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Le jeune étalon et les bourgeoises.

Chapitre 1

Caroline

Trash

Inscrit depuis plusieurs mois sur divers sites de rencontres plus ou moins libertins, j’avais commencé, après quelques semaines d’échanges avec de jolies femmes insatisfaites ou simplement collectionneuses, à cibler les bourgeoises parisiennes de 35 à 50 ans.


J’avais déjà eu l’occasion de voir deux de mes tentatives aboutir et ce jour-là, Je venais d’arriver au domicile de Caroline, une femme mariée et libertine de 41 ans qui se définissait elle même comme une consommatrice sans modération de jeunes étalons endurants.


Caroline m’avait dragué sur un site de rencontres extra-conjugales et après plusieurs échanges virtuels pendant lesquels je pus lui faire découvrir divers aspects de ma personnalité, elle avait décidé de m’inviter à la rejoindre dans son appartement cossu du 6 ème arrondissement.

Les photos qu’elle avait partagées avec moi m’avaient permis de découvrir une plantureuse quadragénaire blonde aux formes épanouies qui correspondait tout à fait au type de femmes dont je raffole.

J’avais donc quitté mon domicile en début d’après-midi, vêtu de mon ensemble en jean et de mes Converse montantes pour aller retrouver la pulpeuse Caroline.


La bourgeoise m’avait ouvert sa porte chaussée de mules à talons aiguilles et vêtue d’un déshabillé court et transparent qui ne dissimulait rien de ses formes appétissantes.

— Bonjour David, me salua-t-elle avec un grand sourire avant de déposer un chaste baiser sur mes lèvres, et de tâter mon entrejambe afin de jauger ma tige à travers l’étoffe de mon jean.


Satisfaite de ce premier contact tactile, Caroline me fit entrer dans son vestibule et verrouilla la lourde porte d’entrée avant de me demander de me déshabiller entièrement.

Je me gardai de tout commentaire vis à vis de cette demande pour le moins directe et je retirai l’intégralité de mes vêtements que je déposai sur une petite banquette en cuir avant de me poster les bras croisés face à la bourgeoise.

Celle-ci prit le temps de m’examiner attentivement en caressant mon torse et mes fesses dans un premier temps, puis en s’amusant un petit moment avec l’imposant tuyau qui pend entre mes cuisses tout en malaxant mes énormes couilles poilues sans délicatesse.


Son inspection terminée, elle s’estima enchantée par le résultat de ses investigations et elle me conduisit aussitôt dans son salon en me tenant par la queue.

Une fois dans la place, j’estimai que j’avais désormais le loisir de prendre quelques initiatives et je posai mes mains sur les fesses bien fermes de la bourgeoise que je malaxai joyeusement en me collant contre son corps brûlant.

Lorsque Caroline répondit à mon invitation en entourant mon cou de ses bras, je pus enfin l’embrasser à pleine bouche.

Tout en mêlant sa langue agile à la mienne, elle frottait langoureusement son minou affamé contre ma queue qui se dressa rapidement prête à perforer son conduit que je sentais ruisseler de cyprine.

Caroline poussa un râle de plaisir lorsque mon gland violacé commença à s’immiscer dans ses chairs intimes.

Sentant son impatience à se faire remplir par mon tronc noueux, je donnai alors un coup de reins puissant pour m’enfoncer jusqu’au fond de son con. La bourgeoise ne put réprimer un feulement de plaisir lorsque je me mis à faire coulisser l’objet de son désir dans son fourreau trempé.

Tout en la maintenant fermement sous ses fesses plantureuses, je commençai à marteler sa matrice sur un rythme soutenu. Les yeux revulsés, elle gémissait se laissant emporter par la tornade qu’elle sentait déferler au creux de son ventre. Lorsque mon dard se mit à tressauter, prélude à une copieuse éjaculation, elle me vrilla les oreilles avant de s’affaler sur mon torse, terrassée par l’orgasme qui venait de la submerger.

Je serrai ensuite Caroline contre moi attendant patiemment que son coeur retrouve un rythme normal avant de la déposer délicatement sur le grand canapé du salon.

Visiblement satisfaite de cette entrée en matière, Caroline appela Gilbert, son mari, pour qu’il nous rejoigne. Puis, elle lui demanda de nous préparer une petite collation avant, précisa-t-elle que nous passions aux choses sérieuses.


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Pendant que je buvais une coupe de Champagne en grignotant quelques délicieux petits fours, mon hôtesse retira sa nuisette et enfila des sandales dorées à plateformes et talons de 15 cms.

Je lui avais dit que j’appréciais que mes maîtresses gardent leurs talons pendant que je les honorais et elle était bien déterminée à ne pas les quitter aussi longtemps que j’exécuterais le programme qu’elle avait préparé pour profiter au maximum de ma visite. Inutile de dire qu’elle n’avait pas prévu beaucoup de pauses.


Dans un premier temps, j’allais devoir baiser la bourgeoise exigeante devant son mari qui aurait ensuite la mission de rendre de la vigueur à ma queue en me suçant devant madame.

J’avais en effet préalablement confirmé à Caroline lors de nos dialogues via Internet que j’appréciais autant les fellations prodiguées par mes maîtresses que par leurs compagnons.

J’avais vite compris que ça excitait beaucoup Caroline de voir son époux sucer des braquemarts énormes et elle m’avait confié qu’ils étaient tous les deux bisexuels.

Sans rivaliser avec ma poutre, Gilbert était néanmoins très bien monté. Il dirigeait une petite officine d’import export et avait comme employée Sandy, sa pulpeuse secrétaire blonde de 28 ans qui lui était dévouée corps et âme.

Après m’avoir regardé sauter Caroline pendant une demi heure, Gilbert me félicita pour le plaisir procuré à son épouse et me suça avec délectation en avalant sans rechigner tout le foutre que je déchargeai dans sa bouche.


Caroline était aux anges.

— On ne s’est jamais partagé un aussi beau morceau n’est ce pas mon brave cocu avait-elle déclaré avec conviction à son mari lorsque celui-ci se fut régalé de ma semence.

— C’est vrai ma chérie, je crois que je vais faire profiter ma chère Sandy de ce jeune étalon hors norme.

— C’est une excellente idée répondit mon hôtesse. Tu inviteras cette jeune salope à la maison et nous regarderons David la baiser par tous les trous.


Caroline s’adressa alors à moi.

— Tu m’as fait jouir énormément et maintenant, j’aimerais te voir enculer mon cocu.

Gilbert voulut protester:

— Je ne suis pas sûr de pouvoir recevoir une telle matraque dans le fondement Caroline chérie.

— Allons ne fais pas ta mijaurée mon ami rétorqua son épouse sur un ton sans réplique. David va t’aléser le fondement et ensuite il s’occupera du mien ajouta-t-elle avant de solliciter mon accord pour la forme:

— N’est ce pas jeune étalon ?

— Je crois que je n’ai pas le choix lâchai-je sur un ton faussement contrarié. Ce sera d’ailleurs la première fois qu’une femme que je viens d’honorer m’offre le cul de son mari avouai-je. Mais j’ai bien compris que c’est Caroline qui commande ici.

— En effet jeune homme, je tiens à voir ton bazooka ramoner le fondement de mon cher époux. Il se fait un peu prier mais je sais combien il apprécie les enculades viriles et énergiques.


Caroline s’approcha alors de moi pour me branler et me sucer et quand ma poutre fut à nouveau déployée comme elle le souhaitait, la bourgeoise ordonna à son mari de se mettre à 4 pattes. Puis elle me chopa la queue et m’attira vers Gilbert jusqu’à ce qu’elle puisse poser mon engin sur le petit trou poilu du cocu. Je saisis alors solidement les hanches de Gilbert et je poussai d’un coup sec, enfonçant près de 20 cm de ma bite dans son fondement.

Cette introduction sauvage le fit hurler mais comme il avait l’habitude de se faire ramoner les boyaux, son conduit ne tarda guère à s’adapter à mon calibre.


Caroline très excitée par le spectacle que je lui offrais vint se glisser sous le ventre de son homme et entreprit de le sucer pendant que je lui bourrais le cul. Sous l’effet conjugué des va et vient de ma matraque et de la fellation experte de sa moitié, Gilbert se mit à bander comme un cerf appréciant visiblement de se faire dilater le fion par l’épaisseur de ma trique.

— Ben mon salaud lâcha Caroline entre deux succions à l’adresse de son mari. Ça te plaît de te faire éclater le cul par un mandrin pareil.

J’intervins alors:

— Ne t’inquiètes pas belle salope, tu ne vas pas tarder à y avoir droit toi aussi. Gilbert se crispa alors en éjaculant dans la bouche de sa femme.

La contraction de son sphincter provoqua mon orgasme et je me vidai dans ses entrailles. Ma queue se dégonfla lentement et je l’extirpai du fondement de l’homme constatant quelque peu desappointé qu’elle était maculée d’excréments.

— Allez Caroline dis-je à la plantureuse blonde d’une voix assurée, nettoie la merde de ton mari en léchant ma queue. Ensuite je te ferai exploser le fion. La bourgeoise se jeta sur mon dard comme une morte de faim et lui rendit bien vite toute sa vigueur.

— Gilbert ordonnai-je ensuite au cocu chope ma matraque et plante la dans le cul de ta salope. L’époux docile aida sa femme à se mettre en position puis il lui lubrifia la rondelle avec ses doigts et sa salive. Ensuite il attrapa ma poutre toute raide et posa mon gland sur l’oeillet distendu de sa moitié.


Je m’enfoncai lentement dilatant le conduit anal de la bourgeoise qui se mordait les lèvres pour ne pas crier.

Lorsque mon pubis écrasa ses fesses, elle fut secouée de spasmes et se mit à éjaculer à intervalles réguliers de copieux jets de cyprine.

Son clitoris était démesurément gonflé et Gilbert en profitait pour le faire rouler dans ses doigts ajoutant un peu plus au plaisir éprouvé par sa femme. Je me mis à la pistonner énergiquement et je la fis basculer sur le côté permettant à Gilbert de venir s’allonger face à son épouse pour planter son dard dans sa chatte béante.

L’épouse remplie comme jamais se mit à enchaîner les orgasmes, en bonne femme fontaine véritablement saoulée par l’intensité du plaisir que nous lui faisions ressentir son mari et moi.


Il nous fallut de longues minutes pour nous vider à nouveau dans les orifices de la pulpeuse blonde.

Voulant absolument déclencher le bouquet final, je me retins jusqu’à ce que je sente la grosse queue de Gilbert tressauter dans la chatte de son épouse.

Mes couilles avaient rendu tout leur jus et je n’avais plus qu’à me doucher avant de laisser mes hôtes récupérer de nos étreintes débridées.


En venant me saluer sur le pas de la porte, Caroline me félicita chaudement pour ma prestation de l’après-midi et m’indiqua qu’elle souhaitait me présenter à une de ses amies dont l’activité professionnelle consistait à vendre de la lingerie de luxe à des bourgeoises très aisées.


— Vois-tu David, m’expliqua ma maîtresse du jour, Mélinda présente sa collection à des femmes très riches et elle se fait toujours accompagner par un jeune étalon extrêmement bien monté qu’elle tient par une laisse attachée à la base de sa queue. Le jeune étalon est bien sûr à la disposition de toutes les femmes présentes et il n’est pas rare qu’il doive en honorer une ou deux au cours de la séance. Si tu es intéressé, je vanterai tes capacités à Mélinda. Elle sera sûrement ravie de découvrir par elle même comment tu t’y prends pour contenter une femme.

— pourquoi pas dis-je. Ça pourrait être amusant. Et toi, souhaites tu faire encore appel à mes services ?

— je pense que Oui. Je serai ravie que tu m’accompagnes dans notre manoir normand sans Gilbert bien sûr. Tu pourras ainsi t’amuser avec moi comme il te plaira. Et mes amies seront vertes de jalousie en me voyant au bras d’un jeune mâle aussi viril que toi.

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