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La jeune grand-mère aime ça

Chapitre 1

rencontre

Hétéro
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Je fais un beau métier. Je travaille comme auxiliaire de vie auprès de personnes âgées ou en situation de handicap. Dernièrement, j’ai eu l’occasion de vivre une situation peu ordinaire. En cours de journée, je reçois un appel de ma cheffe me demandant de remplacer en urgence un collègue accidenté du travail. Il venait d’avoir un accident de voiture et ne reprendrait pas son poste avant plusieurs mois. Je vais donc en urgence à l’adresse indiquée pour me présenter auprès de mon nouveau bénéficiaire. Je sonne, la porte s’ouvre... sur une vieille connaissance.


Lors d’une autre vie professionnelle, je dirigeais un accueil de loisirs. J’avais sympathisé au fil des années avec certains de mes animateurs et avais participé à quelques soirées chez les uns et les autres. Je me retrouvais alors face à la mère de l’un d’eux. Isabelle est une belle femme : 50 ans, 1m60 environ, de très belles formes, blonde, les yeux noisettes, toujours enjouée et très cultivée. Le genre de femme dont on regrette d’être présenté comme un ami du fiston, car, du coup, on devient un "petit garçon", même si on a 12 ans de plus que lui, et seulement 10 ans de moins qu’elle.


Une fois la surprise passée, elle me fait entrer et on échange les banalités d’usage, mais après un petit quart d’heure m’annonce qu’il va falloir que je m’en aille, car elle attend son nouvel auxiliaire de vie. C’est avec malice que je lui donne alors ma carte professionnelle pour lui annoncer que c’est moi qui suis en charge d’elle. Elle rougit, visiblement la situation est inconfortable pour elle :


— Voilà qui me pose un problème. On se connaît depuis un moment maintenant, et tu vas me voir dans certaines situations, disons gênantes... des moments d’intimité que je ne suis pas certaine de vouloir dévoiler. D’ailleurs, n’est-ce pas anti-éthique de travailler chez quelqu’un qu’on connaît ?


La voilà à deux doigts de me mettre dehors, sauf que j’ai besoin de cette mission. Elle ne s’en rend peut-être pas compte, mais je suis payé aux heures effectuées et c’est d’une dizaine d’heures hebdomadaire dont on parle. Du coup, je préfère être franc :


— En effet, ce n’est pas vraiment règlementaire. Après, tout dépend du travail que je dois faire chez toi : ménage, repassage, aide aux déplacements tout ça, ça va, mais est-ce que tu as besoin d’autre chose. Car pour être honnête, les dix heures passées chez toi me permettraient enfin d’atteindre un temps plein. Je peux pas trop me permettre de pas les avoir...


On convient donc d’un temps d’essai et je note dans mon agenda les jours et heures de travail avec elle. C’est le mardi suivant que je dois commencer.


Mardi arrive et je suis assez nerveux. Je ne sais toujours pas ce qui la dérangeait tant dans ma présence ni ce que je vais devoir faire de "gênant" pour elle. On entre dans le vif du sujet : ménage pour commencer, car son petit-fils vient le lendemain.


— Ah bon, tu es grand-mère ? Je ne savais pas.

— Oui, ça m’a mis un coup de vieux. Surtout avec la maladie qui s’est déclarée et qui rend tout le quotidien difficile.


Bim, prends ça dans la tronche, cette magnifique femme, toujours vive et dynamique, souffre d’une sclérose en plaques à action rapide. Je prends un vieux coup au moral, je dois l’avouer, mais je dois rester pro et ne rien montrer.


Je me mets donc au travail tout en parlant avec elle, prenant des nouvelles du reste de la famille que j’ai un peu perdu de vue. Je vous passe sa vie privée, je suppose que vous n’en avez pas grand-chose à faire, puis on en vient à la raison de sa gêne. Bien, je vais enfin savoir pourquoi elle a tant hésité à accepter que je m’occupe d’elle. Il faut que je lui fasse un soin. Plus précisément, le passage d’une pommade dans le bas de son dos puis un massage. Sans quoi, sa journée du lendemain avec son petit-fils sera une galère.


Je la laisse se mettre en tenue et lui dis de m’appeler quand elle sera prête. Je la retrouve allongée à plat ventre sur son lit, une serviette nouée autour des reins, les jambes et le dos entièrement nus. Heureusement qu’elle ne me regarde pas, elle aurait vu à quel point je la trouvais bandante comme ça. En m’approchant d’elle, je remarque quant à moi d’autres détails : d’une, aucune marque de bronzage n’est visible, ni dans son dos, ni à la base de ses seins que je vois très de profil. De deux, même si je dois masser le bas de son dos et ses jambes, elle aurait très bien pu garder une culotte, ce qu’elle n’a pas fait. De trois, une petite chair de poule parcourt ses jambes, au demeurant parfaitement épilées, comme si elle "craignait" quelque chose d’autre qu’un massage (mais là, je dois sans aucun doute me faire des idées, elle ne me voit pas comme un homme après tout).


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Je me mets au "travail" et commence par le massage général. Elle frissonne un peu quand je fais couler l’huile et quand je commence à l’étaler, un petit soupir lui échappe. Je fais comme si de rien n’était, mais je ne peux m’empêcher de remarquer que sa peau est particulièrement douce. Je commence par ses épaules, descends le long du dos en suivant sa colonne vertébrale et remonte par les cotes. Je préfère cependant ne pas trop descendre sur les flancs, de peur de toucher ses seins, même si je dois reconnaitre que j’en rêve. Pour être exact, je rêve plutôt de les masser carrément, de les prendre dans ma bouche, de l’entendre gémir... Non ! Non ! Je dois me reprendre ! J’en suis là de mes pensées quand elle me demande expressément :


— Descends plus bas sur mon dos et sur les côtés svp.


Je me sens con d’un coup et ne trouve rien d’autre à dire que :


— O. K. dis-moi stop dans ce cas.


Bravo, Don Juan ! Maintenant en plus t’as l’air d’un puceau coincé.


Je reprends mon massage, mes mains descendent lentement, de plus en plus bas. J’arrive à la limite de la serviette, toujours rien. Je continue et elle soupire. Son bassin se cambre un peu quand je suis carrément sur ses fesses. Elles sont douces, chaudes, fermes. Mes pouces longent le sillon. Je suis à deux doigts de perdre tout sang-froid et décide de remonter sans attendre son signal. Je remonte le long de ses flancs, le plus bas possible cette fois, et j’arrive à la base de ses seins. Je n’aurais jamais espéré toucher une poitrine si parfaite un jour : chaude, ferme et moelleuse, tout à la fois. Elle se redresse un peu et je glisse mes mains plus en dessous, allant jusqu’aux tétons que je sens gonflés et durs comme des cerises. Elle gémit doucement et m’encourage à continuer. J’ai alors l’impression de passer directement de ses seins à son cul. Ses gémissements sont plus prononcés et son corps ondule franchement maintenant.


Gardant une main en bas de son dos, je commence à masser ses cuisses de l’autre. L’extérieur d’abord, puis je remonte à l’intérieur. Mon autre main ne quitte plus ses fesses et je m’aventure sur son sillon si profond et bien dessiné. Elle est tellement cambrée qu’elle est presque à genoux maintenant, seul son visage est encore contre le matelas. Lorsque mes deux mains se rejoignent, la serviette tombe et j’ai sous les yeux une paire de fesses quasi parfaites, cambrées vers moi, rondes et bien séparées par mes doigts.


Le massage n’a plus rien de professionnel depuis longtemps. Je sais que je devrais mettre le holà, mais, entre nous, qui s’arrêterait maintenant ? C’est une masturbation en règle que j’entreprends. Mon pouce pénètre sa chatte et se retrouve dans une fournaise humide, l’index et le majeur de cette même main branlant son clito. Mon pouce se sentant seul, un, deux puis trois doigts de mon autre main le rejoignent. Isa se tord, ondule, gémit, halète. J’ai l’impression qu’elle va manquer d’air. Mais je n’ai plus qu’une envie : qu’elle jouisse et me fasse jouir. Je darde alors ma langue dans son cul. Il s’ouvre immédiatement et Isabelle se met à crier :


— pfouuuuuuuuuwahouiiiiiiiiiiiiiiiii.


Ce premier orgasme est indescriptible, mais il ne la calme pas, au contraire. Il me faudrait 4 mains et 20 doigts pour la calmer. C’est avec son cul qu’elle veut jouir maintenant. Je sors donc mes doigts de sa chatte et m’attaque à son œillet. Là aussi, avec la lubrification de ma langue et la mouille que j’ai sur les doigts, ça rentre tout seul. Rapidement, c’est pas moins de quatre doigts qui lui pilonnent le cul pendant qu’elle caresse sa chatte.


Je n’y tiens plus ! De ma main libre, je sors ma queue. Je n’ai jamais été aussi tendu. Je saisis son visage, le tourne vers moi et rentre mon gland dans sa bouche. Elle ouvre les yeux, me regarde et semble se rappeler qu’il y a une personne à l’autre bout des doigts qui la ramonent. Ni un ni deux, elle m’engloutit. D’une traite comme ça ! Et elle commence la pipe la plus vorace de ma vie. Elle avale, elle bave, elle lèche, elle aspire, comme une accro qui n’aurait pas sucé depuis 10 ans. Sa bouche sur ma queue, mes doigts dans son cul, c’est à qui fera jouir l’autre en premier. Je vois dans ses yeux qu’elle va craquer, mais je n’en mène pas large. En quelques dizaines de secondes, elle m’a presque amené au point de non-retour. Mais non, c’est dans son cul que je veux jouir et le lui dis. Elle s’allonge sur le dos, remonte les jambes sur ses seins, positionne ma queue sur son anus et me dit de la défoncer.


A peine entré, elle se cambre et je me mets à la pilonner. Jamais je n’ai si facilement glissé dans un cul et pourtant il reste serré autour de mon gland. Elle hurle, je commence à gémir. Je me penche pour sucer ses seins et lorsque je remonte, elle prend mon visage entre ses mains et m’embrasse pour étouffer ses cris. Nous jouissons ensemble. Un vrai torrent ! Elle est fontaine et j’ai les cuisses et une partie du ventre trempé, mais je ne suis pas en reste. Rarement, j’ai autant éjaculé.


On reste immobile en reprenant notre souffle. Je suis à moitié affalé sur elle, ses jambes toujours sur mes épaules et ma queue toujours dans son cul. J’ai beau avoir joui comme jamais, je ne débande pas vraiment, ce dont elle s’aperçoit avec un sourire radieux :


— Prends ma chatte.


Je ne résiste pas à l’invitation et tout recommence. Cris, halètements, transpiration. Elle veut que ce soit sauvage et me le fait comprendre à grands cris et encouragement :


— Plus fort ! Démonte-moi ! Rhahhhhh oufffffffffffff ouiiiiiiiiiiii !


Je commence à fatiguer. Je la soulève dans mes bras et inverse la position. Allongé sur le dos, je me laisse chevaucher par cette femme superbe, cette magnifique salope mature, cette grand-mère qui se révèle être le meilleur coup de ma vie. Elle bouge comme une déesse, se penche parfois pour que je gobe ses seins ou pour m’embrasser. Ses lèvres sont chaudes et douces, sa langue experte, je suis en train de tomber amoureux.


Quand mon orgasme approche, je la saisis par son cul magnifique et la ramone comme un sauvage. Deux doigts dans son cul ont raison d’elle et elle m’arrose le ventre une seconde fois de sa jouissance. Puis, me sentant sur le point de jouir, elle descend de ma bite et la prend dans sa bouche, m’aspirant jusqu’aux couilles, me faisant éjaculer une seconde fois en trois quarts d’heure ! Très fière d’elle, elle avale tout et vient s’allonger contre moi.


Voilà pourquoi elle était gênée : les massages l’ont toujours excitée. D’habitude, mon prédécesseur n’étant pas attiré par les femmes, elle savait qu’il ne se passerait rien, mais là, en me voyant, elle s’était souvenue que j’avais toujours eu un faible pour elle. Elle s’en était rendu compte alors que je croyais être discret. Et elle avait eu peur. Peur de se laisser aller, peur d’être jugée, peur peut-être de s’attacher aussi, car je devais la prendre en charge pour 7 mois minimum et que je devais la masser à chacune de mes visites et d’autant plus apeurée maintenant qu’elle avait adoré les deux heures qu’on venait de passer.


En guise de réponse, je l’allonge sur le dos et je lui fais le meilleur cunni dont je sois capable. C’est la première fois que je fais jouir une femme fontaine avec ma langue et c’est impressionnant. Voilà une chose à laquelle je prendrai vite goût.


— Tu es merveilleuse, une femme belle et intelligente, une amante hors pair et je sens qu’on va vraiment apprécier les mois qui arrivent. Et puis...

— Et puis ? m’encourage-t-elle malicieusement.

— Et puis rien n’empêche de continuer après ces 7 mois.


Elle m’a sauté au cou en m’embrassant :


— Tant mieux, car je suis déjà amoureuse de ça, me dit-elle en m’attrapant le sexe, et peut-être que je serai bientôt amoureuse de tout le reste.


La vie fait parfois bien les choses.


À suivre...

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