Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 7 617 fois
  • 112 J'aime
  • 1 Commentaire
  • Corrigée par l'équipe

Le jeu érotique des "culottes musicales

Chapitre 1

Orgie / Partouze

C’est un jeu basé sur le principe des chaises musicales, mais évidemment, beaucoup plus coquin. Il est réservé à des personnes initiées à l’échangisme !


Fabrice avait décidé - pour nos petites réunions échangistes mensuelles - de pimenter un peu la situation. Il avait donc décidé de nous proposer un jeu qu’il avait appelé dans les invitations : Jeu des culottes musicales. Nous avions tous été interloqués et les téléphones avaient sonné en tous sens, chacun partageant ce qu’il pensait de cette proposition. Quand le mercredi soir arriva, nous nous réunîmes donc tous chez Fabrice, bien curieux de savoir ce qu’il allait nous proposer. Nous ne fûmes pas déçus !

Il nous exposa donc son idée :


— C’est un jeu où les femmes vont mener la danse et pouvoir choisir librement leur partenaire pour la soirée.


Exclamations ravies des femmes :


— Enfin c’est à notre tour de choisir !

— Je crois que je sais déjà où ira mon choix !

— La plus grosse ou la plus agile.

— Attention, dit Fabrice, j’ai dit que les femmes allaient choisir, mais il va bien falloir les départager et donner des priorités dans ce choix !


Exclamations déçues des femmes.


— C’est donc pas si simple !

— Cela va être un problème entre nous !


Fabrice commença son explication :


— D’abord, toutes les femmes vont retirer leurs culottes et les poser sur la table.

— J’attendais bien que ces messieurs nous imposent des conditions, ils nous demandent déjà de nous déculotter ! dit Sophie en retirant une très jolie culotte noire en dentelle et satin.


Annie, Sonia, et Julia posèrent leurs petites culottes sur la table. Rose pour Annie, rouge et noire pour Sonia, et turquoise pour Julia.

José, la plus âgée semblait un peu hésitante. Ses amies l’encouragèrent.


— Allez, José, courage, et fais-nous admirer cette culotte.

— Allons, ce n’est pas la première fois que tu quittes ta culotte à la demande d’un homme !

— C’est vrai que les hommes adorent cela !

— Mon problème c’est que je ne porte pas de culotte !

— La coquine est venue nue sous sa robe !

— Ca c’est tout José, toujours prête, une vraie petite scoute !


Fabrice intervint :


— Ce n’est pas un problème s’il nous manque une culotte, cela fait justement partie du jeu !


Tout le monde cessa de parler, intrigué par le fait qu’il était positif que toutes les femmes sauf une portaient une culotte.


— Vous allez comprendre, dit Fabrice.


Il s’expliqua :


— Nous allons poser les culottes sur la table et les femmes vont se mettre en rond autour d’elle. Quand la musique démarrera, les femmes se mettront à danser en tournant autour de la table. Quand la musique s’arrêtera, les femmes devront rapidement saisir une culotte. Comme il y a cinq femmes et quatre culottes, l’une de ces dames se retrouvera sans culotte et sera éliminée. Elle ira s’asseoir sur la chaise numéro cinq. Il nous restera quatre femmes et trois culottes. A chaque tour, l’une d’elles sera éliminée et ira s’asseoir sur les chaises numéro quatre, trois, deux. Bien sûr, à chaque tour, une culotte sera retirée du jeu. Celle qui aura la culotte à la fin s’assiéra sur la chaise numéro un.

A la fin, chacune récupérera sa culotte ... sauf bien sûr José qui n’en a pas !

« Je lui en prêterai une si elle le désire, j’en ai ici une assez belle collection » ajouta Fabrice.


— Et alors ! s’exclamèrent tous les participants.

— Alors celle qui sera sur la chaise numéro un pourra choisir son partenaire pour la soirée, ou pour un temps déterminé à l’avance, par exemple une heure, et en gage de son désir, elle lui remettra sa culotte ! Son partenaire devra embrasser sa culotte en gage d’acceptation.

— Quel beau gage d’amour, lança Pierre.

— Je suis prête à donner toutes mes culottes à l’homme de mon choix, dit Sophie.

— Je crois que j’aimerais donner ma culotte avec ce qui va dedans, dit Annie.

— Celui que je choisirai pourra choisir tout dans la collection de Fabrice !

— Celui que tu vas choisir pourra prendre un vrai bain de culottes, dit Jean en riant.


Fabrice continua son explication :


— Vous voyez bien que dans ce jeu, ce sont les femmes qui ont la main... et je sais qu’elles en font bon usage. Les hommes seront choisis après le combat des femelles !

— Youpi ! Partons à la chasse aux culottes, dit Annie.

— Je n’avais jamais vu les culottes comme un duel entre femmes, je les ai plutôt connues comme un duel entre femmes et hommes ! Combien de fois ai-je dû me battre contre des mains baladeuses qui cherchaient à me la retirer !... Il est vrai que je ne me suis pas toujours défendue avec la plus grande énergie. J’ai souvent été vaincue et contente de l’être !


Tout le monde était prêt, les quatre petites culottes étaient sur la table, également réparties. Les cinq femmes étaient en rond autour de la table. Fabrice lança la musique. Les femmes se mirent à tourner autour de la table en dansant. C’était la première fois que je voyais des dames à l’affût de petites culottes, je n’avais plus l’habitude de voir des hommes mettre tout en jeu pour les obtenir. Mais les dames étaient tendues et scrutaient la position des culottes en essayant qu’elles soient les plus accessibles possible. Soudain, la musique s’arrêta. Les femmes furent surprises, puis elles revinrent aux réalités. Elles se ruèrent toutes les cinq sur les culottes, en criant et en riant.


— J’ai eu la turquoise, dit Sophie.

— A moi la rouge et noire, Sonia j’ai pris ta culotte ! dit José.


Annie avait la rose, Julia la noire en dentelle.

La pauvre Sonia n’avait pas pris de culotte. Je n’avais jamais vu une femme aussi déçue d’avoir perdu sa culotte. Elle alla, penaude, s’asseoir sur la chaise numéro cinq. Elle n’allait pas avoir de choix et allait bien être obligée d’avoir le dernier homme, celui que personne n’aurait choisi. Elle se consola en pensant qu’après tout, les plus beaux garçons n’étaient souvent pas « les meilleurs coups ». Les hommes étaient joyeux de voir ces dames se disputer à qui aurait une culotte. On reproche souvent aux mâles de vouloir dominer les femmes et voilà qu’entre elles, chacune cherchait à être celle qui aurait triomphé de ses sœurs.


On remit trois culottes sur la table et les quatre femmes se mirent en place. Restait en lice : Sophie, Annie, José, et Julia. La musique démarra, les femmes se mirent à tourner tout en dansant. Les hommes n’en perdaient pas une miette, voir des corps se trémousser est déjà plaisant, mais quand on sait qu’ils n’ont pas de culotte sous leurs robes, c’est terriblement excitant. Les hommes sentaient leur membre se durcir !


La musique stoppa brusquement. Cette fois, les femmes ne furent pas surprises et se ruèrent sur les culottes. Annie fut la première qui en attrapa une.


— Ca y est, j’ai ma culotte !


Julia fut la seconde la plus rapide.


— Je ne sais pas si j’aimerais porter cette culotte, mais par les temps qui courent, toute culotte est la bienvenue.


José et Sophie avaient saisi la même culotte, mais par un brusque mouvement, Sophie l’arracha à la pauvre José.


— Pour une culotte, tous les coups sont permis !


Les hommes riaient de bon cœur.


— Je n’oublierais pas ce que Sophie vient de nous apprendre, pour arracher une culotte, tous les coups sont permis. On ne pourra plus nous reprocher nos stratagèmes pour vous retirer vos culottes !

— José est définitivement la fille sans culotte.


José alla s’asseoir sur la chaise numéro quatre. Elle se dit qu’elle aurait un petit choix entre deux mâles. En même temps, elle se demanda comment choisir entre deux hommes : pour le physique, le plus gros sexe, le plus résistant, ou le plus gentil ?

Restaient maintenant sur la table deux culottes, et autour Sophie, Julia et Annie.


— Moi je suis pour Sophie, dit Pierre !

— Et moi pour Annie, c’est elle qui a le plus beau cul et sans culotte, cela doit être un spectacle magique, j’imagine déjà la vue.


En disant cela, Jean ne put cacher une forte érection qui tendait son pantalon.


Julia s’écria « Et ma culotte tous le monde s’en fout ! »


— Mais non ma chérie, donne-la-moi et tu verras ce que je peux en faire !

— Tu te vois déjà en train de la lécher ?


Deux culottes furent posées sur la table et les trois femmes commencèrent à tourner autour de la table. Elles devenaient de vraies furies. Elles semblaient oublier le but du jeu, de pouvoir choisir son partenaire pour la soirée, mais paraissaient en faire une affaire d’honneur.

Jean lança en riant :


— Vous savez mesdames, une culotte n’est pas si importante, on vous aime aussi sans ... et de toute façon, nous allons vous la retirer !


Quand la musique s’arrêta, les trois furies se jetèrent sur les culottes en tirant « à hue et à dia » sur celle qu’elles avaient saisie ? Finalement, Annie et Julia purent brandir leur prise comme s’il s’agissait d’un étendard. Sophie ne demanda pas son reste et partit s’asseoir sur la chaise numéro trois.


Annie et Julia allaient donc s’affronter en finale. Celle qui gagnerait la culotte serait la reine de la soirée, elle pourrait sans restriction choisir son partenaire au nez et à la barbe de ses copines.

La ronde autour de la dernière culotte commença avec la musique. Les filles s’observaient et les hommes les regardaient avec attention. Cette fois-ci ce sont les femmes qui décideraient de qui va baiser avec qui, elles ne seraient plus le choix des hommes, mais leur propre choix.


A l’issue de la musique, les deux passionarias du sexe se ruèrent sur la pauvre culotte. Chacune tirait aussi fort qu’elle pouvait pour arracher le trophée. En fin de compte, la culotte se déchira et chacune en brandit un morceau.


Le moment était critique : qui avait la culotte du vainqueur ?

Les hommes se concertèrent et finalement, il fut décidé que celle qui avait le plus gros morceau de culotte serait la gagnante.

Julia avait manifestement le plus gros morceau (l’élastique du haut et la majeure partie de l’entrejambe ... morceau de choix !)

Annie alla s’asseoir sur la chaise numéro deux.

Julia savoura son triomphe et monta sur une chaise, et releva très haut sa robe de façon à dévoiler sa chatte et son cul et s’écria :


— Tout cela, qui va l’avoir, qui va s’en régaler ?


Les hommes n’étaient pas insensibles à cette vue et on voyait leurs membres grossir dans leurs pantalons.

Fabrice prit la parole :


— Comme nous l’avons convenu au départ, le choix des femmes sera valable pour une heure, allez Mesdames, faites vos choix.


Les femmes avaient repris leurs culottes qu’elles tenaient à la main. Ce fut au tour de Julia de choisir. Elle tenait son trophée, une magnifique culotte turquoise, à bout de bras et l’agitait aux nez des garçons.


— Pour qui celle-là, qui va s’occuper de mes petits trous. Toi Jean ou toi Pierre, ou Fabrice en récompense de ce jeu.

— Moi je suis partant, dit Jean en riant.

— Je suis déjà amoureux de ta culotte, lança Fabrice !


Finalement, Julia offrit sa culotte à Jean, sans doute pour sa bonne humeur. Il la reçut comme on reçoit un prix Nobel, la baisa longuement, s’agenouilla au pied de Julia, et déposa la culotte devant elle. " Ma chérie, tu as gagné le droit de te reculotter... et moi celui de te déculotter ! "

Julia enfila sa culotte et Jean la prit par la taille et l’entraîna dans une petite pièce attenante.

Ce fut au tour d’Annie de choisir, elle n’hésita pas un instant, se dirigea vers Pierre, lui mit sa culotte rose dans la bouche, et l’entraîna vers l’escalier, vers le premier étage.


— Tu mérites bien de t’occuper de moi, je vois à la bosse de ton pantalon que tu es fin « ready, ou plutôt « raidi ».


Ensuite, ce fut à Sophie de faire son choix. Elle se dirigea vers Stéphan, assez beau garçon, mais qui était resté discret durant ce début de soirée. Elle lui donna sa culotte de dentelle noire en lui disant :


— Mets-la !

— Devant tout le monde ?

— Oui, devant tout le monde, comme cela tu comprendras ce que c’est de porter une culotte noire pour exciter les désirs.


Stéphan dut s’exécuter, il ôta pantalon et caleçon et enfila la culotte en dentelle noire. Sophie commença à caresser son sexe à travers le nylon. Stéphan ne savait plus où se mettre.


— Sophie, tu me rends ridicule !

— Tu comprends maintenant ce que c’est de devoir porter une culotte sexy pour se faire désirer puis de devoir te défendre quand les autres la désirent.


Elle le prit par la culotte et l’emmena au premier étage pour une heure de débauche.


José avait largement puisé dans la collection de culottes de Fabrice. Elle s’approcha de lui et lui dit :


— Tu as l’air de t’intéresser fortement aux petites culottes !

— C’est vrai que je m’y attache.

— Approche-toi !


Elle lui donna une petite culotte, à poids noirs sur fond blanc, des plus ravissantes. Il la baisa en signe d’acquiescement.


— Maintenant, mets-toi à genoux devant moi !


Fabrice s’exécuta sans broncher.

José prit la culotte et la fourra sur la tête de Fabrice. Le devant de la culotte était sur son nez et sa bouche, et ses yeux pouvaient regarder par le trou des jambes.


— Tu vois que tu es un amoureux des culottes, je m’en doutais.


Elle avait encore en main deux culottes roses en satin, elle en accrocha une à chaque oreille de Fabrice.


— Voilà des boucles d’oreilles qui te vont à ravir.


Fabrice allait répondre, mais José lui fourra une ultime culotte dans la bouche pour le faire taire.

Elle lui donna une tape sur les fesses et ils partirent dans la pièce à côté.


— Viens, je crois que l’on va bien profiter de cette petite heure.


Restaient Sonia et Luc.


—Nous n’avons pu choisir personne et personne ne nous a choisis, dit Sonia en tendant sa culotte rouge et noire à Luc.


— Qu’importe, cette culotte est le plus beaux cadeaux que j’ai pu recevoir et je la sens pleine de promesses.


Il dit je la sens alors qu’il était en train de renifler la culotte de Sonia pour l’embrasser. Celle-ci le remercia.


— En remerciement, tu pourras faire avec moi tout ce que tu désires, même ce que tu n’as jamais osé faire avec une autre. Tu es mon compagnon du destin et avec toi, j’ai envie de franchir toutes les limites.

—Je pourrais profiter de ta bouche ?

— Oui, largement.

— Et de ta chatte ?

— Obligatoirement.

— Et de ton petit trou.

— Comme il te plaira.

— Et la fessée ?

— J’adore !

— Petite cochonne !

— Gros cochon !


Nos cinq couples, après ce jeu, allèrent passer des moments que je vous laisse imaginer. Ils remercieraient Fabrice pour cette partie de culottes musicales.

Diffuse en direct !
Regarder son live