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Le Jeu !

Chapitre 1

Les règles

Divers

Dans un canapé, deux jeunes adultes discutent ensemble. Majeurs, ils sont en terminal, au milieu de leur année scolaire. Le premier s’appelle Angelo, d’origine italienne. Il est petit de taille et pas très costaud. Pas moche, mais pas un beau-gosse qui fait craquer les filles. Un peu de manque de confiance en lui, de la timidité et comme il se réfugie toujours derrière son meilleur ami, cela ne lui facilite pas la tâche.

Son meilleur ami, qui justement, est tout son contraire.

Manuel est grand, bien proportionné au niveau musculaire, sans aller vers le bodybuilding. Un visage de Badboy comme dans les films américains, avec une mâchoire carrée. Le vrai beau-gosse qui conclut facilement. Il a déjà une bonne expérience dans le sexe contrairement à son meilleur ami. Ce dernier est devenu son confident et il connaît toutes ses histoires de sexe dans leur intégralité.


Manuel est en train de lui raconter sa dernière conquête. Une fille avec qui il parlait depuis plusieurs mois. Il lui a fait croire qu’il était puceau, sans confiance en lui et tout ce qui va avec. Un peu le descriptif d’Angelo. Il joua son rôle à la perfection et la demoiselle, un peu coquine, a eu pitié de lui et elle s’est excitée en imaginant le dépuceler. Mais arriver au rendez-vous, elle fut face à un homme dominateur qui l’a baisé d’A à Z sans ménagement.


— T’aurais vu sa tête à la fin. Elle ne savait pas quoi penser. Rigole Manuel.

— Elle a compris que tu n’étais pas puceau ?

— Oui, elle a compris. Mais elle venait de se faire défoncer magistralement, alors elle n’allait pas la ramener. Vu la façon dont elle a joui, elle n’allait pas s’en plaindre.

— Et elle ne t’a rien dit ?

— Si, elle m’a sorti « Tu t’es bien foutu de ma gueule toi », mais elle avait un petit sourire en coin, donc elle l’a bien pris. De toute façon, c’est une salope, alors du moment qu’elle se fait fourrer, elle est contente.

— Mais tu aurais pu coucher avec elle sans te faire passer pour un puceau qui n’arrive pas à draguer, non ?

— Bien sûr, mais c’était plus drôle comme ça et ça me valorise lorsque je la fais jouir.

— À chaque fois, tu arrives à tes fins, c’est fou…

— Et oui, c’est ça le talent mon cher Angelo, l’expérience…

— Tu penses qu’un jour, tu auras un retour de bâton ?

— Peut-être. Mais je pense que je saurais gérer tout ça. Tu sais quoi, j’ai une idée. On va se faire un petit jeu.

— Un jeu ? s’interroge Angelo.

— Oui. On définit des nanas avec un niveau de difficulté. Et je dois me les taper.

— Comme, facile, moyen, difficile ?

— Oui. Mais pimentons la chose avec plus de difficultés. Du style : débutant, facile, moyen, difficile, impossible. 5 niveaux.

— Qu’elles sont les différences entre débutants et facile ?

— Facile, ce sera un petit flirt pas méchant, sans prise de tête. Alors que débutant, je dirais que je n’aurais quasiment rien à faire pour la baiser. Une vingtaine de secondes suffira.

— Ah oui, quand même.

— Bon, il faut trouver les candidates maintenant. Les niveaux, je dois les faire dans l’ordre, c’est la seule règle qu’il y a. Une fois les candidates trouvées, le jeu commence.

— OK. Mais les filles avec qui tu as déjà couché, ça compte ?

— Bonne question. Non, ça ne compte pas. On choisit que des filles que je n’ai jamais touchées. Pour que le jeu ne soit pas truqué.

— Dac. Tu as déjà des idées ?

— Pour le niveau facile, je pense à Julie.

— Julie, celle de notre classe ?

— Ouais. Les rumeurs vont bon train sur elle. Elle est bonne et elle a une gueule de salope. Elle a des putains de gros nibards et elle est toujours en décolleté. Même en hiver. Elle aime la bite, j’en suis sûre. D’après ce que j’ai entendu, elle se fait péter le cul tous les week-ends quand elle sort en boîte. Et apparemment, elle fait du 85E. J’ai envie de vérifier ça, et d’y goûter.

— OK, niveau facile, c’est noté.

— Pour le niveau moyen, je pense à Joanna. La meilleure amie de ma mère. C’est une salope elle aussi. Et je vois bien que je lui plais. Et elle voit bien que j’aime lorgner ses gros nichons.

— Alors, pourquoi moyen ? Ça m’a tout l’air d’être facile.

— Le fait que c’est la meilleure amie de ma mère ça crée une difficulté. Par respect et par amitié envers ma mère, elle ne me fera jamais des avances. Si je lui en fais, elle sera le cul entre deux chaises. Son amitié envers ma mère et son attirance physique pour moi. Un obstacle que je ne juge pas assez coriace pour prendre le rend de difficile donc, moyen.

— Je vois. Pour les autres niveaux, qui vois-tu ?

— Niveau difficile, je dirais Mélissandre. Qu’en penses-tu ?

— L’intello de la classe, qui n’aime pas les gros machos dans ton genre ? Oui, elle fait partie du haut niveau. Mais tu ne penses pas que ce soit impossible ?

— Elle a dix-huit ans elle aussi. Alors elle découvre sa sexualité. Et je suis sûre qu’elle est vierge. Elle est jolie avec des formes harmonieuses. Elle ne se met pas vraiment en valeur, mais elle doit forcément aimer qu’on apprécie sa féminité. Pour la séduire, il faut lui montrer qu’elle attire les mecs d’une manière différente. Je vais devoir lui faire croire que je veux me mettre en couple avec elle. J’en suis sûr. Tu verras, ce sera dur, mais je vais me la faire. Si je ne la mets pas au niveau impossible, c’est parce qu’elle est jeune, elle sera forcément attirée par ce fruit interdit. Et le fait qu’elle déteste les mecs comme moi pourrait même m’être favorable.

— OK. Tu as sûrement raison, c’est toi l’expert. Mélissandre en niveau difficile, C’est noté.

— Il ne nous reste plus qu’à trouver les niveaux débutant et impossible.

— Pour l’impossible, on n’a qu’à mettre ma mère. Elle te déteste, c’est un truc de dingue. Dis Angelo, en blaguant.


A la suite de cette phrase, Manuel ne peut s’empêcher de rire.


— Quoi ? Pourquoi tu rigoles ?

— Mon vieux, ta daronne, c’est un niveau débutant. Dit-il avec un rictus.

— Quoi ?

— Elle ne me déteste pas… elle est juste folle de moi. Elle a sa chatte qui mouille rien qu’en me voyant. Et elle est en manque de coups de bite la ritale, ça se voit à des kilomètres.

— Mais… proteste timidement Angelo, complètement abasourdi.

— Il ne me faudrait même pas dix secondes pour avoir ma bite dans sa bouche.

— Là, tu abuses. Je ne te crois pas du tout. Ça n’arrivera pas.

— Je suis joueur mon frérot, alors met là en niveau débutant. Tu verras que je ne me trompe jamais.

— OK… Si tu veux. Francesca, ma mère, en niveau débutant. C’est fait, mais j’y crois pas !

— Bon, il ne reste plus que l’impossible maintenant.

— Pourquoi pas Mme Réveillard ? Notre prof de philo.

— T’es sérieux là ?

— Ben oui. Elle est mariée, et avec une femme. Ça me paraît impossible.

— Mais mon vieux, t’es vraiment à la ramasse…

— Ben quoi ? Pourquoi elle, ça ne peut pas marcher ?

— C’est la plus grosse salope de la ville cette bonne femme. Apparemment t’es pas au courant…?

— Au courant de quoi ?

— Elle a été vue à plusieurs reprises en train de se rendre dans un sex-shop de la ville, avec sa femme justement. Elle fait des Glory Hole quasiment toutes les semaines.

— Je n’en reviens pas. Je ne savais pas moi.

— Des fois t’es aveugle. Tout le monde le sait. Elle a vidé les couilles de trois quarts des élèves majeurs du lycée dans le Glory Hole.

— Waouh. Je ne m’y attendais pas. Du coup, pourquoi ne l’as tu pas mise en niveau débutant ?

— On a dit qu’on prend des femmes avec qui je n’ai rien fait. Elle, elle m’a déjà pompé la bite une dizaine de fois.

— Quoi ? Mais tu ne me l’as jamais dit !

— Mais si. Je t’ai dit que j’allais au Glory Hole et qu’Émilie m’avait sucé la queue.

— Émilie ?

— Mais, c’est son prénom ! Il faut te réveiller mon pote.


Angelo comprend alors tout ce que lui avait raconté son ami sur ces Glory Hole. Cette prof, qu’il trouve super jolie, avec de jolis seins en poire et un cul énorme, fait la vide couilles dans un Glory Hole d’un sex-shop de la ville. Il pense immédiatement que cette prof a toujours été dure avec Manuel. Le considérant comme un petit con, qui ne travaille pas, et qui a peu de respect pour la gent féminine. Si elle savait que ses burnes se sont vidées plusieurs fois dans sa gorge…


— Tu devrais y aller un jour. Ça pourrait être la première à te faire une pipe. Bon, voyons… niveau impossible… Ah ! je sais : Aurore.

— La fille de ta belle-mère ?

— Ouais. Elle va se marier bientôt. Avec un ringard, j’te dis pas. Enfin bref. Vu qu’elle est plus âgée, je ne l’ai pas souvent vue chez nous. Quand sa mère et mon père se sont mis ensemble et ont pris une maison, elle a dû rester à peine plus d’un an.


Après, on ne la voyait quasiment jamais. Alors on ne se connaît pas tant que ça. Je sais juste qu’elle est très stricte, studieuse, travailleuse, honnête, fidèle. Le genre de meuf à ne pas se laisser baiser facilement. Une Mélissandre, mais qui a du vécu, de l’expérience. Ce qui la rend plus difficile à tringler.


— OK, Aurore en niveau impossible.

— Montre-moi ça.


Angelo tend le papier ou il a écrit les noms des filles sélectionnées pour leur jeu de pervers… Ou plutôt le jeu de Manuel, qui regarde cette liste avec un sourire vicieux.


Niveau 1 : DÉBUTANT = Francesca

Niveau 2 : FACILE = Julie

Niveau 3 : MOYEN = Joanna

Niveau 4 : DIFFICILE = Mélissandre

Niveau 5 : IMPOSSIBLE = Aurore


— Parfait ! Que le jeu commence !

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