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Le Jeu !

Chapitre 5

Niveau 4

Hétéro

Pendant le cours de philosophie d’Émilie Réveillard, les deux amis discutent du jeu.


— Maintenant que tu as passé brillamment les 3 premiers niveaux, les deux restants vont être beaucoup plus compliqués.

— Oui, le vrai jeu commence. Réponds Manuel.

— Mélissandre, ça va être dur.

— Ouais, mais c’est ça qui est bien. Maintenant que les niveaux précédents sont terminés, je vais pouvoir me donner à fond. Les premiers niveaux ne me permettaient pas de développer tout mon potentiel de séduction. Maintenant ça va être un peu plus difficile et plus long pour faire craquer les donzelles.

— Tu vas devoir la séduire ?

— Oui.

— Ce n’est pas un peu malsain ?

— Oh, arrête de jouer les bons samaritains.

— Ça ne te dérange pas de prendre sa virginité et de te barrer juste après ?

— On va attendre de voir comment ça se passe avant de parler de ce que je ferais après l’avoir baisée. Si ça se trouve, elle l’a déjà fait. Bon, cela me surprendrait énormément, mais tout d’abord, il faut que je m’approche d’elle et que je me positionne en vrai ‘flirt’. Si elle me voit comme un simple queutart, ça ne marchera pas.


Angelo porte son regard au loin, pour regarder Mélissandre, assise au premier rang, comme d’habitude.

Mélissandre à dix-huit ans et c’est l’élève la plus douée de la classe. Elle est plutôt petite, de corpulence fine. Un joli fessier rebondit, allant parfaitement avec ses jambes. Une paire de seins de taille moyenne, bien positionnée sur sa poitrine, en parfaite harmonie avec son corps et qui tiendrait bien dans une main virile. On peut lui donner un bon bonnet B ou d’un joli petit C. C’est variable suivant ce qu’elle porte.


Son corps bien proportionné qu’elle ne cherche pas à mettre en avant est bien présent et il est beau à regarder. Son visage est aussi remarquable, car Mélissandre est très mignonne, avec son petit nez, ses jolies fossettes, ses yeux verts et sa chevelure lisse châtain aux reflets blonds, tombant sur ses épaules.


Ce n’est pas le genre de fille comme Julie, que l’on a envie de baiser n’importe où et dans tous les sens tellement elle est bonne. Non, c’est le genre de fille que l’on veut épouser et lui faire un enfant.


La femme idéale qui sera adorée par votre maman. Celle qui fera une épouse aimante, douce et tendre.

Voilà pourquoi cela dérange Angelo que Manuel la baise en lui prenant sa virginité pour leur simple jeu.

Mais il n’ose pas le confronter réellement. Car si Manuel assure, avec une pointe de doute, qu’elle est vierge, il dit vrai.


La belle et tendre Mélissandre n’a jamais fait l’amour. Elle a déjà eu de petits copains, mais à part des smacks et très peu de bisous avec la langue, elle n’a rien connu d’autre. Au niveau masturbation, c’est le quasi-néant également. Parfois, elle se presse doucement les seins sous la douche, ce qui lui procure de jolis frissons, mais elle n’a jamais osé aller plus loin. Elle ne s’intéresse pas vraiment aux garçons et au sexe, se disant que quand elle aura une vraie romance, elle se laisserait guider par amour.


— Je vais vous mettre par groupe de deux pour faire ce travail. Dis leur jolie prof.


Angelo et Manuel se regardent. Leur professeure vient de leur expliquer une dissertation, à faire à 2. Assez long et important donc les 2 grosses parties de cette dissertation philosophique seront à partager. Le fait qu’elle décide des duos les met en attente de savoir avec qui ils vont disserter. Et si c’était l’un d’eux ?

Elle finit bien par annoncer ses choix


— Mélissandre avec Manuel.


La jeune fille semble déçue tandis que Manuel s’en donne à cœur joie.


— Très bon choix et prémonitoire. Dit-il à son ami.


Tout le monde se déplace pour se mettre avec son partenaire. Mélissandre prend ses affaires et se rend au fond de la classe, chose qu’elle n’a jamais l’habitude de faire. Elle s’installe à côté de son binôme.


— Bonjour Mélissandre. Lui dit-il goguenard.

— Bonjour Manuel.

— Tu n’as pas l’aire super contente d’être avec moi.

— C’est que t’es un peu un idiot. Enfin je veux dire, tu fais souvent l’idiot.

— T’as pas totalement tort.

— Je sais que toi, tu aimes bien être un beau-parleur, raconter des salades au lieu de travailler. Mais moi j’aime travailler et je veux avoir une bonne note. Alors si tu peux faire un effort, j’en serais contente.

— OK. Lui répond-il simplement d’un beau sourire.


Les deux heures de cours passent vite et tous les deux travaillent sur leur sujet. Ils font les recherches, des réflexions puis passent à la rédaction. À la fin, Mélissandre prend la partie de Manuel pour la lire et la scruter. Elle lit dans un premier temps de manière sérieuse, cherchant la moindre petite faille, puis elle se détend et continue de lire avec un joli sourire, en passant ses mèches de cheveux derrière son oreille.


— C’est vraiment super ce que tu as écrit. Finalement, tu n’es pas si idiot que ça.

— Et bien, tu m’as dit que tu voulais avoir une bonne note. Alors j’ai essayé de faire au mieux pour être à la hauteur de ton travail.

— Merci, c’est très gentil de ta part.

— Mais de rien.


Le cours se termine et les élèves rendent leurs devoirs. Manuel et Mélissandre sortent ensemble de la classe. Angelo attend son ami, un peu éloigné de la sortie.


— Passe une bonne soirée Manuel.

— Toi aussi, Mélissandre, à demain.


La jeune fille lui sourit et quitte les lieux, en prenant le chemin de la sortie du lycée, car il est dix-sept heures et que cette classe est la dernière de la journée.


— Ça m’a l’air de s’être bien passé.

— J’ai gagné des points précieux mon pote.


Une semaine passe et Manuel se rapproche doucement de sa proie. Maintenant, ils se font la bise quand ils se voient le matin. Ils parlent de plus en plus ensemble. Manuel se permet de passer des récréations avec elle dans la salle d’étude, pour discuter avec elle, voir réviser. Et il voit bien qu’elle apprécie cette compagnie.

Le rapprochement se fait bien et c’est lors de la deuxième semaine que leur relation va prendre un tournant. Après une nouvelle semaine de discussions et rapprochement stratégique, il fait en sorte d’être avec elle à la sortie du lycée le vendredi soir.


— Je me demandais… ça te dirait d’aller voir un film au cinéma demain ?

— Avec toi ? répond-elle surprise.

— Ben oui, avec moi. Tous les deux quoi ?

— Heu… Tu veux dire comme un rendez-vous ?

— Oui, c’est ce que j’aimerais avoir avec toi.

— Tu es sympa et j’avoue que j’aime bien être avec toi. Mais je ne suis pas comme les autres filles avec qui tu as des… rendez-vous.

— Je sais. C’est justement pour ça que tu me plais.


Mélissandre respire fort et semble toute gênée devant Manuel, avant de donner sa réponse.


— Alors, oui, je veux bien.

— Cool. On se voit demain alors. On se retrouve ici à 18 heures ?

— Il faut que je demande à mes parents si je peux sortir. Le soir, il risque de ne pas vouloir. Je te tiens au courant.

— OK, on fait comme ça.


Le soir, elle lui envoie un message pour lui confirmer le rendez-vous. Ils se mettent ensuite d’accord sur le choix du film à voir.


*****


Le lendemain, ils se rendent ensemble au cinéma.

Mélissandre s’est mis à son avantage sans pour autant mettre ses formes en valeur, mais elle s’est légèrement maquillée pour plaire à Manuel.

Lui, il a fait l’effort de se mettre en chemise col ouvert.

Lors du film, il est très sage et met Mélissandre à l’aise. À tel point qu’elle va poser, d’elle-même, sa tête sur son épaule. Pour Manuel, c’est le signal pour poser sa main sur son genou. Elle ne bouge pas, ne dit rien, mais pose sa main sur la sienne,


Pour manuel, le tour est joué. Lorsque le film se termine, c’est tout naturellement qu’ils sortent main dans la main. Et ils ne se lâchent pas durant le trajet du retour. Arrivés devant le lycée, là où ils vont se quitter, Manuel embrasse tendrement Mélissandre.


D’abord un doux baiser avec les lèvres, puis sa langue se faufile entre elles pour venir danser avec celle de Mélissandre.

Par manque d’expérience, elle répond timidement au baiser, mais elle apprécie. Lorsque le baiser se termine, Manuel perçoit son trouble.


— Ça va ?

— Oui…

— C’était ton premier baiser ?

— Non, quand même pas. Mais ça fait longtemps…

— J’espère que je ne t’ai pas vacciné contre.

— Non, c’est très agréable.

— Super alors. Lui dit-il en lui redonnant un petit smack.

— Alors, on est …

— Ensemble ? J’espère bien.

— OK. Alors, on est ensemble. Dit-elle un peu gênée, mais heureuse.


Le soir quand Manuel raconte tout ça à Angelo, ce dernier a mal au cœur et se sent très mal à l’aise. Mais il n’ose pas confronter son ami.


La semaine suivante, le mercredi après-midi, Manuel invite Mélissandre à venir réviser chez lui. Ils se retrouvent ensuite allongés sur le lit, à tendrement s’embrasser, mais une chose gêne Mélissandre. Manuel se doute de quoi il s’agit et il savait que cela allait forcement arriver.


— Tu ne te sens pas bien ? Tu as l’air toute tendu.

— En fait, je dois te parler d’un truc.

— Oui ? De quoi ?

— Quand je t’ai dit que je n’étais pas comme les autres filles, il y a une raison particulière à ça.

— Tu es vierge ?


Elle se fige et ne répond pas .


— C’est ça ce que tu essaies de me dire ?

— Oui… Et je sais que toi, tu as déjà couché avec d’autres filles.

— Oui, c’est vrai. Mais ne t’en fais pas pour ça. Je ne suis pas ici avec toi pour le sexe. Ne te prends pas la tête avec ça.

— Mais par rapport à ça, si on…

— Oui Mélissandre, lorsque l’on fera l’amour. Je ferais très attention à toi. Et c’est toi qui décideras quand et comment. Tu peux me faire confiance.


Comprenant la question, il la coupe pour lui répondre d’une façon psychologique. Alors qu’elle dit ‘si’, il lui dit ‘lorsque’. Une éventualité qu’il transforme en certitude.


Deux semaines plus tard, les deux ‘amoureux’ sont de plus en plus proches. Mélissandre aime être dans les bras de Manuel pour se faire dorloter et l’embrasser, lorsqu’ils ont terminé de réviser ensemble.

Elle devient de plus en plus curieuse sur ce qui touche au sexe, posant certaine question à Manuel sur son passé : l’âge de sa 1re fois, combien de conquêtes, la fréquence de ses rapports avant de sortir avec elle…

Elle se sent bien avec Manuel, mais lui donner sa virginité n’est pas encore d’actualité dans son esprit, mais elle pense que cette relation peut être de longue durée. C’est important pour elle et elle pourrait, sauter le pas avec lui.

Cela permet à Manuel de tenter une approche plus intime physiquement lorsqu’ils sont allongés sur son lit.


— Dis-moi, tu as toutes les infos sur moi. Mais toi alors ?

— Moi, ben… tu le sais. J’ai encore rien fait.

— Oui, mais de ton côté, en solo ? Tu n’as jamais essayé de découvrir ton corps ? De te donner du plaisir ?

— Non… Je n’ai jamais osé. Enfin, j’ai jamais osé entre mes cuisses.

— Et avec ta poitrine ?

— Ça m’est déjà arrivé de me toucher, de presser un peu mes seins, doucement. Pour voir ce que ça fait.

— Et ça te faisait quoi ?

— Des frissons. Ce n’était pas désagréable.

— Et moi, je pourrais ? Juste, un peu ? Dit-il en approchant sa main.

—… Oui, mais juste un peu…


Mélissandre regarde sa main se diriger vers sa poitrine. Elle se pose sur son sein gauche. Sa respiration s’accélère d’emblée alors qu’il n’a pas encore bougé sa main, elle est juste posée dessus.

Il commence par lui faire de simples petites frictions, toutes douces, très simples.

La bouche de Mélissandre dessine un ‘O’ silencieux. Il caresse plus sensuellement ce sein, à travers son soutien-gorge et son t-shirt, durant une quinzaine de secondes. Histoire de lui donner un minimum de frissons sexuels, mais de ne pas en ‘abuser’ et lui faire également paraître ce moment trop court, pour lui donner l’envie de recommencer un autre jour.


Deux semaines plus tard, cela fait un mois qu’ils sont ensemble.

Le moment des attouchements sexuels ne s’est plus jamais présenté. Manuel le fait exprès, de ne pas le demander, pour frustrer la jeune femme, qui a beaucoup apprécié ce moment.

Et elle a beaucoup réfléchi. Un mois qu’ils sont ensemble, jour pour jour, et Manuel lui a offert un bracelet avec écrit ‘Je t’aime’.

Angelo lui a suggéré de ne pas le faire, trouvant que ça va trop loin et ne le croyant pas assez sincère quand il lui dit ‘J’aime bien cette nana’.

Mélissandre fut très touché, comme l’attendait Manuel. Elle a aussi un cadeau pour lui, mais des doutes présents dans son esprits pour savoir si elle le lui donne ou pas. Un cadeau assez spécial. Et ce geste de la part de son copain l’achève dans son envie de sensualité.


Elle est habillée d’un chemisier blanc à fleurs. Et avant que Manuel quitte sa chambre, pour rentrer chez lui, elle le retient.


— Attends, j’ai aussi un cadeau pour toi...


Il voit alors Mélissandre, le rouge aux joues, déboutonner son chemisier et dévoiler sa jolie poitrine de taille moyenne enserrée dans un soutien-gorge blanc très basique.


— Je t’aime… lui dit-elle, la boule au ventre.


Manuel lui répond en l’embrassant avec beaucoup de passion, puis s’occupe de son cadeau. Il lèche son cou en caressant ses bras en partant de sa clavicule, ce qui a pour effet de tirer sur son chemisier pour lui retirer entièrement.


Il embrasse la naissance de ses seins. Il les voit se gonfler par son excitation, et par sa respiration qui se fait de plus en plus saccadé. Ses mains se posent sur le dos de la jeune fille pour lui dégrafer son sous-vêtement. Il regarde avec délice ses deux jolies pommes. Il les embrasse, les lèches.


Ses tétons : petits et ronds durcissent à vue d’œil. Il les torture tendrement avec sa langue, s’agitant comme un petit fou sur ses seins, aréoles et tétons. Rien n’est épargné.

Mélissandre est complètement déboussolée, perdu entre son désir et son plaisir. Elle ne peut pas s’empêcher de couiner érotiquement. Des petits ‘ah’, ‘oh’ s’échappant de sa bouche. Il décide de s’arrêter après deux petites minutes qui ont fait leur effet. Il voit qu’elle a le teint tout rouge.


— Tu as aimé ma chérie ?

— (Elle fait oui de la tête)

— Tu es aussi chaude plus bas ?

— (Elle fait encore oui de la tête)

— Tu veux que je te soulage ?

— (Elle fait non de la tête)

— Je comprends, chaque chose en son temps. C’est toi qui décides. Merci pour ce beau cadeau.


Il l’embrasse puis quitte sa charmante compagnie. Sur le chemin du retour, il envoie des messages à Angelo.


[SMS,Angelo]

> Je viens de lui bouffer ses loches !

< Sérieux ?

> Oui. Mon cadeau lui a fait son effet. Elle m’a offert sa poitrine en cadeau.


Au même moment, Mélissandre se sent mal, elle n’a jamais connu ça dans son bas ventre. Elle se déshabille et découvre avec surprise que son sexe est littéralement trempé. Ça coule même sur ses cuisses. Elle envoie un message à son chéri.


[SMS,Méli’]

< C’est normal que ça dégouline autant ?

> Tu me parles de ta chatte ?

< Oui…

> Oui, c’est normal. Je suis content que tu éprouves autant de désirs pour moi ma chérie.

< Comment ça part ?

> Généralement, quand on jouit.

< Mais, je ne sais pas faire ça moi.

> Tu peux essayer de te faire du bien toute seule, pour te découvrir. Où, prendre une douche froide. Mais il n’y a aucune honte à se masturber, tu sais ?

< La douche froide, c’est une bonne idée.


Il peut lui proposer de repasser, mais il sent que ce n’est pas encore le moment. Mais il approche bien du but. La preuve, elle lui a dit que sa chatte dégouline après ce qu’il a fait à ses seins. C’est fort. Il prend une capture d’écran de la conversation et l’envoi à Angelo.


[SMS,Angelo]

> Tu vois ça ? Je la fais dégouliner de jus de chatte. Je vais bientôt me la taper. La victoire est proche.

< Tu sais, je ne trouve pas ça sympa pour elle.

> Mais déstresse mon pote, elle ne saura pas que c’est un pari.

< Mais ça reste horrible quand même, elle est tombée amoureuse de toi. La jeter après sa 1re fois, ça va lui faire très mal.

> Qui t’a dit que je vais la jeter ?

< Tu ne vas pas le faire ?

> Non, je pense la garder pour moi. Elle est quand même pas mal, alors je serais bête de me priver de la baiser tous les jours.

< Mais le jeu ? Tu abandonnes ?

> Mais ne raconte pas de bêtises, une fois que j’aurais baisé Mélissandre, je passerais au dernier niveau

< Mais tu vas la tromper !

> Et alors. Arrête un peu de voir le mal partout. Et on ne va pas lui dire.


Manuel sent que le vent commence à tourner en sa faveur du côté de sa petite amie. Ils parlent de plus en plus de ce qui s’est passé entre eux, de ce qu’elle a ressenti et de ce qu’elle veut maintenant. C’est une semaine plus tard, le vendredi soir qu’elle lui donne l’aval qu’il attendait tant.


— J’ai… envie qu’on le fasse.

— Sérieux ?

— Oui, mais doucement.

— Oui, bien sur mon cœur. Tu veux faire ça quand ?

— Je ne sais pas… Demain ?

— OK. Tu viens chez moi, à 14 heures ?

— Oui.


Et le tour était joué. Le lendemain arrive vite et Manuel a le temps de tout préparer, mettant une petite caméra dans sa chambre pour prouver sa réussite.

Mélissandre arrive et il l’invite à boire quelque chose, il fait en sorte de bien la détendre. Elle se sent bien avec lui et se sent prête à sauter le pas, même si ça lui fait un peu peur.


Lorsqu’ils se retrouvent dans la chambre, il l’embrasse avec tendresse pour la mettre à l’aise dans cette chambre qui va la rendre femme.

Il retire son t-shirt et elle contemple ses abdos puis il l’embrasse de nouveau. Elle n’a pas trop de gêne à retirer le haut, car elle l’a déjà fait. Il ne s’attarde pas beaucoup sur ses seins. Il ne veut pas la brusquer.

Il l’allonge sur le lit et lui retire tout doucement son jeans puis sa petite culotte. Elle en est rouge de gêne, mais elle se détend quand il lui dit qu’elle est très belle et que son corps est splendide.

Il lui fait de petits bisous sur l’intérieur de ses cuisses, puis embrasse son joli abricot, bien taillé. Elle en ferme les yeux et commence à couiner alors qu’il sort sa langue pour la faire courir sur ses lèvres intimes avant de s’aventurer sur le clitoris qui réagit de bien belle manière à la caresse. La douce Mélissandre en halète sensuellement. ‘Aaaaahhhhhh’.


Manuel se relève et prend les mains de Mélissandre pour la redresser. Il retire son pantalon et son slip et elle regarde avec peu et par curiosité, le loup qui va la déflorer. Elle écarquille les yeux en voyant son sexe de dix-neuf cm, bien épais.


— Dis…c’est normal que ce soit aussi…

— Gros ? Oui, je suis bien loti. Mais ne t’en fais pas. Fais ce que tu peux. Découvre là et découvre-toi.


Il s’allonge là ou elle était allongée et cette dernière se met entre ses jambes.

Sa main se pose sur son sexe, ses doigts ne pouvant pas se rejoindre. Elle trouve qu’elle est vraiment imposante. Elle se baisse, ferme les yeux, et dépose un baiser sur le gland. Elle le couvre tendrement de baisers avant de sortir la langue pour le lécher. Manuel gémit sous ses caresses et cela la conforte. Elle embouche le gland pour le suçoter. Il lui donne des conseils, comme ne pas mettre les dents, de le branler en même temps. De ne pas en mettre trop dans sa bouche au début, pour ne pas se faire mal. Qu’elle progresse petit à petit.


Dans sa petite bouche, le gland gonflé est bien au chaud, bien lustré et bien léché.

Le goût est agréable pour Mélissandre. Manuel finit par lui demander de lui lécher les couilles. Elle bloque à cette idée, mais il lui dit qu’il adore ça, alors elle y va.

Son visage se pose à quelques cm de ces grosses boules rasées. Elle en lâche le pénis qu’elle avait dans la main. Elle passe une mèche de cheveux derrière son oreille et donne un petit bisou sur le testicule de son amoureux.


— Ouhh, c’est encore mieux ça.


Elle en rougit, mais elle sourit aussi. Elle continue de donner de doux bisous sur ces grosses couilles avant de sortir sa petite langue et de les lécher. Un peu timidement, mais elle les lèche quand même jusqu’à en aspirer une dans sa bouche.


Il se redresse une nouvelle fois et elle comprend qu’elle doit en faire de même. Il l’allonge sur le lit et vient se positionner entre ses jambes après avoir enfilé une capote. Il positionne son gros gland à l’entrée de sa chatte luisante de cyprine malgré sa 1ere fois et il commence à pousser.

Mélissandre est accrochée aux avant-bras de son chéri et pousse de petits cris. Il bute sur son hymen, se retire légèrement et d’un coup de reins il fait sauter sa virginité.

Mélissandre a crié, mais il s’enfonce dans sa petite chatte brûlante et la pénètre de toute sa virilité.

Il se cale bien au chaud dans sa chatte. Tandis qu’elle garde sa bouche grande ouverte sans qu’aucun son n’en sorte et reprend sa respiration qu’elle avait bloquée.


— Alors ma chérie ? Ça va…tu as mal ?

— … Un peu… T’es très gros…

— Je vais faire attention et ta chatte va s’habituer à mon sexe.


Il commence à bouger ses hanches de manière très douce et sa bite commence à copuler avec son vagin. Elle ressent de moins en moins la douleur et le plaisir commence à envahir son corps. Elle se sent toute bizarre, toute chaude dans son ventre. Ces sensations qu’elle connaît pour la première fois sont tellement intenses. Elle finit par croiser ses jambes autour de la taille de son amant qui continue de lui faire tendrement l’amour.


Manuel écoute la jolie mélodie des ‘Ooohhhhh, des aaahhh, Ooohh ouiiii, ouiiiii.’ de Mélissandre et savoure sa petite chatte très étroite qui finit par avoir raison de lui, au moment où il lui donne le premier orgasme de sa vie.

Un petit cri aigu sort de la bouche d’une Mélissandre toute rouge. Elle sent le sexe qui la visite pousser de grosses giclées de sperme chaud dans le préservatif. Il en grogne sous cette jouissance. Il s’embrasse tendrement puis il se retire. Elle a un petit rire nerveux, elle vient de devenir femme.


Manuel lance un petit regard vers la caméra bien cachée. Le niveau 4 est terminé, il est au dernier niveau de son jeu. Une dernière proie, pour la victoire.

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