Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • 23 J'aime
  • 1 Commentaire

un jeu tres dangereux

Chapitre 14

Inceste

Résumé


L’upskirt est le surnom que l’on donne aux vidéos tournées par les amateurs qui aiment regarder sous les jupes des femmes qui arborent les rues, les métros ou les magasins, découvrant ainsi, sans qu’elles le sachent, ni le veuillent, le tissu de leurs lingeries parfois si sexy.

C’est en visionnant ce genre de vidéo qu’Éric, jeune homme de 19 ans, d’origine italienne et enfant unique d’une famille bourgeoise, à la tête d’une industrie devenue internationale, qu’il a pris goût à regarder, à chaque fois que l’occasion se présentait, sous les jupes des femmes.

Mais de pas n’importe qu’elle femme ! Car sa seule cible est celle de sa mère, Isabelle. Ce qui était au début, qu’une simple curiosité du regard est rapidement devenu un incontrôlable fantasme, allant même jusqu’à la filmer et mettre ses vidéos sur le site où il se rendait régulièrement, laissant la possibilité à tous, de visionner et reluquer les cuisses, voir plus, de sa mère et d’y laisser des commentaires obscènes, voir même, à la limite extrême de la vulgarité gratuite.

Quelle surprise pour Isabelle d’avoir découvert le stratagème de son fils à son égard, pourtant..., au lieu de le sermonner, elle le laissa faire, ne sachant pas comment s’y prendre pour pouvoir stopper son délire.

Et ce n’est pas Antonio, le père d’Eric et mari d’Isabelle, qui allait pouvoir faire quelque chose, n’étant jamais chez lui.

Il ne s’apercevait même pas de l’ambiance obscène qui flottait dans la maison.

Malgré toute ses volontés, les forces d’Isabelle lâchèrent et fut emportée dans cette spirale immorale, entrant ainsi dans le même jeu que son fils, brisant, tour à tour, tous les tabous.

Mais les choses prirent une sale tournure lorsqu’un employé de l’usine où Isabelle en est l’une des grandes responsables, découvrit la face cachée de celle ci et utilisant alors le chantage pour arriver à ses souhaits, Isabelle n’a d’autre choix que d’obéir, pour préserver le silence du secret qu’elle partage avec son fils.

Mais son maître-chanteur ne s’arrête pas là, excité par la situation dans laquelle Isabelle se trouve, il va alors accélérer les choses à sa guise.

Mais alors qu’Isabelle est au bout du rouleau, une personne mystérieuse se déchaîne sur le maitre-chanteur, lui donnant tout de suite l’ordre de disparaître.

Pendant ce temps, Éric avoue son amour à sa mère et ils s’offrent, tous les deux, une nuit d’amour silencieuse et érotique.

C’est durant cette nuit qu’Isabelle fit promettre à Éric de devenir le père de famille respectable qu’elle a toujours voulut qu’il soit et de stopper leur union qui ne devra jamais être révélée.

Éric accepte et un nouveau départ semble être donné pour lui et sa mère.

Malheureusement, leur passé les rattrape et les fautes commises par Éric ressurgissent à la surface.

Isabelle est d’abord menacée sexuellement par François, le meilleur ami d’Éric, qui lui apprend que les scènes d’amour entre elle et son fils voyagent sur le net.

Isabelle, folle de rage, gifle François et demande à Éric des explications.

Celui-ci ne comprend pas, car il na jamais filmé de telle scène avec sa mère. il s’aperçoit que son profil supprimé est de retour, sans son consentement, sur le site.

Quelqu’un d’autre est au courant de leur liaison et souhaite jouer avec eux.

Pourtant, le lendemain matin, une preuve met Éric sur la voie, il se rend sur le lieu de travail de son père et profite de son absence pour examiner son ordinateur qui trahira son propriétaire.

C’est alors que son père entre, Éric comprend que celui ci sait tout depuis le début.

Une discussion, peu ordinaire, entre père et fils est sur le point de commencer.

Éric est loin d’imaginer que pendant ce temps-là, sa mère est en danger, se trouvant face à François, venu se venger de sa gifle, aidé de deux amis.


« Putain, c’est vrai qu’elle est bonne cette gonzesse, mec..., regarde-moi les gros nichons qui déforment sa chemise ! »


Mamadou bande déjà, il se lèche les lèvres en regardant isabelle de la tête aux pieds. Celle-ci peut plaire, habillée d’une chemise en soie blanche qui lui comprime une paire de seins qui semblent manquer d’air, sa jupe tailleur bleu lui arrivant juste au dessus des genoux, ses escarpins à talon aiguille de la même couleur que la jupe semble exciter les trois hommes qui bavent devant elle.

Isabelle a peur, son cœur bat à cent à l’heure, elle sait qu’elle ne va pas passer un bon moment en leur compagnie.


« Écoutez, nous sommes riches, nous avons beaucoup d’argent, votre prix sera le mien ! »


Les trois hommes se mettent à rire. Stéphane, le plus vieux d’eux, s’approche :


« Tu sais que ce que tu nous dis, salope, tu me fais encore plus bander ? j’adore les femmes bourgeoises comme toi, en haut de leurs talons qui se prennent pour des êtres supérieurs, alors qu’en fait, vous êtes des grosses chiennes prêtes à tromper votre mari !

– Arrêtez, je ne suis pas comme ça, voyons..., je ne suis pas une putain et je vous interdit de me tr... !! »


< Claaac >


Le quadragénaire la gifle d’une vitesse magistrale, le coup est tellement fort qu’il résonne dans toute la cuisine. Isabelle, sous l’effet de la violence, tombe à terre.


« Éhéhéh et oui, fini de jouer la bourge..., je suis pas ton fils moiiiiiii..., ahahah ! »


Isabelle, les larmes aux yeux, regarde François s’approcher d’elle.


« François, voyons, comment peux-tu rester avec de telles personnes ? T’en rends-tu compte, toi que je connais depuis tout jeune, comment as-tu pu devenir aussi odieux ? »


Tranquillement, François s’accroupit à quelques centimètres de son visage.

Il la regarde calmement et prend ensuite, dans sa poche, un paquet de cigarette dont il en met une à sa bouche.


« Mamadou, t’as du feu st’plaît ? »


Mamadou lui allume la cigarette, François en tire une latte et souffle ensuite au visage d’Isabelle, celle ci, tousse en réponse.


« Écoute Isabelle, sache que tu es très mal placée, tu oses me demander comment je suis devenu, toi ? Toi..., qui t’envoie en l’air avec Éric..., ton fils ? »


Isabelle baisse les yeux, elle n’a rien à répondre à ça, François voit qu’il touche un point sensible et tente de continuer.


« Mais putain, dis-moi pourquoi je ne me suis jamais aperçu de rien quand j’étais ici ?

– François, écoute, ceci ne te regarde pas... ! »


François sourit, Mamadou perd patience.


« Allez, salope, dis-nous tout, raconte-nous, combien de fois as-tu joui avec ce fils de pute ?

– Pardon ?? »


François rigole, l’amitié entre Éric et lui ne devait pas tenir à grand chose, enfin du moins, pas pour François.


« François, voyons, comment peux-tu laisser cette racaille insulter Éric, c’est ton meilleur ami !! »


Isabelle essaye de jouer avec les sentiments, mais François reste sourd à ses paroles. Il porte sa main à son visage apeuré et lui dégage, tendrement, les mèches de cheveux sur le coté.

Mamadou, vexé par ses paroles, s’approche dangereusement d’Isabelle.


« Chuut, mamadou, calme toi... ! »


Isabelle se rassure, François n’a, peut-être, pas tout à fait perdu la raison, mais François rajoute.


« Tu sais trés bien que nous avons tout le temps, son fils chéri est parti pour ses cours. Pendant ce temps-là, maman va nous montrer sa manière d’élever les enfants à la maison..., qu’est-ce que tu en penses, Isabelle ? Tu es d’accord... ? »


Le silence d’Isabelle est total, elle tremble..., François n’a, apparemment, pas envie de négocier, au grand plaisir des deux autres qui ricanent comme deux imbéciles.


Pendant ce temps, à l’atelier d’Antonio, Éric tourne le dos à son père, n’osant pas le regarder dans les yeux.


« Papa..., dis-moi ? Ça fait combien de temps que tu es au courant ? »


Antonio ne répond pas tout de suite, il entre calmement dans la pièce, passe devant son fils et s’assied à son bureau.

Éric ne sait pas quoi dire d’autre, attendant une réponse de son père qui ne semble pas être pressé de répondre.

Antonio ferme le dossier, se relève et regarde son fils dans les yeux.

Éric n’est pas habitué à voir ce dernier avec un tel comportement, il se risque à encore lui demander :


« Papa..., je veux que tu me répondes, dis-moi depuis quand es-tu au courant, putain ? »


Et là, dans un silence total, Antonio lui lance un coup de poing en pleine figure.

Le geste n’est pas manqué et Éric et envoyé au sol. Surpris par ce geste, il n’a pas eu le temps d’avoir un réflexe. Éric regarde son père avec de gros yeux surpris, sa main au nez, le sang coulant entre ses doigts. Antonio, énervé, marche autour de lui.


« Voilà ce que j’aurais dû faire depuis longtemps..., une correction..., pour que tu puisses respecter ton père. Je n’étais pas souvent à la maison..., je vous ai laissé vivre avec beaucoup de moyens, vous ne manquiez de rien..., et pendant que je me tuais au boulot..., tu..., tu..., aaaah !!

– Écoute, papa, je vais tout t’expl...

– Silennnnnnnnnnnnnnnnnce !!!! »


Le cœur d’Éric ne fit qu’un bond, jamais, il n’avais entendu son père crier de la sorte, il est tétanisé.


« Comment oses-tu me couper la parole..., je suis ton pèeeeere et c’est moi qui commande ici ! Allez, lève-toi..., lève-toiiiiiiiii..., et plus vite que ça !! »


Lui tenant tête d’habitude, son père est dans une telle rage, qu’Éric se relève, malgré le coup violent qu’il reçu à l’instant.

Son père, en pleurs, fait le tour de lui en marchant très vite, en serrant les poings tout en le regardant.


« Mes yeux pleurent encore de haine, lorsque tu faisais l’amour à ta mère, juste à mes côtés !

.. Comment as-tu pu oser..., tu crois que je ne t’avais pas entendu..., hein ? »


Éric, complètement sonné l’écoute. Antonio stoppe sa marche et tend le doigt en direction de son fils.


« Tu crois quoi, hein ? Vous vouliez m’effacer, c’est ça ? Attends, vous aller voir tout les deux..., moi qui vous aimais tant..., vous, snif..., vous... ! »


Éric ne reconnaît plus son père, il se relève :


« Papa..., écoute..., on ne voulait pas te blesser..., tu n’étais jamais là..., et maman avait besoin d’amour...

– Non..., non tais-toi !

– Papa..., sache que j’ai fait la promesse à maman de devenir un homme responsable comme toi, maman t’aime, ne lui en veux pas et moi aussi, je t’aime..., je suis vraiment désolé... ! »


Tout en disant ces mots, des larmes coulent sur les joues d’Éric. Son père a les yeux qui brillent, il se prend la tête entre les mains. Éric s’inquiète et s’approche.


« Papa..., papa, ça va ?

– Oh mon dieu, mon fils..., comment ai-je pu te frapper..., toi mon fils, notre trésor ?

.. Comment a-t-on pu en arriver là ?

– Papa, voyons..., ce n’est pas de ta faute..., c’est de la mienne, je suis désolé..., je le méritais ! »


C’est la première fois qu’Éric le voit souffrir autant, jamais il ne s’en était aperçu avant. Son père semble être la personne à avoir le plus souffert dans cette histoire.

Il tente de lui poser sa main sur son épaule.


« Papa viens..., je vais te ramener à la maison, tu as besoin de repos... !

– Noooon !!! »


Antonio repose son fils à terre, il reste là, la tête entre les mains, à genoux.


« Il..., il est trop tard... !

– De quoi parles-tu, papa ? »


Un moment de silence s’installe dans l’atelier.



« À cause de ce boulot, j’ai tout perdu, ton grand-père ne m’a pas laissé le choix..., nous étions tellement heureux, ta mère et moi..., et voila... !

– Papa, voyons, maman t’aime, il n’est pas trop tard... ! »


Antonio prend une télécommande dans sa poche et pointe en direction du mur et appuie sur l’une des touches. Le mur coulisse et laisse place à une série de mini-télés.

Éric hallucine et s’approche d’elles.


« Papa ! Ça sert à quoi, tout ça ? »


Sans rien dire, en fermant les yeux, Antonio appuie à nouveau sur une touche, tous les écrans s’éclairent. Éric comprend maintenant à quoi servent les télés, chacune d’entre elles donne sur chaque pièce de la maison, y compris dans la voiture.

Éric comprend tout à présent !


« Papa, mon dieu..., c’est toi, tout ça..., et mon pseudo réenregistré, c’était toi ? »


Antonio acquiesce de la tête.


« Je..., je voulais me venger, malheureusement, je suis allé trop loin... ! »


Éric ne comprend pas.


« Comment ça..., allé trop loin ? »


Un moment de silence s’installe dans la pièce et Antonio dit en pleurant :


« J’ai..., j’ai donné l’adresse de la maison..., j’ai donné le prénom de ta mère..., snifff !!! »


Éric fait de gros yeux..., ouvrant la bouche :


« Mais papa, tu es fou..., il faut l’enlever..., et vite..., maman peut avoir des problèmes... !

– C’est..., c’est trop tard... !! »


Éric tourne rapidement la tête vers les écrans et tombe sur celui qui filme la cuisine et aperçoit sa mère, entourée de trois personnes.

Il ne reconnaît pas tout de suite, François !


« Papa, regarde..., il y a 3 types avec maman !

– Je sais..., il y a ton ami François..., et deux autres personnes à qui j’ai donné le nom et l’adresse de ta mère... !!

– Mais pourquoi as-tu fait ça, putain..., François a agressé maman, hier... !!

– Oui je le sais..., car c’est moi qui l’ai faits venir ! »


Éric n’arrive pas à croire ce que son père vient de lui dire.

Antonio a volontairement envoyé 3 hommes, violer sa propre femme.

Sous la possession de la haine, Antonio ne savait plus ce qu’il faisait, n’étant plus responsable de ses actes. Celui-ci re-pleure aussitôt.


« Je suis désolé..., désolé..., désolé... ! »


Éric n’attend pas une minute de plus et sort en courant de l’atelier, laissant son père dans son état.

Il rejoint son scooter et part à toute allure en direction de la maison, pour sauver sa mère des griffes de ces trois hommes.


Là-bas, c’est l’enfer pour Isabelle, qui subit les pires insultes.

Les 3 hommes l’ont emmenée dans sa chambre, elle est affalée sur le lit.

François regarde les murs de la pièce.


« Alors, c’est là qu’il te filmait alors ?

– Qui, il... ?!? »


François est étonné de sa question.


« Pourquoi..., tu le sais pas ? »


François se met alors à sourire, en s’asseyant à côté d’elle.


« Attends..., tu va pas me dire qu’il t’a filmée et mit sur le net sans que tu le saches ?

– Je..., je ne comprends rien à ce que tu me racontes, François..., je... ?

– Oh putain..., énorme..., alors là, oui génial..., c’est encore meilleur que ce que je croyais, ahahah ! »


Isabelle ne comprend pas pourquoi ses trois agresseurs se mettent à rire.

François prend brusquement la photo de mariage d’Antonio et d’isabelle sur un meuble de la chambre. Le vase et les autres souvenirs, se trouvant à côté, tombent au sol, il s’approche d’elle.

Isabelle ne comprend pas son geste, celui-ci lui montre juste devant son visage, la photo nuptiale.


« La famille..., c’est pas toujours ce que l’on pense, ma belle ! »


Les yeux d’isabelle s’ouvrent grand, elle comprend de qui il parle, désormais.

François jette, sans retenue, la photo, glissant dans un coin de la pièce et se lève du lit.


« Allez les gars, nous allons passer aux choses sérieuses..., vu que le mari le désire tellement..., enlevez-lui cette jupe..., et la chemise aussi !!

– Nooon, arrêtez, je vous en supplie !!! »


Les deux autres n’attendent que cela, se jettent sur Isabelle, qui ne fait pas le poids contre leurs forces.

Sa chemise en soie ne résiste pas longtemps, ainsi que sa jupe qui vole vite à terre.

Mamadou est ébloui par la beauté de la femme.


« Ooooooh, regardez ça, les mecs... !!! »


Isabelle, couchée sur le lit, ne porte plus qu’un porte-jarretelles blanc en dentelle qui retient des bas de couleur chair.

Le soutien-gorge blanc transparent ne peut plus retenir les énorme seins sous l’effet de la violence et sont, immédiatement, sortis des bonnets où ils se trouvaient enfermés.

Sa culotte blanche, tout aussi transparente, tenue par des nœuds sur chaque hanche, ne cache donc pas, à travers son triangle de poils pubiens bien fournis qui dépassent d’en haut et sur les côtés.

Les escarpins bleus sont les seules choses à être restées à leur place.

Malgré sa tenue, elle tente, encore, de cacher son énorme poitrine, mais ses bras sont bien ridicules, comparés à leur grosseur et ne cachent pas grand chose.

Stéphane lui caresse la cuisse.


« Tu m’étonnes que le fiston ait eu envie de se la taper..., vous avez vu le canon... ? »


François s’approche de son visage.


« Je ne savais pas que tu portais ce genre d’attirail..., et dire que tu me donnes envie depuis si longtemps et toi, ne disant rien..., tu portais des porte-jarretelles, juste à mes cotés..., espèce de salope de bourgeoise... ! »


Il se lève, face à elle, déboutonne son pantalon et retire son slip.

Isabelle, tremblante, se retrouve face à une barre de chair de 18 cm de long.

François se rapproche d’elle.


« Allez..., suce-moi, Isabelle..., depuis le temps que j’en ai envie... !

– Non, il en est hors de question !! »


Les deux autres hommes la tiennent, Isabelle a le gland de François qui se frotte contre le visage et ses lèvres, s’efforçant de les garder fermées.

François perd patience.


« Putain, tu va me sucer, oui... ! »


D’un seul coup, un scooter se fait entendre dans la cour de la maison..., c’est Éric !

Isabelle saisit sa chance.


« Ériiiiiic..., mmmmmm... ! »


La main de Mamadou se met devant sa bouche pour la faire taire. En faisant un geste de la main, François leur dit d’attendre.

Stéphane lève son tee-shirt et prend un revolver, dissimulé sous la ceinture du pantalon.

Pendant ce temps-là, Éric entre dans la maison.


« Maman..., maman... ? François, où es-tu, espèce d’ordure..., Françoiiiiiis !! »


François se lève avec Stéphane et descendent tous les deux les escaliers.

Éric s’aperçoit que l’un d’entre eux est armé, surpris, il ne bouge pas.

François, sexe à l’air, le regarde avec le sourire.


« Salut mon pote..., ça va ?

– Où est ma mère, enfoiré ?

– Enfoiré, moi... ? Ton meilleur pote..., je suis déçu, là... !

– J’ai dit..., où est ma mère, sale fils de pute...? »


François se jette sur lui, le frappant au visage et dans le ventre.

Éric, à genoux, la tête contre le sol, essaye de reprendre son souffle.

François marche à ses côtés.


« C’est drôle, quand même..., je te parle d’upskirt..., et toi, tu filmes ta mère pour nous montrer ce qu’elle porte dessous..., mauvais garçon va..., allez, emmène-le là-haut, vu qu’il veut voir sa mère ! »


Éric est tiré avec force par Stéphane dans les escaliers, François ferme la porte et rejoint les autres dans la chambre.

Éric aperçoit sa mère en petite tenue sur le lit.


« Salops, qu’est-ce que vous lui avez fait ? »


Stéphane lui colle une gifle et le jeune homme tombe à terre.


« Ferme ta gueule, sale merdeux..., ta mère va nous gâter, bien gentiment ! »


Stéphane pointe son arme sur la tempe d’Éric.


« Et toi, sale putain, regarde..., si tu ne veux pas que j’explose la cervelle de ton fils..., tu as intérêt à être gentille, entendu ???

– Je vous en supplie, ne lui faites pas de mal... !! »


Mamadou se déshabille alors, devant elle. C’est une énorme bite noire qui se dresse devant son visage.

Celle d’Éric est bien plus petite que la sienne. La taille dépasse largement les 25 cm, c’est inhumain. Le volume de se sexe est stupéfiant.

François est, lui aussi, étonné et dit en rigolant :


« Hé ben..., la légende disait vrai, alors... !! »


Mamadou tire les cheveux d’Isabelle pour lui présenter son anaconda devant la bouche.


« Suce-moi, salope..., ou ta chambre sera crépie du cerveau de ton fils... ! »


Tout en regardant ce membre démesuré, Isabelle ouvre timidement la bouche.

Elle sait que pour protéger son fils, elle n’a pas le choix, mais elle s’inquiète aussi de son propre sort.

Elle se pose la question, comment va-t-elle faire pour prendre en bouche cette matraque, sans s’étouffer.

Mamadou, lui, ne se pose pas autant de questions et pousse son corps en avant.

Le gland s’appuie contre les lèvres rouges, maquillées, qui s’entrouvrent lentement.

Il rentre difficilement.

Isabelle ouvre grand les yeux, voulant reculer, mais François lui tient les mains.


« Mmmmmmm !!!! »


Le sexe noir est à un quart dans sa bouche et isabelle tente de respirer, du mieux possible.


« Ouééééé..., qu’elle bouche, les gars..., c’est un délice... !!! »


Le black pose sa main derrière la tête de sa victime, lui faisant comprendre de faire des va-et-vient.

Mais cette queue est tellement grosse qu’elle ne bouge pas plus d’un centimètre dans la bouche.

Tant pis, Mamadou a l’air de prendre quand-même son pied, certainement habitué à ce qu’aucune femme n’ait jamais pu faire mieux qu’elle.

François lâche les mains d’Isabelle et vient se placer à côté de son pote.


« Allez, à moi, un petit peu..., je suis jaloux, là ! »


Il prend brusquement son visage par les deux mains et le dirige vers sa verge bandée qui n’attend que sa bouche pour se satisfaire.

Tout en fermant les yeux, Isabelle prend le sexe de ce jeune homme, qu’elle a accueilli depuis tant d’années et qui, maintenant, est forcée de le sucer.

Le sexe et moins gros et les va-et-vient se font plus facilement.

François en veut plus et pose une main derrière la tête pour accélérer le mouvement.


« Allez, plus vite, salope..., plus vite, aaaaaaaah... !!!

– Mmmmmm..., mmmmmm..., mmmmm... ! »


Isabelle n’a pas d’autres choix que d’accepter leurs ordres.

Éric regarde la scène, navré.


« Arrête, salop..., laisse-la tranquille... !!! »


Stéphane se caresse à travers son jean dégueulasse.


« Putain, tu sais quoi, fiston... ? Ta mère me fait trop bander, ahahah ! »



En face d’eux, Isabelle doit changer de sexe selon leurs envies, passant d’une taille à l’autre.

Elle est forcée de branler celle qu’elle ne suce pas, c’est une véritable folie.

Stéphane s’impatiente et lâche Éric pour venir rejoindre ses complices de ce viol et se tourne vers lui, pointant l’arme dans sa direction.


« Toi, je t’ai à l’œil..., alors joue pas au con ! »


Les deux autres s’enlèvent, Isabelle, la bouche baveuse, voit arriver le troisième.

Celui-ci défait juste sa braguette, d’où il sort un sexe de taille moyenne, mais d’une épaisseur sans pareille.

L’odeur est à vomir, Stéphane n’a pas l’air de se soucié de son hygiène.

Isabelle tourne la tête par dégout.


« Après 4 mois de tôle, ma belle, je te jure que je ne vais pas prendre longtemps à jouir, ahahah !

– Non, je ne veux pas..., vous êtes répugnant ! »


Stéphane ne lui demande pas son avis, étant très costaud, cette ancien tôlard lui tourne le visage, tout en lui pinçant le nez.

Isabelle n’a pas d’autres choix que d’ouvrir la bouche pour pouvoir respirer.

Le sexe puant rentre, forçant très grand la bouche de la pauvre bourgeoise.

Le nez dans les poils fournis, Isabelle respire, malgré elle, l’odeur écœurante de ses testicules sales.


« Oh oui..., oh ouais, putain, suce, salope..., mmmm !!!

– Mmmmm..., mmmmmm... !!! »


Isabelle essaye de se débattre, mais la force de cette brute épaisse prend le dessus et au bout d’un moment, elle se résigne à sucer cette queue épaisse et puante.

François regarde Éric en souriant :


« C’est pas géant, ça, une femme mariée, venant de la haute bourgeoisie forcée à sucer un crado sortant de prison ?

– Espèce d’enfoiré... !

– Ahahah, tu ne peux en vouloir qu’a toi..., tu as voulu jouer avec le feu, ce n’est pas moi qui ai exhibé les jambes de ma mère sur internet..., tu es responsable de ce viol, mon pote !!! »


Mamadou ne tenant plus, passe derrière Isabelle.


« Putain, son cul me donne trop envie... !!! »


Il tire sur chaque ficelle et retire la culotte de son entrejambe.


« Laisse-la, espèce de connard, ne la touche pas !! »


Éric reçoit un coup de pied en plein visage de la part de son meilleur ami.


« On t’a dit quoi... ? Ferme ta gueule, compris ? »


Il rejoint Mamadou derrière Isabelle qui est à quatre pattes sur le lit, il se place et regarde son ex-ami avec le sourire.


« Waouh..., de là où je suis, j’ai une vue plongeante sur son trou du cul... ! Dis-moi, l’as-tu enculée, Éric ? Allez, tu peux nous le dire, toi qui partage tout avec ton meilleur ami ! »


François se penche et porte sa bouche contre l’œillet plissé, se trouvant au milieu de ses fesses.

Il y passe la langue, surprise, Isabelle fait des sursauts.


« Mmmm, quel délicieux bonbon..., tu as bon goût, mon pote..., je te reconnais bien, là !

– François, putain, laisse-la..., elle ne t’a rien fait !

– Non, par contre, nous, on va la gâter, regarde bien ! »


François prend son membre en main et vise tout droit entre ses lèvres.


« Oh putain, ça rentre sans difficulté, elle mouille la salope, elle mouille !! »


François entre et ressort, pistonnant le vagin de la mère de son soi-disant meilleur ami.

Son ventre claque à chaque aller contre les fesses d’Isabelle.

Celle-ci sort des "mmmm" étouffés par le sexe de Stéphane qui n’est pas loin de jouir.


« Ooh putain..., c’est le pied..., meeeeerde, aaaaah !! »


Il sort, d’un coup, son sexe épais et lui décharge des jets épais de sperme en plein visage.

Le liquide blanchâtre s’écrase contre sa joue, contre ses lèvres.

Isabelle grimace de dégout, attendant, sans un geste, que ce salop finisse de lui éjaculer dessus.

Il lui prend le menton pour pouvoir replonger dans sa bouche.

La queue pleine de sperme glisse entre les lèvres, alors que du foutre en sort encore.

Stéphane lève la tête vers le plafond en signe de victoire.


« Oooooh putain..., c’est une véritable grosse pute ta mère... !!! »


Le bruit de succion résonne dans la pièce, Isabelle doit désormais nettoyer cette verge, à nouveau propre, grâce à sa série de pompage buccal.

De son coté François donne des coups longs et violents dans la chatte de la pauvre femme.

Il regarde Éric en faisant la grimace :


« Putain, ta mère..., c’est le pied... !!! »


Il se retire et demande aux autres de mettre Isabelle sur lui.

Elle n’a pas d’autre choix que de s’empaler sur sa bite et de bondir elle-même dessus.


« Mmmm, ouais..., vas-y ma belle..., mmm, prends ton pied, allez... !!! »


Isabelle sursaute de plus en plus. Chose curieuse, celle-ci commence à venir, avec honte et tout le monde s’en aperçoit, ainsi que son fils.


« Hééé, mais, c’est qu’elle aime ça, la salope... !!!

– Nooon, mmmmm, laissez-moi, mmmmm... !!! »


Excités, les deux autres viennent, debout sur le lit, pour se faire sucer à nouveau.

Sans un recul, Isabelle attrape les deux belles queues et les suce, l’une après l’autre.

C’est une véritable scène de baise obscène qui déferle devant les yeux d’Éric.


Mamadou passe derrière Isabelle et couche le torse dont les énormes seins de cette dernière s’écrasent contre le visage de François qui ne manque pas d’y gouter.


« Mmmm, quelle paire de seins, si tu savais combien de fois je me suis branlé en y pensant, chez moi..., mmmm, j’ai même piqué une de tes culottes qui était sur l’étendage, derrière ta maison. On y reconnaît même plus la couleur, tellement que j’ai joui dedans ! »


Tellement excitée d’entendre ça, Isabelle accélère la cadence de ses va-et-vient.


« Nooon, arrête..., tu n’a pas le droit de dire ça... !!!

– Ooooh, tu aimes ça, salope, avoue-le..., tu aimes être forcée..., ça t’excite d’être prise par plusieurs hommes à la fois ?

– Nooon..., vous êtes ignobles... !! »


Mamadou se positionne contre les fesses d’Isabelle, il pose son gland contre l’anus.

Isabelle, surprise, tourne la tête dans sa direction.


« Noon, pas ça..., je vous en supplie... !

– T’inquiète, ça a l’air gros, au début, mais après, ça glisse tout seul, tu va voir !! »


Éric, résigné, regarde la scène sans plus rien dire.

La bite noire, bien dure, rentre petit à petit dans le petit trou qui deviendra grand.

L’énorme anaconda explose l’anneau anal, sans freiner sa course.

Isabelle crie de douleur, Éric était gros, mais lui, c’est surréel.

Mamadou est satisfait, son pieu est maintenant enterré aux trois-quarts dans le trou du cul de la bourgeoise mature.

Il donne des petits, mais rapides à-coups pour que le passage soit de plus en plus ouvert.

Ainsi, au bout d’un moment, l’énorme sexe peut entrer et sortir à sa guise.

Avec l’un devant et l’autre derrière, madame est servie, comme jamais, elle ne l’a été.

Puis, Mamadou échange sa place avec Stéphane.

Isabelle est une nouvelle fois contrainte de sucer ce membre qui lui déforme la mâchoire, à cause de sa grosseur.

Éric ne peut plus rien, regardant sa mère se faire violer par tout les trous, il repense à toutes les vidéos qu’il a divulguées sur internet, s’il avait su..., il s’en veut !


« Maman, je suis tellement désolé... ! »


Les autres ne s’occupent pas de lui, Isabelle non plus d’ailleurs, occupée à se faire baiser, sodomiser et à sucer cette bite géante.

François, dans un râle de souffrance, jouit dans la chatte de la femme mariée.

Stéphane lui décharge dans le cul, tout en lui giflant les fesses.

Et Mamadou jouit dans la bouche d’Isabelle, tout en lui tenant la bouche pour la forcer à avaler, malgré son refus.

Rassasiés, les 3 hommes laissent Isabelle sur le lit, dans une marre de sperme.

Stéphane, d’un air surpris, regarde Éric.


« Hé, regardez les gars..., il bande le fumier..., ça l’a excité de voir sa mère se faire violer devant lui... !! »


Les trois types se mettent à nouveau à rire.

et François amène Isabelle entre les jambes de son fils.


« Attends..., maman va te sucer..., je ne pense pas que c’est la première fois ?

– Arrête, tu as eu ce que tu voulais, non ? Laisse-la tranquille... ! »


Stéphane lui attrape les cheveux, ce qui fait grimacer Éric qui serre les dents.


« Je ne crois pas que l’on t’a demandé ton avis ? »


Isabelle déboutonne le pantalon, sort le sexe long et dur et sans attendre, elle avale ce sexe qu’il lui est tant familier.

Les trois hommes s’extasient devant un tel spectacle immoral.

Mamadou brandit son appareil photo et les prend dans les meilleurs angles possibles, prenant soin de ne pas prendre les autres dans sa cible.


« Putain, regarde ça..., sa mère aime vraiment le sucer..., c’est dingue !

– Maman, ooooh, je t’en supplie, non, rappelle-toi de notre promesse... !!! »


Isabelle relève la tête en le regardant dans les yeux.

Stéphane tend l’arme contre le visage de son fils :


« T’as pas le choix, la bourgeoise... ! »


D’un seul coup, ils entendent du bruit dans la cour.

Les trois salops sursautent.


« Putain, mais c’est qui encore ? »


François remet son pantalon et regarde Éric dans les yeux.


« Toi, tu fermes ta gueule sur ce qui s’est passé ici, t’as compris ? Sinon..., tu vois les photos..., pas la peine de t’expliquer, je pense !

– Espèce d’ordure, tu me paieras ça !!

– Remercie plutôt papa..., c’est lui qui nous a offert ce joli petit cadeau..., et à mon avis, nous ne sommes pas les seuls à savoir où ta jolie maman habite... ! »


Stéphane descend les escaliers, il regarde par la fenêtre, puis effrayé, retourne aux pieds des escaliers.


« Hé les mecs, il y a une Mercédès qui est garée devant la baraque !! »



Tout à coup, Antonio arrive par derrière, puis lui donne un coup violent, à l’aide d’un club de golf. Stéphane s’affale au sol.

Surpris, Mamadou et François sortent rapidement de la chambre.

Ils s’arrêtent lorsqu’ils voient Antonio, armé du revolver de leur complice, le pointant vers eux. Mamadou s’approche de lui :


« Hé, tu fais quoi, mec ? Baisse ton arme... !!

– T’approche pas, sale fumier ou... »


François prend la parole à son tour.


« Ou quoi, Antonio ? Tu nous as, toi-même, amené ici et maintenant, tu nous pointes le revolver dessus ! »


D’un coup, Éric se jette sur François. Avec l’élan, ils passent tous les deux par-dessus la balustrade en bois et tombent dans les escaliers jusqu’au sol.

Isabelle crie ! Voyant Antonio regarder en direction de son fils, Mamadou en profite pour se jeter sur lui.

Surpris, il tire sur lui qui tombe à ses côtés.

Le coup de feu a résonné dans le quartier habitué à être calme.

Les gens se retournent en direction de la maison de la famille d’Antonio.

Ce dernier, avec sa femme, accourt vers son fils. Éric est blessé à la tête, de même pour François.

Antonio appelle tout de suite les urgences.

Il revient dans le hall, découvrant sa femme affalée sur son fils inerte, en train de pleurer.

Il la voit nue et comprend ce qu’il s’est passé durant son absence.

Il s’approche, sans rien dire, les larmes aux yeux, toujours armé, il se frotte la tête avec sa main libre.

Il va chercher une robe de chambre pour Isabelle.

Au bout d’un moment, la sirène des gendarmes retentit dans tout le quartier.

Les gens s’approchent de la maison.

Isabelle se retourne vers son mari.


« Tu..., tu as appelé les gendarmes ?

– Non..., seulement les urgences... ! »


Antonio tend son arme sur sa tempe, il sait que plus rien ne sera effacé.

Il a envoyé sa famille en enfer.

Sa femme a été violée et son fils est peut-être mort, à cause de lui.


« Isa..., Isabelle... ! »


Isabelle, toujours en pleurs, se retourne et ouvre grand les yeux.


« Antonio..., mais qu’est ce que tu fais ?

– Je suis désolé..., je ne voulais pas vous faire de mal..., si il n y aurait pas eu ce boulot, on serait resté comme avant... !

– Antonio, attends..., arrête-ça..., je t’en supplie... ! »


Il pleure devant elle.


« Je n’ai pas su vous protéger..., désolé, mon amour !

– Antoniooo !! »


le coup de revolver part d’un coup, résonnant dans la maison, ainsi que dehors.

Les gendarmes, surpris, s’accroupissent, sortant tous leurs révolvers.

Les autres habitants du quartier, effrayés, se sont couchés.

Ils entendent les cris de la femme criant le nom de son mari. Sans attendre, ils accourent dans la maison, enfonçant la porte. Ils découvrent alors Isabelle, à côté de son fils.

De là où ils sont, les voisins ne voient rien.

Les gendarmes découvrent les autres personnes, les unes après les autres.

Il y a deux morts sûrs, celui de Mamadou et d’Antonio.

Ceux de François et d’Éric sont emmenés aux urgences.

Stéphane qui s’est réveillé, est emmené à la gendarmerie.

Isabelle a demandé de rester auprès de son fils, en attendant les résultats.

Les gendarmes lui disent qu’elle devra expliquer les faits lorsqu’elle sera moins choquée.

Une enquête est en cours et l’affaire passe au journal de soir, ainsi qu’a la radio.

Personne ne sait vraiment ce que faisaient ces ravisseurs, ici.

Deux jours plus tard, Éric est réveillé mais le choc à la tête l’a rendu amnésique.

Isabelle n’a pas encore vu son fils, jusqu’à nouvel ordre, elle n’a pas le droit de voir son fils.

Plus tard, les parents d’Antonio arrivent, Maria sait qu’Isabelle était témoin de la scène.


« Oh mon dieu, Isabelle, mais que s’est il passé..., qu’est-ce qui est arrivé à notre fils et à Éric ? »


Isabelle ne sait pas quoi dire.

Maria, en pleurs, perd rapidement les pédales.


« Mais, dis-le, nous voyons pourquoi tu ne réponds pas ! »


Isabelle baisse la tête, elle tremble.

Vittorio prend sa femme dans ses bras.


« Maria, ma chérie, va voir Éric..., il a besoin de parler ! »


Elle l’écoute et laisse Isabelle avec Vittorio et entre dans la chambre.


« Pourquoi..., pourquoi je n’ai pas le droit de voir mon fils et sa grand-mère, oui ?

– C’est moi qui ai donné cet ordre ! »


Isabelle, surprise, le regarde.


« Viens me voir demain, à l’usine, dans mon bureau ! »


Isabelle se demande ce qui se trame autour de son fils.

Le lendemain, elle est au rendez vous. Vittorio l’attend, assis à son bureau, d’un geste, il lui propose de s’asseoir, ni de bise, ni de bonjour, ni rien.


« J’ai vu les gendarmes et je sais tout ! »


Isabelle le regarde dans les yeux, ne disant rien.


« Tu as de la chance, j’ai le bras long, l’affaire sera étouffée !

– Mais pourquoi ?

– Pourquoi ? Parce que ton fils est le nouvel héritier des grandes industries, voilà tout ! »


Les nerfs d’Isabelle lâchent, elle se lève.


« Nooon..., je ne veux pas que mon fils ait le même avenir pourri que vous avez donné à Antonio !

– Dans ton intérêt, je ne pense pas que tu aies quelque chose à dire, tu as déjà de la chance que je t’aie sauvé la mise en faisant disparaitre ce freluquet à lunettes !

– Vous..., vous parlez d’Hubert, c’est vous qui..., mais alors, vous étiez au courant de tout ? »


Le regard froid, Vittorio reprend :


« Mon fils était un faible, sinon il n’aurait pas laissé faire ce qui s’est passé entre Éric et toi, sans rien dire, en visionnant seulement des vidéo cachées... Je les ai vues dans son atelier, c’est à partir de ce jour-là que j’ai compris que ton fils devait remplacer son père. Il est intelligent et fonceur, c’est quelqu’un comme ça qu’il me faut, à la place de son père ! »


Vittorio sort de son tiroir une enveloppe.


« Tiens, voilà 20 euros en liquide..., tu pourras refaire ta vie et surtout ne reviens plus jamais mettre les pieds ici !

– Mais..., mais vous êtes le diable..., c’est mon fils, je m’en moque de votre argent !!

– Ton fils ne souffrira pas, il est amnésique..., il ne se rappelle pas de toi... !

– Mais... !!! »


Vittorio en a marre et se lève.


« Ton fils sera sous mon aile pour devenir le grand patron des industries internationales de notre famille..., toi, tu disparais... ! »


Isabelle se met à pleurer.


« Mais..., mais vous pouvez pas me faire ça, je suis sa mère, il est tout ce qu’il me reste !

– Je ne pense pas que tu sois une bonne mère, Isabelle..., tu as eu une liaison avec lui, te rends-tu compte ? Tu vas lui pourrir son avenir, le mieux pour Éric, c’est de lui raconter que tu es partie en l’abandonnant..., oui c’est mieux pour lui. Maintenant, va-t-en, tout de suite !

– Mais comment pouvez-vous faire ça ?

– Dans ce monde, les plus puissants gagnent..., c’est une chose que ton faible de mari n’a jamais su comprendre. Maintenant va-t-en et n’oublie pas..., j’ai le bras long..., inutile de tenter quelque chose..., allez fiche-moi le camp, ne reviens plus ici ! »


Isabelle recule, plus jamais, elle ne reverra son fils, c’est la pire chose qui puisse lui arriver.

Et sans prendre l’enveloppe, elle sort du bureau en pleurant, disparaissant dans le noir.

Le soir même, Maria souhaite parler à son mari.


« Vittorio ?? Pourquoi Isabelle n’est jamais auprès d’Éric, qu’est-ce qu’il se passe ?

– Elle est partie..., elle ne se sentait pas le courage de l’éduquer seule, donc, elle a préféré l’abandonner !

– Mon dieu, mais c’est horrible, comment une mère peut-elle se conduire ainsi ? Pauvre Éric, si son père voyait ça !

– Maria, sors, repose-toi, ne t’inquiète pas pour lui, je suis là ! »


Le lendemain, Vittorio rend visite à son petit-fils.

Lorsqu’il rentre et lui dit bonjour, Éric lui répond :


« Vous devez être mon grand père, c’est ça ?

– Oui, c’est bien ça !

– .... !

– Fiston..., écoute-moi, ta grand-mère et moi, sommes ta seule famille ! »


*************


Ses grands-parents prennent soin de lui.

Ils ont toujours caché à Éric ce qu’il s’était vraiment passé ce jour là.

Grâce au bras long de Vittorio, l’affaire s’est transformée en une effraction à main armée et que le père de famille avait été tué en voulant protéger sa famille.

François, moins chanceux qu’Éric était mort d’une hémorragie interne et Stéphane finira ses jours en prison.

Éric ne se rappelle pas du visage de sa mère et croit qu’elle l’a abandonné.

Il grandit dans le seul but de devenir le futur grand patron.

À 25 ans, il rencontre Florence, une très belle femme de bonne famille.

Ils se marient la même année qu’il reprend la tête des industries.

Éric, bien formé par son grand-père, est doué, faisant augmenter les chiffres, au plus grand bonheur de Vittorio.

Il devient papa pour la première fois à 26 ans, d’une petite fille appelée Sabrina, puis deux plus tard, d’un fils appelé Enzo.

S’il connait le visage de son père, grâce aux albums de familles, jamais il en trouva une de sa mère.

À ses 30 ans, intrigué, Éric décide de faire des recherches sur cette mystérieuse femme qui l’a mise au monde.

Lorsque Vittorio est mis au courant, il le convoque à son bureau.

Une dispute a lieu entre eux, Vittorio, âgé maintenant de 81 ans, fait un malaise qui stoppe la discussion.

Maria demande à Éric de ne pas contrarier son grand-père et Éric se résigne à arrêter ses recherches.

Vittorio décède l’année suivante, la tristesse d’Éric est profonde, il se promet de toujours remercier cet homme qui a toujours su être là pour lui.

Éric devient alors le seul maître à bord de ce navire solidement bâti.

La photo de son grand-père, posée sur son bureau, il continue, dans l’ignorance, à être ce que Vittorio a voulu faire de lui..., une machine à diriger une entreprise.


Maria meurt 3 ans plus tard, rejoignant son mari dans la tombe familiale.

Éric a 37 ans, pendant des recherches sur une affaires classée, il y a 7 ans auparavant, il tombe, par hasard, sur un ancien dossier.

Quand il l’ouvre, Éric comprend que c’était ses anciennes recherches sur sa mère.

Intrigué, il reprend, petit à petit, ses recherches.

Grâce au bras long qu’il détient, il sait, maintenant, qu’elle s’appelait isabelle.

Mais il n’obtient aucun résultat par rapport à ce prénom et Éric arrête les recherches.


Durant le mois de juillet, il est convoqué en Espagne pour une réunion importante avec d’autres entreprises aussi puissantes.

Cette réunion a lieu à Alicante et Éric a prévu d’y rester 3 jours, laissant seule sa femme, avec les enfants, habitués à le voir partir si souvent.

Le soir, vers 20h00, après la réunion, il veut changer d’air en allant sur le plage, face à l’hôtel.

Il retire ses chaussures en cuir et ses chaussettes noires.

Il retrousse son pantalon de costard et file sur la plage vide de tout touriste.

Il fait du vent ce soir-là et sa cravate noire se balade sur sa chemise blanche en soie.

Dans le coin de la plage, il remarque une dame toute seule qui écoute une petite radio, à moitié enterrée dans le sable.

Elle porte une longue robe blanche, avec des fleurs bleues, un magnifique chapeau blanc et des lunettes de soleil.

Cette dame l’intrigue car elle regarde la mer sans bouger et il décide de s’approcher.

Il est surpris, la radio ne passe que des chansons françaises.


« Bonjour madame... ! »


La dame, surprise, se retourne.


« Bonj... !!!! »


Elle se bloque, regardant Éric fixement.

Celui-ci, surpris, se demande pourquoi cet air si surpris, il tente de briser le silence.


« C’est..., c’est beau un coucher du soleil, comme ça, sur la mer ? »


La dame essaie de sortir de son état second.


« Euh..., euh..., oui, oui, c’est magnifique, oui... !

– Je peux m’installer ici, ça ne vous dérange pas ?

– Euh, non, non..., allez-y ! »


Éric s’assied à ses côtés, tranquillement, l’air décontracté.


« Il est rare de rencontrer des français, ici ? »


Étonné par son silence, Éric pense qu’il dérange.


« Je suis désolé, peut-être, voulez vous que je m’en aille ? »


La dame, surprise, le stoppe.


« Non, attendez..., excusez-moi !

– C’est..., ce n’est pas grave... !! »


Le son de sa voix lui est familier.


« Vous..., vous venez souvent, ici ?

– Oui..., enfin, chaque été, je viens ici ! »


La dame attend un peu et lui parle :


« Et vous..., vous venez ici, souvent ?

– Non, non..., je suis ici pour un voyage d’affaires, je repars après-demain, auprès de ma famille !

– Vous..., vous avez une famille ?

– Oui..., je suis marié et père de deux petits bouts ! »


Éric sort la photo qu’il garde toujours sur lui.

Il y a toute sa famille au complet et Éric se permet de lui présenter sa femme et ses deux enfants.


« Et..., et vous, vous venez avec qui, ici ? »


La dame est surprise de sa question.


« Je..., je vis seule..., je viens ici, toute seule !

– Je suis désolé, je suis curieux et...

– Ce n’est rien, ne vous inquiétez pas, vous ne pouviez pas savoir ! »


Ils discutent de tout, ou plutôt, c’est Éric qui parle de lui, de son entreprise, de ses enfants.

Elle l’écoute concentrée à tout ce qu’il lui dit.

La nuit est presque tombée, la dame se lève.


« Vous partez ?

– Oui, il se fait tard..., j’ai été ravie de faire votre connaissance !

– Je peux vous demander une faveur ?

– Oui, laquelle ?

– Depuis tout à l’heure, on se parle et je ne connais pas votre prénom ! »


La dame se bloque un moment et décide de lui réponde.


« Je m’appelle Martine !

– Merci... !

– Vous avez l’air déçu ?

– Oh non..., non c’est rien..., je suis à la recherche d’une personne..., mais bon, ce n’est pas important !

– Comment s’appelle cette personne ?

– Elle..., s’appelle isabelle... ! »


Éric se lève aussi, tapant ses fesses pour y enlever le sable collé.


« Martine pouvez-vous retirer ces maudites lunettes, j’ai une sainte horreur de parler à des personnes masquées ! »


Éric la regarde en souriant et Martine s’exécute.

Les yeux de la dame surprennent Éric.


« Vous..., vous avez un très joli regard, Martine !

– Merci beaucoup ! »


Le chapeau s’envole à cause du vent qui souffle fort.

Dans un "oh" de surprise de Martine, ses cheveux bruns se défont dans le vent.

Éric reste immobile devant la scène.

Puis voyant le chapeau rouler sur le sable, il accourt pour aller le récupérer.


« C’est bon, je l’.... !! »


Il s’aperçoit que la mystérieuse dame commence à s’en aller.


« Martine, votre chapeau... !

– Ce n’est rien..., si vous voulez, je suis ici tous les soirs, à la même heure, vous n’aurez qu’à me le rapporter demain ! »


Éric la regarde s’en aller.

Toute la nuit et tout le lendemain, il ne cesse de repenser à elle.

Son parfum, ses yeux, ses cheveux, sa voie l’intrigue.

Le soir suivant, il file au lieu de rendez-vous, mais a sa grande surprise, il n’y a pas de silhouette.


« Peut-être qu’elle est en retard ? »


Pourtant, une musique se fait entendre et augmente à chaque pas qu’il se rapproche du lieu où il était hier.

Éric reconnaît la musique, c ‘est "La madrague" de Brigitte Bardot.

Il voit le poste au sol et remarque un papier à côté. Éric le prend.


< Tu as tenu ta promesse, tu es devenu un père de famille responsable, quelqu’un de bien !

Je suis fière de toi, mon fils..., adieu !

Ta maman qui t’aimera toujours ! >


On entend plus que le bruit de la mer qui remonte sur le sable, ainsi que la fin de la chanson.


Éric regarde le chapeau que sa mère, tant cherchée, portait hier.

Il regarde loin, en direction de la mer..


« Oh maman... ! »



fin

Diffuse en direct !
Regarder son live