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Jeanne et sa fille au Cap d'Agde

Chapitre 1

suite des aventures de la dame patronnesse

Orgie / Partouze

Jeanne et sa fille Amandine au Cap d’Agde.

(Suite de « De dame patronnesse à libertine »)


Lorsqu’Annie me dépose devant la maison, je la remercie de m’avoir convaincue de participer à cette soirée... et j’ajoute :


— J’ai retenu un appartement au Cap d’Agde pour la deuxième quinzaine d’août. Je serai avec Amandine qui m’a parlé de ce lieu... Si tu veux nous rejoindre, tu seras la bienvenue !

— OK... je vais voir si mon homme est libre pendant cette période ! Je suis sûre que vous ne serez pas contre sa présence...

— Oh NON... je serai même TOUT CONTRE une fois ou l’autre... Ton homme est un bon baiseur lui aussi ?


Annie n’avait fait aucun commentaire et avait éludé ma question !



L’été est là... Je suis sur la route avec Amandine...

J’ai envie de connaître le Cap d’Agde... si bien que j’ai réservé un grand appartement avec terrasse qui donne sur la plage... Quinze jours au soleil, cela va nous faire du bien après les diverses péripéties coquines des mois écoulés et de la vie en région parisienne.

D’après ce que m’a dit ma fille, le Cap d’Agde est un lieu de perdition où il est facile de trouver qui baiser ou avec qui baiser ! Eh oui... au fil du temps, je suis devenue complètement bisexuelle...

Je pense qu’une femme mature et une jeune femme, cela va attirer du monde...

Nous ne sommes plus qu’à quelques kilomètres et l’impatience me ronge...

Annie et André, son homme, doivent nous rejoindre dès le lendemain.


Même si nous nous sommes relayées pour faire la route, nous n’avons pas envie de faire des folies dès le premier soir, aussi, nous nous contentons d’une rapide promenade dans le village naturiste et à 23 heures, nous rentrons sagement à l’appartement à Port Ambonne...

J’ai prévu grand... Deux chambres avec un lit ‘king size’, un immense séjour qui donne sur la terrasse équipée d’un jacuzzi et toutes les commodités, salle de bain et cuisine ouverte... Je n’ai pas lésiné sur les frais et l’agencement du site en arc de cercle tourné vers le sud nous garantit le meilleur ensoleillement qui soit...


Après une nuit sage, le lendemain, nous allons accueillir nos amis à l’aéroport de Béziers. Annie est très en beauté et elle a dû passer de longues heures au soleil artificiel, car en plus de son habituel teint mat, elle est bronzée comme un pain sortant du four... Sa peau de métisse tranche avec sa robe (juste un peu échancrée et courte) en coton blanc sous laquelle on distingue le soutif et le string... Perchée sur des chaussures à plate forme, elle est presque aussi grande que son mari.

Cette coquine nous avait caché que son mari était un métis noir à la stature avantageuse... Les épaules larges, le visage rieur au sourire charmeur... Bref... un beau mec !

Mais comment pouvait-elle être ce qu’elle était, une libertine avide de chair changeante alors qu’elle avait un spécimen du genre d’André ???

Il faudra que j’éclaircisse cela !


Pour fêter nos retrouvailles (mais aussi faire plus amplement connaissance avec André...), nous nous sommes installés à la terrasse du restaurant ‘L’arrivage’ où nous nous sommes régalés de fruits de mer et autres poissons débarqués le matin même : SUCCULENT !!! Puis nous avons gagné l’appartement situé au deuxième et dernier étage de l’immeuble...

En riant, je dis à la cantonade :


— Comme cela, nous n’aurons pas de curieux si nous voulons profiter du jacuzzi !


Amandine répond aussitôt :


— Tu sais Maman, tu verras... tout le monde se balade à poil, baise dans les dunes... alors, voir deux nanas dans un jacuzzi...

— Tu as certainement raison ! En attendant, Annie, tu me suis pour une sieste ?

— Oui... plutôt deux fois qu’une... Je laisse André aux bons soins d’Amandine...

— Oh, je ne doute pas qu’elle va en profiter !

— T’as raison... s’il est partant... Je pense qu’il a ce qu’il faut pour me satisfaire !


André, décidément mis dans l’ambiance, rétorque aussitôt :


— Tu vas juger sur pièce ! Viens, la chambre nous attend !


Pour notre premier après-midi, les rôles sont répartis...

André prend Amandine par le bras et ils disparaissent dans une des chambres tandis que je guide Annie vers l’autre où le lit nous accueille...

Nous nous mettons nues mutuellement et rapidement, nos corps enfiévrés se frottent l’un à l’autre jusqu’au moment où nous basculons sur le lit tête-bêche pour débuter un 69 saphique dans lequel je retrouve la saveur et l’odeur du sexe d’Annie.

Humm que c’est bon... et en même temps, je repasse dans ma tête les étreintes complices et partagées avec elle les mois précédents.

La jouissance nous emporte une première fois puis Annie me demande si j’ai apporté ‘mes jouets’ avec moi...


— Bien évidemment... j’ai même enrichi ma collection d’un ’double dong’ et d’un gode ceinture achetés par correspondance auprès d’un site hollandais...

— Viens... essayons ton ‘double dong’... j’ai encore envie de jouir, mais avec quelque chose dans ma chatte !


Nous nous plaçons dans la position du papillon et j’enfonce une des extrémités de ce jouet dans ma chatte puis j’investis celle d’Annie avec l’autre bout... Le lit accueille une nouvelle étreinte... les corps imbriqués l’un dans l’autre s’agitent pour faire monter notre plaisir, le sexe envahi par ce jouet que j’utilise ainsi pour la première fois avec une partenaire. J’ai déjà goûté les deux extrémités si différentes... Cet objet en matière souple et rigide à la fois coulisse en fonction de nos mouvements. Je ne veux pas jouir tout de suite, mais faire monter le plaisir d’Annie pour qu’elle s’éclate le plus possible... Et j’y parviens lorsqu’à la suite de mouvements désordonnés, Annie se tétanise soudain et jouit ! Je l’accompagne aussitôt !

Le reste de l’après-midi est plus calme... nous restons dans la chambre où nous nous racontons nos dernières aventures coquines ou non...

Piquée par la curiosité, je l’interroge :


— Comment as-tu rencontré André ? Comment avec un mec pareil tu peux faire la coquine comme tu le fais ?

— Oh... c’est tout simple, cela remonte à une dizaine d’années... Avec trois copines de Fac, nous étions en goguette après les cours dans les quartiers chauds de Paris quand nous sommes passées devant les vitrines annonçant un sauna libertin... ‘L’Alina sauna’. Dans un grand éclat de rire, nous avons poussé la porte et nous nous sommes retrouvées dans un hall d’accueil plein de plantes vertes et derrière un comptoir, il y avait une femme d’une cinquantaine d’années qui trônait sur une chaise haute.

— Et alors ?

— Rien, l’établissement allait fermer à 19 heures et à partir de 20 heures, c’était réservé aux couples accompagnés ou non d’une partenaire. Bref, nous étions déçues. C’est quand nous sommes ressortis que je suis tombée dans les bras d’André qui marchait sur le trottoir... Je venais de casser le talon d’une de mes chaussures...

— Et ensuite ?

— C’est banal... nous nous sommes revus en tête à tête à plusieurs reprises puis nous avons baisé un soir où nous avions pas mal picolé avec des copains qui ne se privaient pas de peloter outrageusement leur copine. Bref, l’ambiance était orientée SEXE !

— Tout ça ne me dit pas pourquoi vous êtes en ménage ?

— Il me plaisait, on se plaisait, il me baisait bien... puis banalement nous avons habité le même appartement, mais lors d’une conversation peu de temps après mon installation, André m’a avoué que de temps à autre, il fréquentait des soirées privées libertines où il faisait l’étalon. D’ailleurs, il m’a fait entrer dans ce monde et tu sais la suite...

— Et la fidélité ?

— Tant que nous ne nous cachons rien et que chaque fois que nous avons une aventure en dehors de notre couple, nous nous racontons les péripéties... C’est pour cela qu’il m’a accompagné aussi facilement ici... Il voulait faire ta connaissance et celle de ta fille.

— Tu m’en diras tant ! D’ailleurs, je crois les entendre dans le séjour !


Nous nous sommes levées et nous avons rejoint Amandine et André qui prenaient le soleil sur la terrasse, une simple serviette en éponge nouée autour de la taille.

Si j’avais déjà apprécié la plastique d’André habillé, là, je le découvrais à moitié nu...


— Dis donc Annie, tu nous avais caché ce beau spécimen ! Une belle gueule un peu typée avec des lèvres faites pour le baiser et ravager une chatte, des mains faites pour caresser, et des muscles... waouh... il a ce qu’il faut aux bons endroits...

— Oui... un étalon se doit d’être très présentable... Je dois faire du sport et de la musculation pour entretenir ma forme... C’est à ce prix que je suis invité dans les parties coquines...

— Dis-moi Amandine... son ‘service trois-pièces’ est à l’avenant ?

— Oh oui... et il sait s’en servir... il m’a envoyée en l’air à trois reprises et là je suis « OUT » jusqu’à ce soir !

— Annie, sers-nous l’apéro... on a quelques heures avant de nous préparer pour aller à l’EROS CAFE ! On va y dîner légèrement avant de passer à ce pour quoi on est au Cap d’Agde. Ça vous va ?


La réponse a été unanime !



A l’heure où nous nous sommes rendus à l’EROS CAFE, il faisait encore jour, mais la température déclinait assez vite, ce qui fait que presque tout le monde avait enfilé des vêtements légers, qui, s’ils coupaient un peu le petit vent marin, ne cachaient pas grand-chose des corps de ceux qui les portaient...


Le dîner a été expédié rapidement... quelques couples se déhanchaient au rythme de la musique diffusée en sourdine quand Amandine s’est levée et a ôté sa longue tunique de voile sous laquelle elle ne portait que des sous-vêtements très réduits. Elle s’est dirigée vers une des barres de pole dance où elle a commencé à enchaîner des figures toujours plus acrobatiques et sensuelles pour finir par se frotter littéralement à la barre dans une pose lascive...


Deux hommes qui se trouvaient au bar se sont approchés d’elle et l’ont entraînée derrière un épais rideau de velours... Je pensai immédiatement que les petites alcôves devaient se trouver cachées derrière ce rideau et qu’Amandine allait recevoir les hommages ( ? ) de ces deux hommes !


De notre côté, André avait glissé une main entre les cuisses de sa femme et me prenant par le cou, il m’embrassait avec fougue, passant de ma bouche à la pointe de mes seins découverts par ses soins... ça devenait chaud...


— Venez, il doit y avoir des endroits plus propices pour faire ce que nous voulons faire !


Nous répondîmes toutes les deux :


— C’est sûr ... Il n’y à qu’à pousser ce rideau !

— C’est parti !


Derrière le rideau, il y avait un long couloir qui desservait les petites pièces où pouvaient s’ébattre les couples qui s’étaient formés au cours de la soirée... Finalement, nous sommes arrivés dans une grande pièce où trônait un immense lit rond agrémenté de coussins de tailles et de formes diverses.


— Là, nous serons bien... mais je doute que nous soyons seuls longtemps !

— On verra bien !

— Plus on est de fous, plus on rit ! N’est-ce pas Jeanne ?

— C’est sûr !

— Bon les filles... je sais que vous vous gouinez volontiers, alors montrez-moi ! Pendant ce temps-là, je vais me mettre en forme !


Nous étions à peine montées sur le lit et mises en 69 qu’une fille très jeune (certainement tout juste majeure) est entrée dans la pièce en disant :


— Mais c’est moi qui vais le mettre en forme ce coquin ! Je l’ai repéré dans la salle du resto’ et j’ai eu envie de me le faire tout de suite ! Je m’appelle Judith !


André et Judith se sont enlacés puis elle s’est coulée le long de son corps pour dénicher son membre encore caché dans son pantalon de toile...

La suite était prévisible...


Mais ce que nous n’avions pas prévu avec Annie, c’est que deux hommes viendraient nous rejoindre et nous arracher à notre 69 peu avant l’arrivée de notre jouissance... qu’ils ont achevé de faire monter en nous arrachant des soupirs d’aise et de contentement avec leur langue !


Nous récupérions brièvement lorsque nous avons découvert ces deux hommes... Trente ans tout au plus, très bronzés, le crâne rasé, le sexe fièrement dressé devant leur pubis... Pas gigantesques ces sceptres de chair, mais assez pour nous satisfaire l’une et l’autre !


Annie s’est tournée vers celui qui était à sa droite pendant que je m’intéressais à celui qui était à ma gauche... Le choix s’était fait ainsi !

Et comme il y avait assez de place pour nous six sur le lit, nous avons rejoint André et Judith qui avaient un peu d’avance sur nous ! Cette coquine chevauchait son cavalier, montant et descendant à un rythme soutenu sur le sexe mâle qui entrait au plus profond d’elle.


Je ne sais pas lequel de nos ‘soupirants’ nous a intimé l’ordre de nous mettre à quatre pattes l’une face à l’autre et de nous embrasser, mais, tous les deux, ils avaient opté pour la même position ! Ils allaient nous baiser en levrette !


Ma chatte était si humide que celui qui m’avait choisie n’a eu aucune peine à entrer (j’avais déjà connu d’autres calibres plus conséquents), mais il savait se servir de sa queue et de ses doigts, car pendant qu’il allait et venait dans mon sexe, je le sentais fouiller mon sphincter pour faire monter ma jouissance plus rapidement en cherchant mon point G.


Au moment où mon plaisir m’arrachait des cris inarticulés, je sentis pulser au fond du préservatif d’abondantes giclées de foutre... Sans nous désunir, nous avons basculé sur le côté et il a commencé à caresser mes seins opulents en me susurrant à l’oreille comme il les trouvait beaux, qu’il avait aimé baiser une jolie quadra’...


Celui qui faisait l’amour à Annie semblait un peu plus long à venir, mais j’ai pu voir comment ce coquin se vidait sur les reins de ma copine, déversant plusieurs jets blanchâtres qui maculèrent sa peau bronzée...


Lorsque ces deux mecs se sont éclipsés, non sans nous avoir remerciées, nous avons convenu Annie et moi que pour ce soir, nous en avions assez !

Mon seul regret... N’avoir pas profité de la bite d’André !

Mais le séjour ne faisait que commencer !

Entre le farniente sur la terrasse ou sur le sable de plage à l’ombre d’un parasol, les soirées de baise s’enchaînaient... mais André restait inaccessible... Chaque soir, il était accaparé par plusieurs jolies filles plus ou moins jeunes avec lesquelles il finissait par s’éclipser dans une des petites chambres des établissements coquins que nous fréquentions chaque soir...


Mais j’avais mon idée...

J’allais profiter d’une séance de bain de mer pour l’entraîner ensuite derrière une dune où j’avais vu disparaître plus d’un couple de circonstances !!!

Cet après-midi-là, nous étions tous dans l’eau jusqu’en dessous des seins (nus bien évidemment...). Nous échangions des ballons dans une sorte de volley aquatique et je me rapprochais d’André peu à peu... J’avais mon idée en tête...


Je suis arrivée derrière lui et d’une main, j’ai saisi son sceptre de chair qui flottait au gré de l’eau et je l’ai enlacé de mon autre bras en lui disant à l’oreille :


— Je te tiens... Je ne te lâche plus... Tu es à moi...

— Quand tu veux !

— Tout de suite dans les dunes... ça fait trop longtemps que j’attends ce moment !

— Go... sortons de l’eau... Les autres se douteront de ce que nous sommes partis faire !


C’est ainsi que, main dans la main, nous sommes sortis de l’eau... nous avons ramassé nos serviettes de plage et nous nous sommes dirigés vers les bosquets d’oyats situés au-delà du sommet de la colline.

Point de vêtements à enlever... Dès que nous avons franchi le sommet de la dune, André a posé une main sur mes fesses et fait courir ses doigts dans ma fente... Ce coquin savait y faire, car à chaque pas, il s’enhardissait et bientôt, il titillait mon œillet plissé.


— NON... Pas là ! J’ai envie de te sentir inonder ma chatte... Mon cul, ce sera pour une autre fois ou après si tu as des réserves !

— T’inquiète ma belle ! Je baiserai un peu moins ce soir !


Nous avons étendu nos serviettes de plage et je me suis allongée, bras et jambes ouverts... Toute préparation était inutile... Ma chatte était gorgée d’envie et André présentait une érection triomphante !


Son sexe n’a pas tardé à entrer en contact avec le mien... J’ai senti son gland glisser entre mes lèvres intimes puis lentement, mais fermement pénétrer au fond de moi... Il était en appui sur ses bras et je voyais son regard qui passait de mon visage à mes seins qui ballottaient doucement suivant ses assauts... Pour mieux le sentir, j’avais noué mes jambes sur ses reins... André allait et venait en moi, attentif à mes réactions... Il n’était pas pressé de jouir de moi, mais plutôt avait-il envie de me faire plaisir...


Lorsque celui-ci a déferlé en moi, André a accéléré ses mouvements et quelques minutes après, je sentais les pulsions de son foutre contre ma matrice...

Quel amant ! Je comprenais mieux Annie et l’attachement qui la liait à André même si elle savait ce qu’il était... Je venais d’en profiter et il était bon !



Quelques jours plus tard, je passais le reste de la nuit seule à l’appartement... Annie avait été prise en mains (si on peut dire) par un groupe de joyeux lurons alors que nous étions au ‘GLAMOUR’ et avait disparu je ne sais où avec eux... Amadine s’était trouvé une compagne et s’était éclipsée elle aussi... J’étais fatiguée, car j’avais été prise dans une tournante par une demi-douzaine de mecs qui m’avaient baissée, sodomisée à tour de rôle ou à deux en même temps... J’étais retournée seule à l’appartement... Douchée, préparée pour la nuit, je m’apprêtais à me mettre au lit quand André est arrivé.


— Mais c’est génial... Nous sommes seuls !

— Je te dois quelque chose ! Tu as encore assez de jus pour me baiser ?

— Oui... Toujours prêt pour une jolie pouliche comme toi !

— Alors, comme mon cul a été bien rodé ce soir... il est à toi... et en plus, sans capote !

— C’est parti !


André m’a fait mettre en levrette et a ouvert ma fente en écartant les globes fessiers et il a vrillé sa langue sur ma rosette qui s’est ouverte aussitôt... Que cette feuille de rose savante était bonne ! Je sentais ma chatte s’humidifier à nouveau, puis j’ai senti le gland d’André forcer mon sphincter qui s’était à peine refermé. Sa bite est entrée facilement dans mes reins et il a commencé à me sodomiser... Pour être mieux a-t-il dit, nous avons basculé sur le côté et il a continué ses mouvements jusqu’à ce que je jouisse, une de ses mains agaçant mon clitoris...

Et soudain, ça a été le déferlement ! J’avais rarement senti autant de foutre m’envahir...


— Qu’est-ce que tu m’as mis !

— C’est normal, je ne décharge jamais autant que lorsque ma bite ne porte pas de préservatif !

— Merci... C’était très bon !


Nous avons achevé notre nuit dans les bras l’un de l’autre jusqu’à ce qu’Annie vienne s’écrouler sur le lit à côté de nous...

Il était presque 11 heures du matin !


Les deux semaines au Cap d’Agde ont passé trop vite... Chaque soir, nous changions de partenaire(s)... J’avoue que j’avais un certain succès, car la dernière nuit, j’ai appris des deux mecs qui me baisaient que mon surnom c’était «la ravageuse » !

Cela voulait tout dire !

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