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Jenny & Joëlle

Chapitre 1

Chroniques du Pokémonde - Retour à Kanto

Lesbienne

Le soleil se couche enfin sur la ville d’Azuria, nichée au creux du fleuve qui coule le long du Mont Sélénite. “Enfin”, car la ville vient de subir une terrible attaque sur son Centre Pokémon, cœur de la ville et lieu essentiel de la vie des dresseurs Pokémons. Cette attaque, c’est la plaie du continent de Kanto qui en est responsable : la Team Rocket, horrible organisation mafieuse, qui tourne grâce au trafic de Pokémon. A travers le Centre Pokémon, où les dresseurs viennent faire reposer leurs Pokémons, c’est bien évidemment les pauvres créatures qui étaient visées.


Mais grâce à la police de Kanto, et à l’aide d’un mystérieux jeune dresseur, les sbires de la Team Rocket virent leur raid stoppé, laissant le Centre dévasté. Le dresseur inconnu est reparti sans attendre les remerciements, laissant les services de police s’occuper des dégâts. L’agent Jenny, en première ligne durant les combats avec son fidèle Caninos, achève juste l’évacuation des dernières salles de repos, naviguant entre les débris et autres dégâts des combats. Au milieu du chaos, ses yeux verts se posent sur l’infirmière Joëlle, responsable du Centre et des soins donnés aux Pokémons.


L’agent reste un moment immobile en voyant les longues nattes de chevelure rose de l’infirmière, son visage parsemé de cendre, les mains graciles encore occupées à sauver la vie d’un pokémon. Jenny change de direction, s’approche à pas hésitants de l’infirmière.


— Tout va bien Joëlle ?


La chef soigneuse se retourne, a un sursaut d’émotion...


— Jenny, c’est vous ! Tout va bien de mon côté, ce Leveinard s’en sortira...

— Vous êtes blessée...

— Non, ce n’est rien... c’est vous qui avez été au plus près du danger...

— Je m’en voudrais de vous déranger, mais j’aimerais vérifier que les pokémons des salles annexes sont bien en sûreté... vous pouvez l’accompagner ?

— Bien sûr... laissez-moi terminer avec ce pokémon


Un magnifique aperçu de l’infirmière : posée, modeste, douce... En comparaison, Jenny se sent si brutale, si froide ! A travers le Centre, la policière suit cette femme si opposée, qu’elle désire pourtant... cette opposée, cet angélus qui lui semble si désirable, dont les actes sont en toutes circonstances bons... Jenny frémit sous ses courts cheveux bleus, elle se surprend à observer le haut des jambes de Joëlle, là où sa peau a disparu sous la jupe blanche d’infirmière...


Jenny se perd dans ses pensées... jusqu’à ce que l’infirmière lui parle à nouveau !


— Vous voyez, les Rockets n’ont pas eu le temps d’accéder aux salles reculées : les pokémons d’ici sont en sécurité.


La salle est baignée d’une douce lumière turquoise ; aucun pokémon n’est présent, quelques poké balls sont alignées derrière des vitres sécurisées. Jenny et Joëlle font leur ronde au milieu des couchettes ; la policière s’en veut de s’être égarée dans des pensées indignes de sa fonction, d’avoir rêvé de son aimée dans des positions osées... celle qu’elle aime en secret depuis si longtemps déjà... Elle continue de faire le tour de la salle, déambule avec aisance entre les couchettes, à son aise dans ce lieu accueillant. Jenny se souvient de leurs premières rencontres alors qu’elle la suit, un peu en apesanteur dans cet espace qui mêle presque salon et station spatiale...


Joelle se retourne tout d’un coup :

— Ca doit être agréable pour vous de rester un peu dans cet endroit.

?? Euh non... je veux dire, c’est agréable mais je fais juste mon devoir ici, dès que vous m’aurez assuré que tout est en ordre...

-... vous resterez un peu ici.

— Pardon ?

— Vous en avez besoin. Je vous ai vu, tout à l’heure, avec votre pokémon, en train de repousser les assauts de ces bandits... vous avez bien mérité un peu de douceur.

— Joëlle, je ne devrais pas...

— Vous vous êtes sacrifiée pour moi ! Je vous ai vue prendre une attaque de ce Arbok de la Team Rocket !


La douleur dans le bras de l’officier est toujours présente, lancinante... elle a soigné l’attaque poison avec un antidouleur des forces de police, mais sous l’uniforme rigide elle sent parfois la brûlure...


— J’ai simplement fait...

— Non, vous n’avez pas fait simplement votre devoir, cessez de vous mentir.


Joëlle, avec une autorité surprenante, la fait asseoir sur une couchette. Entre les appareils de soin, avec la lumière bleutée et la température douce, elle a envie d’enlever son uniforme, et puis de retirer les habits blancs de son infirmière favorite, et puis...


— Vous savez que pour vous je ferai toujours mon possible...

— Quand est-ce que ça a commencé, Jenny ?

-... L’année dernière. Après le raid qu’on a mené contre les trafics du Pont Pépite. J’avais été mordue par un Nosferapti de la Rocket, et vous m’avez remise en moins de deux... j’ai juste gardé un petit souvenir... attendez, je vais vous montrer...


Jenny dégrafe plusieurs boutons de son uniforme, jusqu’à ce qu’elle puisse dévoiler le haut de sa poitrine, dévoilant la cicatrice de l’attaque, juste au-dessus de son sein gauche.


— Depuis ce jour je rêve de toi, Joëlle...

— Impossible...

— J’ai des frissons dès que je passe la porte du Centre...

— Pourquoi...

— Chaque soir je garde le souvenir de tes gestes, de tes sourires, de ta main qui passait sur mon sein...


Les membres de la policière étaient animés d’un feu ardent, ils ne pouvaient rester en place... enhardie, Jenny mit avec autorité la main de la nuque de sa désirée, et l’embrassa avec passion ! Quel sentiment de délivrance ! De son uniforme ceintré à l’ouverture entamée, elle jaillissait... sa main sent la peau de la belle infirmière se tendre, puis se relâcher peu à peu... Elle aspire le lipstick rose, respire son doux parfum, tout y est, tout ce dont elle a rêvé, tous les détails du fameux premier baiser.


— Vous êtes si douce avec moi officier...

— Il est temps que quelqu’un prenne un peu soin de toi aussi

— Si tu m’embrasses encore comme ça, je te promets de m’abandonner !

— Viens...


Et Jenny replonge entre les lèvres de la soigneuse, sa main caresse sa joue pendant que leurs langues jouent ensemble. Joëlle se laisse faire, elle a plus l’habitude de manipuler les corps des gens plutôt que de se laisser faire, mais elle commence à se laisser faire quand sa blouse blanche tombe par terre, déboutonnée. Elle aide simplement la policière à enlever son propre uniforme, révélant le soutien-gorge bleu qui apparaissait depuis que Jenny avait révélé sa cicatrice. Elle va chercher un autre baiser, pendant qu’elles s’allongent toutes deux sur la couchette...


— Viens, j’ai envie de sentir ta peau contre moi...

— Vos désirs sont des ordres agent Jenny !


Et elle s’allonge, mêlant leurs deux corps. Jenny est aux anges, elle peut caresser à loisir son infirmière préférée, lui dénouer ses longs cheveux roses, enlever le soutien-gorge blanc qui retient une opulente poitrine...


— Quel joli corps !

— Moi aussi j’ai envie de voir tes mignons petits seins...

— Ils sont tout à toi, viens les embrasser !


Joëlle se découvre mutine, suçotant les seins délicats de la femme aux cheveux bleus... ses seins à elle sont nettement plus imposants et pendent comme des fruits mûrs, Jenny ne peut que s’en saisir et jouer avec les tétons...


Leurs caresses, la température, leur excitation... tout ceci commence à faire naître des gouttes de sueur sur leurs corps...


Jenny se lève, allonge Joëlle sur la couchette, et enlève son bas pour se retrouver entièrement nue...


— Tu n’avais même pas de culotte !

— Elle serait mouillée de toute manière... maintenant c’est à moi de te mettre nue, j’ai tellement envie de faire du bien !

— Oui, fais-moi du bien...


Elle dégrafe la jupe blanche de Joëlle, et se penche sur sa culotte rose, hume l’odeur de cyprine qui commence à investir le tissu... la culotte ne tarde pas à voler tandis que Jenny intime à la belle infirmière de se laisser faire... Elle commence un cunnilingus passionné, embrassant plusieurs fois la toison brune au-dessus du coquillage, Joëlle est un peu désemparée par ce rôle passif, qui la cloue à la couche, mais la langue de jenny la fait vite vibrer à tel point que ses mains doivent s’accrocher au lit, la salle est heureusement vide car ses soupirs sont plutôt bruyants ! Jenny met tout son cœur dans son œuvre, cherche aussi profondément que possible, elle n’en revient pas de pouvoir faire ça après des années de fantasme !


Quand elle jouit, Joëlle doit récupérer son souffle de longues secondes... Jenny a le temps de remonter sur la couchette, déposer des baisers appuyés sur le corps encore tremblant...

Elle continue ainsi jusqu’au cou de l’infirmière.


— C’était si fou...

— Tu aimes ?

— Oui, c’est superbe, mais... moi aussi j’ai envie de te faire du bien...

— Rien de plus simple coquine d’infirmière...

Jenny attrape la main droite de Joëlle et la dirige vers son propre entrejambe


— Mets-moi tes doigts en moi, j’en rêve tellement...

— Comme ça ?

— Oui vas-y, tu peux les glisser à l’intérieur maintenant

— C’est tout humide

— Oui, tu vois comment tu m’excites maintenant ? Voilà, remonte vers le haut... ouiiiii !

— Tu es tellement belle quand tu t’excites Jenny !

— Merci ma douce... oui, plus vite... aaaaaaah oui, encore !!!


Les doigts longs et fins de l’infirmière suintent déjà de nectar, Jenny est enfin baisée par celle qu’elle désire !


Elle n’y tient plus, elle se déchaîne : elle enlève les doigts de son antre, elle prend son aimée par les hanches, la retourne, pour coller son sexe au sien comme dans une levrette. Jenny appuie, encore et encore, et jouit ainsi ; les fesses de Joëlle se retrouvent pleines de cyprine, tout coule le long des jambes...


Ca n’empêche pas les deux jeunes femmes de s’adonner à de nouvelles séances de câlins, malgré l’urgence, malgré ce qui les attend au-dehors... elles ont tant de choses à rattraper !

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