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Un jeu dangereux.

Chapitre unique

Hétéro

Un jeu dangereux



Nathan et moi sommes en couple depuis cinq ans déjà. Un couple oui, mais un couple libre. Depuis que nous pratiquons le libertinage, je me sens épanouie, en parfaite adéquation avec mes envies et mes désirs. Même si nous sommes très amoureux et fusionnels, chacun de nous peut, à sa guise, batifoler de son côté. Une seule règle subsiste à notre accord, celle de tout se dire, de tout se raconter dans les moindres détails. Pour ma part, je trouve mes conquêtes, mes amants, mes partenaires, soit le cadre de mon activité professionnelle, soit je laisse faire le hasard. Je ne planifie rien, je laisse la vie m’apporter son lot de surprise, bonne ou mauvaise. Une chose est certaine, nous sommes amoureux, heureux et épanouis.



Un après-midi, ayant oublié mon téléphone portable à l’appartement, je décide d’y faire un saut entre deux rendez-vous. Comme à mon habitude, lorsque j’arrive dans le hall de l’immeuble et que j’attends l’ascenseur, je plonge le nez dans mon sac à main à la recherche de mes clefs. Ces dernières en main, prête à déverrouiller la lourde porte d’entrée, je constate que cette dernière est déjà ouverte. En effet, je n’ai qu’à la pousser pour entrer chez moi. Je vais pour appeler mon copain, quand le désordre qui règne dans notre logement me saute aux yeux. Je me rétracte, rentre la tête dans mes épaules en proie à un danger éventuel. Quelque chose de sauvage, de bestial, d’animal s’est introduit dans notre intimité, dans le cocon de notre logis, quelque chose d’anormal. Le foutoir, le bazar dans le petit couloir carré, les vêtements qui jonchent le sol, la porte du dressing grande ouverte, tout ceci est inhabituel, tout cela me saisit, me pétrifie. Les choses se précipitent dans ma tête, il me faut analyser, décrypter, cette alarme qui me broie le crâne. Quand soudain, je parviens à formuler, à mettre un nom, à mettre un terme, sur les lettres lumineuses qui clignotent. Le mot « CAMBRIOLAGE » raisonne dans ma tête, dans mon esprit avec un terrifiant écho.



Mon cœur tressaute, je reste pétrifiée, je n’arrive pas à réfléchir, à repartir en arrière, à quitter cet endroit, à refermer la porte, à m’enfuir. Je reste là immobile, au milieu des vêtements, du désordre, à écouter. A écouter, entendre, percevoir des gloussements qui proviennent de la chambre, de l’endroit le plus intime d’un logement, des gloussements qui me fouettent le sang. Comme une somnambule, j’avance. Je traverse le salon, je marche aussi légèrement et discrètement que possible jusqu’à notre chambre et passe la tête par l’entrebâillement de la porte. Ma tête ressort aussi vite qu’elle est passée. La scène que je capte, que je visualise, tremble et s’effiloche en moi. Je tente, j’essaie de recoller les morceaux, de reconstituer le film.



Elle, debout devant le miroir, attache des bas à un porte-jarretelles, lui debout la regarde faire. Lui, c’est Nathan, mon copain, mon compagnon. Elle, une parfaire inconnue. Pour lui, elle gaine ses jambes de bas. La lingerie est belle, chic, glamour, sexy et affriolante. Un mélange de soie fine et transparente, de dentelle, de broderie délicate. Je connais bien cette lingerie fine, elle est à moi. Je le soupçonne d’avoir demandé à cette jolie fille, blonde, élancée, aux courbes divines, à la poitrine généreuse, de s’harnacher de la sorte. Je l’imagine, lui mon homme, pressé, excité, ouvrir mon placard, fouiller précipitamment dans mes tiroirs et tendre à sa maîtresse le menu linge. Ainsi, tout en riant, elle parade dans cet accoutrement devant mon conjoint. Je les entends rire, s’agacer, s’amuser. Je passe la tête doucement, la poitrine oppressée, afin d’observer, de détailler ce couple illégitime. Nathan fêle leur jeu, l’interrompt dans sa prestation et lui ordonne d’un ton sec et autoritaire un « CARESSE-TOI » qui m’émeut, qui me bouleverse. L’inconnue s’assoit sur le bureau, un pied sur le fauteuil en rotin de ma coiffeuse, les cuisses légèrement écartées. Sa main gauche lui sert d’appui, pendant que l’autre caresse, titille son sexe tendre, lisse, écumeux, aux lèvres intimes délicates. Elle lèche son doigt en regardant, en fixant mon copain. Elle le regarde comme ces allumeuses, ces entraîneuses, qui ne se laissent pas toucher mais qui n’y vont pas de main morte pour soigner leurs ardeurs grandissantes. L’ingénue se chauffe devant lui, elle coule sous les assauts de ses propres doigts. Ses joues ont pris des couleurs, sa bouche dégouline d’envie, ses yeux lubriques attisent et convoitent mon homme.



La fille se laisse glisser au sol, s’affole devant le miroir, les mains entre ses cuisses fouillent son intimité, sondent son sexe, elle se fait gémir, haleter, couiner, elle se tortille, se dandine sous l’effet du plaisir qui monte en elle. Lui, mon chéri, se branle lentement devant le spectacle que lui offre sa compagne de jeu, lorsque soudain il craque et se jette sur sa proie. Nathan lui colle les poignets contre la moquette, cale sa bite contre la chatte trempée de l’inconnue et la pénètre sans ménagement d’un coup d’un seul. Sa queue la remplit, la salope se tord, gémit sous l’assaut virulent de mon homme et dans un souffle court lâche un « BAISE-MOI ! ». Mon copain se déchaine, il assène à cette pauvre jeune-fille un déferlement de coups de reins puissants et rugueux. Sa trique coulisse avec aisance dans le vagin suintant de mouille, elle est luisante des sécrétions de la belle salope qui s’offre à lui. L’inconnue halète sans cesse, elle suffoque, ses seins gonflés par le désir et le plaisir ballottent au rythme des coups de queue qu’elle reçoit. Il défonce sans remord la matrice de la pauvrette. Elle l’implore de continuer lorsqu’il se retire de son antre, laissant un vide immense.



La femme installe son amant sur une chaise, le chevauche, écarte ses fesses, se cambre, creuse ses reins, expose son cul et doucement descend. Elle laisse le gland s’enfoncer et disparaître dans son canal étroit et sombre. Ce qui l’emplit maintenant est de plus en plus gros, de plus en plus épais et dur. L’inconnue s’empale lentement, doucement sur le sexe turgescent, remonte légèrement pour redescendre aussitôt, jusqu’au bout son cul dilaté aspire, avale la queue de mon homme. Chargée de soupirs et d’émotions, une profonde excitation la fait agir, aller et venir sur le dard qui lui pourfend le fondement, la fait remuer son cul emballé dans mes dentelles. Face au miroir, excitée comme une chienne en chaleur, la femme tombe à quatre pattes et tortille sa croupe, son arrière train. La putain veut se faire prendre, défoncer, déchirer par la queue salace de mon mec. Elle le réclame, le supplie de sa petite voix aigüe, de venir en elle, de la prendre, de la pourfendre.



Nathan s’approche de cette divine croupe offerte, lèche le pourtour et darde sa langue sur l’œillet brun et plissé pour la pénétrer. Sous l’effet de cette diabolique manœuvre, elle frémit, couine, gesticule, ondule. Mon homme se met à la hauteur de son petit trou, place son gland contre l’anus et la pénètre d’un coup. Le cul dilaté avale la queue visiteuse. Prisonnière du conduit étroit, sa bite coulisse avec une aisance folle entre les reins de la belle blonde. Enculée jusqu’aux couilles, transpirante de bonheur, l’inconnue gémit de plus en plus fort, sa respiration est anarchique, elle perd la tête, le plaisir est si fort, si virulent qu’elle vacille vers la jouissance, vers l’orgasme. Mon conjoint la prend par les cheveux, pour qu’elle se regarde partir dans le miroir, avant de se retirer de son fondement.



L’inconnue vidée, comblée, roule sur le dos, ouvre la bouche et tend sa langue en attente de l’offrande divine et lui, en se branlant au-dessus d’elle, la trouve magnifiquement belle avec ses cheveux défaits, le visage et le corps en sueur. Il rêve de l’attacher, qu’elle lui soit soumise, abandonnée, qu’elle soit sa chose. Ses pensées le ravage, sa queue gonfle, enfle, il veut exploser sur cette salope. Son visage grimace, il râle, se tend, gémit, accélère le rythme de sa branlette et gicle tout son foutre blanc et épais sur le joli visage, les seins et le ventre de la divine coquine qui se pâme sous les jets puissants de sperme.



Puis dans le miroir il me voit……….



Il voit ma main sous ma jupe plissée, il voit mes lèvres gonflées, il voit mes yeux mi-clos. Je suis en proie à une envie destructrice, à un incendie qui me dévore, à un féroce besoin. Timidement, j’avance dans notre chambre, dans ce lieu de débauche, j’embrasse Nathan avec ferveur et avec un petit sourire adresse à la garce qui fronce les sourcils, qui tente de se cacher avec ses mains un simple « Bonjour ». Elle m’observe, immobile, en attente de ma réaction, en attente de la suite des événements. Tout en la regardant, j’enlève ma culotte trempée de mon jus, la chevauche et vais m’accroupir sur elle. J’enfouis sa tête sous ma jupe et lui ordonne de me lécher. Sa langue humide et fraîche, effleure ma fente dégoulinante de mouille. Comme une petite chienne bien docile, elle me lape. Ses lèvres trouvent mon bouton gorgé de désir. Elle aspire, fait glisser sa langue dessus, dessous, l’enfonce dans sa bouche et donne des petits coups brefs sur mon capuchon sensible. Je me cambre pour l’encourager à continuer, elle m’excite la salope. Elle me bouffe copieusement la chatte, ses mains viennent m’ouvrir, la belle m’explore, me sonde, me fouille.



La vision de la scène excite mon homme qui ne tarde pas à s’approcher avec son membre de nouveau raide. Comme pour boire un sirop bien trop épais, j’ouvre la bouche et tire la langue. Nathan dépose son gland entre mes lèvres entrouvertes et le reçois comme une bénédiction, une offrande. Je goûte, lape, couvre son gland de suçons. J’engloutis sa queue loin dans ma gorge, elle cogne contre ma luette, je la recrache, je lèche sa hampe sur toute la longueur. Sous moi, la femme, avec sa langue et ses doigts me fait fondre, partir, dans une longue plainte évocatrice du plaisir que je prends. Il nous regarde tous trois dans le miroir, il regarde sa queue qui replonge en moi, regarde mes reins se creuser et me demande de me retourner.



A quatre pattes au-dessus d’elle, je supplie l’inconnue de poursuivre ses douceurs. Leurs langues s’activent sur moi, sur ma vulve, sur ma croupe. Celle de mon homme remonte dans mon dos, jusqu’aux épaules qu’il embrasse. Il me murmure des saloperies à l’oreille qui me font fondre, je deviens chienne. Je descends entre les cuisses de la femme que mon chéri a déjà bien ramonée. Je goûte, déguste sa sève épaisse et salée. Nathan m’arrache un soupir de bonheur, de satisfaction quand d’un coup sec sa queue pénètre mon vagin. La donzelle écarte les cuisses, fignole de sa langue ma fente ouverte et bien prise, elle gobe, suce, lèche les bourses de mon mec, s’applique à nous faire gémir en accompagnant les va-et-vient de mon chéri. De ma bouche, je laisse couler un filet de salive dans la fente bouillante de notre amie. Sensible, la chienne soulève ses fesses vers moi en soupirant. Nathan me baise avec ferveur, avec vigueur et me regarde bouffer goulument la chatte de l’inconnue. Il n’en peut plus de bander à cause de nous, à cause de nos gémissements, à cause de nos cris, à cause de nos langues qui courent partout, qui nous soulèvent de plaisir. Je brûle sous ses coups de bite, ma chatte va d’elle-même se cogner sur cette énorme queue qui me défonce la matrice, qui m’ouvre et me remplit. Mes doigts visqueux s’acharnent entre les cuisses de la belle, elle mouille énormément, elle inonde mes doigts, mes mains de son précieux jus. Je veux qu’il la prenne, je veux voir sa chatte devenir folle sous l’emprise du monstre. La baisant avec mon index et mon majeur, mon amour se retire de mon antre vaginal et vient remplacer mes doigts trop fins. Le sexe de mon homme disparaît dans le vagin de la belle, elle enroule ses jambes autour de ses hanches. Je les regarde impudiquement baiser.



La fille, toujours allongée sur le dos, sous moi, subit les assauts vigoureux de mon homme. Nathan me retourne. En levrette, je lui présente, lui offre ma croupe. Il se retire de l’inconnue, tourne autour de l’orée de ma fente, me caresse avec sa queue chaude et mouillée des sécrétions jouissantes de l’autre. Il effleure ma chatte et me pénètre d’une seule poussée, pose ses mains sur mes hanches et me fait aller et venir doucement, tendrement. Il assène sur mes fesses des petites claques qui me font frémir. Submergée par la houle, par la déferlante du plaisir, je m’abandonne sur elle, mon corps entier repose sur l’inconnue, nos seins se touchent, nos lèvres s’unissent, je l’embrasse, je veux la voir se tordre de jouissance. Mon homme se retire, la pénètre, revient en moi, sa queue glisse de l’une à l’autre, il nous baise, nous laboure à tour de rôle, nous faisant souffrir du manque. Il n’en revient pas d’avoir deux chattes pour lui, deux chattes qui pleurent quand il s’éloigne.



Nathan nous positionne l’une à côté de l’autre, en levrette. Je sens son gland au bord de mon cul, je sens l’épée dure, épaisse et longue me transpercer l’anus, avancer profondément en moi, jusqu’au bout, je sens ses couilles battre contre ma chatte, sous cette enculade je perds mon souffle. Mon homme me délaisse à nouveau et encule avec la même frénésie l’inconnue qui tortille du fion pour accentuer la copieuse sodomie. Chacune à notre tour, il nous prend le cul, la chatte. Il alterne ses pénétrations dans l’orifice de son choix. Il plonge dans le cul de l’une, puis dans la chatte de l’autre et inversement pendant de longues minutes. Je me sens soumise, offerte, ouverte, abandonnée. Plus Nathan nous laboure, nous défonce, plus nous brûlons, plus nous gémissons, plus nous jouissons, plus nous crions. Nos ventres se creusent sous les effets pervers du plaisir. Au bord de l’explosion, il se retire, vient fourrer sa queue à tour de rôle dans nos bouches. Il baise nos gorges, se retire et se branle avec l’énergie du désespoir. Il gémit, éructe, se tend, se crispe et dans un râle rauque lâche son foutre chaud et épais dans nos cheveux, sur nos visages et sur nos seins.



Vidée, éreintée, comblée, l’inconnue toute chancelante, pantelante sous les effets du plaisir et de la jouissance défait ma lingerie souillée de sécrétions, se rhabille, récupère ses affaires, prend son sac, traverse l’appartement et s’enfuit comme une voleuse, nous laissant Nathan et moi sous les derniers spasmes et soubresauts de l’ivresse du plaisir.


Fin….


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