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Jessica, ma meilleure amie

Chapitre 9

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Je me réveillai en sursaut de ce cauchemar, ne sachant plus où j’étais, ni de ce qui tenait du rêve ou de la réalité. Je ne savais même plus quand je m’étais endormi. Jessica était contre moi, sur le flanc gauche, nue, mon bras entourant toujours sa taille. On avait donc bien baisé comme des bonobos avant que je m’écroule de fatigue avec elle. Mon secret restait donc préservé, mais le poids de la culpabilité me travaillait, du moins hantait mon subconscient. J’avais dû m’agiter parce qu’elle remuait légèrement, signe que je l’avais réveillée, et sa main vint enserrer la mienne.


— Un mauvais rêve ? me demanda-t-elle.

— Terrible, répondis-je. Je pense que les calmants que je prends pour mon dos n’aident pas à faire de jolis songes.

— Avec tout ce qu’on a fait tout à l’heure, ton rêve aurait dû être plus agréable.


Jess se tournait vers moi et je me surpris à la trouver magnifique. Ses grands yeux de biche, son sourire craquant dévoilant des belles dents nacrées, ses traits délicats, ses cheveux stylés bien qu’ébouriffés par nos ébats du début d’après-midi.

Un coup d’il à mon réveil m’apprit qu’il était 18h. En ce mois de mai, c’était un jour grisâtre comme souvent en Lorraine qui illuminait tristement ma chambre à travers les volets ouverts. Le genre de journée qu’on apprécie de pouvoir passer au lit.


— Tu veux un massage ? proposa Jess.

— C’est pas de refus !

— Mets-toi sur le ventre, je m’occupe de toi.



Jessica vint à califourchon sur le bas de mes fesses, et entreprit un massage à la fois relaxant et sensuel de mes lombaires. Elle prit une noisette d’huile de tiaré pour que ses mains glissent bien sur mon dos. J’étais au paradis et mon cauchemar se dissipait de mes souvenirs. Je me crus en Polynésie, massé par une vahiné.

Je sentis son 95D frotter mon dos en remplaçant ses mains dans une danse langoureuse. Son souffle devint plus profond comme si elle prenait son pied aussi à me caresser de cette façon. Elle se redressa au bout de quelques minutes et poursuivit son massage vers mes fesses.


— Tu sais que je kiffe ton corps ? m’avoua-t-elle en descendant vers mes ischios. Quand je t’ai rencontré, tu étais un peu trop mince à mon goût.

— Ouais je sais, j’ai pris du gras. J’ai l’impression d’être un footballeur à la retraite qui s’empâte.

— Ne dis pas n’importe quoi. Ca te va trop bien. Tu as un dos bien musclé, des épaules bien dessinées, tout comme tes pecs. Et tes fesses... humm !

— Tu n’es pas mal non plus !

— On va dire qu’on s’est bien trouvés ! rit-elle. Mais en ce qui me concerne, t’avoir dans mon lit était mon plus gros fantasme.

— Ah bon ? Maintenant qu’il est devenu réalité, il va falloir t’en trouver un ou des autres.

— J’y travaille, répliqua-t-elle d’un ton coquin en passant à mes mollets.

— Tu veux bien m’en parler ? Hum... la vache ! ça fait trop de bien !

— Tu sais, je suis une fille assez discrète à la base. Et pudique. Il y a deux semaines, je n’aurais jamais envisagé de me retrouver totalement nue avec un homme et me sentir aussi à l’aise.

— Oui, il s’en est passé des choses en deux semaines, reconnus-je en me retournant maintenant qu’elle avait fini son massage.


Elle m’écarta les cuisses pour se nicher au plus près de mon sexe bandé. Elle posa sa tête sur ma cuisse gauche et redressa tendrement ma queue tendue pour la branler doucement. Elle la décalotta et serra la base de mon sexe pour faire gonfler mon gland au maximum. Elle donna de légers coups de langue sur ma queue.


— J’adore ta bite, déclara-t-elle en continuant de jouer avec ma queue. Bien épaisse, pas trop longue ni trop courte. Mon rêve serait que tu aies un jumeau. Ou un copain monté comme toi. Pour vous sucer tous les deux, ou me faire prendre pendant que je suce l’autre. Ou me faire prendre en double.


Elle enfonça ma queue dans sa bouche sans se servir de ses mains, au plus profond, pendant une dizaine de va-et-vient qui me firent m’agripper au drap et gémir. De sa main gauche, la coquine se caressait le clito. J’entendais le bruit mouillé de sa chatte quand elle s’amusait à se pénétrer de quelques doigts. Je voyais dans le miroir de mon armoire ses phalanges luisantes de cyprine entrer et sortir de son abricot, lisse et juteux. La belle eut alors en main un gode de belle taille qu’elle avait sorti de je ne sais où, mais qu’elle entreprit très vite de se l’enfoncer allègrement dans la chatte.


— Ce que je préfère dans les films pornos, reprit-elle, ce sont les parties à trois. C’est un gros fantasme pour moi. J’aimerais tellement m’empaler sur ta queue bien dure, en sentant une autre queue s’enfoncer dans mon petit trou... ou inversement. Après tout, c’est toi qui m’as dépucelée analement.


Jessica rampa le long de mon corps pour m’offrir un baiser langoureux, à califourchon sur ma queue, posant son gode à côté de nous. La chaleur de son corps nu m’enivrait. Je pris ses fesses à pleines mains, tandis qu’elle frottait sa moule sur mon mât.

Elle se redressa alors et se positionna accroupie au-dessus de ma bite qu’elle aligna devant ton anus plissé. Et lentement, pas de légers à-coups, elle se l’enfila en se léchant les lèvres de plaisir, les paupières mi-closes. Elle était tellement trempée qu’elle n’eut pas trop de mal à sentir ses fesses se poser sur mon bassin. Jess s’enculait à fond en gémissant, les cuisses bien écartées en prenant appui derrière elle.

J’avais la vision jouissive de sa chatte ouverte à portée de main, son cul rempli de mon épais gourdin. Ses gémissements devinrent très vite des cris, surtout quand j’entrepris de lui caresser le clito d’un pouce agile. La miss accéléra sa pénétration et le claquement de nos corps résonnait autant que nos râles de plaisir. La position était acrobatique et je sentais que mon amante fatiguait.

Je me levai alors en allongeant mon amie sur le matelas, sans me retirer de son anus. Je levai ses jambes et la défonçai.


— Oh oui ! Vas-y ! cria-t-elle. Encule-moi à fond !


Après nos précédentes séances de sexe de cet après-midi, j’étais devenu super endurant, et je m’étonnai de mes performances. Les orgasmes de Jessica s’enchaînaient en vagues de cyprine qui m’éclaboussaient parfois les cuisses et les couilles. Je basculai pour la prendre encore sur le côté, lui maintenant une jambe en l’air. Je continuai de la pilonner, sortant parfois de son petit trou pour me renfoncer dedans. Quelques fois, ma queue glissait et entrait dans sa chatte bouillante. Jessica en profitait pour se branler le clito. Ses seins étaient bringuebalés au gré de mes coups de reins.

Chauffé comme jamais, je saisis le gode et le glissai d’un coup dans sa chatte. Jessica rugit de plus belle, cherchant de l’air, son visage exprimant à la fois la surprise et une extase sexuelle démesurée.

Je sentais l’objet à travers la fine membrane me séparant de son vagin.

Pour la première fois de nos deux vies, nous étions en train d’expérimenter la double pénétration. Jessica semblait de plus pouvoir s’arrêter de jouir.

Elle me demanda ensuite de l’enculer en levrette, pendant qu’elle prenait le contrôle de son gode.


— Oh putain ce pied ! hurla-t-elle. Oui ! Oui ! Encore ! Je veux que tu me gicles tout ton jus sur mon visage !


Là, je n’en pouvais plus. Je me retirai de son cul. Ce dernier était dilaté comme jamais.

Jessica se retourna en m’invitant à venir sur elle, la langue à portée de mes testicules, qu’elle lapait pendant que je me branlai furieusement. Ce ne fut pas long. Des longs traits de liquide séminal translucide lui couvrirent le visage et la langue.

En sueur, je m’effondrai à ses côtés, ivre de sexe.

Voilà qui clôturait en beauté cette journée.


La suite des aventures de cette histoire vraie prochainement... Et il va y avoir du grabuge...