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un jeu tres dangereux

Chapitre 10

Inceste

« Bonjour maman !

‒ Bon..., bonjour, mon chéri... ! »


Éric n’a pas regardé sa mère, la scène d’hier soir et le refus de sa mère à vouloir continuer, le met, plutôt, mal à l’aise.

Il s’installe à table et commence à tartiner son pain, de beurre.

Isabelle est de dos, elle n’ose pas se retourner, sa tenue provocante l’empêche de faire face à lui.

Éric cherche la confiture sur la table, mais quelque chose retient son attention. Son regard se pose sur sa mère et là, c’est le blocage ! Éric, figé, faisant de gros yeux, fixe sa génitrice : mais comment ne pas être surpris ? Sa mère se tient devant lui, étant seulement habillée d’une chemise en soie bleue, courte, trop courte pour cacher la plus belle lingerie que peut porter une femme : un porte-jarretelles... Le port de cette lingerie n’est pas donné à tout le monde, mais il faut avouer qu’Isabelle est faite pour porter cela !


Éric bande dorénavant, comme un cheval, sous la table, fixant les bas et sa culotte transparente noire. Le tout sur des talons-aiguilles qui fait ressortir le galbe de ses jambes. Isabelle se retourne, à un moment, pour récupérer une cuillère sur la table et s’aperçoit des regards de son fils, fixant son corps à moitié dénudé. Éric voit sa mère qui le regarde et penche sa tête sur ses tartines. Isabelle lui retourne le dos, la tête rouge.


« Désolée..., de mon accoutrement..., je venais juste de finir de repasser et tu es entré..., je n’ai pas eu le temps de remettre ma jupe... !

‒ Mais..., mais tu..., tu mets souvent ce genre de choses..., enfin... ?

‒ Quoi..., qu’elle genre de choses, Eric ?

‒ Le..., le porte-jarretelles..., enfin..., si ce n’est pas indiscret... ? »


Isabelle est surprise de sa question, assez osée, tout de même. Éric, la gorge sèche, attend la réponse de sa mère, ignorant totalement son petit-déjeuner.


« Euh..., ben..., je, oui, ça arrive... !

‒ Mais..., même à la maison, tu portes ça où... ?

‒ Oui..., des..., des fois, oui ! »


Éric est surpris de la réponse et s’imagine à toutes les fois où il devait être près d’elle et qu’il n’avait jamais osé penser qu’elle portait cette lingerie, objet de tout ces fantasmes.


« Tu en as de plusieurs couleurs, maman ??

‒ Éric..., c’est quoi cette question..., la lingerie d’une femme c’est intime tu sais...,ooooh !!!


Isabelle sent, d’un coup, deux mains se poser sur chacune de ses fesses, à travers la culotte. Éric a collé sa tête sur la nuque de sa mère, cette dernière n’ose plus bouger.


« Éric..., mais..., mais que fais-tu ?

‒ Ooooooh maman..., tu es vraiment belle..., tu es très belle... ! »


Éric prend sa mère par les hanches et colle son corps entier contre le dos de sa mère.

La verge, dure comme du bois, se plaque entre la raie fessière d’isabelle, protégée par le tissu noir transparent. Isabelle ne peut que sentir cette barre lui frotter le trou du cul.

Éric colle son front contre l’arrière du crane de sa mère, tout en fermant les yeux et commence à onduler du bassin, sur les côtés pour satisfaire la requête demandée par son érection.


« Éric, non... !! Arrête ça..., arrête !!! »


Cet ordre, donné avec une voie faible, n’effraie pas le jeune homme, bien au contraire.

Malgré ses protestations, Isabelle ne se retire pas, ses mains sont toujours dans la mousse pour continuer sa vaisselle.


« Oh maman..., oh maman, maman..., tu es tellement excitante comme ça..., j’en peux plus... !!!!!

‒ Éric, nooon !!! »


Éric plonge les mains dans la culotte de sa mère, ce qui a pour effet de la faire descendre en même temps. La culotte est baissée sous les fesses charnues d’Isabelle et c’est cul-nu qu’elle subit les attouchements de son propre enfant. Éric lui fait des bisous dans le cou et isabelle, malgré ses refus, commence à s’en aller vers le plaisir. Éric baisse sa braguette !


« Ooooh maman, comme j’en ai envie..., là, maintenant... ! »


Isabelle sursaute, lorsqu’elle sent quelque chose de dur et chaud entrer au contact de la peau douce de ses fesses. Elle repousse Éric et remonte sa culotte.


« Éric..., tu es fou, mais qu’est-ce qu’il t’a pris ????!!! »


Éric reste figé, il ne sait pas quoi dire et s’aperçoit de la colère de sa mère.


« Maman..., je..., putain..., je, je..., je suis désolé..., je ne sais pas ce qui m’a pris... ! »


Sur ces mots, Éric se reboutonne et part, sans un mot, de la cuisine, il sort de la maison en prenant, au passage, son sac de cours, dans le hall.


« Éric attends... !! »


Il ne se retourne pas, ayant honte de lui, honte de ce qu’il vient de faire ! Isabelle referme la porte, elle est nue, quelqu’un du quartier pourrait la voir !

Dos à la porte, elle se colle à celle-ci.


« Oh mon dieu... ! Mais qu’est ce que j’ai fait pour mériter d’être dans se pétrin... !! »


Mais isabelle n’a pas de temps à perdre, il est bientôt l’heure d’aller au travail et là-bas, une personne, peu banale, l’attend de pied ferme.


À l’usine, la journée se passe bien, le travail et les nouveaux dossiers arrivés, l’aident à oublier ses soucis.

Arrivée la fin de l’après-midi, Isabelle passe un coup de fil au bureau d’Hubert :


« Oui, Madame ?

‒ Hubert..., allez, il est l’heure de commencer à classer les dossiers, venez dans mon bureau avec votre PC portable... !

‒ Oui Madame..., très bien... ! »


Il est 18 heures, il n’y a presque plus personne dans l’usine, mis à part les grosses têtes des bureaux et les femmes de ménage.


« Il est bientôt l’heure de lever le voile, ma chère Isabelle..., tu vas payeeer..., hahaha ! »


10 minutes plus tard, le voilà dans le bureau de sa patronne.

Il entre et la voit assise sur une chaise, commençant à trier les dossiers fraîchement arrivés.


« Ah, vous voilà, enfin... ! Ce n’’est pas trop tôt... !


Il se place en face d’elle, ce qui lui permet de pouvoir reluquer ses cuisses, à chaque décroisement de ses jambes.

Elle ne se rend compte de rien et Hubert a la vue, à chaque mouvement, de sa culotte noire transparente qui dévoile, au travers, son sexe féminin, fourni de poils pubiens.

Hubert s’en lèche les babines, le prédateur a faim et va bientôt être récompensé.

Il sonne 20 heures et ils sont maintenant seuls dans le bâtiment

Hubert propose un rafraichissement à sa futur victime.

Elle accepte sans s’attarder à lui, continuant de consulter les dossiers.

Hubert file vers la machine à boisson pour y extraire deux Ice-Tea.

Il revient dans le bureau, dos à elle, il tend la canette.


« Voilà votre Ice-Tea, Madame !

‒ Oui..., merci ! »


Isabelle ne le regarde pas, elle avait passé la main par dessus l’épaule pour attendre qu’il la lui donne dans la main.


« Oh..., attendez, je vous l’ouvre... ! »


Isabelle ne répond rien, laissant son toutou s’occuper de sa boisson.

Hubert, quant à lui, prend un petit sachet de poudre blanche, dans sa poche, ouvre la canette et verse tout le contenu dedans.


« Voilà..., c’est fait ! »


Isabelle boit plusieurs gorgées de l’Ice-Tea.

Hubert se place devant elle, en attendant le résultat qui ne tarde pas à venir.


« Hou..., mais..., mais que m’arrive-t-il... ? Hubert, je, je... ! »


Hubert ne fait rien, jubilant que son plan est en train de fonctionner à merveille.

Isabelle lâche la canette et tombe en avant.

Hubert la tient, Isabelle est totalement endormie.

« Ehéhéhéh..., tu es a moi, maintenant..., ton calvaire va, enfin, commencer, ma belle ! »


Isabelle, enfin, se réveille.


« Mm..., mais..., mais, où suis-je... ? Mais..., qui..., oooohhh ! »


Isabelle se rend compte, alors, qu’elle est attachée, les mains liées à une corde attachée au lustre du bureau.

Elle regarde autour d’elle et reconnaît son bureau, mais une chose l’interpelle, son bureau est renversé, brusquement, sur le côté.

Les dossiers sont à terre, comme si une tempête était passée par ici.

La lumière est éteinte, seule la lampe du bureau éclaire la pièce dans une drôle de pénombre.


« Au secours..., aidez-moi..., Hubert..., où êtes vous..., je vous en supplie !

‒ Ahahahahah... !


Les ricanements viennent de derrière, elle tente de se retourner, mais vu qu’elle est attachée, ça lui est impossible.

Malgré les rires, elle ne reconnaît pas du tout Hubert.


« Qui êtes-vous ? Répondez..., que voulez-vous ? Où est Hubert ? »


Hubert fait le tour d’Isabelle pour se retrouver face à elle, cette dernière est scotchée, qui aurait pu croire que c’était lui ?


« Hubert..., où est Hubert..., pour une fois, vous avez vraiment l’air d’avoir besoin de lui ! »

‒ Vous..., c’est vous qui.... ?

‒ Hé oui..., c’est moi, ahahah, je vous surprends, hein ?

‒ Espèce de malade..., vous allez me payer ça, vous entendez... !!

‒ Ah oui ?

‒ Oh que oui..., vous allez être viré, non, même pire, vous irez droit en tôle, et croyez-moi, j’ai le bras long, vous m’entendez..., détachez-moi immédiatement, espèce de connard, votre compte est bon !!! »


Hubert, tout en souriant à Isabelle, tend, derrière lui, la télécommande en direction du la télé contre le mur.

L’écran s’éclaire et isabelle apparaît, à genoux, devant son fils, en train de le branler !


« Ça va, chéri..., maman fait ça, bien ?

‒ Oooohhh..., maman... !! »


Isabelle ne dit plus rien, regardant cette mère branler son fils chéri.

Hubert met sur pause.


« Vous voulez la suite ?

‒ Comment..., comment avez vous eu cette vidéo ? »


Hubert s’approche d’elle et la caresse, à l’aide de son boîtier, les lèvres de la pauvre femme.


« Chut, chut... !

‒ Qu’allez-vous faire, Hubert ? »


Le son de sa voix a changé, à l’entendre, on s’aperçoit que les rôles ont changé et qu’Hubert est maintenant, le maître de la situation.


« Vous voilà bien dans une situation inconfortable, miss..., qu’allez-vous devenir... ?

‒ Écoutez, Hubert, ne divulguez ces vidéos à personne, je vous en supplie !

‒ Ahahahahah..., non mais, ça c’est le bouquet..., vous me suppliez... !! »


Isabelle baisse la tête avec honte, elle sait très bien qu’elle n’a pas toujours été tendre avec lui, depuis son arrivée dans l’entreprise.


« Que voulez-vous..., de l’argent ? C’est ça ?

‒ De l’argent, ça oui, vous en avez..., vous vous en mettez plein les poches, toi et ton mari !

‒ Écoutez, arrangeons-nous..., combien voulez-vous...? 20 000, 30 0000 euros ?

‒ Espèce de sale petite bourgeoise..., et tu crois que c’est ton fric, tout pourri, qui va me rendre la fierté que tu as détruite, depuis mes 4 années dans l’entreprise ?

‒ ......... !

‒ On m’appelle le toutou..., toooooonnn toutou..., tu t’imagines pas ce que ça m’a fait d’apprendre que l’on m’appelait comme ça ! Au fil des années, j’ai voulu démissionné et puis, je me suis dit que peut-être, un jour, je serai vengé et finalement, ce moment est venu, mais curieusement, aujourd’hui que je détiens les preuves suffisantes pour détruire ta vie et même celle de ta famille, tout ceci ne m’intéresse plus..., ni même ton fric, d’ailleurs !!

‒ Que voulez vous dire ?

‒ Que voulez vous dire... ? Eh bien, un petit homme, seul, sans femme, ni argent, se demande toujours ce qu’une femme bourgeoise peut cacher derrière ces vêtements de luxe ? »


Hubert attrape le devant de la chemise d’Isabelle et tire d’un seul coup, ce qui a pour effet de faire sauter les boutons du tissu et faire ressortir cette énorme poitrine qui demandait de l’air.

Isabelle pousse un cri !


« Arrêtezzz..., arrêtez ça, vous n’avez pas le droit !!!!!

‒ Ooooooh que c’est joli..., tu n’y est pas allée de main morte, on dirait, on voit tout, à travers ton soutif !

‒ Enfoiré... !!!

‒ Dis-moi, étais-tu excitée, lorsque ton fils ta peloté ton joli cul..., hein, réponds, espèce de grosse salope ! »


Hubert, complètement excité, tire sur la jupe qui descend d’un coup à ses pieds.

Tire sur la chemise qui se déchire sous l’effet de sa brutalité.

Isabelle n’est, dorénavant, juste en porte-jarretelles et culotte transparente noire, ainsi que ses jambes chaussées de talons aiguilles, habillée de bas noirs et son soutien gorge transparent de la même couleur, dont les tétons pointent ardemment contre le tissu.

Hubert s’en aperçoit tout de suite.


« héééé, mais que vois-je... ? Mais vous êtes toute excitée... ? Vous aimer votre situation, n’est ce pas, miss ? »


Il pince les tétons, à travers les fins balconnets et bouge ses mains, ce qui a, pour effet, de faire dandiner ses énormes obus dans tout les sens.

Isabelle, morte de honte, tente de cacher son excitation, en tournant la tête, face au sol et en fermant les yeux.


« Noooon..., arrêteeez, je vous en supplie... !!

‒ Non, je pense que c’est loin d’être fini, ma chère Isabelle !


Hubert sort un canif de sa poche.

Isabelle fixe la lame, elle commence a avoir peur.

Hubert caresse la joue de sa pauvre victime !


« Vous n’êtes qu’une bourgeoise, mal baisée, qui est excitée lorsqu’elle croise les regards des autres personnes sur son corps..., vous êtes toutes les mêmes..., mais toi..., tu fais participer ton fils..., tu bats tout les records..., hahaha !

‒ Qu’allez-vous faire avec ça, Hubert, avez vous perdu l’esprit ? »


Hubert place le canif entre les seins et tire vers lui, le soutien-gorge cède et les énormes seins se balancent en tombant légèrement.


« Voyons, voyons, miss, croyez-vous vraiment que je vais blesser d’aussi jolis hommages ? »


Hubert les soupèse et approche son visage. Isabelle tente de se débattre, mais que faire ainsi attachée ?

Isabelle ne peut que regarder son agresseur prendre en bouche ses seins.

Hubert lèche, tète ce bienfait de la nature.


« Hubert..., arrêtez ça..., par pitié... ! »


Isabelle en a, pourtant, la culotte qui mouille. Hubert cesse son activité et se place droit devant elle.


« Délicieux..., votre mari et votre fils ont vraiment très bon goût, hahahaha.... ! »


Hubert lève les bras et coupe la corde qui reliait les mains de sa victime au plafond.

N’ayant plus de force, Isabelle tombe à genoux, se rattrapant avec les mains.


« Qu’allez vous faire de moi ? »


Hubert ne répond pas et enlève son pantalon, se retrouvant en slip blanc, donc une énorme bosse tire celui-ci.

Isabelle reste bouche-bée, fixant cette forme qui se trouve à quelque centimètres de son visage.


« Allez, il est l’heure... !

‒ Pardon... ?

‒ Prends ce membre..., oui prends-le..., ouvre bien grand !

‒ Quoi... !!!! Non..., ça jamais, vous entendez..., jamais !!!!!

‒ J’ai bien peur que vous n’ayez pas le choix, ma cherre..., c’est ça ou vous je dévoile votre petit secret, héhéhé ! »


Isabelle baisse les yeux, elle a compris le message et prend le choix de faire ce qu’il demande.

Elle approche son visage du slip et tend faiblement sa langue.

Celle-ci rentre en contact avec le tissu chaud et commence à lécher.

Elle se contente de ça, en se disant que, peut-être, il lui foutra la paix.


« Je veux que tu la prennes entièrement dans la bouche..., en plus, tu va être contente, j’ai fait pipi, tout à l’heure et je me suis pas égoutté le sexe, mon slip a dû essorer les dernières gouttes !

‒ Noooon..., vous êtes répugnant... ! »


Isabelle recule sa tête, comme par refus, mais Hubert ne l’entend pas de cette oreille.

Il lui tire les cheveux vers le haut, avec sa main droite et Isabelle crie de douleur.

Ni une, ni deux, Hubert en profite pour lui rentrer tout le paquet dans la bouche.

Un "mmmmmmmmmmm" de surprise, raisonne dans la pièce.

Le sexe, enfermé dans le slip d’Hubert, est à moitié entré dans l’orifice buccal d’isabelle.


« Oooooohhh oui, fabuleux, allez pompe..., pompe, salope de bourgeoise, fais-moi ce que tu aimerait faire à ton petit cochon de fils !

‒ Mmmm..., mmmm..., mmmm !!!!!! »


Tout en la tenant par les cheveux, Hubert bascule son bassin et fait entrer et sortir son sexe.

Isabelle est là, maintenant, accroupie, écartant les jambes du fait que celles d’Hubert sont entre elles, se laissant faire, sa bouche déformée par les va et vient de ce sexe inconnu.

Ses seins se balancent, sous le rythme de la fellation.

Le sexe ne glisse pas trop, le tissu empêchant toutes allées et venues, le sexe faisant donc, du sur place.

Hubert lève la tête au ciel !


« Ooooh, quelle terrible inespérance de se faire sucer par sa bourgeoise de patronne, mmmmm..., je..., aaahhh, je vais venir... ! »


Isabelle lève les yeux vers lui, dés qu’elle entend ses paroles.

Hubert se retire et baisse son slip, se branlant devant elle.


« Et maintenant..., la récompense... ! »


Plusieurs jets de sperme épais viennent s’écraser contre le visage de la femme, puis dans ses cheveux et sur ses seins.

Isabelle ne bronche pas, mais la honte lui fait baisser la tête au sol.


« Quelle beauté vous êtes..., je vous remercie pour cette superbe soirée et surtout pas un mot..., ton secret est le mien... ! »


Tout en ricanant, Hubert sort de la pièce, après s’être rhabillé.

Comment faire machine arrière ? Isabelle connaît l’identité de son agresseur, le toutou n’est plus..., les rôles sont inversés et Isabelle va, dorénavant, devenir sa chienne.


Plus loin, bien plus loin..., dans la chambre d’Éric, il fait sombre, mais le jeune homme ne dort pas. Non, il se branle, couché sur son lit, à la main, une culotte de sa mère.


« Ooooh maman..., j’en peux plus..., pourquoi me fais-tu ça..., oooooohhh ! »


Bientôt la suite !

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