Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 13 981 fois
  • 56 J'aime
  • 0 Commentaire

Jérémy et Laura, sa mère

Chapitre 4

Inceste

Chapitre 4: Jérémy apprend vite.


Sa mère est blottie contre lui, son corps long et mince est un peu plus grand que le sien mais Jérémy ne se sent pas plus petit. Il a la longueur de sa bite pour compenser cette petite différence de taille. En outre, il aime chaque cm de ce corps luxuriant et beau, ses jambes minces mais bien faites, ses seins ferme, et par-dessus tout, la chatte de sa mère incroyablement belle, si florissante, accueillante et profonde. Comme un Trésor précieux caché par des boucles de cheveux d’or plus douces que du duvet d’oie qui glissent sur sa queue quand il va explorer cette grotte magique.

Il murmure dans son oreille;

— Avant je pensais que c’était sale de faire çà dans ta bouche. Mais maintenant je ne sais plus ! J’ai tellement aimé que tu me demande de gicler dans ta gorge.

Laura frotte les tétons de ses beaux seins dans ses poils de poitrine tout en caressant les cuisses de son fils avec la rosée de sa chatte avant de répondre:

— J’avais très envie de boire ton sperme, maintenant, c’est mon estomac qui le digère et va le diffuser dans mon sang. Comme ça, une partie essentielle de toi fera toujours partie de moi.

Le gland de son fils se gonfle et bat contre son ventre et c’est une chose très sensuelle et excitant pour elle de se dire qu’elle fait vibrer Jérémy comme ça. Ca l’incite à se dévoiler un peu.

— La première fois que je l’ai fait à ton père, j’ai pensé qu’il allait m’envoyer valdinguer contre le mur. C’était juste après que nous étions mariés et bien sûr, tu n’étais pas encore né. J’aurais pu enceinte de toi car la pilule n’était pas encore facilement disponible et nous ne prenions pas la peine de mettre de capote ou quoi que ce soit d’autre.

Ton père et moi étions intéressés seulement par une bonne baise aussi souvent et

aussi longtemps que nous le pouvions. Je suppose qu’il a réalisé que je n’étais pas la timide jeune fille fraichement mariée, quand je lui ai montré mes dispositions pour sucer sa bite.

Comme il voulait savoir pourquoi j’étais si douée pour le sexe je lui ai avoué que, beaucoup plus jeune, très jeune, je me suis comporté comme une petite putain avec seulement un seul homme. Cet homme, c’est Gigi, mon oncle et c’est lui qui m’a dépucelé et initié au plaisir du sexe. Il avait 40 ans à l’époque et c’était un sacré baiseur !


Oncle Gigi m’a tout enseigné comme je vais le faire maintenant avec, mon chéri. J’ai adoré chaque minute de ses cours sur le sexe et mon père n’a jamais vraiment compris pourquoi j’étais tellement proche de son frère ou pourquoi j’ai tellement pleuré quand il est parti à l’étranger.

Jérémy les seins de sa mère en main et ses doigts sur ses tétons raides essaye de s’imaginer sa mère en petite fille pas sage et dit:

— Mais si ton oncle t’a apprit à sucer et tout le reste et que tu l’a dis à papa, il n’a pas été jaloux ?

Elle caresse malicieusement de ses doigts le bas de ses fesses et répond:

— Non ! Peut-être un peu secoué au début, mais nous avions vraiment des besoins sexuels très fort. Apres plusieurs discussions chacun a convenu que d’avoir des relations sexuelles avec d’autre partenaires serait un bon complément de formation et nous sommes devenu des amants exceptionnels et maintenant c’est mieux que jamais, car ici

nous sommes, mère et fils, amoureux, et nous n’allons pas d’essayer de cacher ce fait à ton père.

Toute ces révélation ne sont pas faites pour ramollir la queue de Jérémy et çà lui donne des idées.

Si sa mère peut le sucer et avaler son jus, il pourrait faire la même chose pour elle pour lui faire avoir les mêmes frissons sauvage qu’elle lui à procuré. Il veut lui aussi la voir se tortiller de plaisir. Il a déjà gouté à la douce saveur de ses seins, et maintenant il a besoin de connaitre les autres riches saveurs de tout son corps, d’un bout à l’autre.

— Maman, je vais faire comme tu m’a fait ! Je ne sais pas encore comment mais tu me guideras.

— Tu n’auras pas de grosses difficultés mon cœur. Pas pour un amant comme toi. Démarre doucement mon chéri, comme je l’ai fait. Prend ton temps. Déguste et apprécie !

Répond-elle en lui tapotant son cul,

— Fait tout ce qui te passe par la tête, et que tu as envie, avec ta langue et ta bouche. Et n’oublie pas, Jérémy, qu’une femme aime toujours être caressée, plus il y a de caresses plus elle aime.

Jérémy grignote du bout de ses lèvres la vallée sombre entre ses seins dressés, déguste les arômes exotiques de sa peau de soie en léchant et respirant l’odeur chaude de sa mère. Il aspire l’un après l’autre ses longs tétons en posant, comme une ventouse, ses lèvres sur ses aréoles rose foncé et tourne sa langue autour. Il tette comme un bébé assoiffé.

Puis, tout en gardant un sein dans sa main droite, sa main gauche s’égare le long de sa gracieuse hanche et de sa cuisse. Il sent son corps réagir doucement à ses caresses et sa queue tremble sur sa butte entre ses jambes.

Jérémy prend son temps et il n’est pas anxieux car il vient de se débarrasser de la charge de sperme dans ses couilles. Elle est maintenant à lui, prête pour tout ce qu’il veut d’elle, et

ce qu’il veut le plus en ce moment c’est de la faire hurler de plaisir.

Sa main glisse malicieusement de ses hanches vers son ventre pour le caresser en frôlant le haut de sa chatte.

Dans un souffle Laura lui dit:

— Tu aime sucer mes tétons, mon bébé. Parfois, j’ai envie de repousser ta bouche qui me fait mal. Mais quand je sens ton énorme bite contre mon ventre je ne pense plus à cette douleur.

Jérémy s’éloigne lentement de ses gros seins et comme elle lève ses bras pour s’étirer, et faire encore plus ressortir sa poitrine, il se met à lécher sa peau sous ses aisselles rasée, ce qui fait frémir sa mère sous ce choc érotique.

Sa main trouve immédiatement sa chatte bombée et chaude et Laura réagit en plaquant sa vulve contre sa paume.

Il a son sexe gonflé et désireux, mais Jérémy se rappelle son objectif principal, allumer sa maman avec sa bouche et la faire jouir comme jamais.

En outre, il est très excité à l’idée de mettre sa bouche dans cette brousse magnifique entre ses cuisses sinueuses, et de glisser sa langue entre ses lèvres comme une dague.

Son père lui a déjà fait çà et il est certain que d’autre hommes sont aussi passé par la avec leur bouches.

Sur son ventre offert il caresse la chair tendre avec sa langue, et trouve le petit renfoncement de son nombril. De la pointe de sa langue il chatouille ce petit creux qui l’a nourrit quand il était dans son ventre et elle commence à arquer le dos afin d’avancer la toison d’or de sa chatte humide vers lui.


Jérémy lèche doucement les bords de son pubis doré, appréciant la sensation de ses poils doux et délicats contre sa langue et

découvrant les parfums riches de la chatte de sa mère. Il en bave de plaisir et enterre son visage dans ce matelas enivrant quand elle plie et lève ses genoux contre ses cuisses pour améliorer son accès.

Prenant ses fesses à pleine mains, Jérémy sonde ce jardin parfumé et sa langue trouve la douceur lisse et chaude de ses lèvres. Les lèvres de la chatte de sa maman sont délicieuses, et Jérémy lape comme un chiot dans un bol d’eau par une chaude journée d’été, étanchant sa soif bruyamment.

Il déguste le miel qui suinte, renifle cette odeur de musc exotique, l’essence même de

la femme, d’une chatte tremblante et pressée contre ses lèvres. Avec un grand

soupir, Jérémy ouvre sa bouche et sa langue s’aventure entre les lèvres glissantes pour plonger dans les profondeurs de son vagin de satin, il va aussi loin qu’il le peut dans ce trou humide jusqu’à que ses dents s’écrasent sur la peau tendre.

— OOOhhhh mon chéri ! C’est parfait ! Tu t’y prends bien… Ouiiiii comme çà… Déplace ta langue dedans et dehors, comme si c’était un petit serpent. Sent bien tout l’intérieur de la chatte de ta maman, met la partout.

— Aaahhh… ouiiiiii…Ooh oui, Jérémy, fait la tourner, et frappe du bout, Ooooohhhhh….

Agrippant ses fesses, Jérémy suit les ordres de sa maman profitant de la saveur de sa chatte odorante en suçant son fluide féminin. Puis sans demande de sa mère il suce fougueusement les lèvres de sa chatte

jusqu’à ce qu’il les absorbe complètement dans sa bouche, comme s’il dégustait la

chatte de sa mère comme une orange. Sa mère qui presse son entrecuisse de plus en plus sur la figure de son fils sous la pression de ses mains et des vagues de plaisir qui montent dans son ventre.

Jérémy trouve la douceur de ses cuisses excitante et aime être prisonnier de ses jambes autour de ses épaules et de son dos.

Laura pousse sa chatte dans sa bouche jusqu’à sentir ses dents griffer sa chair sensible.

— Ouiiiii… mon clito ! Cherche la petite bosse plus haut et débusque le bout de chair, Oohh, chéri… Ouiiiii, làààà…suce le, tire dessus, chatouille le…OOOoohhh, ouiiiii, mange ma chatte comme un chiot excité.

Il dévore sa chatte en mâchouillant ses lèvres et titillant cette excroissance qui c’est allongée sous les attaques répétées de sa langue. Il sonde tout les recoins de ce cratère vivant et les cuisses de sa mère écrasent sa tête comme si elle voulait la mettre entière dans sa chatte enflammée.

Le cratère de ce volcan éjecte une lave qui coule sur ses joues et son menton et le corps de sa maman se tend

— Je viens….Oooh mon chéri tu vas faire jouir ta maman…AAAAHHHHhhhhh…

Son jus est si délicieux que Jérémy boit tout ce qui sort de ce trou merveilleux qui frappe sa bouche sous la violence des spasmes que sa mère a pendant son orgasme et des coups de talon dans son dos. Il aurait presque pu jouir aussi tellement c’est bon de sentir sa mère jouir de la sorte.

Peut-être que c’est encore mieux pour elle, parce qu’il est son fils, pense Jérémy tout en se disant que la chatte d’aucune autre femme ne pourrait jamais être aussi bonne pour lui,

que cette chatte très spéciale, très précieuse est la récompense ultime de l’acte sexuel.

Laura retombe sur le lit, ses cuisses se relâche encore tremblantes sous l’effet de ce raz de marée qui l’a emporté. Jérémy en profite pour lécher très doucement sa chatte trempée en effleurant ses lèvres succulentes et se complaire dans leur humidité soyeuse. Sa bite n’a jamais été aussi dure et ces couilles aussi gonflées. Enfin, il soulève son visage dégoulinant pour regarder étroitement ces lèvres brûlantes, la fente poilue maintenant béante et disponible pour un sexe vorace.

Se rappelant ce qu’elle lui avait fait il embrasse son corps en remontant, mais cette fois sans pose sur ses seins, pour aller directement à sa bouche et introduire sa langue graisseuse entre ses lèvres et nourrir sa maman du jus de sa propre chatte.

Elle suce avidement sa langue mais quand Jérémy commence à sonder sa fente ouverte avec la tête boursouflée de sa bite, Laura lâche sa bouche.

— Bébé, on va innover une position. Je suis sure que tu vas aimer mais il faut que tu sois très doux car avec la taille de ta bite çà peut être difficile pour moi dans cette position. Mais nous allons voir çà tout de suite.

Jérémy la voit se retourner et se mette à genoux pour lui présenter son cul et sa rosette brune et regardant vers lui sous son bras;

— Pas le trou du cul, murmure-t-elle, Je ne pourrais jamais prendre ta queue gigantesque sans que tu me casse le fion en deux ! Par contre tu peux prendre ma chatte par derrière. Mais vas-y doucement.

Jérémy regarde cette belle paire de fesses appétissante et la brousse dorée de sa chatte sous cette rondelle brune interdite. Sous cet angle la vue est différente mais tout aussi excitante. D’une main tremblante il caresse son cul et ses doigts glissent entre ses fesses pour sentir les poils humides et chauds de sa chatte.

Prenant sa queue rigide dans une main, il guide son gland vers ce four accueillant et écarte un peu plus les lèvres pour bien repérer l’entrée. Doucement, comme sa mère lui a demandé, il presse son gland et il est émerveillé par l’élasticité des lèvres de sa chatte qui se séparent pour laisser passer son gros bout.

Jérémy, encore barbouillé du jus de sa mère

qui vient de cet endroit merveilleux, glisse lentement de ce fourreau de soie avec des yeux émerveilles d’un gamin qui découvre un trésor. Il voit les lèvres de la chatte rouler sur son pieu et se retire légèrement pour qu’elles reprennent leur belle forme autour de sa bite. Enfin, par petits coups, sa bite est enfouie dans le corps de sa mère qui gémit:

— Je crois que tu ne pourras aller plus loin mon amour. Je suis pleine de toi, et ta grosse bite est au bout du chemin. OOOhhhh, chéri, baise moi doucement… mais baise moi !

Il soutient la base de sa bite pendant qu’il la tire en arrière jusqu’à ce que son gland soit tout au bord de son trou glissant pour, en le guidant avec sa main, en caresser les bords avant de replonger dedans.

Laura ressent toute la tendresse de son fils par la délicatesse qu’il a pour la pénétrer de sa longue et grosse queue et elle commence a resserrer ses muscle intimes pour encore mieux apprécier le frottement de sa bite.

Jérémy sent bien son envie car elle bouge aussi son cul pour en absorber le plus possible et ses râles sont différents, plus longs.

Jérémy se penche en avant et travaille sa chatte lentement mais toujours avec des coups longs en mettant son ventre sur son dos. Oh, que c’est bon ! C’est merveilleux de a prendre comme çà !

Il s’imagine être un gros chien qui prend sa chienne en chaleur avec son gros gourdin et il prie le ciel de rester collé à elle comme le font les chiens.

Une de ses mains prend un des sein qui pend sans se déformer et l’autre main fouille sous son ventre à la recherche des lèvres tendue et écartelées sous le déplacement de sa bite.

Se souvenant du clito très sensible il cherche ce morceau de roi du bout des doigts et sent sa mère frémir quand il le trouve tout continuant de pistonner son vagin brulant. Il gémit de plaisir quand sa mère lui rend la pareil en chatouillant de ses doigts le dessous de sa verge glissante.

— Vas-y plus fort mon chéri ! OOOooooh… ouiiiii… Qu’est ce que ma chatte à envie de ta grosse bite ! Et elle est si longue ! Nooonn pas mon clito ! AAAAAhHHHH…

Jérémy se déplace dans sa mère dans tous les sens possible et permis par le peu de place disponible en serrant son clito entre ses doigts Il la sent venir aux violentes contractions de ses muscles intimes sur sa queue gonflée profondément enterrée et d’un seul coup sa mère se tend si fort qu’elle semble le soulever.

Dans un hurlement de plaisir son orgasme la prend furieusement, et Jérémy vicieusement la rebaise à fond sans se soucier de la violence de ses coups de bite.

Laura, coincé sous son fils ne peut que subir cette queue qui entretien son orgasme qui électrise tout son corps par vagues successives et Jérémy se retrouve couché sur elle, ses seins écrasés contre le lit. À l’aide de ses deux mains, il écarte largement ses cuisses et encore et encore pistonne sa chatte dégoulinante de jus en écoutant le doux clapotis qu’elle émet à chaque pénétration.

Laura impuissante sous lui, sans force, est à la merci de son fils.

Maintenant son gland contre son col de l’utérus, Jérémy se sent comme un conquérant, comme un sauvage dans la jungle violant une jeune fille, ou comme un guerrier victorieux qui baise une femme qu’il vient de tirer par les cheveux hors de sa maison en flammes.

Il soulève son cul et la met sur ses genoux les cuisses serrées et, à cheval au dessus, sa chatte emprisonnant toute sa bite est encore plus serrée dans cette position.

Jérémy se couche sur elle, à peine capable de bouger sa bite tellement elle est comprimée et son fermé. Mais c’est une expérience nouvelle de sentir son cul contre son entrejambe avec ses couilles qui frottent sur ses cuisses de satin.

Laura recommence à bouger sous lui, soufflant au rythme de chaque pénétration lente de son sexe et elle se sent revivre de nouveau et déjà à la recherche d’un autre orgasme sous la puissante bite. Jérémy la laisse faire et regarde son cul qui va et vient pour coulisser sur sa queue raide

Sa chatte tendre et juteuse emprisonne bien sa grosse bite et il se complait dans cette sensation étonnante et enchantée.

Sa mère gémit et se tortille, aussi Jérémy la prend par ses cheveux pour de nouveau la soumettre à sa volonté et surtout à ses coups de bite au plus profond de son vagin bouillonnant. Il sent de nouvelles contractions dans son réceptacle et voulant jouir avec elle il la baise tares vite et avec un grognement rauque il décharge violemment son sperme au fond du vagin de sa mère.

Laura hurle;

— OOOUUUIIIIIIIIIIII !

Quand il vient en elle et qu’elle sent ses jets de foutre taper contre son utérus enflammé et de ses petits poings elle frappe le matelas en faisant rouler sa tête d’un côté à l’autre comme un pendule mécanique.

Jérémy se laisse aller et sent qu’une quantité énorme de sperme incestueux rempli la belle chatte réceptive de sa mère. Sa semence gicle dans son ventre et son gland baigne dans une soupe épaisse et chaude. Rien ne peut s’échapper parce que la base de sa queue est étroitement enserrée par les lèvres

de sa chatte entre ses cuisses compressées l’une sur l’autre.

Haletant, Jérémy pose ses couilles pendantes sur la fente frissonnante de sa maman et enfouit son visage dans son cou.

Ils sont couverts de sueur et ils ont quand même assez d’énergie pour un intense et long baisé, pendant que leurs cœurs battent à l’unisson. Apres de longues minutes de plénitude sexuelle Laura dit:

— Je n’ai jamais été baisée comme ça avant !

Quel magnifique amant tu es mon chéri, mon bébé à moi ! Tu sais utiliser ta merveilleuse bite si tendrement, ou si sauvagement que j’aime les deux façons. Tu as baisé ta mère parfaitement bien et j’ai apprécié tellement ta belle queue que je peux mourir parfaitement heureuse et comblée.

Doucement puis, Jérémy se soulève et avec beaucoup de soin, il retira sa queue grasse de sa chatte mousseuse pour voir aussitôt un filet de son sperme mélangé au jus de sa mère coulé le long de sa fente pour atterrir sur le drap. Il ne peut s’empêcher de se demander combien de fois son père a aussi mouillé le drap.

Jérémy se couche à coté du corps nu de sa mère et il se sent un homme et un amant comme vient de le dire sa mère. Et compte tenu de son expérience il sait qu’elle dit la vérité. Sa mère a gouté à plus d’une bite depuis qu’elle à commencé très jeune avec son oncle. Elle a aussi baisé avec les hommes du quartier, alors elle sait distinguer lequel d’entre eux peut la satisfaire pleinement.


Sur le dos, Jérémy regarde sa bite ramollir et il est fier de savoir qu’il a la plus grande bite que tous ses amants précédents. Quand il se branlait il avait un peu peur de ne pas être en capable de prendre correctement une femme.

Apparemment il se débrouille plutôt bien et c’est bon de bouffer une chatte et de la rendre folle sous sa langue et contre sa bouche. Quand son père rentrera il pourra lui montrer comment il a pris soin d’elle et il sera fier de son fils. Pensait Jérémy en fermant les yeux.

A suivre...

Phantome

Diffuse en direct !
Regarder son live