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Le Jeu !

Chapitre 6

Niveau 5

Hétéro

— Aaahhh… AAAaah… Ooohh...


Dans son lit, Manuel contemple Mélissandre qui se baise en le chevauchant.

Nous sommes un mercredi après-midi, cinq jours après qu’elle a perdu sa virginité. Après avoir révisé, ils ont fini au lit. De longs préliminaires ou Mélissandre en bave, au sens propre et figuré, avec le gros sexe de son chéri, car elle ne peut pas le pomper profondément.

Cependant, Manuel apprécie ce traitement différent de ce qui a l’habitude de recevoir. Ensuite il la lèche beaucoup pour la préparer un maximum. Elle mouille énormément, ce qui est assez fou pour le jeune homme.

Après un premier orgasme de la demoiselle, il lui demande de venir sur lui pour qu’elle s’empale sur sa queue, en gérant elle-même la pénétration dans sa petite chatte, suivant ce qu’elle ressent. Elle grimace de plaisir, mais aussi de douleur, car ce calibre est très imposant dans sa petite minette, même si elle est effrontément trempée.


Il lui caresse les seins alors qu’elle se tortille sur lui, en restant bien droite. Puis, il lui caresse les hanches. Il voudrait lui chopper son petit cul, prendre le contrôle de la situation et lui donner une rafale de gros coup de pine, mais il sait qu’il ne doit pas le faire. Il résiste et la jeune fille continue de bouger doucement, les yeux fermés. Puis, elle vient s’allonger complètement sur lui, pour l’embrasser.


— Tu aimes… mon amour ?

— Je ne sais pas… ça fait un peu du bien, mais j’ai aussi un peu mal. AAAaaahhh… elle est groooosse, Ooohh…

— Je sais ma chérie. Il faut que tu t’y habitue.

— On peut changer de position, faire pareil, mais de l’autre côté.


Manuel comprend qu’elle demande de lui faire l’amour en missionnaire, mais il a une tout autre idée en tête.


— Et pourquoi pas une nouvelle position ? Mets-toi à quatre pattes.


Elle se relève, retirant son gros sexe de son vagin distendu et son jus de chatte s’écoule sur ses cuisses.


— C’est normal que mon sexe mouille autant ?

— Oui ma chérie, c’est la preuve que ta petite chatte adore se faire remplir par ma grosse queue. Même si ça te fait encore un peu mal, il faut juste que tu sois plus à l’aise, plus détendue.


Elle se met à quatre pattes, la tête sur le lit et il la prend en levrette. Il s’enfonce doucement dans sa chatte béante, mais cette position n’est pas la mieux adaptée à son gros sexe, car elle lui permet d’aller plus profondément.

Elle grogne de douleur alors qu’il s’enfonce dans son vagin étroit avec un plaisir ahurissant. Il agrippe bien son petit cul rebondi dans ses mains et commence à la baiser doucement en de longs vas et viens.


— AAAaahhh !… C’est encore piiiire ! Arrête ! Ouuuiille…


Beaucoup trop excité par l’incroyable étroitesse de son vagin, il continue de défoncer sa minette en essayant de ne pas être trop brutal. Très rapidement, il finit par jouir dans la capote en grognant de plaisir.


**************

Manuel raconte son exploit a son pote.


— Et pour finir, je la baise en levrette. Mon dieu, son cul dans mes mains, sa petite chatte tout étroite qui enserre ma bite, je n’ai pas tenu longtemps ! J’ai craché mon foutre presque tout de suite.

— Tout semble aller bien entre vous. Dis Angelo.

— Ouais, c’est pas mal. Bon, parlons affaires maintenant. Samedi, Aurore doit venir à la maison.

— Tu veux vraiment finir le jeu ?

— Ben oui, quelle question !

— Tu es en couple avec Mélissandre. Tu ne devrais pas lui faire ça. Tu dis, toi-même, que tu l’aimes bien.

— Oui, c’est vrai. J’aime beaucoup Méli’, elle est super. Mais le jeu, c’est le jeu, et je vais le gagner. Une fois fait, ouais, je verrais comment évolue notre relation. Je ne pense pas que je la marierais, mais j’essayerai de lui rester fidèle. Qui sait jusqu’où je pourrais aller avec cette petite merveille. Peut-être qu’un jour je la sodomiserai, ah ,ah.

— Donc, tu vas juste la tromper une fois, pour gagner le jeu ? Et après, ce sera du sérieux avec elle ?

— Mais oui, arrête de stresser.


La discussion s’arrête entre les deux copains qui rentrent chez eux après leur journée de cours. Angelo, après avoir entendu le récit des ébats de la veille, de Manuel et Mélissandre, trouve toujours qu’il aurait dû arrêter le jeu.


*****


Le samedi arrive vite. Aurore est chez Manuel, pour rendre visite à ses parents. Manuel connaît bien le rituel de son père et sa belle-mère, ils sont absents trois heures tous les samedis après-midi. Et c’est à ce moment qu’il doit passer à l’attaque, et réussir à se taper Aurore.

Elle est actuellement fiancée et le mariage est pour bientôt. Une fois que ses parents sont sortis, Manuel passe à l’attaque et va voir Aurore, qui se trouve sur le canapé du salon.


Aurore est une jolie blonde aux très longs cheveux lisses et fins, lui arrivant jusqu’ à la naissance de ses fesses. Ses yeux sont bleus et son nez fin, comme les traits de son visage. Elle mesure 1m70 pour une fine corpulence. Un petit fessier bien rebondi, de belles jambes et une petite poitrine (85B). Elle a 28 ans, soit dix ans de plus que Manuel.


Il débute une discussion avec elle et au début, elle est assez surprise de lui parler, car ils n’ont jamais vraiment été très proches, ne se parlant que de manière ‘basique’. Mais aujourd’hui, il parle avec elle de son boulot, sa maison, ses chats, et même de sa chérie.

Il sait que ça va être très difficile de se la faire en si peu de temps. En fait, il peut réussir à la séduire très rapidement, mais s’il rate une seule coche, c’est fini.

Il attend quelques minutes, qu’elle soit à l’aise avec lui, pour lancer les hostilités. Il remarque aussi qu’elle le trouve pas mal physiquement, ça se voit dans ses yeux. Mais vu qu’elle est fidèle, du style sérieux et en plus engagé, il faut qu’il mette le paquet pour gagner la partie.


— En tous cas, mes parents ont été surpris quand tu leur a annoncé votre mariage.

— Ah oui, pourquoi ?

— Ben, ils trouvent que tu aurais pu trouver un garçon plus, comment dire… esthétique…

— Quoi ? Mais, il n’est pas moche.

— Oui, mais ce n’est pas un canon de beauté non plus. C’est du 6/10 grand max.

— Ah oui ? Et moi, je serais une combien ?

— 8/10, facile. Les parents, même mon père, ont toujours dit que tu es très… très belle. Et avec un ou deux bonnets de soutifs en plus, tu serais un 9.

— Merci… Mais je préfère garder mon 8 et mes petits seins. Dit-elle un peu vexée et gênée.

— Après, l’apparence, on s’en fout. C’est surtout un autre aspect de toi qui leur pose un problème.

— L’autre aspect ?

— Oui, je veux bien te le dire, mais ça reste entre nous ?

— Oui, pas de soucis. Ça m’intéresse de toute façon.

— Ils trouvent que tu ne t’amuses pas assez. Ta vie est trop droite, trop studieuse, trop sérieuse. Avec ton mec, tu ne te laisses pas assez aller. Tu ne seras pas heureuse à 100 %.

— Mais c’est faux. Je me sens heureuse. Et totalement.

— Dans toutes les pièces de la maison ?

— Attends, tu sous-entends quoi, la sexualité ?

— C’n’est pas moi, c’est eux. Mais oui, c’est ça.


En effet, le père de Manuel avait déjà fait cette réflexion sur le fait qu’Aurore ne doit pas s’éclater au lit. Et sa femme est d’accord avec ce constat.

Il faut dire que si le père de Manuel respecte les femmes contrairement à son fils, il a une grosse libido, comme son fils. La mère de la belle Aurore passe à la casserole toutes les nuits. Mais au final, ils ne vont pas empêcher ce mariage, et ce n’est qu’une conversation parmi tant d’autres. Mais Manuel s’en sert à des fins stratégiques.


— C’est vrai que ce n’est pas l’amant le plus incroyable que j’ai eu dans ma vie. Mais je n’ai pas besoin d’un étalon qui me saute dessus sans arrêt.

— Bien sûr, il n’y a pas que le sexe dans la vie. Mais tu connais mon père, il dit toujours qu’il faut bien s’occuper de sa femme si on veut la garder. La mettre bien financièrement, émotionnellement et sexuellement. C’est son côté gentlemen, considérer et s’occuper de sa femme comme une reine.

— Oui, c’est vrai, je l’ai déjà entendu dire ça…

— Mais c’est vrai et c’est dommage que ton futur mari ne t’honore pas comme il se doit...


En disant cela, ses yeux parcourent le corps d’Aurore. Elle porte une robe bleue en laine, collée au corps et non décolletée, qui descend à mi-cuisse. Une ceinture en cuir marron comme décoration et des collants noirs sur ses jambes, avec des chaussures à talons. Elle est très élégante.


— Moi, si j’étais ton fiancé, crois-moi, tu ne t’ennuierais pas au lit.


Elle est surprise de sa phrase, et un peu déboussolée par l’orientation de la conversation qu’ils sont en train d’avoir.

Elle ne sait quoi répondre et il en profite pour l’embrasser en posant une de ses mains sur un de ses petits seins, à travers la robe.

Encore une fois, elle est surprise et elle va le repousser.

Mais le baiser est tellement bon… Jamais elle n’a connu ça avec son comptable de fiancé. Sa langue vit une véritable danse avec celle de Manuel. Pendant presque une minute, leurs lèvres restent collées et leurs langues se caressent voluptueusement avant qu’elle retrouve sa lucidité et la pousse à rompre ce baiser.

Elle reste cependant assez proche de lui, et n’ose pas le regarder.


— Non, Manuel, ce n’est pas bien… Je vais me marier.

— Je sais. Mais tu ne l’es pas encore.

— Je suis en couple, fiancée et fidèle…

— Je sais. Mais je suis sûr que je t’excite plus que lui. Lâche-toi un peu… cède à tes envies, tes tentations, avant de t’enfermer dans ton mariage.

— … Rien qu’une fois… Et ça reste entre nous…

— Oui, c’est évident !


Ils recommencent à s’embrasser, et cette fois-ci, par l’initiative d’Aurore.

Elle n’a pu rester concentrée sur son mariage qui arrive à grands pas et à la fidélité qu’elle trouve si importante dans un couple.

Le baiser de Manuel lui a fait tellement de bien qu’elle ne peut s’empêcher de vouloir ressentir de nouveau cette sensation et d’aller plus loin, car elle s’imagine que ce sera tellement plus surprenant que ce qu’elle a avec son fiancé.

C’est à ce moment-là qu’elle comprend qu’elle est en manque de sexe.

Elle se rappelle son premier copain, elle était bien plus radieuse au lit. Et son second, la satisfaisait plus que son fiancé. Mais c’est avec son troisième amant qu’elle a pensé mariage, qu’elle a pensé bébé. Et pourtant, Manuel vient de combler un vide qu’elle n’avait même pas encore remarqué.


Pendant qu’ils s’embrassent, Manuel dégrafe son pantalon pour sortir sa queue. Elle entend ce qu’il fait et elle arrête de l’embrasser pour commencer par le sucer.

C’est une chose qu’elle a toujours aimé faire, mais elle fait les gros yeux en voyant la bête. Elle ne peut s’empêcher de lâcher un ‘oh merde’ avant d’embrasser le gland et de l’emboucher.

Elle branle la grosse queue avec ses deux mains en suçotant le gland puis en prenant progressivement sa bite un peu plus dans sa petite bouche, mais sans parvenir à réaliser une pipe profonde.

Elle finit par lâcher la queue pour attacher ses très longs cheveux en queue-de-cheval et elle repart à la charge. Quelques caresses sur les boules, de la branlette et de bons coups de langue. Elle suce aussi un peu ses couilles avant de faire glisser sa langue de bas en haut, sur toute la longueur et la surface de son gros sexe.


Pendant qu’il se fait pomper, il caresse ses fesses bien fermes.

Puis, il descend dans son dos la fermeture de sa robe. Elle se relève et se déshabille en vitesse pour se retrouver en sous-vêtements.

Une jolie lingerie simple et de couleur bleue elle aussi. Elle l’enjambe et s’empale immédiatement sur son gros sexe en poussant un long gémissement. Une fois bien installée, elle commence à bouger sur lui et à se déhancher. Elle a son front collé au sien, les yeux fermés, la bouche ouverte, haletante.


Il pose ses mains sur ses hanches ou ses fesses, alternant régulièrement, afin d’accompagner les vas et viens de sa chatte sur sa bite. Son vagin est bien plus large que celui de Mélissandre et accepte facilement le gros pieu de Manuel.


Il regarde le visage de son amante, très près du sien et il peut voir toute la jouissance qu’elle ressent, en écoutant ses couinements de plaisir à chaque fois qu’elle se laisse tomber sur lui.

En regardant ses seins bouger légèrement sur son buste, il constate aussi que ses tétons sont érigés et tout durs. Pas très gros, pas imposant, mais très mignon et agréable à admirer. Elle prend en effet beaucoup de plaisir sexuel durant cette pénétration presque adultère.


— Retourne-toi.


Sans un mot, elle se retire et se retourne pour se retrouver dos à lui. Elle s’empale une nouvelle fois sur sa queue dressée.

Elle reste les jambes serrées, et elle monte et descend son cul sur sa bite bien raide. Devant cette jolie vue, Manuel caresse allègrement son fessier rebondi.

Vu qu’elle garde ses cuisses serrées l’une contre l’autre, Aurore grogne plus fort tellement elle a du mal à encaisser son gros calibre. Mais Manuel ne veut pas qu’elle se retourne, car il a une autre idée en tête.

La prenant dans ses bras, toujours ancrée sur sa queue, il va vers le canapé et il la pose, les jambes écartées en grand et posées sur le dossier du canapé. De ce fait, ses jambes forment chacun un angle droit. Elle se tient au dossier du canapé, sa longue queue-de-cheval blonde tombant sur le visage de Manuel. Il glisse un peu pour avoir ses pieds par terre et bien avoir un bon appui. Il pose ses mains sur chaque côté de la taille d’Aurore.


— Ne bouge pas, et profite de ma bite.


Il se met alors à monter et descendre son bassin, après l’avoir relevée. Dans cette position, il envoie toutes les deux secondes son gros et long pénis au fond de la chatte de son amante. Son gland tape sur le col de son utérus et ses couilles viennent frapper son clitoris gorgé de sang, effectuant un ‘ploc’ répétitif. Le limage de sa chatte est rapide et intense.


— OOOOH ! OOOOH ! OOOOH ! OOOOOOH ! AAARGGHH !


Aurore en jouit, le visage extatique, bavant sur son menton.


Il la fait basculer, l’allonge sur le canapé, pour la baiser en cuillère. Un bras derrière son cou pour que sa main vienne toucher un de ses petits seins. Elle tourne la tête pour l’embrasser tout en continuant de gémir alors qu’il lime sa chatte trempée avec toujours autant d’intensité.


— Hannn, Ooohhhh, hannnn, Aaaahhhhh, hannn, mmmmm, ahhhh ! Ooooohhh, mon Dieu ! Je vais encore jouir !


Un nouvel orgasme la submerge et Manuel va bientôt lâcher sa semence.


— Moi aussi ! Je vais gicler !

— AAAaahhh, pas dans ma chaaaatte ! Reeeetiiiire toi !


Il sort rapidement sa queue de son vagin brûlant et elle a le réflexe de la prendre pour la branler difficilement vu le gabarit. Elle le fait cracher quatre gros jets de sperme toujours bien blanc et très épais, sur son ventre tonique.

Elle se redresse sur ses coudes pour se rendre compte de ce qui vient de se passer. Un sentiment proche du dégoût la submerge, sachant qu’elle n’aurait pas dû faire ça, même si elle a pris son pied d’une façon magistrale.


Elle quitte la pièce pour se rendre dans la cuisine et s’essuyer le ventre. Elle revient pour récupérer ses habits. Elle voit Manuel, toujours nu, qui se caresse la queue. Elle évite de le regarder et lui dit.


— On n’aurait jamais dû faire ça. On n’en parle à personne, on en fait jamais allusion et on oublie ce qui s’est passé.

— C’est bien ce que j’ai prévu.


Elle défait sa queue-de-cheval et renfile sa robe. Elle demande de l’aide à Manuel pour remonter la fermeture éclair. Une fois fait, il en profite pour faire passer ses mains sur le devant pour lui chopper sa poitrine menue et plaquer son sexe toujours à l’air et raide contre ses fesses recouvertes de la robe. Elle a un sursaut et, malgré elle, un gémissement.


— Passe une belle vie auprès de ta lopette. Enfin, si tu arrives à lui rester fidèle les prochaines fois. Dit-il avant de rigoler.


Aurore se rend compte que c’est un connard et qu’elle a fait une grosse erreur en trompant son fiancé avec lui.

Elle commence à partir et il lui donne une claque sur ses fesses. Elle se retourne surprise et elle voit son air dominateur.


— Nettoie ma queue !


Son ton autoritaire l’excite plus qu’elle ne voudrait l’admettre et elle se met à genoux. Elle prend en main son sexe qui commence à débander légèrement et commence à le sucer pour récupérer les dernières gouttes de sperme en aspirant son gland.

Elle a dans la bouche un goût très fort avec la semence virile et la cyprine sucrée qui était sur le gland qu’elle a pris en bouche.


— C’est bon. Dit-il en retirant sa queue de sa bouche.


Il récupère ses habits et la laisse dans le salon, à genoux.


Une fois habillé, il sort de sa maison et rejoins son meilleur ami Angelo, qui était présent en cachette dans le jardin, derrière la porte-fenêtre pour mater la scène.


— Comme tu as pu le voir, j’ai gagné !

— Oui… Et maintenant ? Tu vas faire quoi ?

— C’est-à-dire ?

— Tu vas continuer à te donner des défis ou tu vas rester fidèle à Mélissandre ?

— Pour le moment, je lui reste fidèle. Mais pour la suite, on verra. »


Fin


A suivre : La Vengeance de Mélissandre.

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