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Un jeu très dangereux

Chapitre 5

Inceste

Personnages :

Éric, 19 ans, fils d’Isabelle.

Isabelle, 43 ans, femme d’Antonio et mère d’Éric.

Antonio, 46 ans, mari d’Isabelle, père d’Éric.

Laurent, 19 ans, copain d’Éric.



L’écran s’ouvrait sur une grande page d’accueil, avec comme titre "upskirtpourlesvoyeur.com", et en dessous écrit : « le site pour les voyeurs ».


Le cœur d’Isabelle se mit à battre plus rapidement, elle savait trés bien que son propre fils reluquait souvent ses jambes, mais de là à s’inscrire sur un site de voyeur ! Le site et tres bien résumé et on peut y voir plusieurs catégories : "upskirt dans la voiture", "upskirt dans les magasins", "upskirt sous la table", etc., mais autre chose retint l’attention d’Isabelle. En bas de l’écran, à coté du nom de pseudo de son fils était ecrit en rouge : « vous avez de nouveau commentaires ».


Elle décida, alors, de cliquer dessus. La page se chargea et une photo s’afficha. Les yeux et la bouche grande ouverte, Isabelle n’osait contempler l’horreur, l’image était simple..., c’était les jambes écartées d’une femme sous une table ! Les bas dim up noirs se voyaient de toutes leurs splendeurs et la culotte blanche transparente ne cachait rien d’une toison fournie avec de grandes lèvres au milieu.


Le titre avait, rapidement, fait comprendre à Isabelle de qui il s’agissait : "Voilà encore ma mère, cette photo a été prise sous la table de la cuisine !"


Comment réagir? Son fils prenait des photos de ses jambes et les exposait au monde entier ! La main devant la bouche, Isabelle fit glisser la roulette de la souris pour pouvoir descendre la page et ne plus voir ce titre et cette photo !


Mais le reste fut encore plus effarant à lire ! Les commentaires concernant cette photo étaient, tout simplement, d’une perversité extrême !


< putain, t’as de la chance, ta mère est vraiment bonne, je lui mettrais bien un coup à cette salope ! >

< non mais, regardez-moi cette grosse pute, elle appelle au viol comme ça ! >


Les commentaires suivants étaient tout aussi chauds les uns que les autres ! Isabelle changea de page, mais resta dans la suite du même thème. Elle put, à ce moment, comprendre qu’il la guettait de partout, dans la voiture pendant qu’elle conduisait, sous son bureau, sous la table de la salle à manger... !


Les membres du site se bousculaient pour regarder les photos et les commentaires fusaient à bon train. Pourtant, entre ses jambes, une étrange excitation commençait à faire appel. Isabelle serait-elle excitée de voir que tous ses membres fantasmaient sur son propre corps ? En tout cas, son salop de fils cachait bien son jeu ! Lorsqu’elle sentit, vraiment, la chaleur sexuelle prendre possession de son corps, elle décida de revenir en arrière, à la page d’accueil et de se déconnecter.


Elle remit tout en place et sortit de la chambre. Elle se posa dans le canapé, essayant de comprendre son fils et pourquoi ? Toutes les images revinrent dans sa tête, le site de voyeurs, les culottes souillées, son fils qui se masturbait et cette énorme queue..., la queue de son propre fils ! Ce fut plus fort qu’elle, rien que d’y penser, sa culotte en fut complètement mouillée !


Isabelle ne put plus se contrôler, tout ceci était immoral, mais mon dieu qu’elle était excitée d’apprendre tout ça ! Jupe relevée, la main dans le string en dentelle bleu, elle se caressa frénétiquement le vagin avec une main experte !


— « Oooooohhh, Éric, comment oses-tu ? Tu devrais être puni pour ça ! »


Les jambes en "M", une au sol, l’autre sur le canapé, jupe retroussée au-dessus des hanches, laissant ses bas dim up blancs et sa main dans le string, à la vue de quiconque qui rentrerait d’un coup dans la maison. Mais si l’autre main l’aidait à se tenir en équilibre, elle ne prit pas longtemps pour passer entre ses fesses et venir s’appuyer contre sa rosette. La main qui la caressait se fit plus rapide, Isabelle était au bord de la jouissance !


— « Oooooh, tout ces hommes qui se branlent sur moiiii..., mmmm..., Éric, noon, mmmm ! »


À ce moment, le doigt dans le cul, le bassin de cette femme en manque bougeait de haut en bas pour pouvoir apprécier toutes ses caresses. Le string était écarté sur le côté, sa chatte poilue était dévoilée avec ostentation. Puis d’un coup, le bruit d’une voiture figea isabelle. Elle entendit siffler dans l’allée, devant la maison. C’était Antonio qui revenait de l’école après avoir emmené Éric. Elle n’eut que le temps de remettre sa jupe en place. Antonio entra et regarda sa femme avec le sourire. Isabelle, gênée, regardait ailleurs !


— « Eh, chérie..., tu te rappelles d’hier soir, avant de dormir... ? »

— « Hier soir... ? »


Antonio s’approche de sa femme pour la prendre dans ses bras.


— « Oui, rappelle-toi, tu m’avais dit que tu voulais faire l’amour ! »


Mais isabelle se recula :


— « Euh..., écoute chéri, pas maintenant..., je vais être en retard pour le boulot ! »


Antonio fut surpris, Isabelle, quant à elle, partit dans la salle de bain se maquiller. Antonio ne pouvait pas savoir ce qu’il se passait dans sa propre maison. Une fois isolée, isabelle remonta sa jupe pour remettre son string convenablement.


Elle s’en voulait, oui elle s’en voulait terriblement ! Elle pris son sac à main et partit au boulot. La journée se passa normalement. Occupée par son travail, Isabelle oublia un peu l’ambiance qui c’était installée dans la maison.

Un fils timide, mais pervers et un père absent et incapable de deviner se qui se passait chez lui.

Dans l’après-midi, elle reçut un texto sur son portable. C’était Éric qui lui demandait de venir le chercher après le boulot. Le message fut assez bref pour faire revenir isabelle a la réalité. Le doute se réinstalla dans sa tête, les jambes tremblaient, son fils lui ferait-elle peur ?


Après le travail, elle prit la route du lycée pour le récupérer. Garée au parking, Isabelle attend Éric, puis d’un coup, elle pense à une chose. Les photos qu’il a prises d’elle en train de conduire, pourrait il recommencer ? Alors qu’elle aperçut son fils, au loin, en train d’arriver, Isabelle se posa la question : « Que se passerait-il, si elle remontait sa jupe ? ». L’immoralité et l’envie de le faire se mirent a se battre dans sa tête. « Juste pour voir », se mentit Isabelle.

Rapidement, elle leva son cul du siège et tira un peu sur sa jupe, mais elle avait oublié que sa ceinture empêchait cette manœuvre et déjà, Éric était à quelque pas de là. Alors, en voulant se dépêcher, elle tira d’un coup sec et la jupe remonta bien plus haut qu’elle ne l’aurait espéré.


La porte s’ouvrit et Isabelle fut contrainte à jouer à celle qui ne faisait pas attention à son accoutrement. Mais, à peine arrivé dans la voiture, Éric pouvait contempler la vision des jambes de sa mère. En effet, Isabelle avait tiré tellement fort que la jupe ne cachait ni ses bas blancs, ni son string bleu en dentelles. C’est comme si elle ne portait pas de jupe.

La voiture prit le chemin de la maison dans une ambiance un peu originale. Personne ne parlait, seule, la radio, se faisait entendre. Éric regardait les cuisses de sa mère du coin de l’œil !


— « Putain, la salope !!! », se dit-il.


Une méchante érection vint alors dans son jeans et Isabelle ne prit pas longtemps pour le voir. Le fait de voir cette énorme barre de chair qui poussait dans son pantalon, sa culotte faisait naufrage entre ses cuisses. Les mains moites, elle languissait d’arriver à la maison pour pouvoir sortir de se pétrin dans lequel elle s’était mise toute seule ! Mais elle n’était pas au bout de ses peines...


— « Tiens, j’ai reçus un texto ! »


Éric sort son portable de sa poche, Isabelle le regarde faire du coin de l’œil, tout en faisant attention à la route. Quelque chose de bizarre attira son attention et lorsqu’elle regarda le portable de son fils, elle comprit très vite. Éric ne lisait aucun message, le dos du portable était dirigé vers ses cuisses ! Ainsi, il filmait, l’air de rien, pendant que sa mère conduisait à côté de lui.


Isabelle ne savait plus quelle attitude prendre, son voyeur de fils était tout simplement en train de filmer une future vidéo qui allait faire fureur sur le net et recevoir des commentaire des plus salaces !


— « Dois-je le laisser faire ? », se disait elle.


Pourtant, elle ne lui en voulait pas, Isabelle en éprouvait, malgré elle, une certaine excitation, la renvoyant à ce matin dans ses caresses ! Enfin, ils arrivaient à la maison, Éric monta dans sa chambre et Isabelle le regarda monta les escaliers :


— « Va-t-il mettre la vidéo sur le site ? »


Antonio qui était dans le salon, vint voir sa femme pour lui dire que le soir, ils étaient invités pour un apéritif chez ses parents. En effet, Vittorio, le père d’Antonio, fête ses 70 ans et a demandé à son fils de venir les fêter se soir. Isabelle accepte et la famille se prépare pour la soirée. Éric finit de s’habiller et descendit au salon rejoindre son père qui regardait la telé en attendant sa femme.


Dans la salle de bain, Isabelle n’arrêtait pas de se demander, si oui ou non, Éric avait mis la video sur le site. Elle n’avait pas encore mis sa robe posée sur le lit de sa chambre. Elle se regardait dans la glace, habillée d’un soutif noir en dentelles, d’un string de la même couleur et d’un collant gris. elle mit ses escarpins noirs et sortit de la salle de bain.


Elle entendait son fils et son mari discuter en bas. Isabelle, voulant avoir le cœur net, se risquait a entrer dans la chambre de son fils. Le PC était comme toujours, en veille. Il suffit qu’elle bouge la souris et la voilà, directement sur le site de voyeurs. Éric n’avait même pas pris la précaution de se déconnecter du site. Isabelle alla directement sur la dernière page.

Un écran, avec comme insigne, au milieu, un triangle, fit comprendre à Isabelle que c’était une vidéo. Elle cliqua dessus, la vidéo se chargea et la voilà en train de regarder un film, sur ses propres jambes. la vision était paradisiaque, les bas blancs et son string en dentelles laissaient voir à travers la toison pubienne donnaient à cette video, un ton très hot !

Isabelle fut même étonnée que le portable de son fils puisse filmer d’aussi belles images.


— « Chérie ??? Tu te dépêches, on va être en retard... ! »


Isabelle devait sortir de cette chambre, que penserait son mari s’il la voyait en train de regarder le PC de son fils, dans cette tenue qui était des plus sommaires ! Elle regarda rapidement le titre de son fils :


« J’ai filmé ma mère en train de conduire, quelle salope..., j’ai dû me retenir pour pas la violer ! »


De voir ce titre, lui fit une montée de chaleur dans tout son corps.


— « Eh, chérie..., tu m’entends ? »


Isabelle remit tout convenablement et sortit de la chambre.


— « Oui, j’arrive chéri, deux minutes ! »


Elle enfila sa robe noire qui lui serrait le corps, lui arrivant à mi-cuisses et lui comprimait les seins. Elle rejoignit le reste de la famille et ils prirent la route.


Éric a eut droit aux bisous de sa grand-mère lorsqu’ils furent arrivés chez eux. Après les bons vœux pour l’anniversaire, ils s’installèrent tous dans le salon, pour prendre l’apéritif. La table basse du salon se trouvait entre deux canapés, placé face à face. Alors qu’ils étaient encore tous debout, Éric reluquait, sans cesse, le corps désirable de sa génitrice. Vittorio demanda à tout le monde de s’assoir. Voulant avoir une parfaite vision des cuisses de sa mère, il se mit en face d’elle, sur l’autre canapé.


Les discussions et les rires allaient bon train, surtout lorsque Vittorio se mit debout pour raconter les blagues que ses copains de pétanque lui avaient racontées. Tout le monde le regardait en riant de bon cœur, sauf Éric qui guettait les jambes de sa mère, en attendant le moment propice où, sans faire exprès, elle écartera les genoux, afin d’en savoir plus sur son intimité. Mais, Isabelle le surprit en train de regarder :


— « Ce petit salop, la mater en pleine réunion de famille ! », pensa-t-elle.


La boule au ventre, la chaleur de son intimité commençait à se faire insistante. Isabelle s’obligeait d’essayer d’écouter son beau-père pour ne pas entrer dans le jeu du vice, mais, c’était plus fort qu’elle, isabelle ne cessait de regarder son fils du coin de l’œil. Effectivement, Éric ne lâchait pas son regard ! Isabelle sentait son intimité s’inonder de nouveau, « putain, quel salop ! ».


Alors, l’incroyable se produisit, isabelle allait, délibérément, donner du plaisir à son propre fils. Tout en continuant le rôle de celle qui ne savait pas, elle décida d’écarter légèrement les jambes, assez pour qu’Éric aperçut, de là où il était, son string noir en dentelles, à travers le collant gris. Éric ne bougeait plus, regardant, de temps à autre, le visage de sa mère, laquelle regardait en direction de Vittorio, sachant bien ce que faisait son fils.


Son bas-ventre était dans une excitation folle, impossible de se calmer. Il était, dorénavant, trop tard ! Elle se mit, alors, à jouer avec ses longues jambes, les refermaient, puis les écartaient... ! Éric n’en pouvait plus, la vue était trop belle, son pantalon était tendu au maximum, à la limite de lui faire mal. Il posa ses mains dessus pour que personne ne s’aperçoive de son état. Isabelle, seule, l’avait remarqué et ne fit qu’accroitre son trouble. Elle écarta encore plus les jambes, faisant mine de rire aux blagues de Vittorio. La jupe était tendue, le string, à travers le collant, se voyait complètement.


Le cœur d’Isabelle battait à cent à l’heure et le geste d’Éric retint encore plus son attention.Il sortit son portable de sa poche et commença à toucher sur certains boutons.


— « Il ne va quand-même pas faire ça, ici ? », se disait elle.


Et pourtant, sans en avoir l’air, il pointa, comme dans la voiture, le dos du portable en direction de ses jambes. C’était fou, Éric filmait l’entrejambe de sa mère, en pleine soirée familiale. Isabelle ne savait pas quoi faire et que dire devant tout le monde ! Pourtant, malgré la surprise, elle n’avait pas refermé ses cuisses. Elle le savait, mais une force la retenait pour rester ainsi et laisser tout champs de vision à son garçon. Éric s’en léchait les lèvres, l’occasion était trop belle pour ne pas en profiter !


— « Alors mon chéri, toi aussi, tu te sers d’un portable ? »


Éric fut surpris, c’était sa grand-mère qui était à coté de lui. Elle s’était retournée pour le regarder se servir de ce gadget qui l’intriguait tant ! Éric a éteignit rapidement la vidéo sans pouvoir enregistrer son œuvre et Isabelle s’est vite remise convenablement.


La soirée continua et à un moment, Vittorio partit dans son bureau, avec son fils et son petit fils, pour leur montrer une étagère qu’il voulait leurs donner. Il était tard et Antonio voulait rentrer se coucher, car demain, il devait repartir en voyage d’affaires. Aidé de son fils, ils chargèrent l’étagère avec tous les bouquins.


Malheureusement, la voiture fut complètement pleine, seul le siège du conducteur et le siège, juste derrière celui-ci, étaient libres !


— « Antonio, voyons, comment fait-on, maintenant, nous sommes trois, je te le rappelle ! »

— « Bin, euuuh..., c’est simple, installe-toi sur les genoux du gamin et puis voilà ! »


D’entendre ça, ne fit qu’un tour dans la tête d’Isabelle et surtout dans celle de son fils. Après s’être exhibée volontairement devant lui, la voilà, maintenant, qui devait s’assoir sur lui. Antonio n’y voyait rien d’immoral et, au contraire, dépêcha tout le monde pour pouvoir partir.

Éric entra le premier, puis, se fut le tour de sa mère. Il garda les jambes serrées, comme ça, Isabelle pouvait rester en équilibre. Mais, en gardant les jambes de chaque coté des genoux de son fils, l’étroitesse de la jupe la faisait remonter, au fur et à mesure que ses cuisses s’écartaient !


— « Tout va bien, derrière ? »

— « Oui, oui, ne t’inquiète pas ! »


Isabelle devait tenir les livres, à coté d’elle, sur sa droite, pour pas qu’ils ne tombent et s’abiment. Lorsque la voiture prit le premier virage, Isabelle se trouva déséquilibrée, sans pour pouvoir se tenir.


— « Éric, bon sang, tiens ta mère, tu ne vois pas qu’elle ne peut pas se tenir !!! »

— « Oui..., oui, pardon ! »


Éric posa ses mains sur les hanches de celle ci. Il s’aperçut, alors, d’une chose, la robe était remontée en haut des cuisses, sans doute, quand elle voulut se retenir en écartant les jambes. Éric était comme fou et il se mit à bander. Isabelle commença à sentir une bosse qui pointait droit sur sa fesse gauche. Elle comprit, les yeux grands ouverts, ce que c’était ! Les trous des vieilles routes de campagne allaient rajouter en peu plus de piment. Secousses après secousses, les mains soudées aux hanches, il s’arrangeait, en sorte, que la robe lui remontât au-dessus du bassin.


Il était, alors, avec le cul de sa mère, habillé d’une string noir lui rentrant dans la raie fessière, prisonnier dans un collant gris. Sa verge, en pleine érection, vint se caler entre ses fesses, pointant droit sur son cul. Isabelle ne bougeait pas, seules les secousses venaient interférer au contact de cet énorme membre. Éric en avait les yeux fermés, tellement que c’était bon, isabelle quant à elle, mouillait comme jamais, exhibant son cul sur un plateau devant son fils.


La voiture faisait encore des secousses, mais Éric perdait tout contrôle, il lui donnait, en même temps, des coups de reins de plus en plus violents. Isabelle en avait la bouche ouverte, devant tant d’audace, mais tout cela prit fin en arrivant a la maison. Ils déchargèrent la voiture et chacun alla se coucher. Sauf Isabelle qui était encore dans la cuisine à boire un grand verre d’eau.


Elle ouvrait la fermeture éclair de sa robe en même temps qu’elle montait les escaliers. Arrivée à la salle de bain, elle l’enleva pour la poser sur le bord de la baignoire. Elle n’avait pas encore retiré ses escarpins, n’ayant pas sommeil, elle descendit dans le salon, sans rien mettre sur elle. Pensant que son mari et son fils dormaient chacun de leurs côtés, elle eut l’idée de lire l’un des livres ramenés de chez Vittorio.


Dans sa chambre, Éric repensait à ce moment dans la voiture.


— « Maman..., que tu es belle ! »


C’était évident qu’avec de telles pensées, il n’arrivait pas a dormir. Son érection lui faisait horriblement mal. Il se leva de son lit et sortit, direction la cuisine, pour boire un verre d’eau. Sans faire de bruit, il descendit les escaliers et fut surpris de voir de la lumière dans le salon. Pensant tomber sur son père, il fut surpris de voir sa mère. Et quel tableau ! Celle-ci fouillait les livres, seulement habillée de son string noir assorti au soutien gorge et un collant gris galbait ses superbes jambes, portant ses escarpins noirs au pied.


Dos à son fils, elle lui montrait, inconsciemment, son cul légèrement écarté, vu sa position. Éric bandait de plus en plus dur, mais comment cela pourrait en être autrement ? Il ne disait rien, regardant sa génitrice, le slip tendu comme jamais, mais d’un coup, isabelle se retourna pour s’assoir dans le canapé. Elle surprit son fils la regarder béatement.


— « Oh, euuh..., Éric, tu es debout ? »

— « Euuh..., hum..., oui..., je..., je..., je suis descendu boire un coup ! »


Il passa devant sa mère, faisant vite, à cause de son érection, mais celle-ci l’avait, depuis longtemps, remarquée. De voir son fils dans cette état mit son bas-ventre en fusion, lui donnant presque le vertige. Mon dieu, quel membre, c’était presque irréel !


Dans la cuisine, fixant le robinet en train de remplir le verre qui débordait, Éric pensait à sa mère. Il n’en pouvait plus, son corps lui réclamait plus que de simples visions. La gorge sèche, il se posa un tas de questions pour pouvoir s’approcher d’elle sans qu’elle se rebiffe et de tout foutre en l’air.

Il but son verre et attendit que son érection se calme, puis, prenant son courage à deux mains, il se dirigea droit au salon où sa mère faisait semblait d’être intéressée par son livre, sachant sa tenue bien peu convenable ! Isabelle, non concentrée à sa lecture, sentit l’approche de son fils.


— « Maman ? »


Isabelle lâcha des yeux son livre pour le regarder, tout en passant un rapide regard sur son anatomie.


— « Oui, mon poussin ? »

— « Je..., je voulais te dire que je t’ai trouvée super belle ce soir..., je suis très fier d’être ton fils, tu sais ? »

— « Oh mon chéri, que tu es gentil ! »


Il s’assit sur l’accoudoir du canapé, Isabelle était surprise de son rapprochement.


— « Dis-moi, je voulais commencer mon permis vendredi, qu’en penses-tu ? »

— « Oui, ça serait bien pour toi, tu auras ta propre liberté ! »

— « Oui..., il serait temps, qu’est-ce que tu lis ? »

— « Oh, je..., euh..., c’était juste pour voir de quoi parlaient les livres de ton grand-père, mais rien d’intéressant, à part, bien-sûr, pour ton père ! »


Ils sourirent tout les deux, puis Éric se leva. Les yeux d’Isabelle s’ouvrirent en grand lorsqu’elle tomba, nez à nez, avec cette énorme hampe, poussant dans son slip. Éric était très conscient de son état, mais pour lui, il fallait essayer quelque chose. Bien que mal à l’aise, il bredouilla :


— « Bon, ben moi..., je vais dormir ! »

— « Bonne idée, moi aussi, je commence vraiment à être crevée, je vais prendre un somnifère, puis, au dodo ! »


Elle se leva pour poser son livre, rien de malsain, mis à part sa tenue des plus sexys. Éric contempla sa mère, son string, son collant gris et surtout son énorme poitrine qui était à la limite de faire sauter le soutien-gorge. Les aréoles se voyaient sur le haut, c’était totalement sexy. Torse nu, Éric eut envie de s’approcher de ce corps qui semblait le narguer. Il avala sa salive et s’approcha d’elle.


— « Bon, ben, bonne nuit, maman, je te fais un bisou ? »


Isabelle ne savait pas quoi dire, d’habitude, c’est elle qui allait le lui faire tout les soirs. Il se colla contre elle et lui fit un bisou sur la joue, presque sur le bord des lèvres. Isabelle ne bougea pas. Éric la prit dans ses bras, serrant son corps nu contre elle.


— « Oh, maman, je suis tellement heureux ! »

— « Euh..., moi aussi, chéri ! »

— « Tu es fière de moi, maman ? »

— « Quelle question, Éric ! Bien-sûr que je suis fière de toi, voyons... ! »


Dans un geste maternel, elle le prit par la taille pour pouvoir se serrer à lui. Le contact avec sa verge ne se fit pas attendre. La verge pointait, droite comme une pique, contre l’avant de son string, là où se trouvait sa fente en demande d’amour. Les seins d’Isabelle étaient écrasés contre son poitrail. Son excitation était telle, qu’Éric sentit les tétons durs contre les siens. Il posa ses mains sur ses hanches, sentant, sur le côté, la ficelle du string, à travers le collant.


— « Maman, tu crois qu’un jour, je serai marié comme toi et papa ? »

— « Bien-sûr, mon cœur, tu seras un formidable époux ! »


Éric n’avait pas perdu son temps, encouragé par le laissé-faire de sa mère, il posa ses mains sur chacune des fesses de celle ci. Isabelle se laissait aller par ce moment purement interdit, Éric avait encore franchi une barrière ! Dans l’action, l’étroitesse de leurs corps serrés, tirait vers le bas le soutif et les mamelons furent, alors, sortis de leur balconnet pour venir s’écraser contre le torse de son fils.


— « Au fait, demain, tu pourras venir me chercher, je finis deux heures plus tôt ? »

— « Oui..., oui, je..., je viendrais ! »


Il lui fit un dernier bisou et lâcha sa mère, partant avec cette érection non calmée, bien au contraire ! Jamais, Éric n’avait eu autant d’audace. Mais pour Isabelle, sa surprise fut aussi grande que la découverte de la maturité de son fils. Éric, son fils, qu’elle considérait comme un jeune garçon, était, en fait, devenu un homme en pleine possession de sa virilité.


Cet homme l’avait prise dans ses bras. Un autre homme que son mari et c’était son fils, mais le fait de le découvrir sous un nouveau jour, le rendait presque comme un inconnu pour elle.

Un homme, un vrai, qui la prenait dans ses bras, malgré que c’était son fils, c’est comme si elle trompait son mari avec un inconnu ! Il était tard et il fallait qu’elle monte se coucher.


bientôt la suite

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