. La peur de ses parents lui fera accepter tout ce qu’il proposera… Enfin, il espère…

Deux jours après, sachant la jeune fille seule à la maison, il sonne. Elle lui ouvre la porte et le fait rentrer.

— Bonjour Jean. Vous voulez voir grand-père ? Il n’est pas là et je ne sais pas quand il reviendra.

— C’est embêtant ça, moi qui venais lui dire ce que je t’avais vu dimanche dernier… Dans la forêt.

Elle pâlit et s’appuie contre le chambranle de la porte du salon.

— Tu… Vous… Vous étiez là ?

— Tu étais avec un garçon. Qui c’est ?

— Euh… Il s’appelle Thomas, il est dans ma classe.

— Vous aviez l’air de bien vous amuser. J’ai bien apprécié, surtout le moment ou tu l’as masturbé. C’était mignon tout plein tes petites mains sur sa queue qui, entre parenthèse, avait l’air d’une taille respectable.

— Euh… Vous voulez le dire à Papy ?

— Ben c’est normal non ? Tu es mineure n’oublie pas, tes parents sont encore responsables de toi et mon devoir me dicte de les informer.

— S’il vous plait ne le faites pas.

— C’est pas bien ce que tu me demandes.

— Je vous en prie, ne leur dites rien. Mes parents savent pas que Thomas est mon petit ami, ils croient que je suis toujours une petite fille et ne veulent pas voir que j’ai grandi, ne leur dites rien…S’il vous plait.

Jean fait semblant d’être ébranlé par ses arguments.

— Je suis bon prince, je ne veux pas que tu aies des ennuis.

— Oh merci Jean !

— Et même comme je pense qu’il vous est difficile de… Euh… Vous envoyer en l’air chez vos parents respectifs je mets mon appartement à votre disposition. Vous y serez plus tranquille qu’au milieu de la forêt pour faire l’amour, une mauvaise rencontre est toujours possible.

— Oh merci vous êtes gentil !

— La seule chose que je demande c’est d’assister à…

— Vous serez là ? l’interrompt-elle inquiète.

— Vous êtes si jolis à regarder.

— Oh ! Comment pouvez-vous…

— Simple petite rétribution pour ne pas dévoiler que Thomas et toi…

— Oh ! vous n’avez pas honte ?

— C’est à prendre ou à laisser. Je vous attends chez moi… Euh…

Il fait mine de consulter son agenda.

— … Samedi à trois heures ça te va ?

— Euh…

— Bon ben à samedi, sinon…

— sinon ?

— Sinon je déballe tout !

il la plante là. Sur le seuil il rencontre Nicolas, le frère de Camille.

— Bonjour Nicolas, comment vas-tu ?

- Bonjour. Vous êtes venu rendre visite à grand-père ?

— Malheureusement il n’est pas là. Tant pis, je reviendrai une prochaine fois.

Pendant que Nicolas ferme la porte, il l’entend demander à sa sœur :

— Qu’est-ce qu’il voulait Jean ?

— Il te l’a dit, voir grand-père. Aide-moi à mettre la table…

Jean retourne chez lui satisfait : Camille viendra, il en est sûr. Les samedis promettent d’être passionnants !…

Le soir dans son lit la jeune fille retourne en tous sens la proposition de l’ami de son grand-père. Elle ne voit aucun moyen d’échapper : Ou ses parents apprennent sa conduite et alors adieu à Thomas, ou ce vieux vicelard se régale les yeux et peut être autre chose. Qu’en pensera son petit copain ? Elle s’endort difficilement.

Thomas, mis au courant l’engage vivement à accepter la proposition de Jean :

— S’il le dit à tes parents, ils nous tomberont dessus et les miens aussi. Pour nous empêcher qu’on se voie, ils risquent de nous envoyer en pension. C’est ça que tu veux ? Puis un coin tranquille pour pouvoir s’aimer ce n’est pas négligeable. Souviens-toi l’autre jour quand nous avons failli nous faire surprendre par tes parents qui rentraient à l’improviste, c’était moins une ! Si on continue à se voir chez toi ou chez moi, la chance risque de tourner, et les virées en forêt, non merci, c’est pas confortable.

— Tu es d’avis qu’on devrait aller chez Jean ?

— Qu’est-ce qu’on risque ?

« Toi tu ne risques rien mais moi… Qui me dit qu’il n’en profitera pas ? ». Elle frémit de dégoût à l’idée que les mains ridées du bonhomme voltigent sur ses seins et ses fesses.

— Je viens te chercher samedi ?

— Euh… Tu disais ?

— On se donne rendez-vous à deux heures et demi et on arrivera ensemble chez Jean.

— Si tu veux…

— Tu verras, il n’a pas l’air bien méchant.

Non, Jean n’a pas l’air d’être méchant pense Camille, mais…


A suivre…

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